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 Association Proliturgia ... Intéressant à lire.

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Françoise
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MessageSujet: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Lun 06 Juin 2016, 06:59

Bonjour,

... Et en partage, ce matin :

- http://proliturgia.pagesperso-orange.fr/actua.html

Bonne et sainte semaine à tous. sunny
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 10 Juin 2016, 19:16

... Tiens donc, là où on parle de la "clérolâtrie" !



Citation :
Mardi 7/6/2016. La “clérolâtrie” consiste à vénérer la personne des prêtres au lieu de simplement les respecter en tant qu’ils sont des ministres ordonnés dispensateurs des sacrements.
La “clérolâtrie” existe dans tous les milieux catholiques : chez les “traditionalistes” certainement, mais également chez les “progressistes” où le prêtre est estimé non pas parce qu’il est catholique (ça, on s’en f...) mais parce qu’il est sympathique, parce qu’il personnalise les célébrations dominicales, parce qu’il s’occupe bien des jeunes, parce qu’il est moderne et ouvert... etc.
Dans le fond, la “clérocrâtie” est profondément anti-sacerdotale : elle conduit à ne plus voir dans le prêtre que l’animateur, le “pote” (combien de prêtres ne se font-il pas appeler par leur prénom ?), le type “sympa”... Elle conduit à se focaliser sur les seules qualités humaines - réelles ou supposées - du prêtre et à perdre de vue ce que signifie “être ministre du Christ” dont la première fonction consiste “à faire croître la gloire de Dieu et à faire avancer les hommes dans la vie divine” (Cf. Vatican II, Décret “Presbyterorum ordinis”)


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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Dim 12 Juin 2016, 06:43

Citation :
* * * * NOUVEAU Samedi 11/6/2016. Le Cardinal Müller, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, a osé critiquer Mgr Víctor Manuel Fernández qui est l’un des plus proches conseillers du Pape François en même temps que l’inspirateur d’ “Amoris laetitia”, notamment des passages les plus controversés.
Aux yeux du Cardinal Müller, Mgr Fernández soutiendrait des idées carrément “hérétiques”. Ce jugement s’ajoute à d’autres comme, par exemple, celui qui concerne l’Eglise en Allemagne et, par ricochet, le Président de la Conférence des évêques de ce pays qui n’est autre que le Cardinal Marx, autre conseiller du Souverain Pontife. On s’attend donc, ces prochains jours, au remplacement du Cardinal Müller par quelqu’un d’autre à la tête de la Congrégation pour la doctrine de la Foi.
Et après le Cardinal Müller, qui sera le prochain à être mis sur la touche ? Le Cardinal Sarah, avancent déjà certains qui pensent que sa vision de la liturgie, pleinement conforme aux enseignements du Concile, n'est pas du goût de François.



... Nous avons vraiment mal pour notre Eglise et la boule au ventre, nous ne pouvons que prier, supplier le Ciel afin que ce temps que nous vivons présentement soit raccourci.

Que vienne le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ et sa Justice !

Très bon et saint dimanche à tous.



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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Lun 13 Juin 2016, 08:05

...  Que cela soit dit ! Smile

Citation :
* * * * NOUVEAU Lundi 13/6/2016. En soutane à travers la ville…

Comment sont perçus les prêtres qui se montrent dans la rue vêtus de leur soutane ?

Un journaliste américain a voulu en avoir le savoir : il s’est mis dans la peau d’un de ces prêtres et a raconté son étonnante expérience. Une histoire émouvante pleine de touristes excités et de gens en pleurs.
En Allemagne, le Père Gerald Gösche, (fondateur de l’Institut Saint Philippe Néri à Berlin) ne dément pas ces comportements. Dans une interview accordée au site internet du diocèse de Cologne (D), il donne ses propres impressions : “Berlin n’a rien à envier à Chicago dans ce domaine ; les gens sont peut-être un peu moins excités ici, en Allemagne, mais leurs comportements se ressemblent. En pleine rue, quelqu’un s’est avancé vers moi pour me baiser les mains ; une autre fois des sans-abri sont venus me raconter le secret de leurs prières, en me demandant de ne le répéter à personne, par peur des moqueries. Il se passe dans la rue des choses passionnantes et merveilleuses, et 98% de ces histoires sont tout à fait positives. C’est très étonnant”.

Question : à quoi cela tient-il ? Pourquoi la soutane produit-elle un tel effet

Réponse du Père Gösche : Le noir met de la couleur ! Le contraste avec toutes les autres façons de s’habiller dont raffolent les gens ici, en particulier durant l’été, est extraordinairement puissant. La soutane ne passe donc pas inaperçue ; et puis, elle évoque l’Eglise. Il y a apparemment chez les gens une grande nostalgie de tout ce qui touche la foi, Dieu, un désir lancinant de sécurité, et même de jeunesse. Et parallèlement, on perçoit une immense ignorance devant laquelle on se sent bien démuni.
Pourtant, à Berlin j’ai rencontré beaucoup de gens intéressés, curieux et - malgré une certaine arrogance - au fond assez sympathiques. Au cours de ces dix dernières années, je n’ai pas été confronté à plus de trois mauvaises réactions. Une fois, ce fut spectaculaire : je descendais à la station de métro de la Friederichstraße lorsqu’un homme, très grand, le journal “Frankfurter Allgemeine” coincé sous le bras, me jeta un regard sournois et dit : “Mon Dieu, en voilà un hypocrite !” Une autre fois, j’ai rencontré une dame dans une boulangerie, qui m’a demandé comment on pouvait avoir l’idée de se promener dans cette tenue : cela faisait vraiment mauvaise impression ! En moi-même j’étais convaincu du contraire. Je pense d’ailleurs que cette dame était catholique.

Question : La soutane a-t-elle pour vous une signification particulière ? Vous pourriez tout aussi bien porter un costume, ou une chemise et un col romain ?

Réponse du Père Gösche : Il y a là une énorme différence. La chemise et le col romain en disent déjà très long, et ceux qui le portent sont souvent abordés par les passants. Mais on sent bien que ce col peut être facilement enlevé à tout moment. Avec la soutane, c’est une autre histoire. Avec une pointe d’humour, on pourrait dire qu’on se promène entouré de son mètre carré de cloître. C’est un autre monde ! Le col romain passe davantage inaperçu, mais les prêtres qui le portent se font aborder eux-aussi, et peuvent vous raconter de merveilleuses histoires. Des histoires comparables à celles que racontent ceux qui portent la soutane.

Conclusion : il faut absolument protéger les vieux prêtres encore en civil ; ils sont les derniers témoins d’une histoire ancienne qui n’a jamais fait recette.

Source : Kathnet. Trad. MH/APL

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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Sam 17 Déc 2016, 09:06

... Lu hier 16 décembre sur le site Proliturgia. Prions.

Citation :
Dans l’Eglise catholique, beaucoup de choses qui ne plaisent pas du tout au Pape François

Vendredi, 16 décembre 2016.

Il y a, dans l’Eglise catholique, beaucoup de choses qui ne plaisent pas du tout au Pape François :
– les cardinaux, accusés de souffrir d’Alzheimer spirituel ;
– les théologiens, accusés d’être des gens rigides au cœur sec ;
– les fidèles qui aiment la liturgie, accusés d’être des ritualistes ;
– les canonistes, accusés de n’avoir aucun sens pastoral ;
– les simples prêtres, accusés de ne jamais aller aux périphéries ;
– les séminaristes, accusés de n’avoir aucun discernement ;
– les fidèles qui demandent des éclaircissements doctrinaux, accusés de n’avoir aucun sens des réalités du mariage ;
– ceux qui s’agenouillent devant le Saint-Sacrement, accusés de rigorisme
– les catéchistes, accusés de n’enseigner que des formules au lieu de présenter le vrai sens libérateur de l’Evangile ;
– les gens qui vivent normalement, accusés de ne pas être assez simples et humbles ;
– la Tradition, accusée d’être récupérée par ceux qui veulent des repères solides pour leur foi…

Ne trouvent grâce aux yeux du Souverain Pontife que :
– les migrants non chrétiens ;
– les représentants des Eglises issus de la Réforme luthérienne ;
– ses courtisans qui, comme lui, veulent une Eglise “new look” dans laquelle tout est dans tout et inversement, pourvu que ce ne soit plus jamais comme “avant”.
On l’aura compris : avec François, les fidèles doivent accepter de partir à l’aventure dans une Eglise désormais éclatée et mouvante soumise à la dictature du subjectivisme ambiant et du libre-arbitre de tout un chacun. Une Eglise qui, bientôt, ne sera plus catholique que de nom et dans laquelle le schisme ne sera plus possible puisqu’il n’y aura plus de doctrine établie.

