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 Premier voyage africain du Pape

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johan
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MessageSujet: Premier voyage africain du Pape   Jeu 12 Mar 2009, 15:38

Du 17 au 23 mars , Benoît XVI effectuera le 11ème déplacement à l'étranger de son pontificat, et son premier voyage sur le continent africain.
Il l'avait annoncé lui-même en octobre 2008 au dernier jour du synode des évêques sur La Parole de Dieu.

  • Du 17 au 20 Mars il sera au Cameroun, à Yaoundé, il rencontrera les évêques d'Afrique et leur remettra un épais document de travail; il rencontrera aussi les fidèles et les autorités civiles du pays.


  • Du 20 au 23 Mars il sera en Angola où une rencontre avec les jeunes est prévue au stade de Luanda. Le pape présidera la clôture des célébrations du 500ème anniversaire de l’évangélisation du pays.
Citation :

Mercredi 11 mars 2009 (ZENIT.org)
- « La visite du pape à Luanda renforcera les bonnes relations entre le
Saint-Siège et l’Etat angolais », a déclaré l’ambassadeur d’Angola près
le Saint-Siège, Armindo do Espírito Santo Vieira, dans un entretien à
l’agence de presse angolaise, ANGOP.

Considérant que la visite de Benoît XVI en Angola, du
20 au 23 mars prochain, « ne va pas améliorer mais plutôt concrétiser
les bonnes relations déjà existantes », l’ambassadeur souligne que dans
le cas du Saint Siège, « on peut considérer deux types de relations » :
la première « entre le Saint-Siège et l’Eglise en Angola » et le second
entre « le Saint-Siège et le gouvernement angolais ».

Et dans les deux cas, a-t-il précisé, « la coopération est bonne ».

D’après l’agence nationale de presse angolaise,
l’ambassadeur a notamment mis en relief « la participation millénaire
de missionnaires et sœurs dans les domaines de la santé et de
l’éducation dans le pays ».

Concernant la visite proprement dite du pape dans le
pays, le chef de la représentation diplomatique au Vatican la considère
comme « historique » et « révélatrice de l’importance que le
Saint-Siège attribue à ce pays ».

Il a souligné, rapporte toujours l’agence ANGOP, le
fait que, dans l’un de ses messages, Benoît XVI s’était référé à
l’appui aux efforts de reconstruction et réconciliation en Angola, se
disant convaincu que ces deux processus sont l’auréole de la visite du
chef de l’Eglise catholique en Angola.

« Il faut tenir compte du fait que nous avons réussi à
mener à bon port le processus de pacification, que nous réalisons avec
succès la reconstruction nationale, qui sont des exemples pour les
autres pays encore en conflit dans le continent », a fait observé
l’ambassadeur Armindo do Espírito Santo Vieira.

Quelques jours auparavant, à Luanda, c’est
l’ambassadeur du Portugal, Francisco Ribeiro Teles, qui s’est exprimé
sur la question, réaffirmant devant la presse que la visite du pape en
Angola représente en effet selon lui, « la reconnaissance du rôle que
l’Eglise catholique angolaise a joué au cours des années, en faveur du
bien-être des populations ».

« L’Angola est un pays qui a des grandes traditions
dans ce domaine », a rappelé le diplomate portugais, responsable de
l’envoi des premières missions catholiques dans le pays, précise
l’agence ANGOP. Et l’Eglise catholique, a-t-il poursuivi, « malgré les
grands problèmes à affronter, joue dans ce pays un rôle fondamental
dans le secteur social », notamment auprès des plus nécessiteux.

En Angola, ancienne colonie portugaise, le pape
présidera la clôture des célébrations du 500ème anniversaire de
l’évangélisation du pays
.

Il a été invité par la conférence épiscopale d’Angola
et de Sao Tomé (CEAST) et répond à une invitation du président José
Eduardo dos Santos. Ce voyage est donc considéré sur place à la fois
comme une visite pastorale et une visite officielle.

L’agence angolaise rappelle que les relations diplomatiques entre l’Angola et le Saint-Siège datent de 1977.
Les défis de l'Église en Afrique seront au cœur de ce voyage du Pape, un moyen aussi pour l'Église de Rome de montrer sa sollicitude envers un continent en espérance!
Bon voyage & en union de prières pour notre Pape
N'oubliez pas d'aller sur le site:
http://www.benoitjaiconfianceentoi.org
Johan sunny sunny sunny
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Stefanos
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Jeu 12 Mar 2009, 16:56

Quelle belle nouvelle que cette visite du Pape.

Le Saint-Père va vers ses enfants obéissants, alors que les enfants rebelles de l'Europe ne cessent de porter atteinte à son nom.

Prions pour notre Pape, ainsi que pour tous ceux dont le coeur est rempli d'amertume et d'intolérance contre lui.

cat
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Jeu 12 Mar 2009, 16:58

Il a quand même commencé par 10 voyages chez les "désobéissants" !
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johan
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Jeu 12 Mar 2009, 19:20

Citation :
Il a quand même commencé par 10 voyages chez les "désobéissants"
Jonas que voulez-vous dire par là ?
Mercredi 11 mars 2009 sur (ZENIT.org)
-
Citation :

Benoît XVI a salué spécifiquement un groupe du Cameroun au terme de sa
catéchèse en français, lors de l’audience hebdomadaire du mercredi, sur
le parvis de la basilique Saint-Pierre, inondée de soleil.

« Je suis heureux de vous accueillir, chers pèlerins
francophones. Je salue en particulier les nombreux jeunes présents ce
matin », a dit le pape.

Un groupe d’étudiantes du Collège Daniélou de Rueil
Malmaison (92) - fidèle à son pèlerinage romain - ont salué le pape
avec un enthousiasme sonore, ainsi que les jeunes de l’école militaire
de Saint-Cyr Coëtquidan.

Le pape s’est arrêté au groupe du Cameroun, où, a-t-il rappelé il aura « la joie » de se rendre « dans quelques jours ».

« Vous aussi, à la suite de saint Boniface, aimez
passionnément l’Église du Christ et soyez toujours des artisans
d’unité. Que Dieu vous bénisse ! », a exhorté le pape.
Johan sunny sunny sunny
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Ven 13 Mar 2009, 09:12

Johan, j'ai simplement commenté ce que disait Stefanos : "Le Saint-Père va vers ses enfants obéissants,
alors que les enfants rebelles de l'Europe ne cessent de porter
atteinte à son nom.
", car il faut remarquer qu'il est allé sur tous les continents avant d'aller en Afrique.
C'est tout... mais c'est... normal... mais c'est... tardif...
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johan
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Lun 16 Mar 2009, 07:24

L’annonce de la Bonne Nouvelle peut transformer l’Afrique, affirme le pape


lu sur zenit.org :
Citation :



ROME, Dimanche 15 mars 2009 (ZENIT.org)
- A deux jours de son premier déplacement en Afrique (17-23 mars),
Benoît XVI a affirmé qu’il n’aurait « rien d’autre à proposer » aux
fidèles que « la Bonne Nouvelle »
, souhaitant qu’elle aide à
« renouveler » le continent.

« L’Eglise ne poursuit pas des objectifs économiques,
sociaux, politiques », a insisté le pape lors de la prière de
l’Angélus, le 15 mars, mais elle « annonce le Christ ».

« Je pars pour l’Afrique, conscient de n’avoir rien
d’autre à proposer et à donner à tous ceux que je rencontrerai, que le
Christ et la Bonne Nouvelle de sa Croix, mystère d’amour suprême,
d’amour divin qui gagne toute résistance humaine et rend même possible
le pardon et l’amour pour les ennemis
», a expliqué Benoît XVI qui se
rendra au Cameroun (17-20 mars) puis en Angola (20-23 mars).

« C’est la grâce de l’Evangile capable de transformer
le monde ; c’est la grâce qui peut aussi renouveler l’Afrique, pour
qu’elle produise une irrésistible force de paix et de réconciliation
profonde et radicale », a-t-il ajouté.

Le pape a souligné que « l’Eglise ne poursuit pas des
objectifs économiques, sociaux, politiques » mais qu’elle « annonce le
Christ, certaine que l’Evangile peut toucher les cœurs de tous et les
transformer, renouvelant ainsi de l’intérieur les personnes et les
sociétés ».

