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 Du virus de la révlationnite...

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Francesco
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MessageSujet: Du virus de la révlationnite...   Mar 25 Mai 2010, 02:02

Citation :
Bonjour,certains croyants souffrent du virus de la révélationnite.Leur foi ne consiste guere qu'a chercher les nouvelles révélations ou apparitions et le fait que celles ci soient condamnées par l'église n'a aucun impact...On pourrait meme dire que plus elles sont comndamnées et plus certains croyants en deviennent fanatiques...Le respect pour les décisions de l'éveque du lieu et meme du Vatican n'ont plus aucun impact....Ces croyants se considerent eux memes comme l'autorité supreme.....Des exemples...Les fausses révélations a Maria Valtorta qui sont condamnées par le Vatican,les fausses révélations a Vassula elles aussi condamnées par le Vatican...Medjugorje...etc....

Voici ce que st Jean de la Croix pensait de cette tendance maladive de courrir les révélations ou apparitions:
<BLOCKQUOTE>De la montée du Carmel(st Jean de la Croix):
<BLOCKQUOTE>CHAPITRE XI



OÙ L'ON TRAITE
DES VISIONS IMAGINAIRES
ET NATURELLES. ON DIT CE QU'ELLES
SONT ET L'ON PROUVE COMMENT ELLES
NE PEUVENT ÊTRE UN MOYEN CONVENABLE
POUR PARVENIR À L'UNION DIVINE.
ON MONTRE ENFIN LES DOMMAGES
QU'IL Y A À NE PAS SAVOIR
S'EN DÉGAGER À TEMPS.




Avant de parler des visions imaginaires qui ont coutume de se présenter surnaturellement aux ses intérieurs, qui sont l'imagination et la fantaisie, il convient, pour procéder avec ordre, de parler ici des perceptions naturelles de ce même sens intérieur corporel. Nous procéderons ainsi du moins au plus, de ce qui est plus extérieur à ce qui est plus intérieur, et nous arriverons ainsi jusqu'au recueillement intime où l'âme s'unit à Dieu.

Nous avons parlé du détachement de l'âme par rapport aux communications naturelles des objets extérieurs et par conséquent des forces naturelles de nos tendances: tel a été l'objet du premier livre, où nous avons traité de la Nuit des sens. Aussitôt après, nous avons commencé à parler en particulier du détachement de l'âme par rapport aux communications extérieures surnaturelles, qui se produisent dans les sens extérieurs, comme nous venons de le voir dans le chapitre précédent; notre but dans ce second livre est d'introduire l'âme dans la nuit de l'esprit.

Or l'objet qui se présente à nous tout d'abord, c'est le sens intérieur corporel, c'est-à-dire l'imagination et la fantaisie. Nous devons également dépouiller ce sens de toutes les formes et conceptions imaginaires qu'il peut naturellement avoir; nous devons prouver, en outre, comment il est impossible à l'âme d'arriver à l'union divine tant qu'elle ne cessera pas d'agir d'après ces connaissances, car elles ne peuvent lui servir de moyen proportionné et immédiat pour l'amener à l'union.

Il faut donc savoir que les sens dont nous nous occupons ici en particulier sont les deux sens corporels intérieurs, qu'on appelle l'imagination et la fantaisie. Ils sont ordonnés l'un à l'autre et se prêtent un mutuel concours.

L'un produit une sorte de raisonnement imparfait, l'autre forme l'image conforme à l'objet représenté. Mais pour le but que nous nous proposons, parler de l'un c'est parler de l'autre. Aussi, quand nous ne les nommerons pas en particulier, il est convenu que ce que nous dirons de l'un s'entend aussi de l'autre, et que nous parlons indifféremment des deux.

Cela posé, nous disons que tout ce que les sens peuvent recevoir ou fabriquer s'appelle imagination ou fantaisie; ce sont des formes qui, sous l'image ou la figure d'un corps, se représentent aux sens. Ces formes peuvent être de deux sortes. Les unes sont surnaturelles; elles n'ont pas besoin du concours des sens pour être représentées et sont représentées en eux passivement; nous les appelons visions imaginaires qui viennent par la voie surnaturelle, nous en parlerons plus tard. Les autres sont naturelles; ce sont celles que les sens peuvent produire à l'aide de leur activité personnelle par des formes, figures ou images. C'est à ces deux puissances que se réfère la méditation, qui est un acte discursif aidé par les images, formes et figures qui sont fabriquées et formées dans les sens. Il en est ainsi quand nous nous représentons Notre-Seigneur Jésus-Christ crucifié, attaché à la colonne ou souffrant dans une autre scène de sa Passion, quand nous considérons Dieu assis sur son trône et environné d'une grande majesté, ou encore quand nous nous imaginons la gloire du ciel comme une lumière incomparable, ou quoi que ce soit d'humain ou de divin.

Or l'âme doit rejeter toutes ces imaginations ou représentations et demeurer dans l'obscurité par rapport à ce sens intérieur si elle veut parvenir à l'union divine. Elle n'ont en effet aucune proportion, aucun rapport immédiat avec Dieu, et n'ont pas plus de puissance que les représentations corporelles qui proviennent des cinq sens extérieurs. La raison, la voici: l'imagination ne peut rien produire ou représenter en dehors de ce que les sens extérieurs, par exemple la vue, l'ouïe..., ont expérimenté. Tout au plus peut-elle former une ressemblance des choses vues, entendues ou senties, et encore cette ressemblance ne s'élève pas à une entité plus grande et plus importante que celle reçue par les sens. On a beau, en effet, imaginer des palais de diamants ou des montagnes d'or, parce que l'on aura vu de l'or et des diamants, tout cela est en réalité inférieur à l'essence d'un peu d'or et de diamant, malgré la quantité et la splendeur de la chose imaginée. Et comme toutes les choses créées, ainsi que nous l'avons dit, ne peuvent avoir la moindre proportion avec l'être de Dieu, il s'ensuit que toutes les images qu'on en formera ne peuvent servir de moyen proche à l'union divine; nous le répétons, elles seraient plutôt un obstacle. Ceux donc qui se représentent Dieu sous quelqu'une de ces images, ou celle d'un feu dévorant, d'une lumière éclatante ou de quelque autre forme, et qui croient par là acquérir quelque ressemblance avec lui, s'en éloignent au contraire beaucoup. Sans doute les commençants ont besoin de ces considérations, de ces représentations, et de ces sortes de méditations pour enflammer peu à peu leur amour et donner à l'âme un aliment par le moyen des sens, comme nous le dirons dans la suite. Elles leur servent donc comme d'un moyen éloigné de s'unir à Dieu; c'est par là que passent d'ordinaire les âmes pour arriver au terme et à la demeure du repos spirituel. Mais elles doivent se contenter d'y passer et veiller à ne pas s'y fixer, parce qu'alors elles n'arriveraient jamais au terme qui n'a aucun rapport avec ces moyens éloignés et n'a rien à voir avec eux. Ces moyens sont comme les degrés de l'escalier: ils n'ont rien qui ressemble au terme, à la demeure qui est au sommet; ils ne sont que des moyens pour y monter; si celui qui monte ne les laisse pas derrière lui, les uns après les autres jusqu'au dernier, il n'arrivera pas, il ne parviendra pas à cette demeure où il n'y a plus à monter et où tout est paisible. De même, l'âme qui, dès cette vie veut parvenir à l'union avec Celui qui est notre repos souverain et notre Bien suprême, doit passer par tous les degrés des considérations, des représentations et des connaissances, et s'en défaire, car elles n'ont aucune ressemblance ou proportion avec le terme avec lequel elles conduisent, c'est-à-dire avec Dieu. Aussi saint Paul dit-il dans les Actes des Apôtres « Non debemus aestimare auro, aut argento, aut lapidi sculputurae artis, et cogitationis hominis, Divinum esse similie: Nous ne devons pas penser que l'Être divin est semblable à l'or, à l'argent ou à la pierre précieuse bien travaillée, ou à l'imagination de l'homme (Act. XVII, 2). » Voilà pourquoi beaucoup de personnes qui sont adonnées à la spiritualité se trompent étrangement. Elles se sont exercées à s'approcher de Dieu par le moyen des images, des représentations et des méditations, comme il convient à des commençants; or Dieu veut les appeler à des biens plus élevés qui sont intérieurs et invisibles; dans ce but, il les prive du goût et de la saveur qu'elles trouvaient dans la méditation discursive; et elles n'en finissent plus; elles n'ont ni courage ni savoir-faire pour se dégager de ces manières grossières et palpables auxquelles elles sont habituées; elles travaillent même à les conserver; elles veulent comme précédemment se servir encore des considérations et de la méditation, et s'imaginent qu'il en doit être toujours ainsi. Cette méthode leur donne beaucoup de peine, mais leur procure très peu de suavité et même ne leur en procure aucune; par là, au contraire, elles augmentent d'autant plus la sécheresse, la fatigue et l'inquiétude, qu'elles recherchent davantage la suavité première qu'il n'y a plus espoir de recouvrer. Comme nous l'avons dit, l'âme ne goûte plus cette nourriture si sensible; il lui en faut une autre plus délicate, plus intérieure, moins sensible, qui ne consiste plus dans le travail de l'imagination mais dans le repos et la quiétude, et cette nourriture est plus spirituelle. Plus l'âme, en effet, se spiritualise, plus elle diminue les actes particuliers de ses puissances. Elle se concentre dans un seul acte général et pur, et alors ses puissances abandonnent la voie qui l'avait amenée à cet état. C'est ainsi que cessent de marcher et s'arrêtent les pieds à la fin de la course; car si le voyageur devait toujours marcher, il n'arriverait jamais. Si tout n'était que moyen, où et quand jouirait-on de la fin et du terme?