Source : http://www.proliturgia.org/
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Sam 21 Jan 2017, 21:24

... Toujours intéressant de lire au quotidien le site "Proliturgia". Sérieux, il y a de quoi se poser des questions. En partage aujourd'hui :

Citation :
NOUVEAU Samedi, 21 janvier 2017. Nous l’annoncions il y a quelques temps sur notre site : les évêques de France qui craignaient que la Congrégation pour le Culte divin (Cardinal Sarah) leur impose l’usage d’un missel en français conforme à l’original latin ont gagné. Ce missel ne paraîtra jamais puisqu’à la demande du Pape François, une commission a été constituée à la Congrégation pour le Culte divin pour réviser (liquider ?) l’instruction “Liturgiam authenticam”, en sorte que les célébrations en langues courantes puissent officiellement s’ouvrir à toutes les fantaisies. C’est-à-dire être soustraites à la doctrine, à la “lex credendi”.
Reconnaissons-le : la création de cette commission est ni plus ni moins qu’une une estocade portée contre l’ouvre de restauration liturgique menée par S. Jean-Paul II, Benoît XVI et le Cardinal Sarah.
Réaction d’un jeune catholique : « Je commence vraiment à être très inquiet quant à l’avenir de l’Eglise à court et à moyen terme. Je pensais que le pire était derrière nous ; je me suis probablement trompé : avec François et tous les progressistes qu’il installe à tous les postes de l’Eglise - ce qui va prolonger la complicité du haut clergé même après la fin du pontificat actuel -, il est à craindre que le pire soit devant nous. Rome va perdre complètement le contrôle de la chrétienté et ensuite ne pourra plus le reprendre. Si cette tendance se confirme, dans 50 ans l’Eglise ressemblera au monde protestant : il n’y aura pas deux diocèses, voire deux paroisses avec la même foi. Il faut être aveugle pour ne pas voir que nous nous acheminons de plus en plus vers la décomposition finale du catholicisme. »
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Mer 15 Fév 2017, 11:24

... Lu ce matin sur le site "Proliturgia" !

Eh bien, pourquoi pas, au point où on en est ! Désolant quand même, que cela soit dit !

Mardi, 14 février 2017. Le Saint-Siège a dévoilé le logo officiel du voyage que le Pape effectuera les 12 et 13 mai prochains au sanctuaire de Fatima (Portugal) pour le centenaire des apparitions mariales.
Que voit-on ? Au milieu du cœur supposé représenter celui de Marie est inscrit en lettres capitales : “FRANCISCO”... Aucune image de la Vierge un Marie. 
L’humilité légendaire du Pape en prend un sale coup !
Il y a donc fort à parier que les journaux ne parleront que de François-le-réformateur-incompris au lieu de rappeler le message de la Vierge...

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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Jeu 16 Fév 2017, 10:24


... Lu aujourd'hui sur "Pro Liturgia"... A méditer !


* * * * NOUVEAU Jeudi, 16 février 2017. D’après un message envoyé par une internaute :
« “L’abbé N. avait sa cour, ceux qu’il aimait, ceux qu’il n’aimait pas et c’était bien d’être bien vu de lui”, se souvient une ancienne guide.
Voilà un prêtre - dont on apprendra qu’il avait abusé de jeunes personnes - qui se trouvait dans un rapport de séduction avec tous ceux qui l’approchaient. Il lui fallait une cour. Ainsi il a pu faire le mal toute sa vie sans jamais se faire prendre.

Il me semble que l’on retrouve toujours un peu ces traits chez ces prêtres coupables dont on nous décrit le comportement. Ils ont toujours été très bien vus de tout le monde et tout le monde est tombé de haut en apprenant que...

Il est interdit de les contester ; malheur à celui qui, dans la paroisse, émettrait des doutes sur leur “charisme”. Tous les chrétiens du coin doivent en dire du bien car ils sont “foooormidables” avec les jeunes. Ils savent jouer de la guitare, organiser des messes “vivantes”, se conduire comme un copain qu’il faut appeler par son prénom et, si possible, tutoyer...

Personnellement, je me méfie toujours un peu de ces prêtres si populaires. Idem vis-à-vis de tous les ecclésiastiques, jusqu'au sommet de l’Eglise. Même s’ils ne sont pas tous indignes, même si l’immense majorité d’entre eux est fidèle aux exigences de la prêtrise, cette façon de vouloir séduire les gens ou, au contraire, de rejeter ceux qui ne succombent pas à leur “charme” me semble malsaine et ne me semble pas s’accorder avec le sacerdoce.

Un prêtre ne doit pas vouloir cultiver sa popularité mais conduire vers Dieu en prévenant que le chemin peut parfois sembler difficile ; or conduire vers Dieu demande toujours beaucoup d’abnégation de la part du pasteur.
Il n'y a pas si longtemps, le Pape François, s'adressant à une assemblée d’évêques, leur avait dit qu'un évêque doit “fasciner” ses ouailles. Je pense que c’était une erreur de traduction et que le Pape voulait dire que la façon d’ “être pleinement dans le sacerdoce” doit être fascinante. Quoi qu’il en soit, aucun Pape avant lui n’avait donné aux évêques un si étrange conseil.

Un magnifique exemple de prêtre ayant franchi tous les échelons de la hiérarchie de l’Eglise, sans jamais l’avoir voulu, sans avoir chercher à “fasciner” et toujours en souffrant, est Joseph Ratzinger. »

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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Dim 19 Fév 2017, 19:50

... Misère, quand tu nous tiens. Prions.

Lu aujourd'hui sur le site "Pro Liturgia" :

* * * * NOUVEAU Dimanche, 19 février 2017. Tout le monde aura remarqué que le Cardinal Sarah, Préfet de la Congrégation pour le Culte divin Préfet de la Congrégation de la Foi, est devenu soudain très silencieux. Il se dit qu’il aurait été désavoué par le Pape François qui ne partage pas, mais alors pas du tout, ses vues sur la liturgie.

Un autre haut personnage de la Curie pourrait bien subir un sort identique. Il s’agit du Cardinal Müller, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi. A la suite de la publication d’ “Amoris laetitia”, il est intervenu de façon claire pour rappeler que la doctrine catholique est valable pour toute l’Eglise et non en fonction des conférences épiscopales. Une façon habile de mettre François face de ses responsabilités. On sait aussi que le Cardinal Müller a achevé la rédaction d’une importante étude - trois mille pages - sur la papauté. Elle traite du rôle de Pierre d’un point de vue historique et dogmatique. Benoît XVI a-t-il inspiré son auteur ? On ne le saura probablement jamais. Mais en raison de son contenu, il se pourrait bien qu’au terme prochain de son mandat de Préfet, le Cardinal Müller soit nommé Nonce apostolique à Klow, en Syldavie.

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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Mer 22 Fév 2017, 14:35


.... Ah ben tiens ça alors pale ! Lu sur le site "Pro Liturgia" ce jour :


* * * * NOUVEAU Mercredi, 22 février 2017. Selon le Cardinal Walter Brandmüller, l’historien de l’Eglise catholique dont la réputation n’est plus à faire, Martin Luther n’avait aucune intention de “rénover l’Eglise”. Son seul but était d’opérer une subversion radicale, une démolition de l’Eglise et la construction d’un christianisme davantage en adéquation avec les problèmes spirituels qui agitaient le Réformateur.
Autrement dit, tout ce qui est actuellement introduit dans les pratiques liturgiques, pastorales et catéchétiques et s’apparente aux habitudes des communautés issues de la Réforme conduit tôt ou tard et de façon insidieuse à un renversement de la foi catholique.

