Coeurs unis en Jésus et Marie


 
AccueilPortailRechercherFAQS'enregistrerConnexion
Derniers sujets
» 2-Textes du jour et commentaires (audio et vidéo)
par Nicolas Hier à 19:24

» 20 août Bx Gervais Brunel et Louis-François Le Brun
par ami de la Miséricorde Hier à 01:54

» 20 août Saint Bernard de Clairvaux
par ami de la Miséricorde Hier à 01:19

» Dialogue du réconfort dans les tribulations de Saint Thomas More
par ami de la Miséricorde Hier à 00:43

» 19 août Bienheureux Guerric d'Igny
par ami de la Miséricorde Sam 19 Aoû 2017, 00:43

» 19 août Saint Jean Eudes
par ami de la Miséricorde Sam 19 Aoû 2017, 00:27

» 18 août Notre-Dame de Liesse
par ami de la Miséricorde Jeu 17 Aoû 2017, 23:46

» 18 août Sainte Hélène
par ami de la Miséricorde Jeu 17 Aoû 2017, 23:12

» 17 août Sainte Jeanne Delanoue
par ami de la Miséricorde Jeu 17 Aoû 2017, 00:51

» Luz de Maria (approbation de l'Eglise) sur les messages depuis 2009 au mois de M
par Stefanos Mer 16 Aoû 2017, 22:15

» 16 août Saint Roch de Montpellier
par ami de la Miséricorde Mer 16 Aoû 2017, 01:58

» 15 août Assomption de la Très Sainte Vierge Marie
par ami de la Miséricorde Mar 15 Aoû 2017, 01:08

» 14 août Saint Maximilien-Marie Kolbe
par ami de la Miséricorde Lun 14 Aoû 2017, 01:51

» 13 août : Saint Bénilde de Saugues
par ami de la Miséricorde Dim 13 Aoû 2017, 16:44

» 13 août Sainte Radegonde de Poitiers
par ami de la Miséricorde Dim 13 Aoû 2017, 01:20

» 13 août Saint Jean Berchmans
par ami de la Miséricorde Dim 13 Aoû 2017, 01:00

» 13 août Saint Hippolyte de Rome
par ami de la Miséricorde Dim 13 Aoû 2017, 00:42

» 13 août Saint Dorothée de Gaza
par ami de la Miséricorde Dim 13 Aoû 2017, 00:29

» 12 août Sainte Jeanne-Françoise Frémiot de Chantal
par ami de la Miséricorde Ven 11 Aoû 2017, 23:09

» 11 août Sainte Claire d'Assise
par ami de la Miséricorde Ven 11 Aoû 2017, 01:16

» 10 août Sainte Philomène
par ami de la Miséricorde Jeu 10 Aoû 2017, 01:26

» 10 août Saint Laurent de Rome
par ami de la Miséricorde Jeu 10 Aoû 2017, 01:09

» 9 août Sainte Thérèse-Bénédicte de La Croix (Edith Stein)
par ami de la Miséricorde Mer 09 Aoû 2017, 01:56

» 8 août Saint Dominique de Guzman
par ami de la Miséricorde Mar 08 Aoû 2017, 10:25

» 7 août Saint Gaëtan de Thienne
par ami de la Miséricorde Lun 07 Aoû 2017, 00:16


Partagez | 
 

 L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
territoire en héritage
Assidu
avatar

Nombre de messages : 713

MessageSujet: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Lun 22 Sep 2008, 15:49

Bonjour,

Quelqu'un aurait-il des précisions sur un changement possible de la position récente de l'Eglise catholique concernant l'évolutionnisme, suite aux propos de Mgr Gianfranco Ravasi, président du conseil pontifical pour la Culture ci-après ? :

CITE DU VATICAN, 16 sept 2008 (AFP) - Vatican: colloque sur la théorie de l'évolution pour marier Darwin et foi
Le Vatican a annoncé mardi un colloque sur la théorie de l'évolution à l'occasion du 150e anniversaire de "l'origine des espèces" de Darwin, un ouvrage qui n'a "jamais été condamné par l'Eglise catholique", a rappelé son "ministre de la Culture" Gianfranco Ravasi.
Le colloque prévu à Rome du 3 au 7 mars 2009 veut prendre le contre-pied du "créationnisme" défendu par les courants fondamentalistes chrétiens, particulièrement influents aux Etats-Unis.
Ceux-ci, qui en restent à une lecture littérale de la Bible, rejettent la théorie selon laquelle l'espèce humaine est le fruit d'une longue évolution et réclament l'enseignement du créationnisme à l'école.
"Il n'y a aucune incompatibilité entre la théorie de l'évolution et le message de la Bible", a souligné mardi Mgr Ravasi, président du conseil pontifical pour la Culture, lors d'une conférence de presse.
"Ce n'est pas la théorie de l'évolution, en tant que théorie scientifique, qui est en soi incompatible avec la foi en un Dieu créateur, mais le fait d'en ériger quelques éléments en clé d'interprétation de toute la réalité", a ajouté Marc Leclerc, professeur à l'université pontificale grégorienne.
Cette institution jésuite est l'organisatrice du colloque avec l'université Notre Dame de l'Indiana (Etats-Unis).
Le père Leclerc a aussi pris ses distances avec la théorie du "dessein intelligent", une "explication alternative" aux "insuffisances" du darwinisme qui aurait selon lui contribué à créer la "confusion".
Avec le dessein intelligent, "la finalité divine viendrait se substituer au mécanisme (de l'évolution), alors qu'il s'agit clairement de deux niveaux distincts", a-t-il souligné.
Mgr Ravasi a rappelé que les papes Pie XII, Jean Paul II et Benoît XVI se sont intéressés à la théorie de l'évolution.
Benoît XVI y a consacré deux rencontres privées durant ses vacances en septembre 2006 et septembre 2007, soulignant cependant à ces occasions que les théories de Charles Darwin n'étaient pas suffisantes pour expliquer les origines de la vie.
Des scientifiques et des philosophes de diverses écoles de pensée ont été invités au colloque du Vatican avec des théologiens catholiques et protestants.


http://www.la-croix.com/afp.static/pages/080916133657.e7x7hl24.htm
Revenir en haut Aller en bas
Leodia
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 2873

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Lun 22 Sep 2008, 22:19

Bonsoir Territoire en Héritage,

Non, rien entendu à ce sujet. Merci pour cette information.