Lors de cette visite, Benoît XVI entend « idéalement
embrasser tout le continent africain : ses mille différences et son âme
religieuse profonde ; ses anciennes cultures et son chemin difficile de
développement et de réconciliation ; ses graves problèmes, ses
douloureuses blessures et ses énormes potentialités et espérances ».

« J’entends confirmer les catholiques dans la foi,
encourager les chrétiens dans l’engagement œcuménique, apporter à tous
l’annonce de paix confiée à l’Eglise par le Seigneur ressuscité », a
ajouté le pape.

Benoît XVI a enfin évoqué la solennité de saint Joseph,
patron de l’Eglise universelle, qui sera fêtée le 19 mars. « Je confie
à l’intercession céleste de ce grand saint ce prochain voyage en
Afrique et les populations de toute l’Afrique, avec les défis qui les
touchent et les espérances qui les animent », a affirmé le pape.

Il a en particulier évoqué les « victimes de la faim,
de la maladie, des injustices, des conflits fratricides et de toute
forme de violence qui continue malheureusement à toucher des adultes et
des enfants, sans épargner les missionnaires, les prêtres, les
religieux, les religieuses et les volontaires ».
Encore une Bonne Nouvelle cheers
Johan sunny sunny sunny
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johan
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Lun 16 Mar 2009, 07:32

suite...
voici le texte complet en francais :
Citation :

Chers frères et sœurs !

Du mardi 17 au lundi 23 mars, j’accomplirai mon premier
voyage apostolique en Afrique. Je me rendrai au Cameroun, dans la
capitale Yaoundé, pour remettre l’« Instrument de travail » de la
seconde Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des évêques, qui
aura lieu en octobre, ici au Vatican ; je le poursuivrai ensuite à
Luanda, capitale de l’Angola, un pays qui, après une longue guerre
interne, a retrouvé la paix et est aujourd’hui appelé à se reconstruire
dans la justice. Par cette visite, j’entends idéalement embrasser tout
le continent africain : ses mille différences et son âme religieuse
profonde ; ses anciennes cultures et son chemin difficile de
développement et de réconciliation ; ses graves problèmes, ses
blessures douloureuses et ses énormes potentialités et espérances.
J’entends confirmer les catholiques dans la foi, encourager les
chrétiens dans l’engagement œcuménique, apporter à tous l’annonce de
paix confiée à l’Eglise par le Seigneur ressuscité.

Alors que je me prépare pour ce voyage missionnaire,
les paroles de l’apôtre Paul que la liturgie propose à notre méditation
en ce troisième dimanche de Carême résonnent dans nos coeurs : « Nous
proclamons un Messie crucifié - écrit l’Apôtre aux chrétiens de
Corinthe - : scandale pour les Juifs, folie pour les peuples païens ;
mais pour ceux que Dieu appelle, qu’ils soient Juifs ou Grecs, ce
Messie est puissance de Dieu et sagesse de Dieu » (1 Co 1,
23-24). Oui, chers frères et sœurs ! Je pars pour l’Afrique, conscient
de n’avoir rien d’autre à proposer et à donner à tous ceux que je
rencontrerai, que le Christ et la Bonne Nouvelle de sa Croix, mystère
d’amour suprême, d’amour divin qui gagne toute résistance humaine et
rend même possible le pardon et l’amour pour les ennemis
. C’est la
grâce de l’Evangile capable de transformer le monde ; c’est la grâce
qui peut aussi renouveler l’Afrique, pour qu’elle produise une
irrésistible force de paix et de réconciliation profonde et radicale.
L’Eglise ne poursuit donc pas des objectifs économiques, sociaux,
politiques ; l’Eglise annonce le Christ, certaine que l’Evangile peut
toucher les cœurs de tous et les transformer, renouvelant ainsi de
l’intérieur les personnes et les sociétés.

Le 19 mars, justement durant la visite pastorale en
Afrique, nous célèbrerons la solennité de saint Joseph, patron de
l’Eglise universelle, qui est aussi le mien. Saint Joseph, averti par
un songe, dû fuir avec Marie en Egypte, dans le nord-ouest de
l’Afrique, pour mettre à l’abri Jésus nouveau-né, que le roi Hérode
voulait tuer. Les Ecritures s’accomplissent ainsi : Jésus a suivi les
traces des anciens patriarches et, comme le peuple d’Israël, il est
revenu sur la Terre promise après avoir été en exil en Egypte. Je
confie à l’intercession céleste de ce grand saint ce prochain voyage en
Afrique et les populations de toute l’Afrique, avec les défis qui les
touchent et les espérances qui les animent. Je pense en particulier aux
victimes de la faim, de la maladie, des injustices, des conflits
fratricides et de toute forme de violence qui continue malheureusement
à toucher des adultes et des enfants, sans épargner les missionnaires,
les prêtres, les religieux, les religieuses et les volontaires. Frères
et sœurs, accompagnez-moi en ce voyage par votre prière, invoquant
Marie, Mère et Reine de l’Afrique.


APRES L’ANGELUS

Le jubilé paulinien des universitaires se conclut ce
matin dans la basilique de saint Paul hors-les-murs, organisé par la
Congrégation pour l’éducation catholique, par le Conseil pontifical
pour la culture et par le Vicariat de Rome sur le thème « Celui que
vous adorez sans le connaître, je vous l’annonce. Evangile et culture
pour un nouvel humanisme ». Je suis très heureux de la présence à Rome
d’illustres professeurs et délégués de pastorale universitaire, venant
de tous les continents. Cet événement constitue une étape importante
dans le dialogue toujours vivant entre l’Eglise et l’université. Je
souhaite que la pastorale universitaire se développe dans toutes les
Eglises particulières, pour la formation des jeunes et pour
l’élaboration d’une culture inspirée de l’Evangile. Chers
universitaires, je vous encourage et vous accompagne par la prière.

Puis le pape a salué les pèlerins en différentes langues. Voici ce qu’il a dit en français :

Soyez les bienvenus, chers frères et sœurs de langue
française et particulièrement le groupe du Centre Madeleine Daniélou de
Rueil-Malmaison ! En ce troisième dimanche de carême, l’Apôtre Paul
nous rappelle que la folie de Dieu, manifestée dans la Croix du Christ,
est plus sage que l’homme. Laissons-nous donc transformer par ce Messie
crucifié qui est puissance et sagesse de Dieu. Purifiés de tout ce qui
nous encombre, nous pourrons alors être libérés de nos peurs et de nos
doutes. Je confie aussi à votre prière le voyage apostolique que
j’entreprendrai cette semaine au Cameroun et en Angola. Que Dieu vous
bénisse !
Bonne semaine, et................flower
continuons notre car-aime en priant pour que le voyage du Pape apporte réconfort à tout le continent africain thumright
Johan sunny sunny sunny
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johan
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Mer 18 Mar 2009, 07:23