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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Jeu 23 Fév 2017, 09:32

... Eh bien, cela a le mérite d'être dit haut et fort !

Lu sur "Pro Liturgia" ce jour même 23 février 2017 :

***

NOUVEAU Jeudi, 23 février 2017. DE DEUX CHOSES L’UNE : OU BIEN L’EGLISE SE REPREND EN MAIN, OU ALORS…

Stefan Fleischer : réflexions d’un non-théologien.

Ou bien le mariage est indissoluble, et dans ce cas un deuxième mariage ou une autre relation de type conjugal est un adultère, aussi longtemps que vit le premier partenaire ; plus grave : il ne s’agit pas d’un péché commis une seule fois, mais d’une persistance consciente et généralement publique d’un état de péché. Ou alors l’échec d’un couple dissout le lien du mariage, et dans ce cas, il n’y a, en règle générale, aucune raison pour refuser aux personnes concernées un nouveau mariage sacramentel.

Ou bien la sexualité humaine est un don de Dieu subordonné aux liens du mariage, et dans ce cas les relations sexuelles hors mariage sont des péchés aggravés par une mauvaise appréciation de la situation et le manque de volonté pour envisager une conversion. Ou bien on considère que l’expérience de la sexualité est un besoin fondamental de l’homme, un droit de l’homme, et dans ce cas, l’Eglise, avec ses directives, est en totale contradiction avec la volonté divine.

Ou bien la conscience personnelle est l’instance morale ultime chez l’homme, et dans ce cas aucun état, aucune Eglise ne pourra lui dicter des lois et des commandements lui imposant une morale contraignante, ceux-ci ne pouvant avoir qu’une valeur indicative. Ou bien la conscience personnelle doit elle-même s’orienter d’après certaines lois et commandements et être en dernière instance responsable devant Dieu, son Créateur omniscient et son Seigneur. Dans ce cas une “décision en conscience” ne pourra jamais venir justifier un péché, et même pourra, éventuellement, y surajouter le péché de grave négligence dans le devoir de former sa conscience.

Résumons : ou bien l’Eglise - par la voix du Pape - consent enfin à se reprendre en mains et à annoncer une parole claire et sans compromission, remplissant ainsi sa vocation de conduire les hommes sur le chemin du Salut ;

ou bien elle continue à négliger son discours et/ou à diluer son message, à l’embellir, au point que chacun puisse se donner ses propres lois selon ses goûts, et alors elle - c’est-à-dire ceux qui, en son sein, sont responsables de cette situation - auront à rendre des comptes à Dieu.

Ceci étant dit, il faut bien sûr ajouter ce qui suit : ou bien l’Eglise se met à enseigner avec la méthode forte usant de menaces et d’humiliations, et dans ce cas elle n’a rien compris au message du Seigneur.

Ou bien elle enseigne avec amour, comprenant les faiblesses des hommes et montrant elle-même l’exemple, et alors elle sera entendue des hommes.

Ou bien l’Eglise s’efforce, toujours et partout, de mettre Dieu au centre de tout et d’amener l’homme à Lui en une relation personnelle et profonde, et dans ce cas le succès ne fera pas défaut.

Ou bien l’Eglise place l’homme et son bonheur terrestre au centre, et alors celui-ci s’apercevra très vite qu’on l’a bercé d’illusions.

Ou bien elle se remet à parler d’une seule voix, et elle sera à nouveau crédible.

Ou bien elle persiste à répandre ces errances théologiques en vogue aujourd’hui, et de plus en plus de fidèles se détourneront d’elle.

Si nous ne venons pas vers les hommes en leur présentant la croix du Christ, nous ne sommes pas des disciples du Christ.

Ou bien nous prenons à nouveau conscience de cela, du fait que sauver l’homme du péché était et reste le seul objet de la vie, de la mort et de la résurrection de notre Seigneur, et alors nous sommes dignes d’être appelés chrétiens.

Ou bien nous faisons miroiter aux yeux de nos contemporains la possibilité d’un salut auto-fabriqué, et alors nous trahissons ces hommes qui attendent de nous le don de la force et de la sagesse de Dieu (cf 1 Cor 1, 24), et veulent entendre des paroles de vie éternelle. (cf Jn 6, 68).

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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 24 Fév 2017, 09:55

Bonjour,

Aujourd'hui, le site "Proliturgia" reprend trois textes importants signé Joseph Ratzinger... Allez les lire si le coeur vous en dit : ils sont d'importance !

... Juste, je vous cite celui-ci qui a retenu mon attention et que je vous partage ce matin Vendredi 24 février 2017 :

***

* * * * NOUVEAU Vendredi, 24 février 2017.

Comment se présentera l’Eglise au XXIe siècle ? Un texte écrit par Joseph Ratzinger en 1970 :

« Notre situation ecclésiale actuelle est comparable avant tout à la période du modernisme, à la fin du 19e siècle et au début du 20e et en second lieu à la fin du “Rococo”, ouverture définitive de l’époque moderne avec les Lumières et la Révolution française.
La crise du modernisme ne se réalisa pas complètement simplement parce qu’elle fut interrompue par les mesures prises par Pie X et par le changement de situation spirituelle après la première guerre mondiale ; la crise actuelle n’est que la reprise, différée pendant un long moment, de ce qui avait alors commencé.
Il y a aussi l’analogie avec l’histoire de l’Église et de la théologie des Lumières.

Celui qui l’analyse attentivement sera surpris par le degré de similitude entre ce qui s’est passé alors et ce qui se passe aujourd’hui. (...) Nous pouvons déjà avoir ici une première analogie : le refus obstiné de l’histoire, qui n’a de valeur que comme débarras du passé, et ne peut donc être utile pour un aujourd’hui complètement nouveau ; la certitude, assurée de sa victoire, que maintenant on ne doit plus agir selon la tradition, mais seulement sur le mode rationnel ; l’utilisation généralisée de paroles comme “rationnel”, “transparent”, et autres du même genre.

Tout cela se retrouve de manière surprenante alors et aujourd’hui. Mais bien avant tous ces faits, selon moi négatifs, il faudrait contempler cet étrange mélange de pétitions de principe et d’initiatives positives qui rapproche les tenants des Lumières d’alors et d’aujourd’hui, et qui déjà ne permet pas de considérer ce qui se passe aujourd’hui comme quelque chose de complètement nouveau et hors de comparaison.


Les Lumières ont eu leur mouvement liturgique, avec son intention de simplifier la liturgie, la réduisant à sa structure fondamentale et originaire ; il fallait éliminer les excès du culte des reliques et des saints, et surtout, introduire dans la liturgie la langue vernaculaire et spécialement le chant populaire et la participation communautaire.

Les Lumières ont eu leur mouvement épiscopal qui entendait souligner, en face d’une centralisation unilatérale de Rome, l’importance des évêques.
les Lumières ont eu leurs composantes démocratiques comme, par exemple, le cas du vicaire général de Constance, Wessenberg, qui exigeait des synodes diocésains et provinciaux démocratiques.
Quand on lit ses œuvres, on a l’impression de rencontrer un progressiste de notre époque : il demande l’abolition du célibat, n’admet que les formules sacramentelles en langue vernaculaire, bénit des mariages mixtes sans rien exiger pour l’éducation des enfants, etc.

Que Wessenberg se préoccupe de prêcher régulièrement et d’élever le niveau d’instruction religieuse, qu’il cherche à créer un mouvement biblique et beaucoup d’autres initiatives semblables, cela seul démontre une fois de plus que chez ces personnes, il n’y avait pas qu’un rationalisme aux vues étroites. Mais malgré cela, il demeure une figure contradictoire, parce que, en fin de compte, il ne se sert de la raison qui construit que comme du sécateur, qui peut faire de bonnes choses, mais qui n’est pas le seul outil d’un jardinier.