A suivre donc, et avec la plus grande attention.

Leodia



********************************




Que les Coeurs Unis de Jésus et Marie nous protègent et nous guident.
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Jésus à Maria Valtorta : IL N'Y A JAMAIS EU D'EVOLUTION MAIS BIEN CREATION   Mer 28 Juil 2010, 18:29



Il n’y a pas eu d’évolution, mais Création voulue par le Créateur.



- extraits des pages 132 à 134 de l’ouvrage « Leçons sur l’Epître de Saint Paul aux Romains » donné par Notre Seigneur Jésus à Maria Valtorta :



« […] Il n’y a pas eu d’auto-genèse, il n’y a pas eu d’évolution. Il y a eu simplement la Création voulue par le Créateur. Votre raison, dont vous êtes si orgueilleux, devrait suffire à vous convaincre qu’à partir de rien, on ne peut former quelque chose d’initial, et qu’à partir d’une chose initiale unique, on ne peut former le tout.

Dieu seul peut mettre de l’ordre dans le chaos et le peupler d’innombrables créatures qui forment la Création. Ce Créateur très puissant n’a pas eu de limites dans ses actes créatifs, qui ont été multiples. Pas de limites non plus dans la création de créatures déjà parfaites, parfaites selon le but pour lequel chacune d’elles a été conçue. Voilà une sottise que de croire que Dieu, après avoir décidé de se donner une Création, ait pu faire des choses informes ou incomplètes, et attendre d’en être glorifié seulement à la fin du cycle évolutif, lorsque chaque créature, et toutes les créatures ensemble, auraient atteint la perfection de leur nature en devenant enfin aptes à satisfaire le but naturel ou surnaturel pour lequel elles auraient été créées.

De même qu’une telle théorie ne peut s’appliquer aux créatures inférieures, dont le but naturel est situé à l’intérieur d’un espace de temps limité, de même et à plus forte raison elle ne peut s’appliquer à l’homme, créé dans un but surnaturel et destiné à la gloire du Ciel. Pourrait-on seulement imaginer un Paradis dont les légions de Saints glorifiant Dieu autour de son trône seraient le produit dernier d’une longue évolution de bêtes sauvages ?

L’homme actuel n’est pas le résultat d’une évolution qui monte, mais le résultat douloureux d’une évolution qui descend, car la faute d’Adam a entamé pour toujours la perfection physique, morale et spirituelle de l’homme initial. La blessure a été tellement grave que même la Passion de Jésus-Christ, qui pourtant redonne la vie de la Grâce à tous les baptisés, ne peut effacer les résidus de la faute, les cicatrices de la grande blessure, c'est-à-dire les mauvais appétits qui sont la ruine de ceux qui n’aiment pas Dieu, ou très peu, et qui sont le tourment des justes qui ne voudraient pas se sentir attirés par la voix de ces appétits, et qui luttent de façon héroïque, et pendant toute leur vie, pour gagner cette bataille et demeurer fidèles au Seigneur.

L’homme n’est pas le résultat d’une évolution, de même que la Création n’est pas le produit d’une auto-genèse. Une évolution suppose toujours ne première source créative. De plus, penser que les innombrables espèces existantes puissent dériver d’une seule cellule auto-engendrée, est un pur absurde […] ».



Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Alors voici tout de suite l'enseignement du Pape Benoît XVI sur le sujet   Jeu 29 Juil 2010, 11:06

- extrait de l’homélie prononcée le 24 avril 2005, place Saint Pierre, lors de la messe inaugurale du pontificat du Saint Père Benoît XVI :



« […] Nous existons pour montrer Dieu aux hommes. Seulement là où on voit Dieu commence véritablement la vie. Seulement lorsque nous rencontrons dans le Christ le Dieu vivant, nous connaissons ce qu’est la vie. NOUS NE SOMMES PAS LE PRODUIT ACCIDENTEL ET DEPOURVU DE SENS DE L’EVOLUTION. Chacun de nous est le fruit d’une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire. Il n’y a rien de plus beau que d’être rejoints, surpris par l’Évangile, par le Christ. Il n’y a rien de plus beau que de le connaître et de communiquer aux autres l’amitié avec lui ».
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: ou encore....par le Saint Père Pie XII !   Jeu 29 Juil 2010, 11:09

- extraits de la lettre encyclique « Humani Generis » (sur quelques opinions fausses
qui menacent de ruiner les fondements de la doctrine catholique), donnée le 12 août 1950 par le Pape Pie XII :




«[…] Quiconque observe attentivement ceux qui sont hors du bercail du Christ découvre sans peine les principales voies sur lesquelles se sont engagés un grand nombre de savants. En effet, c'est bien eux qui prétendent que le système dit de l'évolution s'applique à l'origine de toutes les choses; or, les preuves de ce système ne sont pas irréfutables même dans le champ limité des sciences naturelles. Ils l'admettent pourtant sans prudence aucune, sans discernement et on les entend qui professent, avec complaisance et non sans audace, le postulat moniste et panthéiste d'un unique tout fatalement soumis à l'évolution continue. Or, très précisément, c'est de ce postulat que se servent les partisans du communisme pour faire triompher et propager leur matérialisme dialectique dans le but d'arracher des âmes toute idée de Dieu.