C'est donc une chose digne de pitié d'en voir un grand nombre qui, voulant le repos et le calme de la quiétude intérieure pour y goûter la paix et s'y nourrir de Dieu, troublent leur âme, la ramènent dehors à ce qui est plus extérieur, l'obligent à recommencer sans motif le chemin déjà parcouru, quittent ce but, ce terme où elle se reposait déjà, et reprennent le chemin des considérations qui l'y avaient amenée. Ce n'est pas sans dégoût et sans répugnance qu'elle s'y résigne. Elle préférerait rester dans cette paix inexprimable comme dans son centre; et elle gémit comme cet homme qui, à force de travail, est parvenu au lieu de son repos et qu'on oblige à reprendre le travail. Malheureusement ces personnes ne comprennent pas le mystère de cette nouveauté; elles s'imaginent qu'elles sont dans l'oisiveté et qu'elles ne font rien; elles ne consentent pas à laisser leur âme tranquille, elles s'efforcent de la conduire toujours dans la voie des considérations et de la méditation discursive. Elles ne font que tomber dans une sécheresse plus grande, et c'est en vain qu'elles s'efforcent de trouver de la suavité dans un aliment qui n'en a plus pour elles. On peut bien leur appliquer le proverbe: Plus il gèle, plus l'on souffre du froid. Plus elles persévèrent dans cette conduite, et plus leur état empire, parce qu'elles sortent leur âme de la paix de l'esprit; elles laissent le plus pour le moins; elles recommencent le chemin déjà parcouru et veulent refaire ce qui était déjà fait.

A ces personnes il faut dire qu'elles apprennent à garder la quiétude de l'esprit dans une considération et contemplation pleine d'amour pour Dieu, et à ne se préoccuper ni de leur imagination ni de ce qu'elle fait. C'est ici, nous le répétons, que les puissances de l'âme sont dans le repos; elles n'agissent pas; si parfois elles montrent quelque activité, ce n'est pas avec effort, ni à l'aide de discours préparés, mais avec la suavité de l'amour et sous l'impulsion de Dieu plutôt que de leur propre habileté, comme nous le verrons plus loin.

Pour le moment, ce que nous avons dit suffit pour montrer comment il convient et comment il est nécessaire à ceux qui veulent progresser, de savoir se détacher à temps de toutes ces méthodes, sortes d'oraison ou représentations imaginaires, et lorsque le demande et le requiert le progrès de l'état où ils se trouvent. Afin que l'on comprenne l'époque, le moment opportun, nous donnerons quelques signes; l'homme adonné à la spiritualité qui les découvrira en soi comprendra que le moment et l'heure ont sonné où il peut librement se servir du moyen indiqué et cesser de marcher par la voie du raisonnement et du travail de l'imagination. (Les anciennes éditions commençaient ici le chapitre XIII. Le P. Silverio fait de même).

Pour que cette doctrine ne reste pas confuse, il convient de montrer à quel temps, à quelle époque, l'homme, adonné à la spiritualité, doit abandonner l'oraison discursive qu'il fait au moyen des représentations, images, formes et figures dont nous avons parlé; car il ne doit les abandonner ni plus tôt, ni plus tard que ne le demandent les dispositions de son âme. S'il convient de les quitter à temps pour qu'elles n'empêchent pas l'âme d'aller à Dieu, il est également nécessaire de ne pas abandonner avant le temps la méditation imaginaire, sous peine de retourner en arrière. Sans doute, les opérations de ces puissances ne sont pas un moyen proche d'union à Dieu pour ceux qui sont déjà avancés, elles servent cependant aux commençants de moyens éloignés pour disposer et préparer leur esprit par les sens aux choses spirituelles; elles servent également à écarter en passant toutes les autres formes ou images grossières, matérielles, mondaines, naturelles.

Nous donnerons donc ici quelques signes ou marques que l'homme adonné à la spiritualité doit découvrir en soi pour juger s'il convient ou non de laisser ces formes à un moment donné.

Les signes que l'homme adonné à la spiritualité doit découvrir en soi pour abandonner la méditation discursive sont au nombre de trois.

Premier signe. L'âme découvre qu'il lui est désormais impossible de méditer et de se servir de l'imagination; elle n'y puise aucun goût comme précédemment. Elle trouve, au contraire, de la sécheresse dans ce qui auparavant captivait habituellement ses sens et lui procurait de la suavité. Mais tant qu'elle y trouvera du goût et qu'elle pourra se servir de la méditation discursive, elle ne doit pas s'en éloigner, et elle y restera jusqu'à ce que son âme soit placée dans la paix et la quiétude dont nous parlerons quand il sera question du troisième signe.

Second signe. L'âme n'éprouve aucune envie d'appliquer son imagination et ses sens à d'autres objets particuliers, soit extérieurs, soit intérieurs. Je ne dis pas qu'elle doive constater alors que son imagination ne va plus ici ou là, car cette faculté a coutume d'être vagabonde, même quand l'âme jouit d'un profond recueillement; mais je dis qu'il s'agit du moment où l'âme n'a plus envie d'appliquer à dessein son imagination sur ces objets.

Troisième signe. Ce troisième signe est le plus certain. L'âme se plaît à se trouver seule avec Dieu, à le regarder avec amour sans s'occuper d'aucune considération particulière; elle jouit de la paix intérieure, du calme, et du repos; elle ne produit aucun acte des puissances ni de la mémoire, ni de l'intelligence, ni de la volonté; je parle d'actes au moins raisonnés qui passent d'une idée à une autre; elle a seulement cette connaissance ou attention générale et amoureuse dont nous avons parlé, mais sans avoir l'intelligence particulière d'un autre objet.

L'âme adonnée à la spiritualité doit reconnaître en elle au moins ces trois signes réunis pour se décider en toute sécurité à abandonner l'état de méditation discursive et sensitive et entrer dans celui de contemplation et de pur esprit. Il ne lui suffit pas d'avoir le premier seul, sans le second. Car il pourrait se faire que l'impuissance de se représenter et de méditer les choses de Dieu comme précédemment vînt de ses distractions ou de son peu de recueillement. Il faut donc qu'elle découvre en elle le second signe, c'est-à-dire qu'elle n'éprouve aucune envie, aucun désir de s'occuper d'autres choses étrangères: quand, en effet, l'impuissance de fixer l'imagination et les sens dans les choses de Dieu procède de la distraction ou de la tiédeur, l'âme éprouve aussitôt le désir et l'envie de s'occuper d'autres choses différentes, et trouve des prétextes pour abandonner l'oraison.

Il ne suffit pas, non plus, de découvrir en soi le premier et le second signe, il faut avoir simultanément le troisième. Si, en effet, l'âme constate qu'elle ne peut discourir sur les choses de Dieu ni y penser et que, de plus, elle n'a pas envie de s'occuper de choses différentes, cet état pourrait procéder de la mélancolie ou de quelque autre humeur provenant de la tête ou du coeur; cette humeur, en effet, cause ordinairement dans nos sens une sorte d'enivrement ou suspension des facultés, de telle sorte que l'on ne pense à rien; on ne songe qu'à goûter les charmes de cet assoupissement. Pour se prémunir de pareille illusion, l'âme doit constater qu'elle possède le troisième signe, qui consiste dans la connaissance et l'attention amoureuse de Dieu qui, comme nous l'avons dit, lui communiquent la paix.

Il est vrai que, dans les commencements de cet état, on ne s'aperçoit presque pas de cette connaissance amoureuse, et cela pour deux raisons: la première, parce que, dans les débuts, cette connaissance amoureuse est ordinairement très subtile et délicate et presque insensible; la seconde, parce que l'âme, ayant été habituée à l'autre exercice, celui de la méditation qui est totalement sensible, ne comprend pas ou presque pas cette connaissance insensible, nouvelle pour elle et purement spirituelle. Cela lui arrive surtout lorsque, par suite de cette ignorance, elle ne garde pas le repos et s'efforce de continuer son premier état qui était plus sensible; aussi, bien qu'elle se trouve dans une paix intérieure pleine d'amour, plus abondante, elle n'arrive pas à s'en rendre compte et à en jouir. Toutefois, plus elle s'habituera à se tenir dans le calme, plus aussi elle le sentira et plus elle goûtera cette connaissance générale et amoureuse de Dieu; elle s'y plaira plus que dans toutes les choses créées, parce qu'elle y trouvera la paix et le repos, la saveur et les délices, sans qu'il lui en coûte de fatigue.

Pour donner plus de clarté à cette pensée, nous en exposerons au chapitre suivant les causes ou les motifs, et nous verrons ainsi que les trois signes dont nous avons parlé sont nécessaires pour passer à l'état de contemplation surnaturelle.

