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 Consacrer à Dieu le (la) premier(e) né(e)

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AuteurMessage
fleur
Assidu


Nombre de messages : 51

MessageSujet: Consacrer à Dieu le (la) premier(e) né(e)   Lun 24 Nov 2008, 13:40

23 Novembre 2008 – 2 H 26
Mon Doux Jésus +
Marie, Reine du Ciel +++

Bienheureux, les fils et filles de Mon Cœur Immaculé. Bienheureux, Mes fils aînés de leurs familles qui se sont donnés à Mon Fils comme pasteurs de Son Église. Bienheureux, car ils ont trouvé grâce devant Dieu le Père. Amen +

Sachez, bonnes gens, que le principe reste vrai, l'appel de Dieu pour chaque enfant de sexe masculin premier né d'une famille chrétienne. Sa vocation est inscrite sur le livre de vie que seul Dieu a le pouvoir d'ouvrir ; chaque enfant premier né est inscrit dans ce livre sous la rubrique de "prêtre ou religieuse". Oui, et c'est vrai pour chaque famille ; l'appel est là mais peu y répondent, et c'est ainsi que vous manquez de pasteurs. Ne vous plaignez pas si vous n'avez pas rempli votre mission, car là est votre Mission, vous les enfants, mais vous aussi les parents. Touchés par la grâce, vous obtiendrez réparation pour vos refus, si vous vous repentez de cet état de fait dû à votre non donné à Dieu, le Très-Haut, qui sans cesse appelle des ouvriers à sa moisson. Amen +

Écoutez l'Appel que Je lance à chacun et à chacune, aux enfants de Mon Cœur Sacré, pour qu'ils reçoivent l'Onction du sacerdoce et puissent nourrir tous les miens que Je bénis chaque jour. Vaut-il mieux être ouvrier dans la vigne du Seigneur qu'au service des hommes qui continuent leur vie sans Dieu ? Oui ! C'est à vous de faire le choix, mais sachez que Mon Cœur vous est ouvert et qu'il ne tient qu'à vous de le servir. Oui ! Serviteur du Sacré-Cœur, serviteur de sa Majesté le Roi de l'Univers, le Christ-Roi, n'est-ce pas un privilège ? Réfléchissez ! J'ai besoin de vos enfants pour en faire des grands dans le Cœur de Mon Père, pour accueillir tous les hommes à venir se ressourcer dans Ma Maison, l'Église. Je vous appelle : entendez Celui qui parle et qui aussi écoute votre réponse, car si Dieu voit, Dieu entend votre oui, Fiat Volontas Tua ! de chaque âme qui se donne avec grand Amour pour son Dieu. Je vous bénis en ce jour du Christ-Roi, jour où Je fête le signe de Ma Royauté, le sacerdoce qui Me fit Roi, car c'est de Mon Royaume dont il est question : Serviteurs du Royaume. Amen +

À bon entendeur Je donne Ma Royale Bénédiction. Je vous aime, Je vous entends, Je vous bénis. Amen +

Jésus et Marie et Joseph, Sacerdoce pour le Père, Royal pour les uns et Ordonné pour les autres, les premiers. Amen +

message provenant du site:

http://trinite.1.free.fr/MESSAGES2008/23nov.htm

Fleur


Dernière édition par fleur le Lun 24 Nov 2008, 17:48, édité 1 fois
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Annette
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MessageSujet: Re: Consacrer à Dieu le (la) premier(e) né(e)   Lun 24 Nov 2008, 14:08

Meu qu'eu c'que c'est qu'ça?????scratch

Le premier né de ma cousine est ...un enfant trisomique, il doit y avoir un hic. En tout les cas, si elle lit ce genre d'ineptie, la moutarde lui montera au nez.

De qui donc se réclament les auteurs de tels messages?What the fuck ?!?