LA FICTION DE CETTE FAMEUSE EVOLUTION, faisant rejeter tout ce qui est absolu, constant et immuable, a ouvert la voie à une philosophie nouvelle aberrante, qui, dépassant l'idéalisme, l'immanentisme et le pragmatisme, s'est nommé existentialisme, parce que, négligeant les essences immuables des choses, elle n'a souci que de l'existence de chacun. […] Ces opinions nouvelles, qu'elles s'inspirent d'un désir condamnable de nouveauté ou de quelque raison fort louable, ne sont pas exposées toujours avec la même hâte, la même précision et dans les mêmes termes; ajoutons qu'elles sont loin d'obtenir l'accord unanime de leurs auteurs. En effet ce que certains aujourd'hui enseignent d'une façon voilée avec des précautions et des distinctions, d'autres le proposeront demain avec plus d'audace, en plein jour et sans mesure aucune, causant ainsi le scandale de beaucoup, surtout dans le jeune clergé, et un grave tort à l'autorité de l'Eglise. Si l'on montre plus de prudence en s'exprimant dans les ouvrages édités, on est plus libre en privé dans les dissertations qu'on se communique, dans les conférences et les assemblées. Et ces opinions ne sont pas seulement divulguées parmi le clergé séculier et régulier, dans les Séminaires et les instituts religieux, mais aussi parmi les laïques et principalement parmi ceux qui se consacrent à l'instruction de la jeunesse.

Voilà pourquoi négliger, rejeter ou priver de leur valeur tant de biens précieux qui au cours d'un travail plusieurs fois séculaire des hommes d'un génie et d'une sainteté peu commune, sous la garde du magistère sacré et la conduite lumineuse de l'Esprit-Saint, ont conçus, exprimés et perfectionnés en vue d'une présentation de plus en plus exacte des vérités de la foi, et leur substituer des notions conjecturales et les expressions flottantes et vagues d'une philosophie nouvelle appelées à une existence éphémère, comme la fleur des champs, ce n est pas seulement pécher par imprudence grave, mais c'est faire du dogme lui-même quelque chose comme un roseau agité par le vent. Le mépris des mots et des notions dont ont coutume de se servir les théologiens scolastiques conduit très vite à énerver la théologie qu'ils appellent spéculative et tiennent pour dénuée de toute véritable certitude, sous prétexte qu'elle s'appuie sur la raison théologique.

[…] Quelques-uns aussi se demandent si les Anges sont des créatures personnelles, et Si la matière diffère essentiellement de l'esprit. D'autres corrompent la véritable gratuité de l'ordre surnaturel, puisqu'ils tiennent que Dieu ne peut pas créer des êtres doués d'intelligence sans les ordonner et les appeler à la vision béatifique. Ce n'est pas assez ! Au mépris de toutes définitions du Concile de Trente, on a perverti la notion du péché originel, et du même coup, la notion du péché en général, dans le sens même où il est une offense à Dieu, et ainsi la notion de la satisfaction offerte pour nous par le Christ. Il s'en trouve encore pour prétendre que la doctrine de la transsubstantiation, toute fondée sur une notion philosophique périmée (la notion de substance), doit être corrigée, de telle sorte que la présence réelle dans la Sainte Eucharistie soit ramenée à un certain symbolisme, en ce sens que les espèces consacrées ne seraient que les signes efficaces de la présence spirituelle du Christ et de son intime union avec les membres fidèles dans le Corps Mystique.

[…] Il nous reste à dire un mot des sciences qu'on dit positives, mais qui sont plus ou moins connexes avec les vérités de la foi chrétienne. Nombreux sont ceux qui demandent avec instance que la religion catholique tienne le plus grand compte de ces disciplines. Et cela est assurément louable lorsqu'il s'agit de faits réellement démontrés; mais cela ne doit être accepté qu'avec précaution, dès qu'il s'agit bien plutôt d' "hypothèses" qui, même si elles trouvent quelque appui dans la science humaine, touchent à la doctrine contenue dans la Sainte Ecriture et la "Tradition ". Dans le cas où de telles vues conjecturales s'opposeraient directement ou indirectement à la doctrine révélée par Dieu, une requête de ce genre ne pourrait absolument pas être admise.

C'est pourquoi le magistère de l'Eglise n'interdit pas que la doctrine de l' " évolution ", dans la mesure où elle recherche l'origine du corps humain à partir d'une matière déjà existante et vivante - car la foi catholique nous ordonne de maintenir la création immédiate des âmes par Dieu - soit l'objet, dans l'état actuel des sciences et de la théologie d'enquêtes et de débats entre les savants de l'un et de l'autre partis : il faut pourtant que les raisons de chaque opinion, celle des partisans comme celle des adversaires, soient pesées et jugées avec le sérieux, la modération et la retenue qui s'imposent; à cette condition que tous soient prêts à se soumettre au jugement de l'Eglise à qui le mandat a été confié par le Christ d'interpréter avec autorité les Saintes Ecritures et de protéger les dogmes de la foi. Cette liberté de discussion, certains cependant la violent trop témérairement : ne se comportent-ils pas comme si l'origine du corps humain à partir d'une matière déjà existante et vivante était à cette heure absolument certaine et pleinement démontrée par les indices jusqu'ici découverts et par ce que le raisonnement en a déduit; et comme si rien dans les sources de la révélation divine n'imposait sur ce point la plus grande prudence et la plus grande modération.