voila les premières nouvelles du voyage du Pape:
Citation :
ROME, Mardi 17 mars 2009 (ZENIT.org)
- Non seulement Benoît XVI avait annoncé son voyage au Cameroun en
concluant le synode sur la parole de Dieu mais il avait souligné le
lien entre son voyage et le voyage de Jean-Paul II qui a promulgué, à
Yaoundé, le 15 septembre 1995 son exhortation apostolique post-synodale
sur l'Eglise en Afrique. Soulignant les défis de l'Afrique, le pape
dénonce les esclavages modernes et relève aussi les réponses de
l'Eglise. Dès son arrivée à l'aéroport de Yaoundé, Benoît XVI
a inscrit son voyage dans le sillage de celui de Jean-Paul II
: « C'est
ici, à Yaoundé, qu'en 1995 mon vénéré prédécesseur, le Pape Jean-Paul
II, a promulgué l'Exhortation apostolique post-synodale Ecclesia in Africa,
fruit de la Première Assemblée spéciale pour l'Afrique du Synode des
Évêques, qui s'était tenue à Rome l'année précédente. Vous avez
d'ailleurs voulu célébrer solennellement le dixième anniversaire de ce
moment historique dans cette ville même il y a peu ». Jean-Paul
II avait voulu ce premier synode continental pour guider l'Eglise en
Afrique vers l'an 2000. Benoît XVI, qui a confirmé la volonté de
Jean-Paul II de convoquer une seconde assemblée pour l'Afrique, veut
l'aider à répandre l'espérance en ce début de IIIe millénaire.
« Et maintenant, a ajouté le pape, en anglais, je viens moi-même pour remettre l'Instrumentum laboris
de la Deuxième Assemblée spéciale, qui se tiendra à Rome en octobre
prochain. Les Pères du Synode réfléchiront ensemble sur le thème :
L'Église en Afrique au service de la réconciliation, de la justice et
de la paix : "Vous êtes le sel de la terre... vous êtes la lumière du
monde" (Mt 5, 13-14)'.
A presque dix ans de l'entrée dans le nouveau
millénaire, ce moment de grâce est un appel pour l'ensemble des
Évêques, des prêtres, des religieux et des religieuses ainsi que des
fidèles laïcs de ce continent, à se consacrer avec un élan nouveau à la
mission de l'Église : apporter l'espérance au cœur des peuples de
l'Afrique et des peuples du monde entier ». Une espérance
dont le continent a besoin, car Benoît XVI n'a pas caché les défis que
le continent doit affronter : « Même au sein de grandes souffrances, le
message chrétien est toujours porteur d'espérance », a-t-il affirmé en
citant l'exemple de l'esclave soudanaise devenue libre et canonisée en
l'an 2000. « La vie de sainte Joséphine Bakhita, a souligné
le pape, nous montre de manière lumineuse la transformation que la
rencontre avec le Dieu vivant peut apporter à une situation d'injustice
et de grande épreuve ». Il citait ces défis à affronter
avec résolution : « Devant la souffrance ou la violence, devant la
pauvreté ou la faim, devant la corruption ou l'abus de pouvoir, un
chrétien ne peut jamais garder le silence. Le message de salut de
l'Évangile doit être proclamé de manière forte et claire, afin que la
lumière du Christ puisse briller dans les ténèbres où les gens sont
plongés ». Le pape a notamment mentionné les victimes des
conflits : « Ici, en Afrique, tout comme en de si nombreuses régions du
monde, des foules innombrables d'hommes et de femmes attendent de
recevoir une parole d'espérance et de réconfort. Des conflits régionaux
laissent des milliers d'orphelins et de veuves, de sans abri et de
démunis ». Benoît XVI n'a pas manqué non plus de mentionné
l'esclavage ancien et moderne
: « Sur un continent qui, par le passé, a
vu tant de ses enfants cruellement déracinés et vendus par delà les
mers pour devenir des esclaves, aujourd'hui le trafic des êtres
humains, en particulier de femmes et d'enfants sans défense, est devenu
une forme nouvelle d'esclavage ». La crise économique et la
flambée des prix alimentaires a aussi retenu l'attention de Benoît XVI
qui en a fait un passage de son encyclique sociale annoncée - non
officiellement - pour avril: « Alors que nous connaissons en ce moment
une insuffisance de la production alimentaire, des troubles financiers,
et des perturbations liées au changement climatique, l'Afrique souffre
de façon disproportionnée : de plus en plus d'habitants s'enfoncent
dans la pauvreté, victimes de la faim et des maladies ». Benoît
XVI souligne dans ce contexte le rôle de l'Eglise : « Ils crient leur
besoin de réconciliation, de justice et de paix, et c'est ce que
l'Église leur offre. Non pas de nouvelles formes d'oppression
économique ou politique, mais la glorieuse liberté des enfants de Dieu
(cf. Rm 8, 21). Non pas l'imposition de modèles culturels qui ignorent
les droits de l'enfant à naître, mais l'eau pure et vivifiante de
l'Évangile de la vie. Non pas les amères rivalités interethniques ou
interreligieuses, mais le bon droit, la paix et la joie du Royaume de
Dieu, si bien décrit par le Pape Paul VI comme civilisation de l'amour
(cf. Regina Coeli du dimanche de Pentecôte 1970) ». Le
dernier mot du discours de Benoît XVI a été, en français : « Merci ».
Il a exprimé ces vœux pour l'Afrique tout entière : « Venant parmi vous
aujourd'hui, je prie pour que l'Église, ici et dans toute l'Afrique,
puisse continuer à croître en sainteté, dans le service de la
réconciliation, de la justice et de la paix. Je prie pour que les
travaux de la Deuxième Assemblée spéciale du Synode des Évêques fassent
briller d'une vive flamme les dons que l'Esprit a répandus sur l'Église
en Afrique. Je prie pour chacun d'entre vous, pour vos familles et ceux
qui vous sont proches, et je vous demande de vous unir à ma prière pour
tous les peuples de ce vaste continent. Que Dieu bénisse le Cameroun !
Et que Dieu bénisse l'Afrique ! »
Prions pour le Saint Père.
Bonne journée
Johan sunny sunny sunny
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johan
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Mer 18 Mar 2009, 07:29

Benoit XVI a souligné les atouts du Cameroun, terre d’espérance, de vie, de paix, des jeunes, mardi soir......:


Citation :
ROME, Mardi 17 mars 2009 (ZENIT.org)
- Benoît XVI souligne les atouts du Cameroun, avec ses quelque 14
millions d'habitants, et de l'Eglise du Cameroun : terre d'espérance,
de vie, de paix, des jeunes. Cette « Afrique en miniature »
permet au pape d'embrasser symboliquement tout le continent, comme il
l'a annoncé lors de l'angélus du 15 mars . Le pape souligne aussi que
l'Eglise soigne gratuitement les malades du sida.
Dans son
discours à l'aéroport de Yaoundé, ce mardi soir, Benoît XVI affirme
d'emblée, sous les applaudissements que « le Cameroun est bien une
terre d'espérance
pour beaucoup d'hommes et de femmes de cette région
centrale de l'Afrique ». Il souligne en effet que « des milliers de réfugiés, fuyant des pays dévastés par la guerre, ont été accueillis ici ». Mais
aussi, deuxième atout, une terre de la « vie » : « C'est une terre de
la vie où le gouvernement parle clairement pour la défense des droits
des enfants à naître ». Troisième atout dans ce continent
trop déchiré par les conflits, la capacité que le pays a montré de
faire vivre ensemble de nombreuses ethnies et de résoudre pacifiquement
un contentieux territorial avec son voisin. Le pape a en effet
souligné : « C'est une terre de paix : à travers le dialogue qu'ils ont
mené, le Cameroun et le Nigeria ont résolu leur différend concernant la
péninsule de Bakassi et montré au monde ce qu'une diplomatie patiente
peut produire de bon ». Quatrième atout : sa jeunesse !
« C'est un pays jeune, a souligné Benoît XVI, un pays béni parce que la
population y est jeune, pleine de vitalité et décidée à construire un
monde plus juste et plus paisible ». Plus encore, le pape a
donné une clef de son voyage en disant : « A juste titre, le Cameroun
est décrit comme une ‘Afrique en miniature' qui abrite en son sein plus
de deux cents groupes ethniques différents capables de vivre en
harmonie les uns avec les autres ». « Voilà bien des motifs pour rendre grâce et louer Dieu ! » a déclaré le pape en français et sous les applaudissements. Le
pape a également rappelé, toujours en français, qu'au Cameroun « plus
d'un quart de la population est catholique », et que « l'Église est en
mesure de mener à bien sa mission de réconfort et de réconciliation ». Il
a cité le Centre Cardinal Léger qu'il visitera jeudi prochain, 19 mars,
en disant : « Je pourrai constater par moi-même la sollicitude
pastorale de cette Église locale envers les personnes malades et
souffrantes ». Benoît XVI demande la gratuité des soins des
malades du sida : « Il est particulièrement souhaitable que les malades
du sida puissent recevoir dans ce pays un traitement gratuit ». Autre
front, l'éducation. Le pape ne pouvait pas ne pas mentionner ce moteur
de promotion culturelle et sociale que représente l'Université
catholique - souhaitée par Jean-Paul II et fondée en 1989 - qui attire
des étudiants de nombreux autres pays d'Afrique : « L'éducation est un
autre aspect essentiel du ministère de l'Église : maintenant nous
pouvons voir les efforts de générations de missionnaires enseignants
porter des fruits quand nous contemplons l'œuvre accomplie par
l'Université catholique d'Afrique centrale, qui est un signe de grande
espérance pour l'avenir de cette région », a-t-il dit.
Bonne journée
Johan sunny sunny sunny
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johan
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Jeu 19 Mar 2009, 19:43