C’est une même impression d’incohérence que procure la lecture du synode de Pistoie, un concile des Lumières, auquel ont participé 234 évêques, qui fut célébré dans le nord de l’Italie en 1786 et qui essaya de transmettre les idées de réforme de ce temps dans la réalité ecclésiale, mais échoua – et ce n’est pas la raison la moins importante – à cause d’un mélange d’authentique réforme et de rationalisme naïf.

De nouveau, le lecteur croit lire un livre postconciliaire quand il rencontre la thèse selon laquelle le ministère sacerdotal ne fut pas institué directement par le Christ, mais qu’il procède uniquement du sein de l’Eglise, laquelle est entièrement sacerdotale sans distinction aucune ; ou quand il entend qu’une messe sans communion n’a pas de sens, ou quand le primat du pape est décrit comme quelque chose de purement fonctionnel ou, inversement quand il met l’accent sur l’épiscopat de droit divin.

(...) Ainsi nous sommes arrivés à notre présent et à la réflexion sur l’avenir. L’avenir de l’Église ne peut venir et ne viendra aujourd’hui que de la force de ceux qui ont des racines profondes et vivent de la pure plénitude de leur foi.

L’avenir ne viendra pas de ceux qui donnent seulement des recettes. Il ne viendra pas de ceux qui ne font que s’adapter au temps présent. Il ne viendra pas de ceux qui se contentent de critiquer les autres et se considèrent eux-mêmes comme d’infaillibles donneurs de leçons.
Il ne viendra pas non plus de ceux qui ne choisissent que le chemin le plus facile, de ceux qui évitent la passion et qui déclarent faux et dépassé, tyrannique et légaliste, tout ce qui est exigeant pour l’être humain, ce qui fait souffrir et l’oblige à renoncer à lui-même.

Disons-le de manière positive : l’avenir de l’Eglise, aujourd’hui comme toujours, sera de nouveau marqué par l’empreinte des saints.
Et par conséquent, par des êtres humains qui perçoivent mieux que les phrases qui sont précisément modernes.

(...) Nous n’avons pas besoin d’une Eglise qui célèbre le culte de l’action dans des “prières” politiques. C’est complètement superflu et pour cette raison cela disparaîtra de soi-même. Demeurera l’Eglise de Jésus Christ, l’Eglise qui croit dans le Dieu qui s’est fait être humain et qui nous promet la vie au-delà de la mort.

De la même manière, le prêtre qui serait un fonctionnaire social peut être remplacé par des psychothérapeutes et autres spécialistes. Mais demeurera encore nécessaire le prêtre qui n’est pas un spécialiste, qui ne se tient pas en retrait lorsqu’il conseille dans l’exercice de son ministère, mais qui, au nom de Dieu, se tient à la disposition des autres et se consacre à eux dans leur tristesse, leur joie, leurs espérances et leurs angoisses.

Avançons d’un pas. Encore une fois, de la crise d’aujourd’hui surgira demain une Eglise qui aura beaucoup perdu. Elle sera devenue petite, elle aura à tout recommencer depuis le début. Elle ne pourra plus remplir beaucoup des édifices construits dans une conjoncture plus favorable.
Elle perdra des adeptes, et avec eux beaucoup de ses privilèges dans la société.
Elle se présentera d’une manière beaucoup plus intense que jusqu’à maintenant, comme la communauté du libre vouloir, à laquelle on ne peut accéder qu’à travers une décision. (...)

L’Eglise reconnaîtra de nouveau dans la foi et la prière son vrai centre et elle expérimentera de nouveau les sacrements comme célébration et non comme un problème de structure liturgique.

Ce sera une Eglise intériorisée, qui n’aspirera pas à un rôle politique et ne flirtera ni avec la gauche ni avec la droite. Cela sera difficile. En effet, le processus de cristallisation et la clarification lui coûteront aussi de précieuses forces.
Elle deviendra pauvre, une Eglise des petits. Le processus sera encore plus difficile parce qu’elle devra éliminer aussi bien l’étroitesse de vue de type sectaire que le volontariat généreux.
On peut prédire que tout cela demandera du temps. Le processus sera large et laborieux, comparable à ce chemin qui a conduit des faux progressismes, à la veille de la Révolution française - quand même parmi les évêques il était de mode de ridiculiser les dogmes et si souvent même de prétendre que l’existence de Dieu était tout sauf sûre - jusqu’au renouveau du 19e siècle.
Mais après l’épreuve de ces divisions surgira, d’une Eglise intériorisée et simplifiée, une grande force, parce que les êtres humains seront indiciblement seuls dans un monde entièrement planifié.

Ils expérimenteront, quand Dieu aura complètement disparu pour eux, leur absolue et horrible pauvreté. Et alors ils découvriront la petite communauté des croyants comme quelque chose de totalement nouveau. Le Christ sera une espérance importante pour eux, comme une réponse qu’ils ont longtemps cherchée à tâtons.

Il me paraît certain, à moi, que l’Eglise doit s’attendre à des temps bien difficiles. Sa véritable crise a aujourd’hui à peine commencé. Il faut compter sur de fortes secousses. (...) »


Ps : Je me permets d'aérer les textes initiaux afin d'en faciliter la compréhension.
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Lun 27 Fév 2017, 15:42

Bonjour,

... Et merci @ Lumen pour cette information intéressante quant à la sortie du livre du Pape émérite Benoit XVI en septembre 2016 : je l'avais complètement "zappée". Il est effectivement important, je pense, de prendre connaissance du contenu de ce livre.

Que Dieu tout-Puissant vous bénisse,
Françoise.

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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Mer 19 Avr 2017, 15:23


... Lu sur "Association Proliturgia" ce jour même 19 avril 2017 :

- * * * * NOUVEAU Mercredi, 19 avril 2017. Sur le site internet de l’Association Episcopale Liturgique pour les pays Francophones (AELF), on lit que « l’AELF reçoit sa mission de la Commission Episcopale Francophone pour les Traductions Liturgiques (CEFTL) [laquelle est] une commission mixte établie elle-même par la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des sacrements au service des Conférences des Evêques qui utilisent la langue française dans la célébration de la sainte Liturgie selon le Rite romain. »
Puis, il est précisé que « le but de la CEFTL est de préparer les traductions des “editiones typicae” des livres liturgiques et de tous les autres textes liturgiques du rite romain en langue française (...). Les traductions sont réalisées en se conformant “à la nature et à la tradition des Eglises particulières, tout en maintenant avec sûreté la foi de l’Eglise universelle”. (Liturgiam authenticam, n° 7) : elles se caractérisent à la fois par leur fidélité au texte original et par leur respect du génie propre de la langue française en vue de leur proclamation liturgique (Liturgiam authenticam, n° 57 a et c). »
Enfin, il est rappelé que « dans le cadre de la liturgie catholique romaine, l’usage des livres liturgiques approuvés est obligatoire, qu’il s'agisse du missel, des lectionnaires, des rituels, de la liturgie des heures ou encore des sacramentaux. »
Telles sont les précisions données par l’AELF.
Or, il apparaît très clairement que ce qui est énoncé ci-dessus n’est pas respecté.
En effet :
- les traductions faites par la CEFTL pour l’usage liturgique ne sont pas toujours fidèles aux textes latins originaux. Ainsi, à la messe, s’écartent plus ou moins des textes latins : le “Je confesse à Dieu”, le “Gloire à Dieu”, le “Je crois en Dieu”, le “Prions mes frères au moment...” et la réponse qui suit, le “Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir...” ;
- certaines rubriques précisant les gestes à faire et les attitudes à avoir ne figurent plus dans les missels mis à la disposition des fidèles ;
- dans les faits, l’usage obligatoire des livres liturgiques approuvés a quasiment disparu : chaque célébrant arrange la liturgie à sa façon ;
- les hymnes proposées pour la liturgie des Heures ne sont en rien des traductions des hymnes latines puisqu'il s'agit de compositions nouvelles n'offrant aucune garantie de “maintenir avec sûreté la foi de l'Eglise universelle” (cf. ci-dessus).
Se pose alors la question : l’AELF peut-elle encore se prévaloir d’avoir des droits sur la liturgie ? Peut-elle demander des droits d’auteurs pour des textes liturgiques qui sont plus des adaptations que des traductions fidèles ? Peut-elle demander des droits d’auteurs ? Car à partir du moment où le français est devenu une langue liturgique au même titre que le latin (cf. Vatican II), on ne voit pas pourquoi il faudrait payer pour des textes qui, par leur usage, appartiennent désormais au patrimoine liturgique de toute l’Eglise.
Ces questions mériteraient d’être débattues et définitivement réglées par la Congrégation pour le Culte divin au moment où le Cardinal Sarah rappelle qu’un missel bilingue (latin/français) serait d’une grande utilité pour les pays francophones.
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 21 Avr 2017, 08:04