Mais quand il s'agit d'une autre vue conjecturale qu'on appelle le polygénisme, les fils de l'Eglise ne jouissent plus du tout de la même liberté. Les fidèles en effet ne peuvent pas adopter une théorie dont les tenants affirment ou bien qu'après Adam il y a eu sur la terre de véritables hommes qui ne descendaient pas de lui comme du premier père commun par génération naturelle, ou bien qu'Adam désigne tout l'ensemble des innombrables premiers pères. En effet on ne voit absolument pas comment pareille affirmation peut s'accorder avec ce que les sources de la vérité révélée et les Actes du magistère de l'Eglise enseignent sur le péché originel, lequel procède d'un péché réellement commis par une seule personne Adam et, transmis à tous par génération, se trouve en chacun comme sien.

Comme dans le domaine de la biologie et de l'anthropologie, il en est qui, dans le domaine de l'histoire, négligent audacieusement les limites et les précautions que l'Eglise établit. Et en particulier, il Nous faut déplorer une manière vraiment trop libre d'interpréter les livres historiques de l'Ancien Testament, dont les tenants invoquent à tort, pour se justifier, la lettre récente de la Commission Pontificale biblique à l'Archevêque de Paris, Cette lettre, en effet, avertit clairement que les onze premiers chapitres de la Genèse, quoiqu'ils ne répondent pas exactement aux règles de la composition historique, telles que les ont suivies les grands historiens grecs et latins et que les suivent les savants d'aujourd'hui, appartient néanmoins au genre historique en un sens vrai, que des exégètes devront étudier encore et déterminer: cette Lettre dit encore que les mêmes chapitres, dans le style simple et figuré, bien approprié à l'état des esprits d'un peuple peu cultivé, rapportent les vérités essentielles sur lesquelles repose la poursuite de notre salut éternel, ainsi qu'une description populaire de l'origine du genre humain et du peuple élu. Si par ailleurs, les anciens hagiographes ont puisé quelque chose dans les narrations populaires (ce qu'on peut assurément concéder), on ne doit jamais oublier qu'ils l'ont fait sous l'inspiration divine qui les a préservés de toute erreur dans le choix et l'appréciation de ces documents.

Mais tout ce qui a été emprunté aux narrations populaires et accueilli dans les Saintes Lettres ne peut absolument pas être équiparé aux mythologies ou aux fables du même genre, qui procèdent bien plutôt de l'imagination dénuée de tout frein que de ce remarquable souci de vérité et de simplicité qui éclate dans les Saintes Lettres, même de l'Ancien Testament, à ce point que nos hagiographes doivent être proclamés nettement supérieurs aux écrivains profanes de l'antiquité.

Nous savons, certes, que la plupart des maîtres catholiques dont les travaux profitent aux lycées, aux séminaires, aux collèges d'instituts religieux demeurent éloignés de ces erreurs aujourd'hui répandues ouvertement ou on secret, soit par passion de nouveauté, soit même par un propos mal réglé d'apostolat. Mais nous savons aussi que ces nouveaux systèmes peuvent gagner des imprudents ; c'est pourquoi Nous préférons Nous opposer à elles dès leur principe, plutôt que d'avoir à porter remède à un mal déjà invétéré ».
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Jeu 29 Juil 2010, 12:54

Pie XII créationniste ! On comprend désormais votre vision et position face à la Sainte Eglise de Dieu, qui vous aime infiniment comme vous êtes ainsi que le Pape Pie XII du haut du Ciel, et à mon niveau l'humble servante que je suis.

Dieu seul connaît les coeurs.

Bien cordialement en Jésus et Marie.

Avec mon affection et amitié cher Jonas.

Joannes Maria.
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Jeu 29 Juil 2010, 13:21

Question finale : pourquoi Dieu a-t-il créé les anomalies génétiques et les androgynes ?


Si vous connaissez la Bible et êtes passionné par Elle y croyez vous vraiment, car la réponse à vos questions y est clairement donné.

Rm 5,12 : "12 Voilà pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort a passé en tous les hommes, du fait que tous ont péché".

Ceci est la Sainte Parole de Dieu qui ne peut se tromper ni nous tromper.

Ce premier péché évoqué par Saint Paul, est appelé en théologie à raison "péché originel".

De là viennent toutes les maladies et autres dégénérescences et souffrances de la nature humaine. Avant la chute de Gn 3, cela n'existait pas, comme vous le savez mieux que moi.

Vous devez connaître également ce passage de Sg 2,24:

21 Ainsi raisonnent-ils, mais ils s'égarent,
car leur malice les aveugle.
22 Ils ignorent les secrets de Dieu,
ils n'espèrent pas de rémunération pour la sainteté,
ils ne croient pas à la récompense des âmes pures.
23 Oui, Dieu a créé l'homme pour l'incorruptibilité,
il en a fait une image de sa propre nature;
24 c'est par l'envie du diable que la mort est entrée dans le monde:
ils en font l'expérience, ceux qui lui appartiennent!
Ainsi la souffrance et la mort sont l'oeuvre du diable et non de Dieu cher frère en Jésus-Christ, qui Lui est venu pour nous rendre la vie éternelle.
La Sainte Parole de Dieu est sans équivoque possible, ainsi que l'enseignement de l'Eglise à ce sujet selon le Catéchisme de l'Eglise Catholique :
III Le péché originel

L'épreuve de la liberté
396 Dieu a créé l'homme à son image et l'a constitué dans son amitié. Créature spirituelle, l'homme ne peut vivre cette amitié que sur le mode de la libre soumission à Dieu. C'est ce qu'exprime la défense faite à l'homme de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, "car du jour où tu en mangeras, tu mourras" ( Gn 2,17 ). "L'arbre de la connaissance du bien et du mal" ( Gn 2,17 ) évoque symboliquement la limite infranchissable que l'homme, en tant que créature, doit librement reconnaître et respecter avec confiance. L'homme dépend du Créateur, il est soumis aux lois de la création et aux normes morales qui règlent l'usage de la liberté.