Amitiés

Annette
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: Consacrer à Dieu le (la) premier(e) né(e)   Lun 24 Nov 2008, 14:48

Vous avez bien raison, Annette ! Tout cela commence à lasser.
Il y a des gens qui ne vivent que de ces inepties et qui oublient que la seule Parole de Dieu s'appelle la BIBLE.
Et aussi qu'il n'est pas sûr du tout que Dieu appelle "les premiers-nés de sexe masculin" car je pense qu'il appelle tout le monde, chacun(e) là ou il (elle) se trouve, car chaque membre du corps est important pour Lui (cf. 1Corinthiens 13).
En plus, je pense que Dieu parle un français correct et ne dit pas : c'est de Mon Royaume dont il est question, mais : c'est de mon royaume qu'il est question, ou : c'est mon royaume dont il est question !!!

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fleur
Assidu


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MessageSujet: reponse à Annette   Lun 24 Nov 2008, 17:41

Pour répondre à Annette , je voudrais qu'elle lise Luc 2, 22 à 25:
""Et lorsque furent accomplis les jours pour leur purification, selon la Loi de Moise, ils l'emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon qu'il est écrit dans la Loi du Seigneur : Tout garçon premier-né sera consacré au Seigneur........."

Cela donc ne contredit pas le message cité plus haut.

Fleur
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Annette
Assidu


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Localisation : ch'ti pays

MessageSujet: Re: Consacrer à Dieu le (la) premier(e) né(e)   Lun 24 Nov 2008, 19:12

Bonsoir Fleur,

Tout comme vous me l'avez demandé, j'ai lu ce passage de St Luc. Je ne suis pas assez calée en exégèse pour savoir ce qu'implique exactement cette consécration du premier-né au Seigneur dans la loi de Moïse.
Ce qui me gêne dans ce message de Marie (?) c'est que ne je ne sais pas au nom qui ni de quoi il est décrété que "le principe reste vrai". Désolée, chère Fleur, mais je ne crois pas qu'il soit inscrit dans le Cathéchisme de l'Eglise Catholique que:"...sur le Livre de Vie, que seul Dieu a le pouvoir d'ouvrir, chaque enfant premier- né est inscrit (dans ce livre) sous la rubrique de prêtre ou religieuse"

Sincèrement ce message ne m'inspire rien de bon et n'aiderait en rien un non-croyant qui le lirait au contraire.Shit

De plus, il faut confier TOUS nos enfants au Seigneur si après il deviennent prêtres ou religieuses ne nous appartiens pas.

Fraternellement

Annette
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johan
Assidu


Nombre de messages : 247

MessageSujet: Re: Consacrer à Dieu le (la) premier(e) né(e)   Lun 24 Nov 2008, 19:16

à propos de la présentation de Marie qui a été fêter le 21 novembre dernier nous pouvons lire dans le sanctorial les précisions suivantes:
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/21.php
Citation :

21 novembre

Présentation de la Vierge Marie

Sommaire :


Historique


La présentation de Marie dans
certains lieux de pèlerinage


Prières
Historique

Au jour de la fête de la
Présentation de Marie au Temple, la liturgie se réfère à des textes non
canoniques. Comme les évangiles ne parlent pas de l'enfance de la Vierge, des
auteurs inconnus, pour contenter de pieuses curiosités, l'ont racontée en
donnant d'aimables détails sur sa venue, enfant, au Temple de Jérusalem. Le
principal de ces textes a été traduit au XVI° siècle par l'érudit français
Postel qui l'a intitulé le Protévangile de Jacques (premier évangile),
C'est, sans doute, le plus ancien évangile de l'enfance, composé au milieu du
II° siècle et probablement en Egypte ; le texte nous est parvenu dans des
versions en grec, syriaque, arménien, éthiopien, géorgien, vieux-slave. Ce texte
qui se présente comme l'œuvre de Jacques le Mineur est déjà évoqué par saint
Justin (mort vers 165) dans le Dialogue avec Tryphon et Origène s'y
réfère explicitement dans le Commentaire de S. Matthieu. Il s'agit de la
vie de Marie racontée en style merveilleux et sans souci de vraisemblance
géographique. Quelques pieuses gens y feront tout de même des ajouts à partir du
V° siècle.