Ce virus est tres contagieux....D'ou la pandémie de ce virus ds l'église catholqiue actuelle....Désolé si certains se sentent viser....Ce message n,a pour objectif que de vous annoncez une bonne nouvelle...Meme si ce virus est tres contagieux,vous pouvez guérir.....Alléluia... </BLOCKQUOTE>
</BLOCKQUOTE>
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mar 25 Mai 2010, 16:05

Merci Francesco,

Vous avez fait un effort : vous avez mis un texte en ligne car d'habitude vous vous contentiez de racoler les membres de ce forum pour le vôtre, grâce à un simple lien.

Hélas, vous vous ne vous êtes pas aperçu - dans votre enthousiasme de bien faire - que vous aviez déjà posté ce texte dans une autre file !

Si je puis me permettre : un forum n'est pas une colonne d'affichage où l'on colle ses affiches partout croyant que quelqu'un finira par les lire !



La preuve, vous avez déjà eu réponse sur l'autre file.
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Stefanos
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mar 25 Mai 2010, 21:23

Merci pour ce texte de bon sens, qui réjouira les admirateurs de Saint Jean de la Croix.

Un petit ajout :

" Prenez garde qu’on ne vous abuse,car il en viendra beaucoup sous mon nom qui diront : c’est moi le christ et ils abuseront des gens de bien" (Matthieu 24-4-5.) "Des faux prophètes surgiront nombreux et abuseront bien des gens"(Matthieu 24-11)

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territoire en héritage
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mar 25 Mai 2010, 21:55

Un autre ajout :

Luc 11;52 :
Malheur à vous, docteurs de la loi! parce que vous
avez enlevé la clef de la science; vous n'êtes pas entrés vous-mêmes,
et vous avez empêché d'entrer ceux qui le voulaient.

ou :

Matthieu 23;13 :
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites!
parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux; vous n'y entrez
pas vous-mêmes, et vous n'y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer
.

...
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mer 26 Mai 2010, 07:32

Stefanos a écrit:
..." Prenez garde qu’on ne vous abuse,car il en viendra beaucoup sous mon nom qui diront : c’est moi le christ et ils abuseront des gens de bien" (Matthieu 24-4-5.) "Des faux prophètes surgiront nombreux et abuseront bien des gens"(Matthieu 24-11)

Vous avez parfaitement raison Stefanos : apprenez à connaître le Christ afin de pouvoir juger.
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mer 26 Mai 2010, 07:34

territoire en héritage a écrit:
Matthieu 23;13 :
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites!
parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux; vous n'y entrez
pas vous-mêmes, et vous n'y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer
...

En effet, les pharisiens d'hier sont devenus les anathémistes d'aujourd'hui : sans amour et sans intelligence de Dieu.

On sait aussi que Dieu n'a pas d'obstacle et que sa volonté se réalise toujours.
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mer 26 Mai 2010, 08:11

Je rajoute cette réponse très pertinente sur Saint Jean de la Croix; Elle se termine par une question intéressante, restée sans réponse :
"Pourquoi penser que la technique du flooding permettra de déclarer fausse une authentique révélation surnaturelle divine par citation de Saint Jean de la Croix ?"
(Flooding caractérisant le fait d'envoyer une grande quantité d'informations malveillantes).

----------------------------
territoire en héritage a écrit:
Mon rappel sera plus "technique"; voici une partie des discussions déjà faites sur Saint Jean de la Croix au sujet du fait que lui aussi a bénéficié d'apparitions surnaturelles, en plus du fait qu'il a été disciple de Sainte Thérèse d'Avila qui a bénéficié de visions urnaturelles
:

( http://coeurs-unis-en-j-m.forumactif.com/generalites-sur-les-apparitions-mariales-questions-discussions-f101/lorsque-discerner-revient-en-fait-a-tout-accepter-t4410-90.htm#30888 )


Francesco a écrit:
Citation:
Telest le moyen que le démon emploie à l'égard de beaucoup pour les faire adhérer à de fausses visions et à de fausses prophéties; c'est alors qu'il leur suggère la présomption de croire que Dieu et les saints leur parlent, quand bien souvent il ne s'agit que de leur imagination.
Tres clair....pour qui cherche la Vérité.

Saint Jean de la Croix a eu des apparitions du Seigneur, de la Sainte Vierge
et de Saint Joseph
:

Jean de la Croix naquit de parents pieux, à Fontibéros, en Espagne. On vit clairement, dès ses premières années, combien il serait cher à la Vierge, Mère de Dieu ; car, à l'âge de cinq ans, étant tombé dans un puits, il fut soutenu par la main de celle-ci et retiré sain et sauf.
Devenu jeune homme, il s'engagea tout joyeux comme serviteur à l'hospice des pauvres
malades de Médina del Campo; ayant alors embrassé l'Ordre de la bienheureuse Vierge Marie du Mont-Carmel et reçu le sacerdoce par obéissance, il professa la règle primitive. Enflammé d'ardeur pour promouvoir une discipline plus austère, il fut donné par Dieu comme compagnon à sainte Thérèse qui le rangeait parmi les âmes les plus pures et les plus précieuses illustrant l'Eglise de Dieu à cette époque. Avec elle, il rétablit l'observance primitive de l'Ordre du Carmel, parmi ses Frères. Alors qu'il consacrait toutes ses forces à
cette œuvre et souffrait beaucoup, le Christ lui demanda quelle récompense il désirait pour tant de travaux, il répondit : « Seigneur, souffrir et être méprisé pour vous. » Il composa sur la théologie mystique des livres pleins d'une sagesse céleste. Enfin, il s'endormit dans le Seigneur à Ubèda, après avoir supporté une cruelle maladie avec
une très grande patience, l'an quinze cent quatre-vingt-onze, âgé de quarante-neuf
ans. Pie XI, sur l'avis de la Sacrée Congrégation des Rîtes, l'a déclaré Docteur de l'Église universelle.




Saint Jean de la Croix naquit près d'Avila, en Espagne, en 1542. Jouant un jour
au bord d'un étang, il glissa au fond de l'eau; une grande et belle dame vint lui offrir la main pour le sauver : «Non, dit l'enfant, vous êtes trop belle, ma main salirait la vôtre.» Alors un vieillard se présenta, marchant aussi sur l'eau, tendit son bâton à l'enfant et le
ramena sur le bord. C'étaient Marie et Joseph.

Une autre fois il tomba dans un puits; on croyait l'y retrouver mort; il était assis
paisiblement : « Une belle dame, dit-il, m'a reçu dans son manteau et m'a gardé. »
Ainsi Jean croissait sous le regard de Marie.
Un jour qu'il priait NOTRE-SEIGNEUR de lui faire connaître sa vocation, une voix
intérieure lui dit : « Tu entreras dans un ordre religieux, dont tu relèveras la ferveur primitive. »

II avait vingt et un ans quand il entra au Carmel, et dépassa de beaucoup tous ses frères, tout en cachant ses œuvres extraordinaires. Il habitait un réduit obscur, mais
dont la fenêtre donnait dans la chapelle, en face du très saint Sacrement.
Son lit était une sorte d'auge en forme de berceau; un morceau de bois lui servait d'oreiller. Il portait autour du corps une chaîne de fer hérissée de pointes, et par-dessus cette chaîne un vêtement étroit et serré, composé de joncs enlacés par de gros nœuds.

Ses disciplines étaient si cruelles, que le sang jaillissait en abondance.
Le sacerdoce ne fit que redoubler son désir de la perfection ; il songeait à s'ensevelir à la Chartreuse, quand Sainte Thérèse, éclairée de DIEU sur son mérite, lui confia ses projets de réforme du Carmel et l'engagea à se faire son auxiliaire.

Jean se retira dans une maison étroite, pauvre, insuffisante, et commença seul un nouveau genre de vie, conforme aux règles primitives de l'ordre du Carmel. Peu de
jours après, il avait deux compagnons : la réforme était fondée.

Ce ne fut pas sans tempêtes qu'elle se développa, car tout l'enfer sembla s'acharner
contre elle, et tandis que le peuple, étonné de ses miracles, vénérait Jean comme un saint, il eut à souffrir de la part de ceux qui auraient dû le seconder d'incroyables persécutions, les injures, les calomnies, jusqu'à la prison.

Pour le consoler, Marie lui apparut et lui annonça sa délivrance prochaine; en effet,
quelques jours après, il se trouva, sans savoir comment, au milieu de la ville
de Tolède. Il retourna dans son couvent.

DIEU le récompensa de ses épreuves par des extases fréquentes; Sainte Thérèse, ravie
d'admiration pour lui, l'appelait un homme tout divin. Il écrivit des ouvrages spirituels d'une élévation sublime.

Une colombe le suivait partout, et une odeur suave s'exhalait de son corps.

Au moment de sa mort, le 14 décembre 1591, un globe de feu brillant comme
un soleil entoura son corps.

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Saint Joseph et saint Jean de la Croix
Le couvent de Los Martires est situé près de Alhambra dont il est séparé par une petite gorge. Jean de la Croix y est nommé prieur dans les années 1582-1585.