Le premier péché de l'homme
397 L'homme, tenté par le diable, a laissé mourir dans son coeur la confiance envers son créateur (cf. Gn 3,1-11 ) et, en abusant de sa liberté, a désobéi au commandement de Dieu. C'est en cela qu'a consisté le premier péché de l'homme (cf. Rm 5,19 ). Tout péché, par la suite, sera une désobéissance à Dieu et un manque de confiance en sa bonté.

398 Dans ce péché, l'homme s'est préféré lui-même à Dieu, et par là-même, il a méprisé Dieu: il a fait choix de soi-même contre Dieu, contre les exigences de son état de créature et dès lors contre son propre bien. Créé dans un état de sainteté, l'homme était destiné à être pleinement "divinisé" par Dieu dans la gloire. Par la séduction du diable, il a voulu "être comme Dieu" (cf. Gn 3,5 ), mais "sans Dieu, et avant Dieu, et non pas selon Dieu" (S. Maxime le Confesseur, ambig.).
399 L'Ecriture montre les conséquences dramatiques de cette première désobéissance. Adam et Eve perdent immédiatement la grâce de la sainteté originelle (cf. Rm 3,23 ). Ils ont peur de ce Dieu (cf. Gn 3,9-10 ) dont ils ont conçu une fausse image, celle d'un Dieu jaloux de ses prérogatives (cf. Gn 3,5 ).
400 L'harmonie dans laquelle ils étaient, établie grâce à la justice originelle, est détruite; la maîtrise des facultés spirituelles de l'âme sur le corps est brisée (cf. Gn 3,7 ); l'union de l'homme et de la femme est soumise à des tensions (cf. Gn 3,11-13 ); leurs rapports seront marqués par la convoitise et la domination (cf. Gn 3,16 ). L'harmonie avec la création est rompue: la création visible est devenue pour l'homme étrangère et hostile (cf. Gn 3,17; Gn 3,19 ). A cause de l'homme, la création est soumise "à la servitude de la corruption" ( Rm 8,20 ). Enfin, la conséquence explicitement annoncée pour le cas de la désobéissance (cf. Gn 2,17 ) se réalisera: l'homme "retournera à la poussière de laquelle il est formé" ( Gn 3,19 ). La mort fait son entrée dans l'histoire de l'humanité (cf. Rm 5,12 ).
.
401 Depuis ce premier péché, une véritable "invasion" du péché inonde le monde: le fratricide commis par Caïn sur Abel (cf. Gn 4,3-15 ); la corruption universelle à la suite du péché (cf. Gn 6,5; Gn 6,12; Rm 1,18-32 ); dans l'histoire d'Israël, le péché se manifeste fréquemment, surtout comme une infidélité au Dieu de l'Alliance et comme transgression de la Loi de Moïse; et même après la Rédemption du Christ, parmi les chrétiens, le péché se manifeste de nombreuses manières (cf. 1Co 1-6; Ap 2-3 ). L'Ecriture et la Tradition de l'Eglise ne cessent de rappeler la présence et l'universalité du péché dans l'histoire de l'homme:
Ce que la révélation divine nous découvre, notre propre expérience le confirme. Car l'homme, s'il regarde au-dedans de son coeur, se découvre également enclin au mal, submergé de multiples maux qui ne peuvent provenir de son Créateur, qui est bon. Refusant souvent de reconnaître Dieu comme son principe, l'homme a, par le fait même, brisé l'ordre qui l'orientait à sa fin dernière, et, en même temps, il a rompu toute harmonie, soit par rapport à lui-même, soit par rapport aux autres hommes et à toute la création ( GS 13 ).
Conséquences du péché d'Adam pour l'humanité
402 Tous les hommes sont impliqués dans le péché d'Adam. S. Paul l'affirme: "Par la désobéissance d'un seul homme, la multitude (c'est-à-dire tous les hommes) a été constituée pécheresse" ( Rm 5,19 ): "De même que par un seul homme le péché est entré dans le monde et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort est passée en tous les hommes, du fait que tous ont péché ..." ( Rm 5,12 ). A l'universalité du péché et de la mort l'Apôtre oppose l'universalité du salut dans le Christ: "Comme la faute d'un seul a entraîné sur tous les hommes une condamnation, de même l'oeuvre de justice d'un seul (celle du Christ) procure à tous une justification qui donne la vie" ( Rm 5,18 ).
403 A la suite de S. Paul l'Eglise a toujours enseigné que l'immense misère qui opprime les hommes et leur inclination au mal et à la mort ne sont pas compréhensibles sans leur lien avec le péché d'Adam et le fait qu'il nous a transmis un péché dont nous naissons tous affectés et qui est "mort de l'âme" (cf. Cc. Trente: DS 1512 ). En raison de cette certitude de foi, l'Eglise donne le Baptême pour la rémission des péchés même aux petits enfants qui n'ont pas commis de péché personnel (cf. Cc. Trente: DS 1514 ).
404 Comment le péché d'Adam est-il devenu le péché de tous ses descendants? Tout le genre humain est en Adam "sicut unum corpus unius hominis" (S. Thomas d'A., mal. 4,1) Par cette "unité du genre humain" tous les hommes sont impliqués dans le péché d'Adam, comme tous sont impliqués dans la justice du Christ. Cependant, la transmission du péché originel est un mystère que nous ne pouvons pas comprendre pleinement. Mais nous savons par la Révélation qu'Adam avait reçu la sainteté et la justice originelles non pas pour lui seul, mais pour toute la nature humaine: en cédant au tentateur, Adam et Eve commettent un péché personnel, mais ce péché affecte la nature humaine qu'ils vont transmettre dans un état déchu (cf. Cc. Trente: DS 1511-1512 ). C'est un péché qui sera transmis par propagation à toute l'humanité, c'est-à-dire par la transmission d'une nature humaine privée de la sainteté et de la justice originelles. Et c'est pourquoi le péché originel est appelé "péché" de façon analogique: c'est un péché "contracté" et non pas "commis", un état et non pas un acte.

