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 7 juin Solennité du Sacré Coeur de Jésus

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ami de la Miséricorde
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Nombre de messages : 5746

MessageSujet: 7 juin Solennité du Sacré Coeur de Jésus   Ven 07 Juin 2013, 10:51

Sainte Marguerite Marie (1647-1690)

Je te constitue héritière de Mon Cœur

« Je brûle du désir d’être aimé. »


Autobiographie

#53 : Mon divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes, et pour toi en particulier, que ne pouvant plus contenir en lui les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par tous moyens, et qu’il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre et qui contient les grâces sanctifiantes et nécessaires pour les retirer de l’abîme de la perdition : et je t’ai choisie comme un abîme d’indignité et d’ignorance pour l’accomplissement de ce grand dessein, afin que tout soit fait par moi.

#56 : Ce (ingratitudes à son Sacré Cœur) qui m’est plus sensible que tous ce que j’ai souffert pendant ma Passion, d’autant que s’ils (hommes) me rendaient quelques retours d’amour, j’estimerai peu tous ce que j’ai fait pour eux et voudrais, s’il se pouvait, en faire davantage. Mais ils n’ont que des froideurs et des rebuts pour tous mes empressements à leur faire du bien. Mais du moins, donne-moi ce plaisir de suppléer à leurs ingratitudes autant que tu en pourras être capable.

#63 : (sur la confession) Je ne demande rien tant dans ce sacrement qu’un cœur contrit et humilié qui, d’une volonté sincère de ne plus me déplaire, s’accuse sans déguisement. Et pour lors, je pardonne sans retardement, et de là, il s’ensuit un parfait amendement.

#92 : Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu'à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour. Mais ce qui m’est encore le plus sensible est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés qui en usent ainsi. C’est pour cela que je te demande que le premier Vendredi d’après l’octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en communiant ce jour-là et en lui faisant réparation d’honneur par une amende honorable, pour réparer les indignités qu’il a reçues pendant le temps qu’il a été exposé sur les autels. Je te promets aussi que mon Cœur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui leur rendront cet honneur et qu’ils procureront qu’il lui soit rendu.

#108 : Et une autre fois, dans un temps de carnaval, il se présenta à moi après la sainte communion, sous la forme d’un Ecce Homo, chargé de sa croix, tout couvert de plaies et de meurtrissures. Son sang adorable découlait de toute part, disant d’une voix douloureusement triste : “ N’y aura-t-il personne qui ait pitié de moi et qui veuille compatir et prendre part à ma douleur dans le pitoyable état où les pécheurs me mettent, surtout à présent. ”

Ce divin Cœur me fut présenté environné d’une couronne d’épines, qui signifiait les piqûres que nos péchés lui faisaient, et une croix au dessus qui signifiait que, dés les premiers instants de son Incarnation, dés lors que son Sacré Cœur fut formé, la Croix y fut plantée, dés ces premiers instants, de toutes les amertumes que lui devaient causer les humiliations, pauvreté, douleur, et mépris que la sacré humanité devait souffrir pendant tout le cours de sa vie et en sa sainte Passion.

"Si tu le crois, tu verras la puissance de mon Cœur dans la magnificence de mon amour." Lettre 94 du 23 février 1689 à la Mère de Saumaise, in Mgr Gauthey, Vie et œuvres de la Bienheureuse Marguerite-Marie Alacoque, tome 2 : Œuvres, 3e édition, Paris, J. de Gigord, 1915, p. 426.

J’ai soif, mais d’une soif si ardente d’être aimé des hommes au Saint-Sacrement, que cette soif me consume.

Ne crains pas, ma fille. Je régnerai malgré mes ennemis et ceux qui souhaitent s’opposer à moi.

« Le Cœur de mon aimable Jésus au Très Saint-Sacrement, hors duquel il n’y a ni plaisir, ni joie, ni consolation pour moi en la vie. » Référence : Lettre 138 du 16 mai 1690 au R.P. Croiset, in Mgr Gauthey, Vie et œuvres de la Bienheureuse Marguerite-Marie Alacoque, tome 2 : Œuvres, 3e édition, Paris, J. de Gigord, 1915, p. 608.