Les mois se succédèrent pour la petit fille. Lorsqu'elle eut deux ans,
Joachim dit : Menons-la au Temple du Seigneur, afin que s'accomplisse la
promesse que nous avons faite, sinon le Tout-Puissant nous avertirait et
l'offrande que nous lui ferions serait rejetée.
Mais Anne répondit :
Attendons la troisième année pour que l'enfant soit en âge de reconnaître son
père et sa mère.
Et Joachim répondit : Attendons !



Lorsque la petite fille eut trois ans, Joachim dit : Appelez les filles
d'Hébreux de race pure, et qu'elles prennent chacune un flambeau, un flambeau
qui ne s'éteindra pas. L'enfant ne devra pas retourner en arrière et son cœur ne
se fixera pas hors du Temple du Seigneur.
Elles obéirent à cet ordre et
elles montèrent ensemble au Temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l'enfant
et la prit dans ses bras. Il la bénit, en disant : Il a glorifié ton nom, le
Seigneur, dans toutes les générations. C'est en toi qu'aux derniers jours il
révélera la Rédemption qu'il accorde aux fils d'Israël !
Et il fit asseoir
l'enfant sur le troisième degré de l'autel. Et le Seigneur Dieu fit descendre sa
grâce sur elle. Et, debout sur ses pieds, elle se mit à danser. Et elle fut
chère à toute la maison d'Israël. Les parents redescendirent du Temple, et ils
étaient remplis d'admiration, et ils louaient Dieu l'enfant ne s'était pas
retournée en arrière. Et Marie demeurait dans le Temple du Seigneur, semblable à
une colombe, et la main d'un Ange la nourrissait.



Le pseudo-Matthieu, écrit en latin
vers le IX° siècle, note que Marie gravit en courant les quinze marches du
Temple.

L'origine de la fête de la
Présentation de la Vierge Marie au Temple
serait peut-être palestinienne
puisque la vie de saint Jean le Silentiaire, écrite au milieu du VI° siècle par
Cyrille de Scythopolis, nous apprend qu'en novembre 543, à Jérusalem, eut lieu
la dédicace de la basilique Sainte-Marie-la-Neuve. En tous cas, à
Constantinople, la fête de la Présentation de Marie est attestée dès le VIII°
siècle, et des homélies de saint André de Crête (mort en 740) lui sont
consacrées.

Dans la crypte de Saint-Maximin
(Var), on voit, datant du V° siècle, une image de la Vierge Marie orante gravée
sur une pierre tombale avec l'inscription en mauvais latin : Marie la Vierge
servant dans le Temple de Jérusalem.
Ceci étant, on ne voit pas trace,
malgré les tentatives du Pape syrien Serge I° (687 + 701), de fête de la
Présentation de la Vierge
en Occident en ce temps-là. L'Angleterre la
célèbre un peu avant l'occupation normande, un calendrier hongrois la note au
début du XIII° siècle, mais le Saint-Siège ne l'admet qu'en 1372 lorsque
Grégoire XI se rend aux raisons de Pierre II de Lusignan, roi de Chypre et de
Jérusalem. Dès 1373, Charles V l'introduit en la chapelle royale de France et,
l'année suivant, convie tout le royaume à l'imiter, ce que fit aussi la Navarre.
Comme Grégoire XI rentra à Rome après avoir fait célébrer la Présentation, cette
fête devint plus importante et, peu à peu, fut adoptée par les ordres et les
pays, quoique sa date variât, et elle figure au missel romain depuis 1505 encore
qu'elle fut supprimée par Pie V entre 1568 et 1585.