405 Quoique propre à chacun (cf. Cc. Trente: DS 1513 ), le péché originel n'a, en aucun descendant d'Adam, un caractère de faute personnelle. C'est la privation de la sainteté et de la justice originelles, mais la nature humaine n'est pas totalement corrompue: elle est blessée dans ses propres forces naturelles, soumise à l'ignorance, à la souffrance et à l'empire de la mort, et inclinée au péché (cette inclination au mal est appellée "concupiscence"). Le Baptême, en donnant la vie de la grâce du Christ, efface le péché originel et retourne l'homme vers Dieu, mais les conséquences pour la nature, affaiblie et inclinée au mal, persistent dans l'homme et l'appellent au combat spirituel.
406 La doctrine de l'Eglise sur la transmission du péché originel s'est précisée surtout au cinquième siècle, en particulier sous l'impulsion de la réflexion de S. Augustin contre le pélagianisme, et au seizième siècle, en opposition à la Réforme protestante. Pélage tenait que l'homme pouvait, par la force naturelle de sa volonté libre, sans l'aide nécessaire de la grâce de Dieu, mener une vie moralement bonne; il réduisait ainsi l'influence de la faute d'Adam à celle d'un mauvais exemple. Les premiers réformateurs protestants, au contraire, enseignaient que l'homme était radicalement perverti et sa liberté annulée par le péché des origines; ils identifiaient le péché hérité par chaque homme avec la tendance au mal ("concupiscentia"), qui serait insurmontable. L'Eglise s'est spécialement prononcée sur le sens du donné révélé concernant le péché originel au deuxième Concile d'Orange en 529 (cf. DS 371-372 ) et au Concile de Trente en 1546 (cf. DS 1510-1516 ).
Un dur combat ...
407 La doctrine sur le péché originel - liée à celle de la Rédemption par le Christ - donne un regard de discernement lucide sur la situation de l'homme et de son agir dans le monde. Par le péché des premiers parents, le diable a acquis une certaine domination sur l'homme, bien que ce dernier demeure libre. Le péché originel entraîne "la servitude sous le pouvoir de celui qui possédait l'empire de la mort, c'est-à-dire du diable" (Cc. Trente: DS 1511 cf. He 2,14 ). Ignorer que l'homme a une nature blessée, inclinée au mal, donne lieu à de graves erreurs dans le domaine de l'éducation, de la politique, de l'action sociale (cf. CA 25 ) et des moeurs.

408 Les conséquences du péché originel et de tous les péchés personnels des hommes confèrent au monde dans son ensemble une condition pécheresse, qui peut être désignée par l'expression de Saint Jean: "le péché du monde" ( Jn 1,29 ). Par cette expression on signifie aussi l'influence négative qu'exercent sur les personnes les situations communautaires et les structures sociales qui sont le fruit des péchés des hommes (cf. RP 16 ).
409 Cette situation dramatique du monde qui "tout entier gît au pouvoir du mauvais" ( 1Jn 5,19 cf. 1P 5,8 ) fait de la vie de l'homme un combat:
Un dur combat contre les puissances des ténèbres passe à travers toute l'histoire des hommes; commencé dès les origines, il durera, le Seigneur nous l'a dit, jusqu'au dernier jour. Engagé dans cette bataille, l'homme doit sans cesse combattre pour s'attacher au bien; et non sans grands efforts, avec la grâce de Dieu, il parvient à réaliser son unité intérieure ( GS 37 ).
IV "Tu ne l'as pas abandonné au pouvoir de la mort"
410 Après sa chute, l'homme n'a pas été abandonné par Dieu. Au contraire, Dieu l'appelle (cf. Gn 3,9 ) et lui annonce de façon mystérieuse la victoire sur le mal et le relèvement de sa chute (cf. Gn 3,15 ). Ce passage de la Genèse a été appelé "Protévangile", étant la première annonce du Messie rédempteur, celle d'un combat entre le serpent et la Femme et de la victoire finale d'un descendant de celle-ci.
411 La tradition chrétienne voit dans ce passage une annonce du "nouvel Adam" (cf. 1Co 15,21-22; 1Co 15,45 ) qui, par son "obéissance jusqu'à la mort de la Croix" ( Ph 2,8 ) répare en surabondance la désobéissance d'Adam (cf. Rm 5,19-20 ). Par ailleurs, de nombreux Pères et docteurs de l'Eglise voient dans la femme annoncée dans le "protévangile" la mère du Christ, Marie, comme "nouvelle Eve". Elle a été celle qui, la première et d'une manière unique, a bénéficié de la victoire sur le péché remportée par le Christ: elle a été préservée de toute souillure du péché originel (cf. Pie IX: DS 2803 ) et durant toute sa vie terrestre, par une grâce spéciale de Dieu, elle n'a commis aucune sorte de péché (cf. Cc. Trente: DS 1573 ).
412 Mais pourquoi Dieu n'a-t-il pas empêché le premier homme de pécher? S. Léon le Grand répond: "La grâce ineffable du Christ nous a donné des biens meilleurs que ceux que l'envie du démon nous avait ôtés" (serm. 73,4). Et S. Thomas d'Aquin: "Rien ne s'oppose à ce que la nature humaine ait été destinée à une fin plus haute après le péché. Dieu permet, en effet, que les maux se fassent pour en tirer un plus grand bien. D'où le mot de S. Paul: 'Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé' ( Rm 5,20 ). Et le chant de l'Exultet: 'O heureuse faute qui a mérité un tel et un si grand Rédempteur'" ( III 1,3 , ad 3).
3).
En bref
413 "Dieu n'a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de la perte des vivants ... C'est par l'envie du diable que la mort est entrée dans le monde" ( Sg 1,13; Sg 2,24 ).
414 Satan ou le diable et les autres démons sont des anges déchus pour avoir librement refusé de servir Dieu et son dessein. Leur choix contre Dieu est définitif. Ils tentent d'associer l'homme à leur révolte contre Dieu.
415 "Etabli par Dieu dans un état de sainteté, l'homme séduit par le Malin, dès le début de l'histoire, a abusé de sa liberté, en se dressant contre Dieu et en désirant parvenir à sa fin hors de Dieu" ( GS 13 ).
416 Par son péché, Adam, en tant que premier homme, a perdu la sainteté et la justice originelles qu'il avait reçues de Dieu non seulement pour lui, mais pour tous les humains.
417 A leur descendance, Adam et Eve ont transmis la nature humaine blessée par leur premier péché, donc privée de la sainteté et la justice originelles. Cette privation est appelée "péché originel".
418 En conséquence du péché originel, la nature humaine est affaiblie dans ses forces, soumise à l'ignorance, à la souffrance et à la domination de la mort, et inclinée au péché (inclination appelée "concupiscence").
419 "Nous tenons donc, avec le Concile de Trente, que le péché originel est transmis avec la nature humaine, 'non par imitation, mais par propagation', et qu'il est ainsi 'propre à chacun'" (SPF 16).
420 La victoire sur le péché remportée par le Christ nous a donné des biens meilleurs que ceux que le péché nous avait ôtés: "La où le péché a abondé, la grâce a surabondé" ( Rm 5,20 ).
421 "Pour la foi des chrétiens, ce monde a été fondé et demeure conservé par l'amour du créateur; il est tombé, certes, sous l'esclavage du péché, mais le Christ, par la Croix et la Résurrection, a brisé le pouvoir du Malin et l'a libéré..." ( GS 2 ).

Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Jeu 29 Juil 2010, 14:49

1 Jn 3,4-10 :
4 Quiconque commet le péché
commet aussi l'iniquité,
car le péché est l'iniquité. 5 Or vous savez que celui-là s'est manifesté
pour ôter les péchés
et qu'il n'y a pas de péché en lui. 6 Quiconque demeure en lui ne pèche pas.
Quiconque pèche
ne l'a vu ni connu. 7 Petits enfants,
que personne ne vous égare.
Celui qui pratique la justice est juste
comme celui-là est juste. 8 Celui qui commet le péché est du diable,
car le diable est pécheur dès l'origine.
C'est pour détruire les oeuvres du diable
que le Fils de Dieu est apparu
. 9 Quiconque est né de Dieu ne commet pas le péché
parce que sa semence demeure en lui;
il ne peut pécher,
étant né de Dieu. 10 A ceci sont reconnaissables
les enfants de Dieu et les enfants du diable:
quiconque ne pratique pas la justice
n'est pas de Dieu,
ni celui qui n'aime pas son frère.
Avec un clin d-oeil à Ph-Antoine que je salue bien cordialement.
L'ennemi de la raison et de la foi est le rationnalisme.
Oui, comme vous le savez mieux que moi, symbole ne signifie pas fable ou mythe. En contexte biblique et exégétique, le symbole est un moyen qui permet sous forme d'image de faire accéder notre intelligence à une réalité qui généralement la dépasse.
C'est tout simple, chers amis !
Ah j'oubliais ! Pie XII vous aime ainsi que tout le Ciel réuni, soient des milliards de créatures, autour de la Très Sainte Trinité, Eternelle et Incrée.
Par notre Sainte Maman du Ciel, qu'ils vous bénissent, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Dans le Coeur de tendresse et d'amour du Christ pour vous.
Joannes Maria.
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Jeu 29 Juil 2010, 16:21

"Pouvez-vous arrêter de faire bénir à tout bout de champ par Pie XII ceux que vous prenez pour de dangereux hérétiques vendus au diable ?"

Loin de moi cette idée cher frère, je n'ai jamais eu à l'esprit une telle pensée, au contraire je vous aime de tout mon coeur avec l'Amour de Jésus.

Je comprends que vous ayez pu, humainement parlant, ne pas aimer la chaise à porteur, il y aurait tellement de considérations à prendre en compte sur le sujet...n'oublions pas que l'Eglise doit être purifiée dans ses institutions également selon la volonté de Dieu, même si Elle est Sainte puisque la tête du Corps Mystique est le Christ Lui-même. Dans les temps nouveaux Elle sera toute belle comme le veut Son Epoux Divin.

Le Saint-Père Jean XXIII était vraiment le "bon Pape", vous avez raison de le rappeler. Son corps est exposé dans la Basilique Vaticane à la vénération des fidèles.

Vous savez, aux yeux de Dieu nous sommes tous pécheurs et moi la première, mais des pécheurs pardonnés et infiniment aimés, l'essentiel est bien là.

Avec mon affection sincère.

Joannes Maria.
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Jeu 29 Juil 2010, 16:24

"Je dirais plutôt que l'ennemi de la raison est le rationnalisme (effectivement) mais que l'ennemi de la Foi est la gnose.

Les 2 sont le produit de l'orgueil

Ph Antoine"

Vous avez tout à fait raison cher Ph-Antoine, que Jésus et Marie nous fasse toujours plus grandir en humilité, ce dont nous avons bien besoin.