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johan
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Ven 20 Mar 2009, 07:40

Près de 60.000 fidèles ont participé à la messe
célébrée par Benoît XVI dans le stade de Yaoundé (Cameroun), jeudi 19
mars 2009. En début de matinée, le pape avait rencontré les
représentants de la communauté musulmane.
Citation :


Le pape Benoît XVI a rencontré les représentants de la communauté
musulmane à la nonciature apostolique tôt jeudi 19 mars. "Je pense
qu'un des rôles les plus importants de la religion aujourd'hui est de
mettre en évidence le grand potentiel de la raison humaine qui est un
don de Dieu et qui est élevé par la révélation et la foi. Croire en
Dieu ne limite pas notre capacité de nous comprendre nous-mêmes et de
comprendre le monde mais au contraire l'élargit" leur a-t-il déclaré.
Au cours de cette rencontre, Benoît XVI a encouragé les représentants
musulmans "à faire pénétrer dans la société les valeurs qui ressortent
de cette perspective et qui élèvent la culture humaine, et aussi à
inviter d'autres personnes à participer à la construction d'une
civilisation de l'amour. Puisse la coopération enthousiaste des
musulmans, des catholiques et des autres chrétiens, au Cameroun,
-a-t-il conclu- être pour les autres nations africaines un indicateur
lumineux de l'énorme potentiel de l'engagement interreligieux pour la
paix, la justice et le bien commun!".


Célébration qui commémore le sacrifice du Christ.




Messe de la Saint Joseph


Accueilli par l'archevêque de Yaoundé, Mgr Tonyé Bakot, le pape a commencé son homélie en souhaitant "une très bonne fête à tous ceux qui, comme moi, ont reçu la grâce de porter le beau nom" de Joseph. Il "est, dans l'histoire, l'homme qui a donné à Dieu la plus grande preuve de confiance".


"Chers pères et chères mères de famille qui m'écoutez, avez-vous
confiance en Dieu qui fait de vous les pères et les mères de ses
enfants d'adoption ? Acceptez-vous qu'il compte sur vous pour
transmettre à vos enfants les valeurs humaines et spirituelles que vous
avez reçues?... Aujourd'hui où tant de personnes sans scrupule
cherchent à imposer le règne de l'argent au mépris des plus démunis, il
vous faut être très attentifs. L'Afrique en général, et le Cameroun, en
particulier, sont en danger s'ils ne reconnaissent pas le Véritable
Auteur de la Vie!... Ne vous laissez pas fasciner par de fausses
gloires et de faux idéaux... Continuez à croire que...le Christ est
l'unique chemin de Vie... Comme sur d'autres continents, aujourd'hui,
la famille" traverse ici "une période difficile que sa fidélité à Dieu
l'aidera à traverser. Certaines valeurs de la vie traditionnelle ont
été bouleversées. Les rapports entre générations ont évolué de telle
manière qu'ils ne favorisent plus comme avant la transmission des
connaissances antiques et de la sagesse héritée des aïeux. Trop
souvent, on assiste à un exode rural comparable à celui que de très
nombreuses périodes humaines ont connu elles aussi. La qualité des
liens familiaux s'en trouve profondément affectée. Déracinés et
fragilisés, les jeunes sont souvent sans véritable travail. Ils
cherchent des remèdes à leur mal de vivre dans des paradis éphémères et
artificiels importés... Parfois aussi l'homme africain est contraint à
fuir hors de lui-même et à abandonner tout ce qui faisait sa richesse
intérieure. Confronté au phénomène d'une urbanisation galopante, il
quitte sa terre, physiquement et moralement, non pas comme Abraham pour
répondre à l'appel du Seigneur, mais pour une sorte d'exil intérieur
qui l'écarte de son être même, de ses frères et sœurs de sang et de
Dieu lui-même".



"Y a-t-il là une fatalité, une évolution inévitable? Certes non! Plus que jamais, nous devons espérer contre toute espérance...
La première priorité consistera à redonner sens à l'accueil de la vie
comme don de Dieu. Pour l'Ecriture comme pour la meilleure sagesse de
votre continent, l'arrivée d'un enfant est une grâce,
une bénédiction de Dieu. L'humanité est aujourd'hui conviée à modifier
son regard: en effet, tout être humain, tout petit d'homme, aussi
pauvre soit-il, est créé à l'image et à la ressemblance de Dieu... Fils
et filles d'Afrique, n'ayez pas peur de croire, d'espérer et d'aimer,
n'ayez pas peur de dire que Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie,
et que par Lui seulement nous pouvons être sauvés... Espérant contre
toute espérance, n'est-ce pas une magnifique définition du chrétien? L'Afrique est appelée à l'espérance à travers vous et en vous! Avec le Christ Jésus, qui a foulé le sol africain, l'Afrique peut devenir le continent de l'espérance!
Nous sommes tous membres des peuples que Dieu a donnés comme
descendance à Abraham. Chacun et chacune d'entre nous est pensé, voulu
et aimé par Dieu. Chacun et chacune d'entre nous a son rôle à jouer
dans le plan de Dieu, Père, Fils et Esprit Saint. Si le découragement vous envahit, pensez à la foi de Joseph. Si l'inquiétude vous prend, pensez à l'espérance de Joseph, descendant d'Abraham qui espérait contre toute espérance.
Si le dégoût ou la haine vous saisit, pensez à l'amour de Joseph, qui
fut le premier homme à découvrir le visage humain de Dieu, en la
personne de l'Enfant conçu par l'Esprit Saint
dans le sein de la Vierge Marie... Comme Joseph, ne craignez pas de
prendre Marie chez vous, c'est-à-dire ne craignez pas d'aimer l'Eglise.
Marie, Mère de l'Eglise, vous apprendra à suivre ses pasteurs,
à aimer vos évêques...et à suivre ce qu'ils vous enseignent... Vous qui
êtes mariés, regardez l'amour de Joseph pour Marie et pour Jésus. Vous
qui vous préparez au mariage,
respectez votre futur conjoint ou conjointe comme le fit Joseph. Vous
qui vous êtes donnés à Dieu dans le célibat, repensez à l'enseignement
de l'Eglise: La virginité et le célibat pour le Royaume de Dieu ne
diminuent en rien la dignité du mariage. Au contraire ils la présupposent et la confirment. Le mariage et la virginité sont les deux manières d'exprimer et de vivre l'unique mystère
de l'Alliance de Dieu avec son peuple". Puis le Pape a encouragé les
pères de famille dont saint Joseph est le modèle: "C'est lui qui peut
leur enseigner le secret de leur propre paternité, lui qui a veillé sur
le Fils de l'Homme. De même, chaque père reçoit de Dieu ses enfants
créés à sa ressemblance et à son image. Joseph a été l'époux de Marie".
Comme lui, "chers pères de famille, respectez et aimez votre épouse, et
conduisez vos enfants, avec amour et par votre présence avisée, vers
Dieu où ils doivent être". Aux jeunes enfin, il a adressé ses
encouragements: "Devant les difficultés de la vie, gardez courage!
Votre existence a un prix infini aux yeux de Dieu". Et "aux enfants qui
n'ont plus de père ou qui vivent abandonnés dans la misère de la rue, à
ceux qui sont séparés violemment de leurs parents, maltraités et
abusés, ou incorporés de force dans des groupes paramilitaires
sévissant dans certains pays", Benoît XVI a dit: "Dieu vous aime, Il ne
vous oublie pas et saint Joseph vous protège".


Evêque placé à la tête d'une province ecclésiastique.Confiance dans les promesses du Christ.Troisième personne de la Trinité.Bienveillance de Dieu pour les hommes.Prédication après la lecture de l'Evangile.Alliance d'un homme et d'une femme dans les conditions prévues par la loi.Vérité de foi inaccessible à la seule raison humaine.Appellation donnée aux évêques, aux prêtres en raison de la mission pastorale qui leur est confiée.