Ce même Mercredi 19 avril, on pouvait lire sur le site "ProLiturgia" :

Citation :
* * * * Mercredi, 19 avril 2017. « La mauvaise interprétation de la réforme liturgique qui a été largement diffusée au sein de l’Eglise catholique a conduit de plus en plus à mettre à la première place l’aspect de l’instruction, et celui de notre propre activité et créativité. Le “faire” de l’homme a quasiment provoqué l’oubli de la présence de Dieu. (...) La cause la plus profonde de la crise qui a bouleversé l’Eglise se trouve dans l’obscurcissement de la priorité de Dieu dans la liturgie. (...) Le véritable renouveau de la liturgie est la condition fondamentale pour le renouveau de l’Eglise. »
Extrait de la préface écrite en 2015 par Benoît XVI lui-même pour l’édition en russe de ses “Omnia opera”.
Cette édition a été réalisée à la demande du Patriarche de Moscou ; ce qui prouve qu'on trouve chez les Orthodoxes un sens de la liturgie que n'ont plus guère nos évêques se réclamant du Concile.

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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Jeu 27 Avr 2017, 07:47


Nous pouvions lire, hier Mercredi 26 avril 2017, sur le site "ProLiturgia", cette belle réflexion du Cal Sarah ! Que c'est donc VRAI, vraiment !

Citation :
* * * * NOUVEAU Mercredi, 26 avril 2017. Le 18 avril dernier, le Cardinal Sarah a déclaré : « L’Eglise se trompe lourdement au sujet de la nature de la crise si elle pense que sa mission est de proposer des solutions aux problèmes politiques touchant à la justice, à la paix, à la pauvreté, aux migrants, etc. tout en négligeant l’évangélisation. »
Le Cardinal a ainsi voulu rappeler que la mission principale et essentielle de l’Eglise est de soigner et de diriger les âmes grâce à une vie sacramentaire, en vue de l’accès au Royaume qui n’est pas de ce monde. D’où l’importance capitale de la liturgie.
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Jeu 22 Juin 2017, 19:22


... Aïe, aïe, aïe. Lu sur Pro Liturgia aujourd'hui :

* * * * NOUVEAU Jeudi, 22 juin 2017. Pourquoi le pape François ne répond-il pas aux fidèles - dont les quatre cardinaux - qui lui demandent des éclaircissements au sujet d’ “Amoris laetitia” ? Réponse : parce qu’il ne peut plus donner de réponse.
Soit il précise sa pensée en allant dans le sens de ce que l’Eglise a toujours cru et enseigné au sujet du péché et de la communion et dans ce cas il jette à terre une bonne partie de sa pastorale qui a fait son succès et contredit ses plus proches collaborateurs, soit il affirme clairement que des couples “divorcés-remariés” peuvent recevoir la communion eucharistique (l’argument de vivre “comme frère et sœur” étant totalement illusoire) et dans ce cas il affiche sa volonté de rompre avec la doctrine de l’Eglise catholique. En clair, le pape François se rend compte qu'il est prisonnier de ses propre contradictions.
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Lun 26 Juin 2017, 11:33


... Sur Pro Liturgia : dimanche 25 juin 2017

* * * * Dimanche, 25 juin 2017.
Citation :
Le cardinal Sarah a souligné l’urgence d’étudier s’il est “opportun, sur le plan ecclésial et pastoral, d’organiser des célébrations eucharistiques rassemblant des milliers de participants” dans des stades ou d’immenses salles de spectacles.
Pour le cardinal guinéen, le danger vient de ce que l’on transforme la messe en une vulgaire fête, en un rassemblement débouchant inévitablement sur la profanation du Corps et du Sang du Christ. « Les prêtres qui distribuent les Espèces sacrées sans connaître qui que ce soit et qui donnent le Corps du Christ à quiconque s’avance, sans pouvoir distinguer les chrétiens des non-chrétiens, participent activement à une profanation du sacrifice eucharistique », dit le cardinal.
Le préfet de la Congrégation pour le Culte divin reconnaît que « sont complice de cette profanation du Corps du Christ ceux qui, dans l’Eglise, ont autorité » et permettent ces célébrations gigantesques et ridicules où très peu de personnes se rendent compte que l’on célèbre la mort et la résurrection du Christ et qu’on attend son retour dans la gloire.
Le cardinal Sarah regrette enfin que certains « prêtres infidèles à la mémoire de Jésus » insistent davantage sur l’aspect “repas festif” de la messe que sur son aspect sacrificiel. Et de déplorer que « les dispositions intérieures et la nécessité de réconcilier avec Dieu par le sacrement de la confession ne sont plus à la mode. »
Rappelons que, concernant les grandes célébrations, le pape Benoît XVI avait déjà soulevé la question de la concélébration : l’éloignement des concélébrants de l’espace liturgique où se trouve l’autel rend-il toujours possible et fructueuse la participation de tous les prêtres à la célébration eucharistique ?
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 30 Juin 2017, 21:01

... A noter :

* * * * NOUVEAU Vendredi, 30 juin 2017. La purge bergoglienne se poursuit.
Le Cardinal Gerhard Ludwig Müller, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi depuis le 2 juillet 2012, a été démis de ses fonctions par le pape François.
L'éviction du Cardinal Sarah ne devrait plus tarder.
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 06 Oct 2017, 18:18


... A noter en ce vendredi 6 octobre 2017 :

* * * * NOUVEAU Vendredi, 6 octobre 2017. « “Le christianisme est une religion du salut dans l’au-delà et non un projet social ou politique pour ce bas monde” (Paul Veyne, professeur au collège de France). Pas la peine d’insister sur le fait qu’une telle formulation rejoint avec force ce qu’est la prédication apostolique. Ce ne sont évidemment pas les Apôtres qui s’inscriraient en faux par rapport au fait que notre vie sur terre n’est qu'un feu de paille au regard de celle qui, éternelle, réclame notre conversion au seul Sauveur et Rédempteur.
Hélas, ce qui était évident, essentiel pour eux est - à mon sens - devenu tellement dénaturé, liquide ou perdu dans un langage embrouillé, qu’il en résulte que les conséquences (la pratique) de ce qu’est la foi (proclamée dans le Credo) sont finalement considérées comme étant la foi elle-même.
Or, si les comportements (la praxis) passent avant la doctrine, si ceux-ci deviennent le socle au détriment de la Vérité, on aboutit inexorablement à une religion qui finit par ne plus se distinguer de l’humanisme.
Le drame, c’est qu’à travers une telle conception (à partir du moment où les conséquences deviennent la cause), l’axe central du message chrétien est renversé. Quand saint Paul décrit clairement ce qu’est l'Evangile (1 Cor 15, 1-Cool) et quand il applique le mot “anathème” à ceux qui en annonceraient un autre (Gal 1, 7-9), il nous montre avec force le coeur de sa prédication, l’axe du christianisme duquel dépend tout le reste. Dès lors, quiconque s’aventurerait à mettre une réalité autre que cet axe-là, quiconque n’accorderait plus à la Vérité la première place qui lui revient, devient du même coup un faux prophète ; un homme qui, sous couvert de beaux discours philanthropiques acceptables et acceptés, trahit la foi apostolique et son message central qui vise le salut éternel de l’âme.
En ces temps de confusion doctrinale, de catéchèses vidées de leur substance, de liturgies centrées sur le célébrant ou l’assemblée, il me semble plus qu’urgent de prendre conscience qu’il n’y a aucun christianisme qui ne repose pas d’abord sur les cinq mots qui le caractérisent et qui sont : création, chute, incarnation, rédemption, résurrection.
Puisse un jour cette colonne vertébrale retrouver dans l'Eglise enfin sa place centrale ; une place sans laquelle ce que certains appellent faussement “l’Evangile” n’est plus que la béquille d’un corps flasque, sans vie ; n’est plus qu’un prétexte au service d’une idéologie calquée sur l’esprit du monde. » Jean-Pierre Snyers.