Le Prêtre, essentiellement homme de
Dieu, qui doit ici-bas le représenter, poursuivre ses intérêts sans jamais se
lasser, en rappelant continuellement aux âmes, importune, opportune, que
l'unique nécessaire est de ne pas manquer son Eternité en gâchant sa vie. Or si
le séminaire est un milieu favorable à l'ascension de l'âme, le monde où le
prêtre exerce son ministère, est tout au contraire anémiant, déprimant et
démoralisateur. A la longue, même s'il est saint, surtout s'il est sorti du
séminaire avec un bagage surnaturel étriqué, un pasteur d'âmes ne peut pas ne
pas subir l'influence de l'ambiance et sentir son idéal perdre de son mordant
pour s'estomper dans l'imprécis en voyant s'évanouir les uns après les autres
les beaux rêves de sa formation et déchoir peu à peu de sa première ferveur. A
moins qu'il ne se redise souvent qu'étant prêtre, il doit se distinguer
totalement du commun des hommes pour n'avoir dans l'esprit qu'une pensée et au
cœur qu'une unique passion : Jésus, son Maître, son modèle, le type idéal de son
sacerdoce, qu’il a juré d'aimer par-dessus tout et de servir à jamais malgré
tout. C'est pour engager le Clergé dans cette voie salutaire que M. Olier, en
1650, par une inspiration du Ciel, décidant de donner comme fête principale aux
premiers séminaires la Présentation de la Vierge au Temple, institua,
pour ce jour l'impressionnante cérémonie de la Rénovation des Promesses
cléricales
.
La
présentation de Marie dans certains lieux de pèlerinage

Au jour de la Présentation de la Vierge Marie au Temple,
certains lieux de pèlerinages célèbrent leur fête principale ; ainsi en est-il,
dans l’archidiocèse de Cambrai, de Notre-Dame de Cugnolles, à
Avesnes. Lorsque Charles VIII, en 1494, fit le siège d'Avesnes, les soldats
français pillaient la ville sans aucune modération. Or, à ce moment, la Sainte
Vierge apparut menaçante, une baguette à la main, et força les pillards
épouvantés à s'arrêter dans leurs crimes. Tout un peuple fut témoin de ce
prodige. Les habitants d'Avesnes en célèbrent chaque année l'anniversaire, le 21
novembre où l’on distribue au Clergé et aux fidèles des petits gâteaux bénits
qu’on appelle des cugnolles.

A l’Isle, dans l’archidiocèse d’Avignon, on célèbre
Notre-Dame de Salut
, ainsi appelée en souvenir de la cessation
subite de la peste, le 21 novembre 1638, après une procession générale de la
ville.

A Nantes, on célèbre Notre-Dame de Bon-Secours,
qui, dans la basse ville, était le siège d’une confrérie de mariniers, fondée en
1443. En 1486, les Nantais attribuèrent à Notre-Dame de Bon-Secours que
le duc de Montpensier qui assiégeait la ville, se retirât sans causer de
dommages. Menacée par les eaux pluviales, la chapelle fut détruite en 1776 et,
avant sa reconstruction, la statue fut portée à l’église Sainte-Croix où elle
resta deux ans. La reine Marie-Antoinette qui avait financé la reconstruction,
offrit une statue d’argent et, en 1778, l’évêque de Nantes bénissait la nouvelle
chapelle qui, sous la Révolution, fut pillée, profanée, transformée en arsenal
puis vendue. L’église Sainte-Croix recueillit ce qui restait du pèlerinage à qui
Pie VII accorda l’indulgence plénière (1815).

Dans l’archidiocèse de Tours, à Liguiel, chapelle construite en
1613, sous le vocable de Notre-Dame des Anges, et ruinée par les
révolutionnaires, on se souvient d’Elie-Marie Besnard du Château, né à Ligueil
le 21 novembre 1794, qui, faute de prêtres, l'enfant grandissait sans avoir reçu
le baptême. Un jour, cependant, les parents apprirent qu'un prêtre vivait caché
dans une maison de Ligueil et, le 12 mai 1795, le petit Elie, en cachette, et au
milieu des ruines de Notre-Dame des Anges, fut enfin baptisé. Ce souvenir
était resté profondément gravé dans la mémoire de l'enfant qui, dans sa
vieillesse, résolut de réparer les ruines. Le 15 août 1871, la chapelle fut
bénite par M. l'abbé Baranger, curé de Ligueil. Elle abrite le tombeau de celui
qui la restaura.