Synode des évêques africains


Après la messe,
le pape a remis l'Instrumentum Laboris aux Présidents des Conférences
épiscopales africaines en disant son espoir que les prochains travaux
synodaux (4-25 octobre 2009) fassent grandir l'espérance des peuples d'Afrique "et imprime à chaque Eglise locale un nouvel élan évangélique et missionnaire, au service de la réconciliation, de la justice et de la paix".
Confiance dans les promesses du Christ.Célébration qui commémore le sacrifice du Christ.Harmonie retrouvée. Acte par lequel Dieu pardonne au pécheur repentant.
Bonne journée, en union de prières avec Benoit XVI
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Ven 20 Mar 2009, 08:16

Le pape s’est rendu vers 16h30 au centre national de réhabilitation des Handicapés d’Etug Ebe, un quartier de Yaoundé .
Voici la video du Pape au chevet des malades et de tous ceux qui souffrent diffusée par:
http://www.h2onews.org/_page_videoview.php?id_news=1669
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Lun 23 Mar 2009, 14:06

« Afrique, lève-toi et mets-toi en marche », déclare Benoît XVI




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Citation :

ROME, Dimanche 22 mars 2009 (ZENIT.org)
- « Afrique lève-toi et mets-toi en marche pour construire un lendemain
meilleur » : le pape Benoît XVI en appelle à la liberté des Africains
pour construire leur avenir. Il souligne que même la loi de Dieu est
une loi de « liberté ».

Une foule d’un million de personnes

Environ un million de personnes se sont en effet
rassemblées ce dimanche matin à Luanda, capitale de l’Angola, pour
participer à la messe présidée par Benoît sur l’esplanade de Cimangola,
à quelque 14 kilomètres au Nord du centre ville. Une foule composée de
représentants de différentes tribus et ethnies, de toute l’Afrique
australe : du Botswana, du Lesotho, du Mozambique, de Namibie, de
l’Afrique du Sud, du Swaziland et du Zimbabwe. A la fin de la messe, le
pape a été salué par des délégations des différents diocèses du pays et
de Sao Tomé et Principe qui lui ont offert des objets de l’art et de
l’artisanat local.

Benoît XVI a évoqué les tragédies de l’Afrique pour
mieux mettre les Africains devant leurs responsabilités : le pape a
lancé un appel à la paix, et à la réconciliation (le mot revient 7
fois), ce qui est d’ailleurs le thème de son voyage et du prochain
synode pour l’Afrique.

« Levez-vous ! Prenez la route. Regardez l’avenir avec
espérance, ayez confiance dans les promesses de Dieu et vivez dans sa
vérité. De cette façon, vous construirez quelque chose qui est destiné
à subsister et vous laisserez aux générations futures un héritage
durable de réconciliation, de justice et de paix », a exhorté le pape

Les atouts de l’Afrique

Benoît XVI a souligné les atouts reçus pour construire
l’avenir : « De l’Esprit Saint, vous avez reçu la force d’être les
bâtisseurs d’un avenir meilleur pour votre pays bien-aimé. Dans le
Baptême, l’Esprit vous a été donné pour être les hérauts du Royaume de
Dieu, règne de vie et de vérité, de grâce et de sainteté, de justice,
d’amour et de paix (cf. Missel Romain, Préface du Christ Roi de
l’univers). Au jour de votre Baptême, vous avez reçu la lumière du
Christ. Soyez fidèles à ce don, certains que l’Évangile peut affermir,
purifier et ennoblir les profondes valeurs humaines présentes dans
votre culture d’origine et dans vos traditions : l’unité de la famille,
le profond sens religieux, la célébration joyeuse du don de la vie, la
considération pour la sagesse des anciens et pour les aspirations de la
jeunesse ».

Le pape évoquait ce « trésor précieux » apporté par les
missionnaires, les catéchistes pour à nouveau inviter à la
responsabilité : « Affrontez le défi que ce patrimoine vous impose.
Prenez conscience que l’Église, en Angola et partout en Afrique, a le
devoir d’être, devant le monde, un signe de cette unité à laquelle
l’humanité entière est appelée par la foi au Christ rédempteur ».

Les défis d’aujourd’hui

Benoît XVI a souligné le contexte de « ténèbres »,
« épaisses » « en de nombreuses régions du monde ». Et pour l’Afrique,
le pape a dénoncé « le fléau de la guerre », les « conséquences
cruelles du tribalisme et des rivalités ethniques », la « cupidité qui
corrompt le cœur de l’homme, réduit en esclavage les pauvres et prive
les générations futures des ressources dont elles auront besoin pour
créer une société plus solidaire et plus juste - une société vraiment
et authentiquement africaine dans son génie et dans ses valeurs ».

Il dénonçait encore « l’égoïsme insidieux qui fait se
replier les individus sur eux-mêmes, divise les familles et,
supplantant les grands idéaux de générosité et de dévouement, conduit
inévitablement à l’hédonisme, à la fuite vers de faux paradis à travers
l’usage de la drogue, à l’irresponsabilité sexuelle, à
l’affaiblissement du lien matrimonial, à la destruction des familles et
à l’élimination de vies humaines innocentes par l’avortement ».

La fureur inattendue et destructrice du mal

Il évoquait la dure reconstruction après les
dévastations des conflits : « Vous savez, de par une amère expérience,
que face à la fureur inattendue et destructrice du mal, le travail de
reconstruction est douloureusement lent et dur. Cela nécessite temps,
effort et persévérance ».

Benoît XVI a commenté la lecture biblique du retour
d’Israël de l’Exil à Babylone, en l’actualisant. « La description
saisissante de la destruction et de la ruine causée par la guerre
trouve un écho dans l’expérience personnelle de nombreuses de personnes
de ce pays lors des terribles dévastations de la guerre civile », a
fait observer le pape faisant allusion à quelque 27 ans de conflit
interne (1975-2002). Il a évoqué « le pouvoir destructeur de la guerre
civile, la chute vertigineuse dans le tourbillon de la haine et de la
vengeance, le gaspillage des efforts de générations de personnes
honnêtes ».

Le pape diagnostiquait la cause de tant de violences en
disant : « Lorsque la Parole de Dieu n’est plus écoutée - Parole qui a
pour objectif de construire les personnes, les communautés et la
famille humaine tout entière - et quand la Loi de Dieu est tournée en
dérision et méprisée (cf. ibid., 16), il ne peut en résulter que
destruction et injustice : l’humiliation de notre humanité commune et
la trahison de notre vocation à être fils et filles du Père
miséricordieux, frères et sœurs de son Fils bien-aimé ».

Ainsi, Benoît XVI insistait sur les « paroles de
consolation » de la liturgie : « Dieu nous appelle à reconnaître la
puissance de sa présence en nous, à faire nôtre de nouveau le don de
son amour et de son pardon, et à devenir messagers de cet amour
miséricordieux au sein de nos familles et de nos communautés, à l’école
et sur nos lieux de travail, dans tous les secteurs de la vie sociale
et politique ».

La vérité qui rend libre

Mais le pape insistait sur l’espérance : « la parole de
Dieu est une parole d’espérance sans limite », car « Dieu nous a créés
dans le Christ Jésus pour mener une vie juste, pour que nos actes
soient vraiment bons, conformes à la voie que Dieu a tracée pour nous
(cf. Ep 2,10) ».

Même ma loi de Dieu est source de liberté, a expliqué
Benoît XVI : « Il nous a donnés ses commandements, non comme un
fardeau, mais comme une source de liberté : la liberté de devenir des
femmes et de hommes pleins de sagesse, des maîtres de justice et de
paix, des gens qui ont confiance dans les autres et qui recherchent
leur véritable bien. Dieu nous a créés pour vivre dans la lumière et
pour être lumière pour le monde autour de nous ! »

« Soyez témoins de la sainte vérité qui rend les hommes et les femmes libres ! », a exhorté Benoît XVI.

Message de réconciliation

Le pape a souligné que ce dimanche correspond en Angola
à la « journée de prière et de pénitence pour la réconciliation
nationale ».