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Stefanos
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Mer 11 Oct 2017, 21:10

cat merci c'est très éclairant
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Lun 22 Jan 2018, 21:00



En partage :

* * * * Samedi, 20 janvier 2018.

La vraie cause de la crise actuelle de l’Eglise n’est pas tant dans l’arrogance de ceux qui font la pluie et le beau temps dans les paroisses alors qu’ils ont pris leurs distances d’avec la foi catholique, mais dans la faiblesse de ceux qui choisissent de se taire et de suivre servilement les décideurs. Ce comportement de moutons de Panurge constitue la maladie spirituelle actuelle menant à accepter des catéchèses vides ou fretalées, des messes dominicales liturgiquement souffreteuses même quand, au niveau du respect des rites, il n’y a rien à reprocher aux célébrants.

Pour de nombreux fidèles, il faut accepter ce qu’on nous donne, ne jamais critiquer le prêtre parce, précisément, c’est lui le prêtre et il pense bien faire. Irions-nous consulter un médecin qui croit bien faire alors qu’il ne maîtrise absolument son art ? Irions-nous écouter un concert donné par des musiciens qui croient bien faire alors qu’ils massacrent l’œuvre qu’ils donnent ou ne soignent pas son interprétation ?

Faut-il ne rien dire au prêtre qui célèbre la liturgie de façon approximative ou à l’évêque qui, mis au courant des fantaisies liturgiques de certains de ces prêtres, ne leur dit rien et n’exige pas d’eux le respect des rites sacrés par lesquels se manifeste et se transmet la foi de l’Eglise ? La réponse à cette question nous est donnée par S. Jean-Paul II dans le Motu proprio “Ecclesia Dei adflicta” et elle est très claire : il demande à tous les fidèles catholiques de réfléchir sincèrement sur leur propre fidélité à la Tradition de l’Eglise, authentiquement interprétée par le Magistère ecclésiastique, ordinaire et extraordinaire, spécialement dans les Conciles oecuméniques, depuis Nicée jusqu'à Vatican II et ajoute que « de cette réflexion, tous doivent retirer une conviction renouvelée et effective de la nécessité d’approfondir encore leur fidélité à cette Tradition en refusant toutes les interprétations erronées et les applications arbitraires et abusives en matière doctrinale, liturgique et disciplinaire. »

On a bien lu : en tant que fidèles, nous avons le devoir de refuser ce qui ne correspond pas à ce que l’Eglise a décidé ; n’en déplaise aux prêtres qui ne maîtrisent pas correctement la liturgie après six années passées à se former dans un séminaire.
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 26 Jan 2018, 22:01

Citation :
* * * * NOUVEAU Vendredi, 26 janvier 2018.

Sous la forme d’un opuscule de 45 pages publié par les éditions de Chiré (www.chire.fr), Bernard Gantois adresse une lettre ouverte au pape François. Dans le prologue, l’Auteur se présente comme un « catholique perplexe qui ne comprend pas bien comment les discours [du pape], ses déclarations, intervention et commentaires divers contribuent au développement et à l’expansion du catholicisme, mission essentielle, voire unique, confiée par le Christ aux apôtres et à leurs successeurs. »
En se basant uniquement sur les propos officiels du pape, Bernard Gantois relève la faiblesse des discours abordant l’islam ainsi que la réforme protestante, un peu comme si François ignorait tout des enseignements du Coran ou de l’histoire du schisme initié par Martin Luther et conduisant vers la dissolution de la vie sacramentelle ainsi que du sacerdoce ministériel.

Bernard Gantois passe ensuite à une analyse de “Laudato Si’ ” et ne cache pas qu’il découvre dans ce document - preuves à l’appui - tous les ingrédients que peuvent utiliser ceux qui rêvent d’un gouvernement mondial dans lequel tout pourrait s’acheter à condition d’en avoir les moyens : le pouvoir et les plaisirs, les plaisirs abrutissants organisés par ceux qui détiendraient le pouvoir. Avec “Laudato Si’ ”, les multinationales ont désormais une belle feuille de route. Quant aux individus, ils ne pourront qu’accepter d’être exploités.

Quelques pages plus loi, Bernard Gantois accuse François d’avoir lâché une bombe atomique dans l’Eglise lorsqu’il a déclaré que « les conséquences et les effets d’une norme ne doivent pas être nécessairement toujours les mêmes. » Autrement dit, les commandements divin doivent être flexibles pour pouvoir apparaître tantôt vrais, tantôt faux : vrais et faux à la fois, en fonction du diktat du relativisme ambiant.

Un autre chapitre de la “Lettre ouverte” est consacré au “décodage” des propos de François. Bernard Gantois remarque en premier lieu que le pape est très avide de soigner son image, principalement à travers un film sorti en 2016. Le problème - toujours selon Gantois - est que ce film garde le silence sur l’appartenance du jeune Jorge Bergoglio, de 1960 à 1974, aux organisations péronistes et marxistes de son pays.
Autre silence sur le financement du film et sur les réelles motivations financières d’une telle production. On attend d’ailleurs la sortie d’un nouveau long métrage - “Le pape François : un homme de confiance” - réalisé par Wim Wenders, un catholique passé au protestantisme version presbytérienne. Nouveau motif de stupéfaction des fidèles...

Arrive la conclusion de la “Lettre ouverte”. Une fois encore, à l’aide de documents probants, Bernard Gantois montre que François exploite et conforte une Eglise tombée dans la politique la plus terre à terre pour s’adapter à un monde ravagé par l’athéisme, l’individualisme et son enfant naturel, le matérialisme. Et d’ajouter : « Il serait urgent pour l’Eglise, à mon sens, d’appliquer cette autre parole du Christ : “Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu” (Mc 12, 17) et laisser César s’occuper des migrants, de l’économie et des autres affaires d’ici-bas. Son travail, pauvre César, serait d’ailleurs grandement facilité si l’Eglise faisait le sien dans le domaine spirituel. »

Source : http://proliturgia.pagesperso-orange.fr/actua.html
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Mar 17 Avr 2018, 22:30

* * * * NOUVEAU Mardi, 17 avril 2018. LES VASES SACRES ET LEUR UTILISATION DANS LA LITURGIE



Les vases sacrés, destinés à recevoir le Corps et le Sang du Seigneur, doivent être faits en respectant strictement les normes de la tradition et des livres liturgiques.
Au jugement des Conférences des évêques, auxquelles a été donnée cette faculté, moyennant la confirmation de leurs actes par le Saint-Siège, il peut être opportun de réaliser les vases sacrés en utilisant diverses matières, pourvu que celles-ci soient solides et considérées comme nobles par tout un chacun.
Ainsi, le fait de célébrer la Messe avec n’importe quel vase d’usage quotidien ou plus commun, est expressément réprouvé, en particulier s’il s’agit d’objets dépourvus de toute qualité artistique ou de simples corbeilles, ou encore de récipients en verre, en argile, en terre cuite ou en d’autres matières, qui se brisent facilement.