Il m’a semblé voir cet aimable Cœur comme un soleil qui jetait ses rayons de toutes parts et sur chaque cœur, mais d’une manière bien différente selon les dispositions de ceux sur lesquels ces rayons tombaient, car les âmes réprouvaient s’endurcissaient encore davantage, comme la boue s’endurcit aux rayons du soleil et, au contraire, le cœur des justes en devenait plus pur et se ramollissaient comme la cire. (Jena Ladame, La sainte de Paray, Ed Résiac, 1979, p 131)

Jésus-Christ se présenta à moi, tout éclatant de gloire avec ses cinq plaies, brillantes comme cinq soleils et de cette sacrée humanité sortaient des flammes de toutes parts, mais surtout de son adorable poitrine (...) s'étant ouverte [il] me découvrit son tout aimant et tout aimable cœur, qui était la vive source de ces flammes.

Ce fut alors qu'il me découvrit les merveilles inexplicables de son pur [amour] et jusqu'à quel excès il l'avait porté d'aimer les hommes dont il ne recevait que des ingratitudes et méconnaissances (...). Ils n'ont que des froideurs et des rebuts pour tous mes empressements à leur faire du bien. (page 180, Histoire doctrinale du culte au Cœur de Jésus, Bertrand de Margerie)

Il désire qu'en nous sanctifiant nous le glorifiions, ce Cœur tout amour, lequel a plus souffert que tout le reste de la sainte humanité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Car, dès le moment de l'Incarnation, ce Cœur sacré a été changé en une mer d'amertume, souffrant dès ce premier instant jusque’à son dernier soupir sur la Croix. Tout ce que cette sainte humanité a souffert dans le cruel supplice de la Croix, ce divin Cœur l'a ressenti continuellement et c'est pour cela que Dieu veut qu'il soit honoré par un hommage particulier, afin que les hommes lui fassent goûter autant de joie et de plaisir par leur amour et hommage qu'ils lui ont fait sentir d'amertume et d'angoisse par leurs peines! (page 180, Histoire doctrinale du culte au Cœur de Jésus, Bertrand de Margerie)

Il m'a encore assuré qu'il prenait un singulier plaisir d'être honoré sous la figure de ce Cœur de chair, dont il voulait que l'image fût exposée en public afin de toucher le cœur insensible des hommes, me promettant qu'il répandrait avec abondance sur le cœur de tous ceux qui l'honoreront tous les trésors de grâces dont il est rempli et que, partout où cette image serait exposée pour y être singulièrement honorée, elle y attirerait toutes sortes de bénédictions. (page 189, Histoire doctrinale du culte au Cœur de Jésus, Bertrand de Margerie)

II me fit voir que l'ardent désir qu'il avait d'être aimé des hommes et de les retirer de la voie de perdition, où Satan les précipite à foule, lui avait fait former ce dessein de manifester son Cœur aux hommes, avec tous les trésors de grâce, de sanctification et de salut qu'il contenait (...). Cette dévotion était comme un dernier effort de son amour qui voulait favoriser les hommes en ces derniers siècles de cette rédemption amoureuse pour les retirer de l'empire de Satan, lequel il prétendait ruiner pour nous mettre sous la douce liberté de l'empire de son amour. (page 189, Histoire doctrinale du culte au Cœur de Jésus, Bertrand de Margerie)

LES DOUZE PROMESSES

Notre Seigneur a fait les douze promesses suivantes à sainte Marguerite Marie afin d'encourager la vraie dévotion au Sacré Cœur de Jésus qui est également la dévotion au Saint-Sacrement. Ces promesses sont octroyées sur ceux qui sont prêts à faire ce que vous faites aujourd'hui: passer une heure avec Jésus dans le Saint-Sacrement régulièrement.

1. Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires dans leur état.

2. Je mettrai la paix dans leur famille.

3. Je les consolerai dans toutes leurs peines.

4. Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.

5. Je répandrai d'abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises.

6. Les pécheurs trouveront dans mon Cœur la source et l'océan infini de la miséricorde.

7. Les âmes tièdes deviendront ferventes.

8. Les âmes ferventes s'élèveront à une grande perfection.

9. Je bénirai même les maisons où l'image de mon Cœur sera exposée et honorée.

10. Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.

11. Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Cœur, et il n'en sera jamais effacé.

12. Je te promets, dans l'excès de la miséricorde de mon Cœur, que mon amour tout puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu'ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les sacrements, et que mon Cœur se rendra leur asile assuré à cette heure dernière.

