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 13 janvier Saint Hilaire de Poitiers

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ami de la Miséricorde
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MessageSujet: 13 janvier Saint Hilaire de Poitiers   Mer 13 Jan 2016, 00:11



Commentaires Psaume 61 de Saint Hilaire

Mon âme ne se soumettra-t-elle pas à Dieu ? Car c’est de Lui que vient mon salut), v. 2
et la suite.

1. La parole de la prophétie n’est pas écrite autrement que pour faire progresser de quelque manière les auditeurs, de telle sorte que le psaume, ou bien porte à l’enseignement de la science véritable, ou bien affermit l’innocence de l’intention, afin qu’en réalité ce psaume soit chanté par David à Idithum, que celui-ci soit par là-même instruit plus avant dans la crainte de Dieu, dans le support patient et constant des nuisances humaines et spirituelles, qu’il soit affermi contre les méprisantes entreprises - car la cupidité est la racine de tous les maux. C’est en effet dans la crainte de Dieu et dans la patience à supporter les épreuves qu’est assurée la bonne disposition pour accéder à la vie éternelle et bienheureuse, pourvu que soit effective la piété envers Dieu, la patience dans l’adversité et le mépris de la richesse. C’est pourquoi le psaume commence par une confession relativement à Dieu.

2. Mon âme ne se soumettra-t-elle pas à Dieu ? C’est de Lui, en effet, que vient mon salut. C’est Lui mon Dieu et mon Sauveur ; Il est mon Défenseur ; je ne serai jamais plus ébranlé (vv. 2-3).
La confession de Dieu, commune à la disposition naturelle des hommes, est ainsi introduite par le Prophète dès le début du psaume, afin qu’il dise (ce verset motivé par une succession de faits) : lorsque, après une longue nuit d’ignorance, après la doctrine incertaine et flottante des discours humains, après les vaines idées préconçues des diverses religions - tandis que, depuis longtemps, l’erreur et le questionnement sur Dieu existent -, questionnement du type ’est-il un ou plusieurs ; son sexe est-il d’une seule manière ou est-il séparé en deux, de puissances égales ou disparates ; est-il d’un âge uniforme ou qui varie dans le temps ; sa nature est-elle incréée (innascibilis) par rapport à tous les êtres, ou bien, en un certain temps, n’a-t-elle pas été engendrée à partir de quelques autres êtres déjà créés, et alors ensuite, avec quelques autres créatures, n’a-t-il pas combattu au cours d’un long moment de l’histoire et par un très long labeur ; ou bien, les êtres créés ne lui sont-ils d’aucune valeur, ou encore ne prend-il aucun intérêt pour la vie humaine ?’… Mais alors, à partir du plus grand nombre des créatures, il convient de délibérer pour savoir si le soleil ou les autres étoiles sont des dieux, si le monde lui-même, dans la forme de son éternité et se maintenant dans l’existence malgré toutes les variations qui sont les siennes et qui procèdent de lui, n’est pas un dieu ; d’où le fait que la plupart des hommes ont attribué au feu, aux eaux, à l’esprit, un nom divin en l’honneur de chacun ; d’autres créatures aussi, le bois, les pierres, les métaux, sous la forme d’hommes, de chenilles ou de bêtes sauvages, ont été adorées par les hommes ; enfin, alors que la recherche d’intelligibilité est en décadence et les efforts qui y conduisent presque abandonnés, beaucoup d’hommes, et des plus réputés pour leur prudence, enseignent une seule chose, à savoir qu’ils n’enseignent rien de ce que l’homme devrait savoir. Alors, après le constat de cette ignorance et de la prise de conscience de la nécessité de la confession, un homme sage, prudent et converti, s’est tourné vers les Prophètes et les Apôtres pour s’emparer de toute la Loi de Dieu placée sous le mystère (sacramentum) de l’éternelle économie (dispensatio), en laquelle il aura conduit sa réflexion, à travers cette Loi totalement divine, sur le principe rationnel de l’âme descendu dans ce corps humain qui lui est associée. Par elle, il aura accueilli la répartition des Gentils selon les nombres des anges (cf. Dt 32, 8 par elle, il aura entendu ce qu’est le principe ou commencement du monde, et l’élection du peuple unique ; en elle, il n’aura pas ignoré quel est l’auteur de la mort humaine ; il aura expérimenté qu’habite en sa chair de péché une loi qui lutte contre la loi de l’esprit, et il l’aura déploré en gémissant ; après cela, il aura connu que l’Esprit de Dieu, la Puissance de Dieu, la Sagesse de Dieu, le Fils de Dieu Unique Engendré est né homme pour la rémission des péchés et la condamnation de la loi du péché, lui qui, étant passé par la condition humaine des passions, est mort pour condamner en lui les contempteurs impies des subtilités célestes, afin d’apporter à tous l’éternité, lui qui nous fait mourir à la loi du péché en venant demeurer dans notre chair. Alors, ayant accueilli le sacrement de la piété (cf. 1 Tim 3, 16), établi, après cette nuit de l’ignorance, dans la lumière de science, qu’il dise donc : « Mon âme ne se soumettrait-elle pas à Dieu ? car c’est de Lui que vient mon salut ; c’est Lui qui est mon Dieu et mon Sauveur. Il est mon Défenseur ; je ne serai jamais plus ébranlé » (vv. 2-3).

C’est pourquoi, ayant trouvé le fondement de la foi, après le discours de l’impiété et ses erreurs vagabondes, et pour avoir connu son Défenseur et son Sauveur, elle sait (cette âme) qu’elle ne sera plus jamais ébranlée. Que reste-t-il en effet à dépasser au-delà de l’ignorance et de l’anxiété des hommes, lorsque l’éternité de l’âme et du corps est révélée - à savoir ce qui est annoncé par avance de tout l’homme, l’assomption et l’accueil par Dieu de notre chair terrestre en référence au grand sacrement de la piété -, lorsque la rémission des péchés est garantie - la loi du péché étant condamnée -, lorsque, à notre humanité (litt. : « à notre homme ») est offert de s’asseoir à la droite de Dieu dans les cieux ?

3. Mais les entreprises des impiétés païennes ont ruiné l’espérance de cette béatitude, niant fortement, sous la pression du mensonge de la prudence du siècle, le progrès de l’homme vers Dieu et détruisant la participation à Dieu du corps assumé, se faisant ainsi les prétentieux arbitres de la puissance divine, comme s’il était plus difficile à Dieu d’avoir assumé l’homme que de l’avoir formé dans une telle disposition de nature et de vie. C’est pourquoi, sans tarder, le Prophète met en lumière cet impie dénigrement qui est leur : Jusques à quand vous jetterez-vous tous ensemble contre un homme, pour l’abattre comme une muraille qui penche et une clôture qui croule ? (v. 4) .En effet, ces ignorants et ces vertueux discoureurs impies abattent l’homme qui se trouve sur la pente des vices et déjà le submergent ; affaibli, sur le point de choir, ils le font périr par leurs conseils mêlés d’exhortations fallacieuses et funestes, comme si la volonté elle-même, faible conciliatrice des vices à son endroit devant le désespoir suscité par la perspective du jugement éternel et de la rétribution, était encouragée à ne faire usage que des seules réalités présentes et corporelles.

Suite
http://www.patristique.org/Hilaire-de-Poitiers-Commentaire,245.html

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
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