Une « apparition » de saint Joseph Un jour, Jean ne peut pas se rendre confesser les déchaussées et il envoie le père Pierre et le père Evangéliste. En chemin, « un homme vint à leur rencontre.
Il est de bonne taille, de teint clair et rose et il a les cheveux blancs. Il paraît âgé de 50 ans. Il porte un habit noir et son aspect est vénérable. Il les séparent et se mettant au milieu d’eux, il leur demande d’où ils viennent.
- « des religieuses déchaussées », répond le père Pierre.
L’homme mystérieux répond :
- « Vos révérences ont raison de s’occuper d’elles, car dans cet ordre on plait beaucoup à notre Seigneur. Sa Majesté l’estime beaucoup et cela ira en augmentant. » Il leur demande à nouveau : « Pères, pour quelle raison a-t-on dans votre ordre une si grande dévotion à saint Joseph ? »
- « Notre sainte Mère de Jésus, répond le père Pierre, lui était très dévote, parce qu’elle avait obtenu du Seigneur bien des choses. Pour cette raison, elle a placé les maisons qu’elle a fondées sous le titre de saint Joseph. »
- « Et il y a une autre faveur, réplique le personnage. Regardez mon visage et ayez une grande dévotion pour ce saint ; il n’y aura chose que vous lui demandiez sans l’obtenir. »

Les déchaussés ne le voient plus. Ils racontent au prieur ce qui leur est arrivé.
Frère Jean de la Croix ne montre aucun étonnement et leur dit :
«Taisez-vous, vous ne l’avez pas reconnu. Sachez que c’était saint Joseph. Vous
deviez vous agenouiller devant le saint. Il ne vous est pas apparu pour vous mais pour moi. Je ne lui étais pas aussi dévot que j’aurais dû, mais je le serai dorénavant. »

Paternité de Joseph et paternité de saint Jean de la Croix

[La présence de saint Joseph se manifeste à travers les dons providentiels à la bonne heure quand la table est vide et que l’intendant veut aller mendier… saint Joseph
a certainement influencé la manière dont saint Jean de la croix exerçait son rôle de prieur et père spirituel, lui suggérant la miséricorde dans la justice, la confiance dans les autres, la discrétion et le respect, la bonté et la patience, l’attention aux peines
des autres. Ces petits récits en témoignent : ]

Jean de la Croix reprenait les fautes des frères, et parfois donnait une pénitence, qui consistait à cette époque en la discipline des verges.
Quand le pénitent se met à genoux devant lui pour baiser son scapulaire, et lui demander la bénédiction, il lui met les bras autour du cou l’aide à se relever et lui dit d’une voix douce : « Que Dieu vous pardonne ! Pourquoi ne faites-vous pas attention ? »
Jean de la Croix ne contrôle pas tous les actes de ses sujets, il ne s’immisce pas dans
les charges qu’il a confiées à chacun et ne va pas espionner dans les dépendances.
Il arrive qu’un sujet se rebelle et se mette en colère en répondant au prieur qu’il est un ignorant. Frère Jean de la Croix ôte humblement son capuchon, se prosterne, met la bouche par terre et reste ainsi jusqu’à ce que le jeune exalté cesse de parler.
Puis Jean de la Croix se relève et baise son scapulaire en disant : «que se soit pour l’amour de Dieu. » Alors le religieux est confus et repentant.

Augustin, un frère convers était de mauvaise santé, et il avait tellement peur de ne pas être accepté dans la communauté.
Le prieur Jean de la croix accélère les choses : « recevons la profession de frère Augustin ! »

http://www.mariedenazareth.com/10485.0.html?&L=0

Pourquoi penser que la technique du flooding permettra de déclarer fausse une authentique révélation surnaturelle divine par citation de Saint Jean de la Croix (éminemment respectable) ... ??
-----------------------------
Intéressant pour deux raisons :
Pour l'éclairage sur StJean de la Croix et pour cette question sur le "flooding".
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mer 26 Mai 2010, 08:24

Bonjour,

Saint Jean de la Croix est un de mes auteurs préférés, pour sa grande pureté, et sa doctrine spirituelle si profonde.

Je lis régulièrement ses écrits, ainsi que des ouvrages qui analysent ses écrits.

Malheureusement, il y a certaines personnes qui ne comprennent que ce qu'elles veulent comprendre des écrits du saint.

Je recommande les écrits de Saint Jean de la Croix à toute âme qui désire connaître la voie qui mène à l'union à Dieu, à la sainteté.

Union de prière,

Emmanuel
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mer 26 Mai 2010, 08:31

Voilà quelques liens pour approfondir ce Docteur de l'Eglise.

Présentation de sa spiritualité et de son oeuvre sur le site du Carmel

La montée du Carmel
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Jeu 27 Mai 2010, 02:52

En parlant du virus de la révélationnite qui semble devenir pandémique,voici de l'info sur une autre faussaire que le Vatican a condamné.....et certains disent attendre la décision du Vatican sur medjugorje mais semblent incapables de saisir le sens de l'obéissance tel que préciser par Padre Pio,St Jean de la Croix,ste Thérese d'Avila....Oui,c'est un virus majeur aux conséquences importantes:http://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Valtorta

Citation :
L'œuvre de Maria Valtorta [modifier]
Selon ce que rapporte son éditeur, Maria Valtorta a rempli 122 cahiers, soit près de 15 000 pages manuscrites, sans aucune rature[6], avec la description des visions et révélations qu'elle dit avoir reçues de Dieu entre 1943 et 1951 essentiellement. De ces 122 cahiers a d'abord été tirée, en 1956, l'œuvre principale, Le Poème de L'Homme-Dieu (Il poema dell'Uomo-Dio). La traduction française, en 10 volumes, ne reprend que le sous-titre initial : L'Évangile tel qu'il m'a été révélé. Ce titre est dû à la volonté expresse de son premier traducteur[7].
Les autres écrits de Maria Valtorta se présentent comme des enseignements de Jésus. Ils ont été édités dans l'ordre chronologique de leur rédaction et publiés en trois volumes : Les cahiers de 1943, les cahiers de 1944 et les cahiers de 1945 à 1950. Son œuvre compte aussi une Autobiographie exécutée à la demande de son confesseur[8] , des Leçons sur l'épître de saint Paul aux romains, et le Livre d'Azarias, commentaires des textes de la messe donnés, selon Maria Valtorta, par son ange gardien.
Maria Valtorta déclare qu'elle se sent vivre au milieu de ceux qui suivent Jésus dans les scènes qu'elle décrit, et assure rapporter ce qu'elle voit et entend. Selon l'éditeur, tout en gardant le lit et malgré ses souffrances[9], elle écrivait de sa propre main et d'un seul jet, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit[6]. « Les seuls livres qu'elle pouvait consulter étaient la Bible et le Catéchisme de Pie X » note-t-il dans sa préface[10].
Maria Valtorta précise ce qu'elle appelle son « travail » : « écrire sous la dictée ou décrire ce qui se présente à moi. S'il s'agit de dictée et qu'elle se rapporte à un passage de la Bible, Jésus commence par me faire ouvrir le Livre au passage qu'Il veut expliquer. [...] Si c'est la vision qui se présente, comme je l'ai dit, avec une image initiale qui est généralement le point culminant de la vision, et puis se déroule en suivant l'ordre [...] je décris ce point, puis ce qui précède et ce qui suit »[11].
Publication et mise à l'index [modifier]


Le pape Pie XII a reçu en audience spéciale le père Migliorini, confesseur de Maria Valorta, et le père Berti, son confrère, accompagnés de leur prieur le père Andrea M. Cecchin. L'Osservatore Romano du 27 février 1948 mentionne cette audience, mais n'en révèle pas la teneur.
En 1949 l'ouvrage est examiné par la Congrégation pour la doctrine de la foi (appelée alors Saint-Office) en charge de ces questions. Loin de recevoir l'imprimatur, il est interdit de publication, comme l'indique l'article de L'Osservatore Romano en date du 6 janvier 1960 : « Il y a environ dix ans [donc environ 10 ans avant 1960] il circulait d'épaisses pages dactylographiées qui contenaient des prétendues visions et révélations. À ce moment-là l'Autorité Ecclésiastique compétente avait prohibé l'impression de ces pages dactylographiées et avait commandé qu'elles fussent retirées de la circulation[12]. »
Malgré cette opposition, un ouvrage comprenant Le Poème de Jésus et Le Poème de l'Homme-Dieu est publié à partir de 1956 par un imprimeur, Michele Pisani (C'est cet ensemble de textes qui sera publié en français sous le titre de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé). Dans sa postface, Pisani indique, d'après le témoignage du père Berti, que lors de l'audience de 1948, Pie XII aurait émis un avis bienveillant sur l'oeuvre, dont il aurait lu certaines parties, et conseillé de la publier en l'état, sans parler d'origine surnaturelle. Aucune autre source ne confirme ce témoignage.[non neutre]
Le quatrième tome paraît en 1959, sous le pontificat de Jean XXIII. L'ouvrage est mis à l'Index le 16 décembre 1959 (avec publication du décret le mardi 5 janvier 1960) par le Saint-Office. Le décret de mise à l'Index, signé par le notaire Massala est commenté en détail le lendemain 6 janvier 1960 par L'Osservatore Romano, l'organe de presse du Vatican[12].
Le commentaire de L'Osservatore Romano [modifier]