Dans l’église Saint-Etienne de Bar-le-Duc, au diocèse de
Verdun, on célèbre la fête de Notre-Dame du Guet. Au XII° siècle,
des assiégeants, après avoir ravagé la ville basse, se présentèrent
subrepticement devant la Porte-au-Bois au-dessus de laquelle on avait mis une
statue de la Vierge à l’Enfant. Lorsqu’un soldat jeta une tuile à la statue, en
criant : Prends garde à toi, on vit la Vierge l’attraper et la donner à
l’Enfant-Jésus, pendant que le blasphémateur tombait raide mort ; on entendit la
Vierge crier : Au guet ! la ville est prise ! réveillant les gens du
poste de guet qui repoussèrent les assiégeant jusque dans la campagne. La
chapelle de Notre-Dame du Guet, construite au XV° siècle, fut rasée par
les révolutionnaires et la statue, brisée en morceaux, fut reconstituée et
rendue à la piété des fidèles en 1806.
Prières

Marie s'exerçait au Temple à l'exercice de la prêtrise, offrant
les victimes à Dieu et offrant en foi Jésus-Christ, sous autant de figures qu'il
y avait d'hosties, voyant en attente le sacrifice de celui qui devait sauver le
monde et qui, en même temps serait le prêtre, la victime et le temple de son
propre et divin sacrifice. Que volontiers elle offrait ces victimes, avec quel
amour faisait-elle ces fonctions, n'ayant rien de plus aimable que la vue de
Jésus-Christ, le tenant toujours dans ses mains en esprit pour le sacrifier à
Dieu ! O Prêtre saint et admirable, prêtre invisible, prêtre d'esprit, prêtre
divin vivant en terre et faisant ses saintes fonctions sans être vue des hommes,
mais honorée seulement des esprits bienheureux et chérie de Dieu même.

Jean-Jacques Olier


O Jésus, vivant en Marie, venez et vivez dans votre serviteur,
en votre esprit de sainteté, dans la plénitude de votre puissance, en la
perfection de vos voies, en la vérité de vos vertus, en la communion de vos
divins mystères, dominez toute puissance adverse, en votre Esprit, à la gloire
du Père.

Jean-Jacques Olier.


O Marie, enfant chérie de Dieu, que ne puis-je vous offrir et
vous consacrer les premières années de ma vie, comme vous vous êtes offerte et
consacrée au Seigneur dans le Temple ! mais, hélas ! ces premières années sont
déjà bien loin de moi ! J'ai employé un temps si précieux à servir le monde et
vous ai oubliée en écoutant la voix de mes passions. Toutefois il vaut mieux
commencer tard à vous servir que de rester toujours rebelle. Je viens donc
aujourd'hui m'offrir tout entier à votre service, et consacrer à mon Créateur,
par votre entremise bénie, le peu de jours qu'il me reste encore à passer sur la
terre. Je vous donne mon esprit, pour qu'il s'occupe de vous sans cesse, et mon
cœur, pour vous aimer à jamais. Accueillez, ô Vierge Sainte, l'offrande d'un
pauvre pécheur ; je vous en conjure par le souvenir des ineffables consolations
que vous avez ressenties en vous offrant à Dieu dans le Temple. Soutenez ma
faiblesse, et par votre intercession puissante obtenez-moi de Jésus la grâce de
lui être fidèle. ainsi qu'à vous, jusqu'à la mort, afin qu'après vous avoir
servie de tout mon cœur pendant la vie, je participe à la gloire et au bonheur
éternel des élus. Amen.

Saint Alphonse-Marie de Ligori.


Je vous salue Marie, dans votre Présentation !
comme une pure Hostie de l'Abandon.
O Vierge et Mère,
par ce mystère donnez-moi la dévotion.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort.


Ouvrez-vous, sanctuaire, portes éternelles !
Voici le temple qu'on présente au temple,
le sanctuaire au sanctuaire,
l'arche véritable où repose le Seigneur
effectivement à l'arche figurative
où il ne repose qu'en image.