Avant leur utilisation, les vases sacrés doivent être bénis par le prêtre, selon les rites prescrits par les livres liturgiques. Il est louable que cette bénédiction soit faite par l’évêque diocésain qui peut ainsi évaluer si les vases sacrés sont bien conformes à l’usage auquel ils sont destinés.

Lorsqu'il est posé sur la crédence ou sur le côté de l'autel avant et après son utilisation, le calice doit être recouvert d'un voile de la couleur liturgique du jour. Si l'on ne dispose pas d'un voile ayant la couleur demandée, on peut utiliser un voile blanc.

Lorsque la distribution de la communion est achevée, le prêtre, se tenant debout à l’autel ou à la crédence, purifie la patène ou le ciboire au-dessus du calice, selon les prescriptions du Missel, puis il essuie le calice avec le purificatoire.

Si un diacre est présent, il revient à l’autel avec le prêtre après la communion et il purifie les vases sacrés.
Toutefois, les vases sont nombreux, il est permis de les laisser à purifier sur le corporal, sur l’autel ou sur la crédence. Dans ce cas, il faut les couvrir correctement. Après la messe, lorsque les fidèles sont partis, le prêtre ou le diacre les purifie. L’acolyte institué aide le prêtre ou le diacre à purifier les vases sacrés, soit à l’autel, soit à la crédence, puis à les remettre à leur place.
En l’absence du diacre, l’acolyte institué porte les vases sacrés à la crédence et c’est à cet endroit que, selon l’usage habituel, il les purifie et les essuie avant de les ranger

Les pasteurs doivent veiller à ce que les linges sacrés utilisés en liturgie soient constamment propres. Ils doivent donc être lavés très fréquemment en suivant les coutumes fidèlement transmises. Ainsi, il est louable, qu’après un premier lavage à la main, l’eau qui a été utilisée, soit répandue dans la piscine de la sacristie ou directement sur le sol dans un endroit convenable. Puis, on peut procéder à un nouveau lavage selon la manière habituelle.

Sources : Instruction “Redemptionis Sacramentum” et Présentation générale du Missel romain.
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 18 Mai 2018, 22:54


Vu sur le site "Pro Liturgia" ce jour :


L'ACTUALITE DU JOUR

* * * * NOUVEAU Vendredi, 18 mai 2018. DEMISSION DES EVÊQUES CHILIENS A CAUSE DU PAPE FRANÇOIS...
D’après le compte Twitter de journalistes vaticanistes, tous les évêques de la Conférence épiscopale du Chili auraient présenté leur démission à la suite de trois jours de débats avec le pape François.

86568_pape-evangelisation-voyageL’histoire ne dit pas combien de ces démissions seront finalement acceptées par le pape.
Toujours est-il que cette affaire fait suite au scandale d’abus sexuels dans l’Eglise chilienne dans lequel le Pape lui-même n’échappa pas aux critiques lors de son voyage au Chili. Il avait en particulier protégé l’évêque chilien Juan Barros impliqué dans ce scandale, en déclarant : « Il n’y a pas la moindre preuve. Tout cela n’est que calomnie. Est-ce clair ? » Plus tard et probablement sous la pression, il avait toutefois présenté des excuses.

Source : Kathnet (Trad. MH/APL)
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 25 Mai 2018, 20:03


Vu sur "Pro Liturgia" ce jour :

* * * * NOUVEAU Vendredi, 25 mai 2018. Il n’y a pas si longtemps, on donnait traditionnellement à l’Eglise le titre de « Mater et Magistra », expression latine qui signifie « [Eglise] Mère et Enseignante ». Cette appellation avait le mérite de résumer le rôle que tient l’Eglise pour tous les hommes individuellement et pour le peuple de Dieu tout entier.
« Mater » : l’Eglise est traditionnellement appelée « mère », car effectivement son rôle est de prendre soin et de nourrir l’ensemble tous les hommes qui font appel à elle et en particulier les fidèles baptisés. La première nourriture qu’elle dispense est bien sûr l’Eucharistie, manne céleste et viatique du Salut qui accompagne chaque fidèle tout au long de son pèlerinage sur la terre ; mais c’est aussi, de de manière plus large, la nourriture spirituelle que sont ensemble la Parole de Dieu et la Sainte Liturgie, cette dernière étant constitués de textes et de rites proviennent à la fois de l'Ecriture sainte et de la Tradition et sont l’expression de ce qu’elle est et de ce qu’elle croit. Enfin, ce sont les soins spirituels que constituent les sacrements, en particulier la Confirmation, la Confession, et l’Onction des malades.
« Magistra » : l’Eglise est également appelée « enseignante », dans la mesure où, par le biais de sa doctrine, de son catéchisme et de son magistère pérenne, elle travaille à augmenter la connaissance qu’ont les chrétiens de leur propre foi et à les guider par l’enseignement de la Vérité qui s’exerce par le biais de l’infaillibilité que lui accorde le Saint-Esprit.
Or, force est de constater que la crise actuelle met à mal ces deux fonctions pourtant fondamentales de la sainte Eglise. La fonction maternelle de l’Eglise apparaît considérablement affaiblie : régulièrement la foi catholique sur l’Eucharistie est remise en cause ; certains sacrements (la Confession notamment) sont littéralement tombés dans l’oubli dans de très nombreuses paroisses. Et la situation perdure en de nombreux endroits malgré un timide retour. Que dire enfin de la sainte Liturgie, malmenée et défigurée à peu près partout à un point tel qu’elle en devient méconnaissable (en admettant qu’elle n’ait pas tout simplement disparu) et qu’en tout cas elle est devenue parfaitement incapable, étant donné l’indigence dans laquelle elle est tombée, de signifier la foi catholique et de nourrir spirituellement qui que ce soit.
Hélas, la fonction enseignante de l’Eglise ne semble guère mieux se porter. En de très nombreux endroits, le catéchisme n’est plus enseigné : on lui préfère une sorte de vague et consensuelle éthique sentimentaliste et droit-de-l’hommiste qui n’a plus qu’un très lointain rapport avec l’enseignement du Christ. Partout, dans les séminaires diocésains ou interdiocésains, dans les universités, dans les écoles dites « catholiques », dans les cours de catéchisme paroissiaux, l’enseignement prodigué est indigent, flou, vague, ambigu, quand il n’est tout simplement pas erroné ; et l’on constate avec consternation que désormais, même le magistère ordinaire, celui du pape et des évêques, semble plonger les fidèles dans la confusion la plus complète par ses ambiguïtés et son manque de clarté.
L’heure, pour les catholiques, est donc à la perplexité : si l’Eglise ne nous nourrit pas, qui donc le fera ? Si l’Eglise ne nous enseigne pas, par qui donc serons nous enseignés ? Perdus, sans repères, isolés les uns des autres, visiblement abandonnés par un clergé parjure qui les prive des forces vivifiantes des sacrements et de l’authentique Liturgie, les fidèles qui souhaiteraient demeurer dans la foi catholique semblent aujourd’hui plongés dans un obscur et désespérant tunnel dont, décidément, ils peinent à voir l’issue.

Samuel NYOM
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 08 Juin 2018, 19:45

Vu sur "Pro Liturgia" ce jour :



NOUVEAU Vendredi, 8 juin 2018.