L'article de L'Osservatore Romano[13] explique les raisons de cette condamnation[14] , sous le titre « Une Vie de Jésus mal romancée »[15]. Le journaliste conteste la valeur littéraire des quelque 4000 pages de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, notamment en raison de la « longueur des discours attribués à Jésus et à la Très Sainte Vierge » et des « interminables dialogues que se tiennent les personnages multiples qui peuplent ces pages » , et s'étonne des propos des éditeurs, qui comparent Maria Valtorta à Dante en écrivant dans leur préface qu'elle « a donné une œuvre dans laquelle, au milieu de splendides descriptions des temps et des lieux, se présentent d'innombrables personnages qui nous adressent leur parole, soit douce, soit forte, comme admonition ».
Cependant la question de la valeur de l'ouvrage, toujours selon L'Osservatore Romano, concerne beaucoup plus les problèmes de fond, qui ont motivé la mise à l'Index. Ces problèmes tiennent notamment à la personnalité de Jésus tel que le décrit Maria Valtorta. L'article précise : « Les quatre Évangiles nous présentent un Jésus humble et réservé ; ses discours sont brefs et incisifs, mais tombent toujours juste. Par contre, dans cette espèce d'histoire romancée, Jésus est loquace au maximum, presque sur un ton publicitaire, toujours prêt à se proclamer Messie et Fils de Dieu, et à donner des leçons de théologie dans les mêmes termes que ceux qu'emploierait un professeur de nos jours. »
De même, le journaliste relève ce type de contradiction par rapport à l'Évangile à propos de la Vierge Marie. Il oppose « l'humilité et le silence de la Mère de Jésus » que l'on trouve dans le Nouveau Testament et l'ouvrage de Maria Valtorta, où « la Très Sainte Vierge a la faconde d'un propagandiste d'aujourd'hui » et où elle apparaît omniprésente, « toujours prête à donner des leçons de théologie mariale qui suivent les développements les plus récents des spécialistes actuels en la matière ».
Enfin, les développements théologiques de Maria Valtorta frôlent « l'hérésie avérée » au sens où elles comportent « certaines… perles qui certes ne brillent pas par leur orthodoxie catholique ». Par exemple, le journaliste relève que Marie est définie dans l'ouvrage comme « la seconde née du Père » à plusieurs reprises, sans d'ailleurs que cette formule soit explicitée. La vision de la Trinité s'exprime dans un « concept hermétique et [...] confus », et « l'impression reste qu'on veut construire une nouvelle mariologie ». Il semble que Maria Valtorta accorde à Marie une place assez éloignée du dogme catholique car il lui est dit : « Pendant le temps que tu resteras sur la Terre, c'est toi qui seconderas Pierre comme hiérarchie ecclésiastique. »
Dans les dernières pages du quatrième et dernier volume de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, l'auteur apparaît. Le journaliste remarque : « L'auteur se révèle... une femme et écrit qu'elle a été témoin de tout le temps messianique, et qu'elle s'appelle Marie (Valtorta). »
Depuis la mise à l'index [modifier]


Chronologie des faits [modifier]


Malgré la mise à l'Index par le Vatican, l'ouvrage est réédité peu après, cette fois en 10 volumes. L'Osservatore Romano publie alors un nouvel article à la une de son numéro du 1er décembre 1961 pour exposer une fois de plus les termes de la condamnation[16]
En 1966, l'Index est aboli[17]. À l'époque[18], le cardinal Alfredo Ottaviani, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, précise que si la dissolution de l'Index lève la prohibition sur les ouvrages concernés, l'Index n'en garde pas moins sa force morale[17].
En ce qui concerne les œuvres de Maria Valtorta, dans un courrier daté du 31 janvier 1985 adressé au cardinal Siri, archevêque de Gênes, le cardinal Joseph Ratzinger, successeur d'Alfredo Ottaviani à la tête de la Congrégation pour la doctrine de la foi, confirme que leur diffusion ne serait pas « opportune »[19]. Il écrit à ce propos : « L'Index conserve toute sa valeur morale, par laquelle il n'est pas opportun de diffuser ou de recommander une œuvre dont la condamnation n'a pas été décidée à la légère mais pour des raisons mûrement réfléchies, afin de neutraliser les dommages qu'une telle publication peut causer aux fidèles les plus naïfs[20] ».
Mgr Dionigi Tettamanzi, secrétaire général de la Conférence épiscopale italienne, demande en 1992 à l'éditeur de l'ouvrage qu'il ne soit pas fait mention d'une origine surnaturelle des visions et dictées[21].
En 1992 un évêque canadien de l'Église grecque-catholique ukrainienne de Toronto, Roman Danylak, évêque titulaire de Nevşehir (Turquie), théologien et docteur en droit canonique, après avoir étudié en profondeur « l'Evangile tel qu'il m'a été révélé » dans sa version originale italienne, avec ses introductions, notes, appendices, ainsi que le décret de mise à l'index et les articles du frère Philip Pavich [22] ...réfute les principales critiques et affirme la totale conformité de l'œuvre avec l'orthodoxie catholique romaine.[23] En 2001, "l'Evangile tel qu'il m'a été révélé" reçoit son imprimatur.[24] L'imprimatur ne concerne que le diocèse d'un évêque, en l'occurrence celui de Nevsehir en Turquie. Il ne concerne en rien l'ensemble du monde catholique.
L'année suivante, en avril 1993, l'Église catholique se prononce de nouveau à propos de Maria Valtorta, après l'interdiction de publier dès 1949, la mise à l'Index en 1960 et la lettre du cardinal Ratzinger en 1985. De nouveau, la Congrégation pour la doctrine de la foi répète que les « visions » et les « dictées » qu'aurait reçues Maria Valtorta « ne peuvent être considérées comme étant d'origine surnaturelle ». À l'initiative du cardinal Ratzinger et de la Congrégation, la Conférence des évêques italiens demande à l'éditeur de Maria Valtorta de publier un démenti à l'intérieur des volumes « qui indique clairement, dès la toute première page, que les "visions" et les "dictées" auxquelles il est fait allusion sont simplement des formes littéraires utilisées par l'auteur pour raconter la vie de Jésus à sa manière. Elles ne peuvent être considérées comme étant d'origine surnaturelle »[25].
En Alabama, à Birmingham, une société du nom de « Caritas[26] », qui n'a aucun rapport avec l'œuvre catholique Caritas[27], diffuse l'ouvrage de Maria Valtorta. La société « Caritas » est également présente à Medjugorje[28], où deux des « voyants » auraient reçu une apparition mariale leur conseillant d'acheter le livre de Maria Valtorta : selon Marija Pavlovic et Vicka Ivankovic les écrits et les conversations de Maria Valtorta avec Jésus sont véridiques. Selon Ivankovic, en 1981, la Vierge Marie lui aurait dit : « Si une personne veut connaitre Jésus elle devrait lire L'Évangile tel qu'il m'a été révélé de Maria Valtorta. Ce livre est la vérité. »[29] Dans un autre message à Marija Pavlovic, la Vierge Marie l'aurait confirmé : « Oui, vous pouvez lire le livre de Maria Valtorta »[30].
Non seulement l'Église catholique n'a jamais, en aucune façon, validé cette rumeur, mais, à la demande de Mgr Boland, évêque de Birmingham, le Saint-Siège a une fois de plus répété que les prétendues « dictées » et « visions » de Maria Valtorta « ne peuvent être considérées comme étant d'origine surnaturelle »[31].
Depuis lors, plusieurs théologiens catholiques, dont le prêtre jésuite Mitch Pacwa[14], ont réexpliqué pour quelles raisons l'Église catholique a clairement condamné, à plusieurs reprises, l'ouvrage de Maria Valtorta. Ils ont relevé de nombreuses et graves incohérences théologiques, incompatibles avec le dogme catholique : par exemple, le « péché originel » est décrit comme une scène d'attouchements sexuels ou encore Maria Valtorta désigne Jésus-Christ sous le nom de « l'Homme-Dieu » alors que pour le catholicisme il est « Dieu fait homme »[32]. Sur un plan plus anecdotique, l'ouvrage présente des anachronismes, par exemple l'usage de tournevis à l'époque christique[33]. Enfin, pour leur part, Mgr Lefebvre et la FSSPX ont également rejeté les prétendues « visions » de Maria Valtorta.
L'Église catholique n'est jamais revenue sur cette condamnation, prononcée au minimum sept fois : en 1949, 1959, 1960, 1961, 1985 et deux fois en 1993.
Selon l'éditeur [modifier]


En 1985, le fils de Michele Pisani, premier éditeur de Maria Valtorta, Emilio Pisani créé une société privée ad hoc, le Centro Editoriale Valtortiano (CEV). Les statuts du CEV indiquent que la société a pour "vocation spécifique et prioritaire de développer, documenter et diffuser la connaissance de Maria Valtorta, de sa personne, de ses écrits, de ses idéaux, au moyen de l'impression et de la vente de ses œuvres littéraires"[34].
Le CEV parle du soutien de plusieurs ecclésiastiques de haut rang qu'aurait reçus L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, avant et après sa mise à l'Index. Ces témoignages ont été exclusivement publiés par le CEV et n'ont été confirmés par aucune autre source.
Je tiens a souligner que les sources(selon ce texte tres intéressant et révélateur) supportant ces fausses révélations semblent clairement invalide....
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Jeu 27 Mai 2010, 04:39

Les sources en faveur de Maria Valtorta sont nombreuses. Elles comprennent entre autres des imprimaturs.

Par exemple, voici ce que dit la version anglaise de Wikipedia sur Maria Valtorta:


Imprimatur

Santissima Annunziata Basilica, Florence, the mother church of the Servite Order, where Maria Valtorta is buried.Over the years, support for Valtorta's work grew among the mid-levels of the Vatican. Her work has received the imprimature of Bishop Roman Danylak and Archbishop Soosa Pakiam[45][46][47]. But the official position of the Holy See with respect to the book is currently less than clear. Since 1993 the Vatican has decided to remain silent on the work[48].