Bossuet


O mon Dieu, que j'eusse bien désiré de me pouvoir vivement
représenter la consolation et suavité de ce voyage depuis la maison de Joachim
jusque au Temple de Jérusalem ! Quel contentement témoignait cette petite
Infante voyant l'heure venue qu'elle avait tant désirée ! Ceux qui allaient au
Temple pour y adorer et offrir leurs présents à la divine Majesté chantaient
tout au long de leur voyage ; et pour cet effet le royal prophète David avait
composé tout exprès un psaume que la Sainte Eglise nous fait dire tous les jours
au divin office. Il commence par ces mots : Bienheureux sont ceux, Seigneur qui
marchent en ta voie sans macule (Psaume CXVIII), sans tache de péché ; en ta
voie, c'est-à-dire en l'observance de tes commandements. Les bienheureux saint
Joachim et sainte Anne chantaient donc ce cantique au long du chemin, et notre
glorieuse Dame et maîtresse avec eux. O Dieu, quelle mélodie ! ô qu'elle
l'entonna mille fois plus gracieusement que ne firent jamais les anges ; de quoi
ils furent tellement étonnés que, troupe à troupe, ils venaient pour écouter
cette céleste harmonie et, les cieux ouverts, ils se penchaient sur les
balustres de la Jérusalem céleste pour regarder et admirer cette très aimable
Pouponne. J'ai voulu dire ceci en passant à fin de vous bailler sujet de vous
entretenir le reste de cette journée à considérer la suavité de ce voyage ; afin
de vous émouvoir à écouter ce divin cantique que notre glorieuse Princesse
entonne si mélodieusement, et ce avec les oreilles de votre dévotion, car le
très heureux saint Bernard dit que la dévotion est l'oreille de l'âme.

Saint François de Sales.


Il (Dieu) la (Marie) séquestre du monde et la consacre à son
Temple, pour marque et figure qu'elle sera bientôt consacrée au service d'un
temple plus auguste et plus sacré que celui-ci. Là, en sa solitude, il la garde,
il l'environne de sa puissance, il l'anime de son esprit, il l'entretient de sa
parole, il l'élève de sa grâce, il l'éclaire de ses lumières, il l'embrase de
ses ardeurs, il la visite par ses anges, en attendant que lui-même la visite par
ses anges, en attendant que lui-même la visite par sa propre personne ; et il
rend sa solitude si occupée, sa contemplation si élevée, sa conversation si
céleste, que les anges l'admirent et la révèrent comme une personne plus divine
qu'humaine. Aussi, Dieu est, et agit en elle, plus qu'elle-même. Elle n'a aucune
pensée que par sa grâce, aucun mouvement que par son Esprit, aucune action que
par son amour. Le cours de sa vie est un mouvement perpétuel qui, sans
intermission, sans relaxation, tend à celui qui est la vie du Père et qui sera
bientôt sa vie, et s'appelle absolument la vie dans les Ecritures (S. Jean XIV
6). Ce terme approche et le Seigneur est avec elle, la remplit de soi-même et
l'établit en une grâce si rare, qu'elle ne convient qu'à elle ; car cette
Vierge, cachée en un coin de la Judée, inconnue à l'univers, fait un chœur à
part dans l'ordre de la grâce, tant elle est singulière.

Le cardinal Pierre de Bérulle.
Johan sunny sunny sunny
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Invité



MessageSujet: r   Lun 24 Nov 2008, 22:44

A Fleur,

Le texte de Luc que vous citez est un texte bizarre, où Luc utilise le seul rite prévu (la PURIFICATION DE L'ACCOUCHÉE) pour y inclure un rite de présentation qui était facultatif, mais qui de toute façon était suivi du RACHAT DE L'ENFANT A DIEU, moyennant une offrande de 5 sicles (cf. Nombres 18,16).
Quand Luc ajoute, en Luc 2,39 : "quand ils eurent accompli tout ce qui était conforme à la loi du Seigneur" il ne peut s'agir que de l'ensemble du rite, y compris le rachat, sinon Luc l'aurait forcément précisé au lieu d'écrire : "tout".
De toute façon, le texte de l'Exode qui prescrit ce que vous dites est le suivant : "tout mâle ouvrant le sein sera appelé saint pour le Seigneur" ne peut pas s'appliquer à Jésus si vous croyez à la virginité perpétuelle de Marie, dont le "sein" (rechem en hébreu = matrice) n'a pas été ouvert par la naissance de son fils (!).
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MessageSujet: Re: Consacrer à Dieu le (la) premier(e) né(e)   Aujourd'hui à 12:37

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Consacrer à Dieu le (la) premier(e) né(e)
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