Vie et Oeuvres de Sainte Marguerite Marie (Tome 2)

Écrits que la Mère Marie Françoise Saumaise fit faire à Sainte Marguerite Marie :

2. Me sentant de la résistance à une occasion de mortification, il me fit voir intérieurement son sacré Corps chargé de plaies, et, me montrant ce qu’il avait fait pour moi, me reprochant mon ingratitude à me surmonter pour l’amour de lui. “ Mon Dieu, comment voulez-vous que je fasse, puisque ma volonté est plus forte que moi ? ” Il me dit que, si je la mettais dans la plaie de son sacré Côté, que je n’aurais plus de peine à me surmonter. Je lui dit : “ O mon divin Sauveur, mettez-l’y si avant et l’y fermez si bien que jamais elle n’en sorte ! ” Depuis, je me sentis plus de force pour me vaincre et que rien, à l’avenir, ne me semblerait difficile.

5. Une fois, me plaignant à Notre-Seigneur de ce que je demeurais sans rien faire à sa sainte présence, j’entendis ce reproche intérieur : “ Si je te veux en ma présence sourde, muette et aveugle, n’en dois-tu pas être contente ? ” Je demeurai satisfaite pour cette fois.

9. Une veille de communion, je demandai à mon Jésus d’unir mon cœur au sien, puisque c’était là toute ma prétention. Me faisant voir par la suprême pointe de l’entendement ce beau Cœur plus éclatant qu’un soleil et d’une infinie grandeur et un petit point qui ne semblait qu’un atome et qui était tout noir et défiguré, mais que faisait tous ses efforts pour s’approcher de cette belle lumière ; mais c’était en vain si ce Cœur amoureux ne l’eût attiré lui-même, en disant : “ Abîme-toi dans ma profondeur et prends garde de n’en jamais sortir, parce que, si tu en sors, tu n’y rentreras plus. ” Et je trouve mon cœur tellement lié à l’oraison, que je suis quelquefois comme si je n’en avais plus de jouissance, et dans une paix si grande, que je n’ai d’autre inquiétude que de ne pas aimer mon Dieu et que je n’emploie pas bien mon temps en l’exercice de son amour.

12. Lorsque je m’éveille, il me semble trouver mon Dieu présent, auquel mon cœur s’unit comme à son principe et sa seule plénitude. C’est ce qui me donne une soif si ardente d’aller devant le Saint-Sacrement, que les moments que je demeure à m’habiller me durent des heures. Et je me sens une douleur si vive et si pressante, que je me sens liée et serrée si fortement qu’il m’est impossible d’y résister. Je m’en vais comme un malade languissante, me présenter à mon médecin tout-puissant, hors duquel je ne peux trouver de repos ni de soulagement à ma douleur, qui est au côté gauche et à la poitrine. Je me tiens à ses pieds comme une hostie vivante qui n’a d’autres désirs que de lui être immolée et sacrifiée, pour me consumer comme une holocauste dans les pures flammes de son amour, où je sens mon cœur se perdre comme dans une fournaise ardente. Il me semble que mon esprit s’éloigne de moi pour s’aller perdre dans l’immense grandeur de Dieu, sans qu’il soit à mon pouvoir de l’appliquer à mon point d’oraison ; mais seulement, il se contente de cet unique objet. Mon entendement demeure dans un aveuglement se grand, qu’il n’a aucune lumière ni connaissance que celle de ce divin Soleil de justice lui communique de temps en temps, dont je n’ai d’autre impression ni mouvement que celui de l’aimer, dont je me sens quelquefois si pressée que je voudrais donner ma vie mille fois pour lui témoigner le désir que j’ai de l’aimer. Et c’est en ce temps que j’emploie toutes mes forces pour l’embrasser, ce Bien-Aimé de mon âme ; mais ce n’est pas des bras du corps, mais des intérieurs, que sont les puissances de mon âme, qui reçoit un contentement si grand, que la mort me serait plus douce que cette séparation qui me laisse comme tout enivrée…