Yet, support for her work continues to appear from unlikely corners of the Vatican, usually from biblical experts who are not at the Holy Office. One such expert was the respected scripture scholar the Venerable Gabriele Allegra, who spent 40 years translating the Bible to Chinese. Allegra wrote:

"I hold that the work of Valtorta demands a supernatural origin. I think that it is the product of one or more charisma and that it should be studied in the light of the doctrine of charisma."[49][50]
Another expert was the respected Servite Mariologist, Fr. Gabriel M. Roschini, professor at the Pontifical Faculty of Theology in Rome, advisor to the Holy Office and founder of the Marianum (which is both the name of the pontifical school and the prestigious journal of Marian theology[51]) who wrote of Valtorta:

"I must candidly admit that the Mariology found in Maria Valtorta's writings, whether published or not, has been for me a real discovery. No other Marian writing, not even the sum total of all the writings I have read and studied were able to give me as clear, as lively, as complete, as luminous, or as fascinating an image, both simple and sublime, of Mary, God's masterpiece."[52]

Father Roschini, who published over 900 works on Mariology, presided over the relocation of the remains of Maria Valtorta from Viareggio to the Grand Cloister of Santissima Annunziata Basilica in Florence (the mother church of the Servite Order) in 1973.

----

45. Bishop Danylak's Imprimatur http://www.bardstown.com/~brchrys/Imprmatur.htm
46. Archbishop Soosa Pakiam of Trivandrum http://mariavaltortawebring.com/Pages/001_Correspondence.htm
47. Heart of Jesus http://heartofjesus.ca/MariaValtorta/M%20A%20R%20I%20A.htm
48. Church letter Regarding Valtorta http://www.heandi.qc.ca/mariavaltorta.net/church_approval.htm
49. Gabriele Allegra on Valtorta http://www.bardstown.com/~brchrys/Gablegra/Allegra4.htm
50. Gabriele Allegra on the Poem of the Man God http://www.bardstown.com/~brchrys/Gablegra/Allegra1.htm
51. Mariology http://msa62.tripod.com/id8.html
52. Gabriel Roschini, O.S.M. (1989). The Virgin Mary in the Writings of Maria Valtorta (English Edition). Kolbe's Publication Inc. ISBN 8879870866

Source: http://en.wikipedia.org/wiki/Maria_Valtorta


Si vous voulez être pris au sérieux, et paraître honnête, Francesco, il faut présenter les deux côtés de la médaille. Si vous essayez de cacher les nombreuses approbations et encouragements pour l'oeuvre dans l'Église, on verra que votre attitude n'est pas droite, on sera porté à croire que vous avez un agenda caché, et que vous n'êtes pas seulement à la recherche de la vérité.

Emmanuel
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Jeu 27 Mai 2010, 08:02

Merci Emmanuel,
On peut aussi consulter les autres versions de l'encyclopédie en ligne qui disent toutes la même chose que ne dit pas la source de Francesco :

http://it.wikipedia.org/wiki/Maria_Valtorta
http://es.wikipedia.org/wiki/Maria_Valtorta
http://de.wikipedia.org/wiki/Maria_Valtorta

Comme quoi :errare humanum est, persevarare diabolicum !

L'encyclopédie anglaise se paye même le luxe de consacrer un article
complet sur l'œuvre de Maria Valtorta en plus de sa biographie :
http://en.wikipedia.org/wiki/Poem_of_the_Man_God

Ces articles
sont en effet à lire pour ceux qui veulent entendre le pour et le contre
pour se forger une opinion.
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Ven 04 Juin 2010, 01:20

Quiconque connait les écrits de st Jean de la Croix va comprendre a quel point ce docteur de l'église était prudent et réticent envers les dites révélations privées.Je vous suggere la lecture de la montée du Carmel et celle de la Nuit Obscure......Étant membre de l'ordre séculier du Carmel,je trouve tjs rafraichissant sa doctrine.....elle élimine les hérésies et fausses doctrines...et nous enseigne le vrai chemin vers Dieu....et il est tres éloigné de celui qu'enseigne les faussaires de Dieu ou pseudo prophetes....Bonne lecture.
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Ven 04 Juin 2010, 01:24

Voici justement un passage qui montre les dangers des révélations privées:
Citation :
Mais tous ne tombent pas de la même manière dans les imperfections actuelles. Quelques-uns comprennent ces biens spirituels d'une façon si étrange et si conforme aux sens qu'ils tombent dans des inconvénients et des dangers plus grands que ceux dont nous avons parlé au commencement. Ils reçoivent une foule de communications et de pensées dans leurs sens et dans leur esprit; bien souvent ils ont des visions imaginaires et spirituelles; dans cet état d'ailleurs ils ont aussi fréquemment des sentiments pleins de saveur. Or c'est alors que le démon et l'imagination tendent très ordinairement des pièges à l'âme. Le démon lui insinue et lui suggère ces pensées avec tant de charme qu'il la trompe et la séduit très facilement, si elle n'a pas la précaution de vivre dans la résignation à la volonté de Dieu et de se prémunir fortement par la foi contre toutes ces visions et imaginations. Tel est le moyen que le démon emploie à l'égard de beaucoup pour les faire adhérer à de fausses visions et à de fausses prophéties; c'est alors qu'il leur suggère la présomption de croire que Dieu et les saints leur parlent, quand bien souvent il ne s'agit que de leur imagination. Le démon a coutume encore de les remplir de présomption et d'orgueil, et ces personnes, attirées par leur vanité et leur arrogance, se laissent volontiers voir dans des actes extérieurs qui paraissent des actes de sainteté, comme sont les ravissements et autres manifestations extérieures. Elles se montrent pleines d'audace à l'égard de Dieu; elles perdent la sainte crainte qui est la clef et la sauvegarde de toutes les vertus; quelques-unes même multiplient à ce point le nombre de leurs faussetés et de leurs tromperies et s'y endurcissent de telle sorte qu'elles rendent très douteux leur retour au pur chemin de la vertu et du véritable esprit. Si elles en sont venues à de pareilles misères, c'est qu'au début, lorsqu'elles commençaient à progresser dans ces voies surnaturelles, elles se sont livrées avec trop de sécurité à ces sortes de connaissances ou appréhensions spirituelles. Il y aurait beaucoup à dire sur ces imperfections; mais, comme elles sont d'autant plus incurables qu'on les regarde comme plus spirituelles que les premières, je n'en veux rien dire. J'ajoute seulement, pour prouver la nécessité de la nuit de l'esprit ou de la purification spirituelle chez celui qui doit monter plus haut, que, parmi ceux qui se trouvent dans l'état des progressants, il n'y en a aucun qui malgré tous ses efforts, n'ait encore beaucoup de ces affections naturelles et de ces habitudes imparfaites, qu'il faudrait, avons-nous dit, nécessairement purifier pour pouvoir passer à l'union divine; de plus, comme nous l'avons dit plus haut, la partie inférieure a beau avoir une communication de ces faveurs spirituelles, ces faveurs ne seront jamais aussi intenses, aussi pures et aussi fortes qu'il le faut pour l'union. Voilà pourquoi il convient à l'âme qui doit arriver à l'union d'entrer dans la seconde nuit, celle de l'esprit; c'est là que les sens et l'esprit sont complètement dépouillés de toutes ces appréhensions et goûts sensibles; ou l'oblige alors à marcher dans l'obscurité et la pureté de la foi, car la foi est le moyen propre et adéquat pour l'union de l'âme avec Dieu, selon cette parole d'Osée: Sponsabo te mihi in fide: « Je t'épouserai, c'est-à-dire je t'unirai à moi par la foi (Osée, II, 20). »


Il me semble reconnaitre plusieurs révélations non reconnues par l'église....Ce texte de st Jean de la Croix est tiré de la nuit Obscure partie 2 .
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Ven 04 Juin 2010, 08:01

Francesco a écrit:
..Il me semble reconnaitre plusieurs révélations non reconnues par l'église....Ce texte de st Jean de la Croix est tiré de la nuit Obscure partie 2 .

Pour vous qui ne distinguez pas les révélations non reconnues (constat de non surnaturalité) de celles qui ne le sont pas encore (non constat de surnaturalité), - ce qui est LA BASE de tout discernement en cette matière - je doutes que vous puissiez extrapoler à partir de St Jean de la Croix.

Mais je peux toujours réviser mon jugement.
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Ven 11 Juin 2010, 21:28

Maria Valtorta, un "virus" , je l'espere et meme qu'il soit tres contagieux!!!
Mefiez vous tout de meme quand les premiers symptomes apparaissent:exemple de symptomes inquiétant:
décider de devenir meilleur ,l'amour du prochain, aimer la Sainte Vierge Marie et Jésus Christ , se confesser , prier , aller à la messe etc....
Attention ces symptomes apparaisent également en Bosnie peut etre est ce une maladie voisine.... Heureusement le vaccin existe, il suffit de cracher, médire et autre méchanceté sur tout et tout le monde , il est gratuit pour tout renseignement contacter orgueuil et fausse humilité....
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Ven 11 Juin 2010, 22:12

"Cela fait un demi-siècle que je m'occupe de mariologie : par l'étude, l'enseignement, la prédication et l'écriture.