« L’Évangile, a-t-il expliqué, nous enseigne que la
réconciliation - une réconciliation vraie - ne peut être que le fruit
d’une conversion, d’un changement du cœur, d’une nouvelle façon de
penser (...). Seule la grâce de Dieu peut créer en nous un cœur
nouveau ! Seul son amour peut changer notre « cœur de pierre » (Ez 11,
19) et nous rendre capable de construire plutôt que de démolir. Seul
Dieu peut faire toutes choses nouvelles ! »

« Je suis venu en Afrique précisément pour annoncer ce
message de pardon, d’espérance et d’une vie nouvelle dans le Christ »,
a déclaré le pape avant de rappeler la publication à Yaoundé, el 19
mars, du document de travail du synode des évêques pour l’Afrique sur
le thème : « L’Église en Afrique au service de la réconciliation, de la
justice et de la paix ». IL a demandé aux fidèles de prier à,
l’intention de ce grand rendez-vous de l’Eglise en Afrique qui se
tiendra à Rome du 4 au 25 octobre prochain.

Enfin, Benoît XVI a invité à reconstruire à partir de
l’intériorité de chacun : « Ce travail doit commencer dans nos cœurs,
dans les petits sacrifices quotidiens requis pour être fidèles à la loi
de Dieu, dans les petits gestes par lesquels nous manifestons que nous
aimons notre prochain - notre prochain quelle que soit sa race, son
ethnie ou sa langue - dans la disponibilité à collaborer avec lui pour
construire ensemble sur des bases durables ».
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johan
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Lun 23 Mar 2009, 15:49

encore une bonne nouvelle:cheers cheers cheers
Benoît XVI a fait l'éloge de la promotion de la femme en ANGOLA queen


Citation :

ROME, Dimanche 22 mars 2009 (ZENIT.org)
- Nous publions ci-dessous le texte du discours que le pape Benoît XVI
a prononcé ce dimanche après-midi au cours de sa rencontre avec des
représentants de mouvements catholiques engagés dans la promotion de la
femme. La rencontre s’est déroulée dans une paroisse de la périphérie
de Luanda, en Angola, dans le cadre du voyage apostolique de Benoît XVI
en Afrique.


* * *

Chers frères et sœurs,

« Ils n’ont plus de vin » - disait Marie en suppliant
Jésus, afin que les noces puissent continuer dans la fête, comme il se
doit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner pendant que
l’Époux est avec eux ? » (Mc 2, 19). Puis la Mère de Jésus s’approcha des serviteurs pour leur recommander : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2,
5). Cette médiation maternelle rendit possible le « bon vin »,
prémonitoire d’une nouvelle alliance entre la toute-puissance divine et
le cœur humain, pauvre mais disponible. C’est d’ailleurs ce qui s’était
déjà produit dans le passé quand - nous l’avons entendu dans la
première lecture - « le peuple tout entier répondit d’une seule voix :
"Tout ce qu’a dit le Seigneur, nous le ferons." » (Ex 19, Cool.

Ces mêmes paroles jaillissent du cœur de ceux qui sont
ici réunis, dans l’église Saint-Antoine, édifiée grâce à l’œuvre
missionnaire méritoire des Frères mineurs capucins, qui la voulurent
comme une nouvelle Tente pour l’Arche de l’Alliance, signe de la
présence de Dieu au milieu du peuple en marche. Sur eux et sur tous
ceux qui collaborent et qui bénéficient de l’assistance religieuse et
sociale qui y est donnée, le Pape invoque une bienveillante et
encourageante bénédiction. Je salue affectueusement chacune des
personnes présentes : Évêques, prêtres, personnes consacrées et, de
façon particulière, vous, les fidèles laïcs qui accomplissez
consciemment les devoirs d’engagement et de témoignage chrétien qui
découlent du sacrement du Baptême et pour les époux, du sacrement du
Mariage. En raison du motif qui nous réunit ici, j’adresse une
salutation pleine d’affection et d’espérance aux femmes auxquelles Dieu
a confié les sources de la vie : vivez et misez tout sur la vie
, parce
que le Dieu vivant a misé sur vous ! Avec reconnaissance, je salue les
responsables et les animateurs des Mouvements ecclésiaux qui ont à
cœur, entre autres, la promotion de la femme angolaise. Je remercie
Monseigneur José de Queirós Alves et vos représentants pour les paroles
qu’ils m’ont adressées, soulignant les préoccupations et les espérances
des nombreuses femmes héroïques et silencieuses de cette Nation
bien-aimée.

Je vous exhorte tous à une réelle prise de conscience
des conditions défavorables auxquelles ont été - et continuent d’être -
soumises de nombreuses femmes, en examinant dans quelle mesure la
conduite des hommes, leur manque de sensibilité ou de responsabilité
peuvent en être la cause. Les desseins de Dieu sont autres. Nous avons
entendu dans la lecture que tout le peuple répondit d’une même voix :
« Tout ce qu’a dit le Seigneur, nous le ferons. » (Ex 19, Cool.
L’Écriture Sainte dit que le Créateur divin, en examinant l’œuvre qu’il
avait accomplie, découvrit que quelque chose manquait : tout aurait été
bon, si l’homme n’avait pas été seul ! Comment l’homme seul pouvait-il
être à l’image et à la ressemblance de Dieu qui est un et trine, de
Dieu qui est communion ? « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je
vais lui faire une aide qui lui correspondra ». Et après que l’homme a
cherché longuement dans la création sans résultat (cf. Gn 2,18-20),
Dieu se mit de nouveau à l’œuvre pour créer l’aide qui lui manquait, et
le gratifia de façon privilégiée en introduisant l’ordre de l’amour,
qu’il ne voyait pas suffisamment représenté dans la création.

Comme vous le savez, frères et sœurs, cet ordre de
l’amour appartient à la vie intime de Dieu lui-même, à la vie
trinitaire, l’Esprit Saint étant l’hypostase personnelle de l’amour.
Or, « conformément au dessein éternel de Dieu - comme disait le
regretté Pape Jean-Paul II -, la femme est celle en qui l’ordre de
l’amour dans le monde créé des personnes trouve le lieu de son premier
enracinement » (Lettre Apostolique Mulieris dignitatem, n. 29).
En effet, en voyant le charme fascinant qui émane de la femme de par la
grâce intime que Dieu lui a donnée, le cœur de l’homme s’éclaire et se
retrouve en elle : « Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de
ma chair » (Gn 2, 23). La femme est un autre « moi » dans
l’humanité commune. Il faut reconnaître, affirmer et défendre l’égale
dignité de l’homme et de la femme : tous les deux sont des personnes
, à
la différence de tout autre être vivant dans le monde autour d’eux.

Tous les deux sont appelés à vivre en profonde
communion, dans une reconnaissance mutuelle et un don de soi
réciproque, travaillant ensemble pour le bien commun avec les
caractéristiques complémentaires de ce qui est masculin et de ce qui
est féminin. Aujourd’hui, qui ne perçoit le besoin d’accorder plus de
place aux « raisons du cœur » ? Dans une civilisation comme la nôtre,
dominée par la technique, on ressent le besoin de cette complémentarité
de la femme, afin que l’être humain puisse y vivre sans se déshumaniser
complètement. Il suffit de penser aux terres où règne la pauvreté, aux
régions dévastées par la guerre, à de nombreuses situations dramatiques
découlant des migrations forcées ou non... Ce sont presque toujours les
femmes qui y maintiennent intacte la dignité humaine, défendent la
famille et sauvegardent les valeurs culturelles et religieuses.

Chers frères et sœurs, l’histoire mentionne presque
exclusivement les conquêtes des hommes, alors qu’en réalité une part
très importante est due à des actions déterminantes, persévérantes et
utiles accomplies par des femmes. Parmi de nombreuses femmes
extraordinaires, laissez-moi vous parler de deux d’entre elles : Teresa
Gomes et Maria Bonino. La première, Angolaise, est décédée en 2004 dans
la ville de Sumba, après une vie conjugale heureuse, dont sont nés sept
enfants. Sa foi chrétienne a été solide et son zèle apostolique
admirable, surtout au cours des années 1975 et 1976, quand une
propagande idéologique et politique féroce s’est abattue sur la
paroisse Notre-Dame des Grâces de Porto Amboim, arrivant presque à
faire fermer les portes de l’église. Teresa se mit alors à la tête des
fidèles qui n’abdiquaient pas face à cette situation, les soutenant,
protégeant courageusement les structures paroissiales et recherchant
toutes les voies possibles pour que la Messe soit à nouveau célébrée.
Son amour pour l’Église la rendit infatigable dans l’œuvre de
l’évangélisation, sous la conduite des prêtres.