Citation :
Capture d’écran 2018-06-08 à 08.06.46Un livre aussi captivant qu’instructif qu’il faut absolument lire : « La divine liturgie » de Jean Hani (éd. Trédaniel). Il s’agit d’un ouvrage remarquable qui il explique tout : le vrai sens et la signification de la liturgie, pourquoi l’orientation est fondamentale et le retournement des autels vers le peuple est une catastrophe d’une exceptionnelle gravité ; il explique aussi la signification de l’autel et rappelle pourquoi les autels monumentaux du XVIIIe siècle obscurcissent le sens originel de la table du Sacrifice ; il explique aussi le sens des vêtements liturgiques et donne un coup de canif au passage aux fameuses chasubles « boîte à violon » que Dom Guéranger considérait déjà comme de planches incapables d’assurer la fonction d’une chasuble qui est d’envelopper le célébrant ; il explique pourquoi le Canon doit être prié sur le ton d’un récitatif et pourquoi les lectures doivent être chantées, etc. En outre, Jean Hani conduit une très profonde explication de la profondeur symbolique des rites de la messe, en démontrant leur continuité anthropologique avec tous les rites des religions anciennes et en s’appuyant sur des exemples tirés à la fois du rite romain et des liturgies orientales. Lui qui a étudié à fond les principes de l’architecture sacrée, rappelle que si le « bâtiment église » est orienté, c’est parce que la liturgie est orientée et non l'inverse.
En résumé, voilà un auteur bien plus traditionnel que tous les traditionalistes réunis et qui valide l’essentiel des intuitions liturgiques du Concile. C’est là un ouvrage qui devrait être mis dans toutes les mains.
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Sam 16 Juin 2018, 19:31


Lu sur "ProLiturgia" ce jour samedi 16 juin 2018.


L'ACTUALITE DU JOUR

* * * * NOUVEAU Samedi, 16 juin 2018.

Arrivé sur le Siège de Pierre, Jorge Bergoglio n’avait, semble-t-il, qu’un objectif : se fabriquer une Eglise à sa mesure. C’est-à-dire avec un minimum de contraintes et un maximum d’ouvertures dans toutes les directions. Pour arriver à sa fin, il lui fallait jouer sur deux tableaux : afficher une rupture douce mais certaine d’avec les pontificats précédents et afficher l’image d’un pasteur jovial passant son temps à fustiger ceux qui, par prudence ou par clairvoyance, ne voulaient pas lui emboîter le pas.
Pendant un temps, certains ont pensé que c’est de cette façon que François allait « réformer » l’Eglise pour en faire une communauté perméable à tout ce qui permettrait de mettre de côté la doctrine de la foi chrétienne.
Sûr de son affaire, François n’a pas voulu écouter ceux qui lui disaient d’être attentif à l’unité de l’Eglise ; il n’a pas voulu voir dans quel désarroi certaines de ses déclarations à l’emporte-pièce plongeaient les fidèles ; il n’a pas voulu admettre que dire une chose et en faire une autre était le meilleur moyen pour semer la confusion dans les esprits et, in fine, par faire fuir les baptisés les plus circonspects.
François souhaitait mettre le bazar dans l’Eglise en pensant que du chaos pourrait naître une clarté nouvelle et un équilibre nouveau. D’une certaine façon, le bazar, il a réussi : « Il y a une guerre civile dans l’Eglise » a récemment écrit le vaticaniste Marco Politi dans le journal Allemand « Die Zeit ». Aux yeux de ce journaliste fin connaisseur des coulisses du Vatican, François aura réussi à se mettre « dans une situation difficile ». On pourrait même avancer qu’il s’est mis lui-même - par orgueil et/ou par imprudence - dans une situation qu’il ne contrôle plus.
La « guerre civile » à laquelle fait allusion Marco Politi n’oppose par tant les « progressistes » aux « conservateurs », pour reprendre le vocabulaire habituel. Elle oppose plutôt les représentants de l’Eglise universelle - autrement dit catholique - laquelle a été bâtie sur la clarté des enseignements du Christ aux affiliés à l’Eglise bergoglienne dont les contours sont de plus en plus brumeux et la doctrine de la foi de plus en plus énigmatique.
On en arrive au point que même au Vatican, certains ne cachent plus leur peur d’un schisme dont il faudrait bien reconnaître qu’il serait le résultat d’une vision de l’Eglise propre au pape argentin.
A côté de cette Eglise ballotée se trouve, pour nous, un autre problème : celui des évêques de France occupés à entretenir des structures diocésaines vides et stériles, et toujours attentifs à ce que partout soient célébrées des messes dont les formes, tantôt clownesques tantôt pitoyables, mais presque toujours aberrantes, n’ont plus le moindre rapport avec la foi qu’elles prétendent exprimer.
Jésus avait averti que « tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et une maison s'écroule sur une autre » (Lc 11, 17). Nos pasteurs se rendent-ils compte qu’une telle dévastation, dont on peut tout de même difficilement croire qu'ils la souhaitent, atteint déjà des pans entiers de l'Eglise ?
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Jeu 12 Juil 2018, 18:21

Pro Liturgia, ce jour Jeudi 12 juillet 2018.



Citation :
* * * * NOUVEAU Jeudi, 12 juillet 2018. Le pape François fait souvent mention de l’Esprit Saint : « Demandons-nous aujourd’hui : sommes-nous ouverts aux “surprises de Dieu” ? Ou bien nous fermons-nous, avec peur, à la nouveauté de l’Esprit Saint ? » disait-il lor d’une messe de la Pentecôte.
Cette continuelle référence à l’Esprit Saint pour forcer les fidèles à accepter toutes les nouveautés, toutes les expériences, toutes les orientations conduit à poser deux questions :
1. Peut-on “instrumentaliser” l’Esprit Saint en le séparant des deux autres Personnes de la Sainte Trinité ? Non. L’Esprit Saint conduit à saisir toujours mieux les enseignements du Christ par lesquels nous est révélé le vrai visage de Dieu. L’Esprit Saint n’est donc pas un “électron libre” au sein de la Trinité.
2. Les désaccords entre évêques sur des points doctrinaux, le manque de clarté des actuels textes magistériels, les célébrations liturgiques régulièrement caviardées par des prêtres - et souvent même par des évêques ! - peuvent-ils être des fruits de l’Esprit Saint ? Non. L’Esprit Saint n’est pas celui qui sème l’anarchie ; il est celui qui protège l’Eglise et la conserve dans l’unité voulue par le Christ lui-même.
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Françoise
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MessageSujet: Re: Association Proliturgia ... Intéressant à lire.   Ven 14 Sep 2018, 21:06

Citation :
* * * * NOUVEAU Vendredi, 14 septembre 2018. Nouveau seisme au Vatican : le dossier de 300 pages contenant les noms des membres du « lobby gay » a été présenté aux médias. Parmi les noms figurent ceux des activistes qui auraient poussé Benoît XVI a la démission en 2013.

imgres-2Le journal italien « Il Fatto Quotidiano » certifie avoir pris connaissance du dossier qui fait état de façon très précise de la corruption morale et matérielle d’une partie du clergé. Sont donnés des noms, des prénoms et des circonstances. Parmi les clercs cités se trouvent ceux qui ont favorisé d’importantes carrières au sein de l’Eglise, pour eux-mêmes ou pour leurs amis.
Un cas parmi d’autres est celui de Mgr Kevin Farrell, évêque auxiliaire de Washington. Son dossier était déposé à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi alors dirigée par le Cardinal Müller. Mais ce dernier pouvait-il faire quelque chose sachant que Mgr Farrell avait été nommé par le pape François en personne pour diriger le Dicastère de la Famille ?
La soudaine démission du pape Benoît XVI en 2013 serait liée à ce dossier de 300 pages. Certains médias ont rapporté, en effet, que Benoît XVI avait choisi de démissionner le jour même où il avait reçu le dossier, lequel était le fruit d’une enquête sur la corruption et les malversations cléricales commandée par le Saint-Père et menée par NN. SS. Julián Herranz, Jozef Tomko et Salvatore De Giorgi. « L’enquête des trois cardinaux Herranz-Tomko-De Giorgi était jusqu’à présent restée secrète », écrit Fagnani dans « Il fatto Quotidiano ». « Cependant, un groupe de personnes avait eu l’occasion de la lire, et ce avant le Conclave, pour donner un coup de main au Saint-Esprit qui emmènerait alors Bergoglio sur le trône papal. »
Beaucoup pensent aujourd’hui qu’avec le pape François, la situation s’est encore aggravée. En 2017, le vaticaniste Edouard Pentin rapportait que selon un haut responsable de la curie, « l’étendue de la pratique homosexuelle au Vatican n’a jamais atteint de tels sommets », malgré les efforts entrepris par Benoît XVI pour éliminer les déviances au sein de la curie.
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