J'ai du lire pour cela d'innombrables écrits mariaux, de toute sorte : une vraie Bibliothèque mariale.

Mais je me sens obligé d'avouer candidement que la mariologie qui se dégage des écrits publiés et inédits de Maria Valtorta a été pour moi une vraie découverte. Aucun autre écrit marial, pas même la somme de tous ceux que j'ai lus et étudiés, n'avait été en mesure de me donner sur Marie, chef-d'œuvre de Dieu, une idée aussi claire, aussi vive, aussi complète, aussi lumineuse et aussi fascinante, à la fois simple et sublime, que les écrits de Maria Valtorta

...

Il est également bon de savoir que je n'étais pas un admirateur spontané de Valtorta. Moi aussi, en fait, j'ai été, un temps, parmi ceux qui, sans une connaissance exacte de ses écrits, avaient un rempart de défiance à leur égard. Mais après les avoir lus et examinés, j'ai dû - comme tant d'autres - loyalement reconnaître avoir été trop pressé, et j'ai dû conclure : Qui veut connaître la Sainte Vierge (Une sainte Vierge en parfaite harmonie avec le Magistère, le Concile Vatican II, les Saintes Écritures et la Tradition de l'Église), se doit de puiser à la mariologie valtortienne.

À qui veut voir, dans ma déclaration, un de ces slogans publicitaires emphatiques, je n'ai qu'une réponse à donner : lisez-la et puis jugez !"


Rome, 1973

P. Gabriel M. Moschini O.S.M. - "Introduction à "La Vierge Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta" -

Ce prêtre de l'Ordre des Servites de Marie, est réputé avoir été l'un des plus grands mariologues du XXème siècle. C'est un des experts du concile Vatican II. Il a publié 900 titres de toutes sortes sur le sujet après avoir été remarqué par la publication d'une œuvre de référence "Le Chef-d'œuvre de Dieu" (Il capolavoro de Dio - 1933) , encyclopédie mariale en quatre volumes.

Prêtre à 24 ans, docteur en philosophie et en théologie sacrée, le P. Gabriel Roschini, fonde à 39 ans la revue de mariologie "Marianum", puis fonde, le 30 novembre 1950, la Faculté de Théologie du même nom, devenue "pontificale" le 8 décembre 1955. par décret "cœlesti Honorandae Reginae" de la Sacrée Congrégation des Séminaires et Universités. Il était un consultant en vue du Saint-Office où il fut un défenseur de Maria Valtorta.
----------------

Révérend Père,

Dans une délicate et respectueuse intention, vous avez bien voulu faire parvenir au Souverain Pontife (SS. Paul VI) un exemplaire de votre dernier ouvrage : "La Vierge Marie dans les écrits de Maria Valtorta".

Appréciant votre piété et votre zèle, dont cette publication est la preuve évidente, et le précieux résultat, le Saint-Père vous remercie chaleureusement pour votre nouveau témoignage de pieux hommage et exprime l'espoir que vos efforts recueillent des fruits spirituels abondants.

Avec ses paternels sentiments et en gage des faveurs du Divin Rédempteur, Sa Sainteté vous donne volontiers la Bénédiction Apostolique.
...


Secrétarie d'Etat du Vatican, 17 janvier 1974
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Sam 12 Juin 2010, 18:14

Certains coeurs sont tellement fermés de façon hermetique qu'effectivement il doit etre bien difficile de voir la beauté et l'enseignement que l'on trouve dans l'oeuvre de Valtorta. Mais me direz vous ,vous en savez certainement plus que l'un ,voir du plus grand mariologue de notre temps P. Gabriel M. Moschini O.S.M. Pourquoi ne pas chercher ce qu'il y a de beau et de bien dans toutes ces oeuvres au lieu de chercher toujours à eventuellement par divers tournure de style à vouloir trouver du mal.... Quand on voit et on cherche le mal dans toutes choses cela ne peut etre de Dieu. "La ou est la haine que je mette l'amour" cela vous rappelle quelque chose , arretez de lire a l'envers car effectivement les memes mots dans un autre sens ne donne pas le meme fruit ..
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Sam 12 Juin 2010, 19:21

Beau programme, en effet, pour un futur franciscain.
Maria Valtorta était tertiaire franciscaine, même si l'ordre attaché à sa cause sont les Servites de Marie.
--------------------
Prière de saint François d'Assise

« Seigneur, fais de moi un instrument de paix.
Là où est la haine, que je mette l'amour,
Là où est l'offense, que je mette le pardon,
Là où est la discorde, que je mette l'union,
Là où est l'erreur, que je mette la vérité,
Là où est le doute, que je mette la foi,
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance,
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière,
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Fais, Seigneur, que je ne cherche pas tant d'être consolé que de consoler,
d'être compris que de comprendre,
d'être aimé que d'aimer.
Parce que c'est en se donnant que l'on reçoit,
En s'oubliant soi-même que l'on se retrouve,
En pardonnant que l'on obtient le pardon,
En mourant que l'on ressuscite à l'éternelle Vie. »
-------------------------
Ci-dessus le portrait par Cimabue, réputé le plus fidèle.
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Sam 12 Juin 2010, 19:28

Si on devait lire cette prière "à l'envers", cela donnerait

"Là où est l'amour, que je mette la haine,
Là où est le pardon, que je mette l'offense,
Là où est l'union, que je mette la discorde,
Là où est la vérité, que je mette l'erreur,
Là où est la foi, que je mette le doute,
Là où est l'espérance, que je mette le désespoir,
Là où est la lumière , que je mette les ténèbres,
Là où est la joie, que je mette la tristesse."


Une horreur, en effet, dont il faut se garder, qui que nous soyons.
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Dim 13 Juin 2010, 09:43

Oui, merci Valtortiste, merci Simon.

C'est bien vrai, tout dépend de l'esprit avec lequel nous voyons l'autre. Cela me peine beaucoup lorsque l'on voit du mal là où il n'y a que de l'amour et de la pureté.

On dit parfois: "la beauté est dans l'oeil de celui qui regarde". Cela, malheureusement, est aussi vrai dans l'autre sens.

Je crois que lorsque nous discutons de Medjugorje, et d'autres prophètes actuels, ces sujets ne sont qu'un prétexte. En réalité, c'est un combat d'esprit. Esprit de confiance, d'amour et d'ouverture, contre un esprit de méfiance, de dénigrement et de fermeture. Le sujet, par exemple ici Medjugorje, est secondaire. Moi-même, qui ne connaît pas beaucoup ces apparitions, me surprend parfois à intervenir sur ces sujets. Pourquoi, peut-être est-ce pour défendre l'esprit d'Amour qui devrait être celui de chacun de nous.

Je suis toujours heureux de vous lire. Je vais prier pour vous Simon. J'en suis certain, le Seigneur accomplira de belles choses par votre vocation. Comme c'est beau.

Union de prière,

Emmanuel
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Dim 13 Juin 2010, 16:33

Emmanuel_ a écrit:
...Je crois que lorsque nous discutons de Medjugorje, et d'autres prophètes actuels, ces sujets ne sont qu'un prétexte. En réalité, c'est un combat d'esprit. Esprit de confiance, d'amour et d'ouverture, contre un esprit de méfiance, de dénigrement et de fermeture. Le sujet, par exemple ici Medjugorje, est secondaire. Moi-même, qui ne connaît pas beaucoup ces apparitions, me surprend parfois à intervenir sur ces sujets. Pourquoi, peut-être est-ce pour défendre l'esprit d'Amour qui devrait être celui de chacun de nous...

Je crois en effet que le "divin" est toujours en lutte avec "l'humain", car la loi divine n'est en rien celle de l'homme.

Citation :
Mes pensées ne sont pas vos pensées,et mes chemins ne sont pas vos chemins,déclare le Seigneur. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre,autant mes chemins sont élevés au-dessus des vôtres,et mes pensées, au-dessus de vos pensées. (Isaïe 55,8-9)

Si on ne comprend pas cela, on finit par commettre la faute des "pharisiens" : idolâtrer la lettre au mépris de l'esprit.

Jésus nous a livré, à ce propos, des gestes forts :
- Il n'est pas venu pour les gens "bien-pensants" (parabole de la brebis perdue, conversion de Matthieu, ...).
- Nous ne sommes pas soumis à la loi, mais au but qu'elle sert (Jésus Maître du sabbat, discours de Paul de ce dimanche, ...).
- La pureté des mœurs n'est en rien celle du cœur : le premier racheté est Dismas, un voleur peut-être meurtrier. La première à qui Jésus se révèle, est une pécheresse d'où était sorti "sept démons".

Cette exigence s'applique aussi à la "hiérarchie" qui n'a pas de finalité en elle-même, mais au service de Jésus : "arrière, satan !" - le triple reniement de Pierre - l'incrédulité des apôtres face à la résurrection, etc... Chaque fois qu'elle a écouté son humanité, Jésus l'a reprise.

Jésus n'est pas un personnage historique qui aurait cessé d'exister il y a 2.000 ans, mais un Dieu vivant avec nous (et en nous) jusqu'à la fin des temps.

Toute l'histoire de l'Eglise est celle d'une réforme constante. Toute l'histoire de nos vies est celle d'une réforme constante dont on ne peut s'échapper : c'est la définition même de la sainteté.