Quant à Maria Bonino, pédiatre italienne, elle s’est
proposée comme volontaire pour différentes missions en cette Afrique
bien-aimée, et elle est devenue responsable du service pédiatrique de
l’hôpital provincial d’Uíge durant les deux derrières années de sa vie.
Se consacrant aux soins quotidiens de milliers d’enfants qui y étaient
hospitalisés, Marie dût payer par le sacrifice le plus haut le service
qui y était rendu durant une terrible épidémie de fièvre hémorragique
de Marbourg, finissant par être elle-même contaminée. Transférée à
Luanda, c’est ici qu’elle est décédée et qu’elle repose depuis le
24 mars 2005. Demain, ce sera le quatrième anniversaire de sa mort.
L’Église et la société humaine ont été - et continuent à être -
grandement enrichies par la présence et par les vertus des femmes, en
particulier de celles qui se sont consacrées au Seigneur et qui, en
fondant leur vie sur Lui, se sont mises au service des autres.

Chers Angolais, aujourd’hui personne ne devrait plus
douter du fait que les femmes, sur la base de leur égale dignité avec
les hommes, ont « tout à fait le droit de jouer un rôle actif dans tous
les secteurs de la vie publique, et leur droit doit être affirmé et
défendu, y compris par des instruments juridiques lorsque cela se
révèle nécessaire. La reconnaissance du rôle public des femmes ne doit
pas diminuer pour autant leur rôle irremplaçable à l’intérieur de la
famille : leur contribution au bien et au progrès de la société a là
une valeur réellement inestimable, même si elle est peu considérée »
(Message pour la Journée Mondiale de la Paix 1995, n.
9). Toutefois, au niveau personnel, la femme fait l’expérience de sa
dignité non pas comme le résultat de l’affirmation de droits sur le
plan juridique, mais plutôt comme la conséquence directe des attentions
matérielles et spirituelles reçues au sein de la famille. La présence
maternelle dans la famille est tellement importante pour la stabilité
et la croissance de cette cellule fondamentale de la société, qu’elle
devrait être reconnue, louée et soutenue par tous les moyens possibles.
Et, pour le même motif, la société doit rappeler aux maris et aux pères
leurs responsabilités à l’égard de leur propre famille.

Chères familles, vous vous êtes certainement rendu
compte qu’aucun couple humain ne peut à lui seul, uniquement par ses
propres forces, donner de façon adéquate à ses enfants l’amour et le
sens de la vie. En effet, pour pouvoir dire à quelqu’un : « Ta vie est
bonne, bien que je n’en connaisse pas l’avenir », il faut une autorité
et une crédibilité plus grandes que celles que les parents peuvent
avoir à eux seuls. Les chrétiens savent que cette plus grande autorité
a été confiée à cette famille plus large que, par son Fils Jésus Christ
et par le don de l’Esprit Saint, Dieu a créée dans l’histoire des
hommes, c’est-à-dire à l’Église. Nous voyons ici à l’œuvre cet Amour
éternel et indestructible qui assure un sens permanent à la vie de
chacun de nous, même si nous n’en connaissons pas l’avenir. C’est
pourquoi la construction de chaque famille chrétienne advient au sein
de cette famille plus grande qu’est l’Église, qui la soutient et la
serre sur son cœur, en garantissant que se pose sur elle, maintenant et
à l’avenir, le « oui » du Créateur.

« Ils n’ont plus de vin » - dit Marie à Jésus. Chères
femmes angolaises, prenez-la comme votre Avocate auprès du Seigneur.
C’est ainsi que nous la connaissons depuis les noces de Cana : comme la
Femme bienveillante, pleine de sollicitude maternelle et de courage, la
Femme qui perçoit les besoins des autres et, voulant y remédier, les
porte devant le Seigneur. Auprès d’Elle, nous pouvons tous, femmes et
hommes, retrouver la sérénité et la confiance intime qui nous font nous
sentir heureux en Dieu et infatigables dans la lutte pour la vie.
Puisse la Vierge de Muxima être l’Étoile de votre vie ! Qu’elle vous
garde unis dans la grande famille de Dieu ! Amen.


Johan sunny sunny sunny
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Lun 23 Mar 2009, 20:20

... et bien sûr, comme d'habitude, tout cela ne fera pas la une des médias "bien pensants" qui préfèrent ne retenir qu'une toute petite phrase, prise hors contexte, sur le préservatif!

Philippe-Antoine
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Lun 23 Mar 2009, 20:51

Citation :
bien sûr, comme d'habitude, tout cela ne fera
pas la une des médias "bien pensants" qui préfèrent ne retenir qu'une
toute petite phrase, prise hors contexte, sur le préservatif!
De ce premier voyage du pape très, mal retransmis par les masses media comme nous le dit si bien Philippe-Antoine;
Voici le texte de départ du Pape en entier traduit en français:

Citation :
Monsieur le Président de la République,
Mesdames, Messieurs qui représentez les Autorités civiles, militaires et
ecclésiastiques,
Chers frères et sœurs dans le Christ,
Chers amis Angolais,
Monsieur le Président, très sensible à la présence de Votre Excellence au
moment de mon départ, je tiens à vous exprimer ma satisfaction et ma gratitude
pour l’accueil de choix que vous m’avez réservé ainsi que pour les
dispositions prises pour faciliter le déroulement des diverses rencontres que j’ai
eu la joie de vivre. Aux Autorités civiles et militaires comme aux Pasteurs et
aux responsables des communautés et Institutions ecclésiales qui ont
participé à ces rencontres, j’adresse mes remerciements les plus cordiaux
pour la gentillesse avec laquelle ils ont voulu honorer ma personne au cours des
journées que j’ai passées parmi vous. Je dois aussi exprimer ma
reconnaissance aux agents des moyens de communication sociale, aux membres des
services de sécurité et à tous les volontaires qui, avec générosité,
efficacité et discrétion, ont contribué à la bonne réussite de ma visite.
Je remercie Dieu d’avoir trouvé une Église vivante et, malgré les
difficultés, pleine d’enthousiasme, qui a su se charger de sa croix et de
celle des autres, portant témoignage devant tous de la force salvifique du
message de l’Évangile. Elle continue d’annoncer que le temps de l’espérance
est arrivé, s’engageant à pacifier les esprits et invitant à pratiquer une
charité fraternelle qui sait s’ouvrir à l’accueil de tous, dans le respect
des idées et des sentiments de chacun.
Le moment est venu de vous saluer et de
repartir à Rome, triste de devoir vous quitter, mais content d’avoir
rencontré un peuple courageux et décidé à renaître. Malgré les
résistances et les obstacles,
ce peuple veut construire son avenir en passant
par les sentiers du pardon, de la justice et de la solidarité
.
Qu’il me soit permis de faire ici un appel final. Je voudrais demander que
la réalisation légitime des aspirations fondamentales des populations les plus
démunies constitue la préoccupation principale de ceux qui assument les
charges publiques, car leur intention – j’en suis sûr – est d’accomplir
la mission qu’ils ont reçue non pour eux-mêmes mais en vue du bien commun.
Notre cœur ne peut être tranquille tant que des frères souffrent à cause du
manque de nourriture, de travail, de maison ou d’autres biens primordiaux.
Pour arriver à apporter une réponse concrète à nos frères humains, le
premier défi à relever est celui de la solidarité : solidarité entre
les générations, solidarité entre les Nations et entre les Continents, qui
engendre un partage toujours plus équitable des ressources de la terre entre
tous les hommes.