16. Mon plus grand contentement est d’être devant le Saint-Sacrement, où mon cœur est comme dans son centre. Je lui dis : “ O mon Jésus et mon Amour, prenez tout ce que j’ai et tout ce que je suis et me possédez selon l’étendue de votre bon plaisir, puisque tout ce que j’ai est à vous sans réserve. Transformez-moi tout en vous, afin que je n’aie plus de pouvoir de m’en séparer un seul moment et que je n’agisse plus que par les mouvements de votre pur amour ! ”

28. Comme toute ma consolation est au Saint-Sacrement, j’y passais tout le temps qui m’était libre. Notre Seigneur me pressait si fort de l’y aller trouver, que, quand je résistais, il me mettait dans un état qu’il me serait difficile d’exprimer…

36. Une autre fois, se présentant à moi, couvert de plaies et son Corps tout sanglant, son Cœur tout déchiré de douleurs et comme tout lassé, me prosternant à ses pieds avec une grande crainte qui s’était imprimée en moi et n’osant lui rien dire, il me dit : “ Voilà l’état où me réduit mon peuple choisit que j’avais destiné pour apaiser ma justice et il me persécute secrètement. S’il ne s’amende, je les châtierai sévèrement. Je retirerai mes justes et j’immolerai le reste à ma juste colère qui s’embrasera contre eux. ” Je ne peux dire combien cela me fit souffrir. Je lui présentai son amour souffrant, dont un des regards était capable d’apaiser son courroux.

42. Une autre fois, la Sainte Vierge me fit voir le Sacré Cœur de Jésus où il y avait cinq canaux qui s’écoulait avec complaisance dans cinq cœurs de cette communauté qu’il avait choisi pour les remplir de cette divine abondance. Il y en avait au dessous cinq autres qui recevaient beaucoup, mais ils laissaient couler par leur faute cette eau précieuse.

43. Une fois que j’accompagnais le Saint-Sacrement que l’on portait à une malade, j’aperçus cette surprenante bonté se détournant du côté où on le portait : “ Cessez de me forcer, je souffre violence ! ” Ah ! que j’aurais bien voulu que tous les assistants eussent entendu cette voix pénétrante pour s’en laisser toucher ! Elle me fit bien verser des larmes. Se présentant devant moi, il me dit : “ Laisse-moi reposer dans ton cœur pour soulager la violence que j’ai voulu souffrir par mon amour. ”

46. Une autre fois, il m’enseigna trois dispositions qu’il me fallait apporter en trois de mes exercices les plus importants. Le premier est la sainte messe, que je devais entendre dans la même disposition de la sainte Vierge au pied de la Croix, la priant de nous obtenir la participation des mérites du sacrifice, de la mort et passion de son divin excès de la miséricorde de mon Cœur, que mon amour tout puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu'ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les sacrements, et que mon Cœur se rendra leur asile assuré à cette heure dernière.

53. Un jour de fête de Cœur de la Sainte Vierge, après la sainte communion, Notre Seigneur me fit voir trois cœurs, dont celui qui était au milieu était très petit et quasi imperceptible. Les deux autres étaient tout lumineux et éclatants, dont l’un surpassait l’autre incomparablement et j’entendis ces paroles : “ C’est ainsi que mon pur amour unit ces trois cœurs pour toujours. ” Les trois n’en firent qu’un. Cette vue me dura assez longtemps, qui m’imprima des sentiments d’amour et de reconnaissance qu’il me serait difficile d’exprimer.

57. Une fois que l’on travaillait à un ouvrage en commun, je me retirais en un petit coin pour être plus proche du Saint-Sacrement. Mon Dieu me faisait là de très grandes grâces… J’y aperçus une multitude d’esprits bienheureux qui me dirent être destinés à honorer Jésus-Christ au très Saint-Sacrement ; et si je voulais entrer dans leur association, ils m’y recevraient, mais qu’il fallait commencer à vivre de leur vie, à quoi ils m’aideraient de tout leur pouvoir et suppléeraient à mon impuissance à lui rendre les hommages d’amour qu’il désirait de moi ; et qu’il fallait en échange que je suppléasse à l’impuissance qu’ils avaient de souffrir ; et qu’ainsi, nous unirions l’amour souffrant et l’amour jouissant. Ils me firent voir notre association écrite dans le sacré Cœur de Jésus-Christ.

Source : adoperp

BONNE FETE DU SACRE COEUR à tous !

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
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7 juin Solennité du Sacré Coeur de Jésus
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