Pour le reste, il vaut mieux écarter de sa pensée toute "condamnation" car la Parole de Dieu est très claire à ce sujet : "Si quelqu'un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu" (Mathieu 5,22). Laissons cela à celui dont c'est le métier :

Citation :
On le jeta donc, l’énorme Dragon, l’antique Serpent, le Diable ou le Satan, comme on l’appelle, le séducteur du monde entier, on le jeta sur la terre et ses Anges furent jetés avec lui. Et j’entendis une voix clamer dans le ciel: "Désormais, la victoire, la puissance et la royauté sont acquises à notre Dieu, et la domination à son Christ, puisqu’on a jeté bas l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait jour et nuit devant notre Dieu (Apocalypse 12, 9-10)
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Lun 14 Juin 2010, 12:54

[quote="Valtortiste91"]
Emmanuel_ a écrit:

(...)
Pour le reste, il vaut mieux écarter de sa pensée toute "condamnation" car la Parole de Dieu est très claire à ce sujet : "Si quelqu'un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu" (Mathieu 5,22). Laissons cela à celui dont c'est le métier :

Bien. Alors dans ce cas, que la "Gospa" de Medjugorje commence à appliquer ce principe à elle-même!!! Ensuite nous en reparlerons...


Citation :
Voici un compte rendu
écrit de la conversation enregistrée entre Rev. Grafenauer et Marija:

Graf: Est-ce que Notre Dame a dit que l'évêque est à blâmer?
Marija: Oui.
Graf: Est-ce que Notre Dame a dit que Vego et Prusina ne sont pas à blâmer?
Marija: Oui.
Graf: Quand Notre Dame dit que l'évêque est à blâmer, cela apparaît
immédiatement suspicieux et nous pourrions conclure que ce n'est pas Notre Dame qui parle.
Apparemment, les voyants propagent la rumeur que l'évêque est à blâmer.
Marija: Notre Dame nous a dit cela.












SOURCE : http://ec.eurecom.fr/~pagan/catholic/zanic90_fr.html














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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Lun 14 Juin 2010, 16:37

Philippe-Antoine a écrit:
...Bien. Alors dans ce cas, que la "Gospa" de Medjugorje commence à appliquer ce principe à elle-même!!! Ensuite nous en reparlerons...
On essaye de ressortir des cadavres vieux de 20 ans ! Il n'y a pas plus récent ? Depuis le le temps, cet article a largement été débattu et la réponse se trouve dans l'exergue de Florence Pagan :
Citation :
Florence Pagan: "Je ne suis pas une interprète professionnelle. J'ai fait de mon mieux pour traduire cet article. Mes notes sont en italique. Je ne suis pas sûre en quelle langue l'article original a été publié. Etait-ce en croate? En tout cas, je ne sais pas parler le croate, donc j'ai traduit la version anglaise de cet article. La version anglaise que j'ai traduite: The Truth About Medjugorje. "
A partir de là on fait dire ce que l'on veut : ce fut le cas et cela a largement été démontré.
Autre exemple de "quiproquos" volontairement entretenus :
- La gospa a dit "L'évêque a une lourde responsabilité"
- Traduction des détracteurs : "la Gospa a dit que l'évêque était gravement responsable" : Elle accuse l'évêque ! C'est scandaleux !
- Sens original "L'évêque à une lourde charge a assumée, priez pour lui".

Bon, il y a autre chose ........ d'intéressant ?
------------------
On peut re-re-re-re-parler du pélé' de Schonborn il y a 6 mois, de la commission pontificale il y a 3 mois ou de l'annonce du soutien de Jean-Paul II à Medjugorje il y a 1 mois.

...En attendant la suite ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Lun 14 Juin 2010, 17:14

Merveilleuse référence que la vôtre !

- On y lit qu'il y a un bon forum à fréquenter : celui de Francesco/Patre blessé (sic !) ou le site v.i.v. dont on connaît les erreurs de base.

- On y trouve un faux expert, Yves Chiron, attestant que l'Eglise a émis une condamnation définitive (constat de non surnaturalité). C'est un mensonge.

- On n'y trouve nulle part l'expression de cette position officielle de l'Eglise : pourquoi ?.

- On y trouve nulle part l'information sur la cascade d'évènements qui sont venus, depuis le début de l'année, foudroyer ces fausses foudres ! Pourquoi ?
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Lun 14 Juin 2010, 17:17

Citation :
- La gospa a dit "L'évêque a une lourde responsabilité"

Allons,Valtortiste! l'anathème contre l'évêque est confirmé par bien d'autres sources. Et un mensonge, ou plutôt un faisceau de mensonges, ne devient pas vérité par la magie du temps. Ne soyez pas de mauvaise foi!!!

http://marcocorvaglia.typepad.com/msm/2010/03/la-gospa-et-lincitation-%C3%A0-la-d%C3%A9sob%C3%A9issance.html

Philippe-Antoine
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Lun 14 Juin 2010, 17:39

Philippe-Antoine a écrit:
...Allons,Valtortiste! l'anathème contre l'évêque est confirmé par bien d'autres sources. Et un mensonge, ou plutôt un faisceau de mensonges, ne devient pas vérité par la magie du temps. Ne soyez pas de mauvaise foi!!!
PERDU ! Very Happy
Cette référence fait partie du paquet de votre "faux témoin". Autant me citer Francesco comme expert !
Votre source se trouve en bonne compagnie :

Valtortiste91, questionnant P.A. a écrit:
- On y lit qu'il y a un bon forum à fréquenter : celui de Francesco/Patre blessé (sic !) ou le site v.i.v. dont on connaît les erreurs de base.

- On y trouve un faux expert, Yves Chiron, attestant que l'Eglise a émis une condamnation définitive (constat de non surnaturalité). C'est un mensonge.

- On n'y trouve nulle part l'expression de cette position officielle de l'Eglise : pourquoi ?.

- On y trouve nulle part l'information sur la cascade d'évènements qui sont venus, depuis le début de l'année, foudroyer ces fausses foudres ! Pourquoi ?

Il y a deux questions (au moins) soumise à votre "bonne foi", dont une est grave : pourquoi dans vos références ignore-t-on la position officielle de l'Eglise ?

Accessoirement (toujours pour votre "bonne foi"), pourquoi utilisez-vous des sources qui tronquent l'information ? (la mise à jour est d'avril 2010 : elle ne peut ignorer ce que je vous ai rappelé).
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Lun 14 Juin 2010, 17:51

------------------
Et, puisque vous intéressez "sincèrement" à Medjugorje, je vous mets en lien le site d'un expert (qui parle croate, lui au moins) et qui fournit des informations sourcées sur la plupart des objections que les anathémististes trainaillent comme une âme en peine au long des forums.

Comble de délice, on y trouve le dialogue public de deux "experts" :
Daria klanac et Joachim Bouflet. Pas de triche : chacun a pu répondre à l'autre !

Je vous en souhaite une bonne lecture .... actualisée !
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mer 16 Juin 2010, 13:08

Valtortiste 91 a écrit :

Citation :
(...)
Il y a deux questions (au moins) soumise à votre "bonne foi", dont une est grave : pourquoi dans vos références ignore-t-on la position officielle de l'Eglise ?

Accessoirement (toujours pour votre "bonne foi"), pourquoi utilisez-vous des sources qui tronquent l'information ? (la mise à jour est d'avril 2010 : elle ne peut ignorer ce que je vous ai rappelé).

En toute bonne foi, vous ne pouvez pas affirmer que mes références ignorent la position officielle de l'Eglise.

Pour preuve : http://marcocorvaglia.typepad.com/msm/2010/02/le-point-de-vue-de-leglise.html

Philippe-Antoine
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MessageSujet: Re: Du virus de la révlationnite...   Mer 16 Juin 2010, 16:46

Philippe-Antoine a écrit:
...En toute bonne foi, vous ne pouvez pas affirmer que mes références ignorent la position officielle de l'Eglise...

Very Happy

Votre source écrit :

Citation :
En fait, la position officielle de l'Eglise est la Déclaration de Zadar, signée par la Conférence épiscopale yougoslave et publiée en 1991.

Il suffit de la lire pour apprécier la réalité des faits:

"Sur le fondement des recherches effectuées jusqu'à présent, on ne peut pas affirmer le caractère surnaturel de ces apparitions ou révélations."

Bon, dans ce cas, pouvez-vous répondre à ces simples questions :

1 - Selon la position officielle et actuelle de l'Église catholique, le cas des apparitions de Medjugorje a-t-il été statué définitivement ?
A - Oui, l'Eglise s'est prononcée définitivement sur le cas de Medjugorje.
B - Non, l'Eglise ne s'est pas encore prononcée définitivement.

2 - Cette position officielle reprend-elle les conclusions de l'évêque de Mostar pour qui il n'y avait définitivement aucun caractère surnaturel ?
A - Oui, la position de la conférences épiscopale locale, comme celle de la congrégation pour la foi est strictement identique à celle de l'évêque de Mostar : il n'y a définitivement aucun caractère surnaturel de reconnu (constat de non-surnaturalité).
B - Non, les positions exprimées ne reprennent pas la position de l'évêque : pour ces instances le caractère surnaturel n'est ni confirmé, ni infirmé (non-constat de surnaturalité), il est en cours d'examen.
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