Et, depuis Luanda, j’élargis mon regard à toute l’Afrique, lui donnant
rendez-vous au mois d’octobre prochain, à la Cité du Vatican, lorsque nous
nous réunirons pour la deuxième Assemblée Spéciale du Synode des Évêques,
consacrée à ce Continent, où le Verbe incarné en personne a trouvé refuge.
Je prie Dieu aujourd'hui de faire sentir sa protection et son aide aux
réfugiés et aux expatriés sans nombre qui errent en attendant de retourner
chez eux. Le Dieu du Ciel leur répète : « Même si ta mère t’oubliait,
moi, je ne t’oublierai jamais
» (cf. Is 49, 15). C’est en tant
que fils et filles que Dieu vous aime. Il veille sur vos jours et sur vos nuits,
ainsi que sur vos efforts et sur vos aspirations.
Frères et amis d’Afrique, chers Angolais, courage ! Ne vous lassez
pas de faire progresser la paix, en accomplissant des gestes de pardon et en
travaillant pour la réconciliation nationale, afin que jamais la violence ne
prévale sur le dialogue, la peur et le découragement sur la confiance, la rancœur
sur l’amour fraternel. Cela sera possible, si vous vous reconnaissez les uns
les autres comme fils du même et unique Père du Ciel. Que Dieu bénisse l’Angola !
Qu’il bénisse chacun de ses fils et filles ! Qu’il bénisse le
présent et l’avenir de cette Nation bien aimée. Adieu !

[00425-03.01] [Texte original: Portugais]
Deo gratias cheers I love you
Merci St Père pour ce beau témoignage sunny king I love you queen sunny sunny sunny
Johan sunny sunny sunny
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Mer 25 Mar 2009, 09:08

Pour avoir un beau résumé audio (non déformé par les masses media!Crying or Very sad) du voyage du Pape en Afrique: retrouvez sur cette page tous les articles de la Rédaction française de Radio Vatican dédié à ce voyage.
http://www.oecumene.radiovaticana.org/FR1/Articolo.asp?c=271732
vous pouvez aussi lire le dossier de presse complet du voyage en le téléchargeant à l'adresse :
http://www.radiovaticana.org/fr1/Afrique_2009/dossier_africa_fra_BXVI_2009.pdf

Bonne journée:flower:
Johan sunny sunny sunny
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MessageSujet: Re: Premier voyage africain du Pape   Mer 01 Avr 2009, 22:44

Après son retour d'Afrique Benoît XVI demande au G 20 d’entendre la voix des plus pauvres
Surmonter la crise : La sécurité des familles et la stabilité pour les travailleurs


Citation :
ROME, Mardi 31 mars 2009 (ZENIT.org)
- A crise exceptionnelle, initiatives exceptionnelles : le pape Benoît
XVI écrit au Premier ministre britannique, qui accueille à Londres le
« G
20 ».

Le pape, qui revient d'Afrique, et dont on attend
l'encyclique sociale pour mai prochain, se montre habité par le souci
des pays les moins développés. Il fait observer qu'il faut surmonter la
crise en offrant « la sécurité aux familles et la stabilité aux
travailleurs ». Il demande au G 20 d'entendre la voix des plus pauvres
et de « restaurer l'éthique dans le monde financier ». Il encourage une
« foi renouvelée dans la personne humaine » - spécialement les plus
pauvres - et la promotion d'un « développement vraiment humain et
intégral ».

La salle de presse du saint-Siège publie ce mardi
soir la lettre de Benoît XVI, en date du 30 mars 2009, à M. Gordon
Brown, à la veille du Sommet du « G 20 » de Londres, et la réponse du
Premier
ministre britannique, en date du 31 mars.

Benoît XVI assure
de sa prière pour le sommet et souhaite que l'engagement des leaders
participant au sommet puisse « affronter les urgences les plus graves
de la situation mondiale », indique le communiqué du Vatican.

M.
Gordon Brown a répondu immédiatement, le 31 mars, et il a manifesté son
adhésion à l'appel de Benoît XVI, indiquant des lignes concrètes
d'engagement pour y répondre.

Benoît XVI rappelle la visite
de M. Brown au Vatican, le 19 février dernier (cf. Zenit du 19 février
2009). Le Premier ministre avait évoqué avec Benoît XVI ce sommet de
Londres, indiquant que le but est, rappelle le pape, « de coordonner
avec urgence, les mesures nécessaire pour stabiliser les marchés
financiers et permettre aux compagnies et aux familles de
surmonter cette période de profonde récession, de façon à restaurer une
croissance durable dans l'économie mondiale, et de réformer et
fortifier substantiellement le système de la gouvernance mondiale, de
façon à s'assurer qu'une telle crise ne se reproduise pas à l'avenir ».

Benoît
XVI exprime combien lui et l'Eglise catholique apprécient les « nobles
objectifs » de ce sommet. Il dit en effet sa conviction que la crise ne
peut être dépassée qu' « ensemble », et qu'il faut éviter les solutions
marquées par l'égoïsme nationaliste ou le protectionnisme.

Benoît
XVI souligne qu'il écrit à son retour d'Afrique où il a rencontré des
situations de « pauvreté sévère » et de
« marginalisation », « que la crise risque d'aggraver dramatiquement ».
En même temps, il témoigne des « ressources humaines extraordinaires »
que ce continent peut « offrir au monde ».

Le
pape fait observer que le sommet est limité - « pour des raisons
pratiques » - aux pays qui représentent 90 % de la production mondiale
et 80 % du commerce., et que l'Afrique sub-saharienne n'est donc
représentée que par un seul Etat et des organisations régionales.
Benoît XVI souhaite que cette situation pousse les participants à une
« réflexion profonde » parce que « ceux dont la voix a moins de force
sur la scène politique sont justement ceux qui souffrent le plus des
effets néfastes de la crise dont ils ne sont pas responsables ».

« Plus encore, déclare le pape, sur le long terme, ce sont eux qui
ont le plus de potentiel pour contribuer au progrès de chacun ».

Benoît
XVI recommande donc de s'appuyer sur « les mécanismes et les structures
multilatérales qui font partie des Nations unies et de leurs
organisations associées » de façon à « entendre les voix de tous les
pays et de s'assurer que les mesures » prises aient le soutien de tous.

Les
crises sont « déclenchées » lorsque - « en partie du fait du déclin
d'une conduite éthique correcte » - « ceux qui travaillent dans le
secteur économique perdent confiance dans sa façon d'opérer et dans les
systèmes financiers », fait observer le pape.

Pourtant, a
ajouté le pape, la finance,
le commerce et les systèmes de production sont des « créations humaines
contingentes » qui, lorsqu'ils deviennent l'objet d'une « foi aveugle »
portent en eux « les racines de leur propre ruine ».

C'est
pourquoi il affirme : « la seule fondation véritable et solide est la
foi dans la personne humaine », avec ce corollaire : « les mesures
proposées pour contrôler cette crise doivent chercher, finalement, à
offrir la sécurité aux familles et la stabilité aux travailleurs, et,
par des régulations et des contrôles appropriés, restaurer l'éthique
dans le monde financier ».

Pour Benoît XVI, la crise a fait surgir le « spectre » d'une « annulation » ou d'une « réduction drastique » des
programmes d'assistance à l'étranger, spécialement pour l'Afrique ou les pays les moins développés.

Or,
le pape fait observer que « l'aide au développement, y compris les
conditions commerciales et financières favorables aux pays les moins
développés et l'annulation de la dette extérieure des pays les plus
pauvres et les plus endettés n'ont pas été la cause de la crise ».

Le
pape souligne que du fait qu'une clef de la crise est un déficit
éthique dans les structures économiques, elle enseigne donc elle-même
que « l'éthique n'est pas extérieure à l'économie mais lui est
intérieure, et que l'économie ne peut pas fonctionner si elle ne porte
pas en elle une composante éthique ».

C'est pourquoi Benoît
XVI encourage une « foi
renouvelée dans la personne humaine » qui doit « façonner chaque étape
en vue de la solution de la crise », et ceci en fortifiant de façon
« courageuse et généreuse » la « coopération internationale » de façon
à « promouvoir un développement vraiment humain et intégral ».

Plus
encore, le pape encourage la foi « dans les hommes et les femmes les
plus pauvres », d'Afrique et d'autres régions « affectées par la
pauvreté extrême », pour sortir de la crise « une fois pour toutes »,
sans « tourner le dos à aucune région », et de façon à « prévenir tout
retour d'une situation semblable ».

Enfin, Benoît XVI dit
vouloir
« joindre sa voix à celle des adhérents de différentes religions et de
différentes cultures qui partagent cette conviction que l'élimination
de la pauvreté extrême d'ici 2015, à laquelle se sont engagés les
leaders du Sommet du millénium des Nations unies, demeure l'une des
tâches les plus importantes de notre époque ».
Encore une bonne nouvelle :cheers:Johan sunny sunny sunny
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