Avec ma plus grande affection et mon respect pour Jésus qui vît en vous.

Joannes Maria.
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Jeu 29 Juil 2010, 17:16

@ Jonas en particulier sans oublier Ph-Antoine,

"Même le Catéchisme de l'Église Catholique a évolué (c'est le cas de le dire) et parle moins (mais encore trop) d'Adam et Ève."

Cher ami, Adam et Eve ont vraiment existé même si leurs noms porte en eux même un caractère symbolique comme le souligne le livre de la Genèse.

D'ailleurs ce que l'on ne nous dit pas trop, car pour la science scientiste cela colle trop avec le récit biblique, est le fait indéniable que la science actuelle, à partir du décryptage de l'ADN, a mit en évidence que toute l'humanité venait d'un couple unique.

Malheureusement, ce fait expérimental est caché à tous, car généralement très peu de scientifiques ose faire tomber toute la théorie de l'évolution qui leur tient tant à coeur, car de ce fait comme l'a bien expliqué le Saint Père Pie XII, il n'y a plus d'acte Créateur, mais une auto-genèse qui n'est que pure fiction humaine.

Les scientifiques sérieux et honnêtes avec eux mêmes et leurs propres résultats savent cela aujourd'hui....Malheureusement, on entend même maintenant que Dieu serait une création de l'homme ! Dans quel abîme l'homme s'est lui-même plongé...

Voilà l'orgueil de l'homme contemporain, se prendre tout simplement pour Dieu comme ce fut le cas de Lucifer !

Jésus vient bientôt renouveler la face de la terre comme tous les souverains pontifes l'ont annoncé depuis plus d'un siècle.

Nous allons revivre vous et moi un second paradis terrestre renouvelé et plus beau !

Voilà ma bouffée d'air personnelle les amis que je tenais à partager avec vous, comme vous m'avez partagé la votre cher Jonas.

Votre servante en Jésus et Marie.

Joannes Maria.
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Jeu 29 Juil 2010, 17:39





Aller ! Pour nous faire plaisir les amis !



Du tome 1 de l’œuvre « Messages de conversion des cœurs » donné par Notre Seigneur Jésus à Françoise :



- extrait du message du 16 mars 1996, pages 194 et 195 :



« Quand Adam et Eve étaient purs, ils évoluaient dans leur nudité devant Moi, le Dieu de tout ce qui est, et cela était saint car leur cœur épris de l’amour pur et sensible ne péchait pas. Ils se tenaient ouvertement et respectueusement devant Moi, et s’entretenaient avec Moi sans crainte. Ce n’est que lorsque le péché entra en eux, avec le désir de l’orgueil, que Je fus contraint de les chasser du paradis terrestre, de les vêtir, de les laisser chercher leur nourriture et leur enlever l’intimité joyeuse qui existait entre nous.

Maintenant les hommes ont tellement accepté le péché, que ce qui faisait la honte d’Adam et Eve, est devenu la joie des cœurs obscurcis et souillés.

Si vous ne retrouvez pas la pureté des corps en vous cachant humblement, en n’étant pas attirés par la chair et ce qui la met en valeur en veillant sur vos gestes et vos regards, vous ne pourrez être saints et retrouver la dignité de vos premiers parents […]. Il faudra que vous retourniez à l’état de pureté et d’innocence de vos premiers parents, pour que Je vous garde dans la joie auprès de Moi ».

Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Ven 30 Juil 2010, 11:34

Chers amis,

C'est bien Dieu qui parle dans le texte donné à Françoise et non moi personnellement.

Chacun est libre d'adhérer aux vérités que Dieu nous donne. Il vous respecte infiniment en ce sens, moi aussi, tout en vous assurant de mon affection et de ma prière. Cela dit, je ne vous encourage pas du tout dans ce sens, bien au contraire car Dieu est La Vérité.

La lecture de l'encyclique Foi et Raison donnée par notre Saint Père Jean-Paul II est très profitable, je ne peux que vous la recommander.

Bien cordialement en Jésus et Marie qui vous aiment infiniment.

Joannes Maria.
Revenir en haut Aller en bas
territoire en héritage
Assidu
avatar

Nombre de messages : 713

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Ven 30 Juil 2010, 17:50

Jonas a écrit:
...
Je ne vois pas ce que Dieu veut dire quand il dit : "Quand Adam et Ève étaient purs ils évoluaient dans leur nudité devant moi". veut-il dire que maintenant il ne supporte plus de voir des humains nus ? Pauvres Papous, Dieu se cache la face pour ne pas les voir !
...
Dieu est tout puissant, la question n'est pas là; ce sont Adam et Eve qui se rendirent compte honteusement de leur nudité après le péché originel.
Leur pureté avait disparu mais leur désir de ne pas paraître nus devant le Seigneur a tout de même subsisté.
Revenir en haut Aller en bas
territoire en héritage
Assidu
avatar

Nombre de messages : 713

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Ven 30 Juil 2010, 18:37

Allons allons ne me dites pas que la nudité ne représente aucun danger pour la spiritualité; le "coincement" du raisonnement ou du bon sens est plus dangereux encore ...

Et aussi cessez d'en profiter pour dénigrer infantilement la papauté ce serait bien plus mature.
Revenir en haut Aller en bas
territoire en héritage
Assidu
avatar

Nombre de messages : 713

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Ven 30 Juil 2010, 23:06

Mais cette nudité spirituelle lui fait justement prendre conscience en plus du danger de sa nudité physique, eu égard à sa faiblesse nouvelle consécutive au péché originel ! ... contrairement à ce que vous affirmez :
Citation :
Ce qui montre bien que la nudité qui le gêne est sa nudité spirituelle
et non
sa nudité physique, contrairement à ce que nous racontent tous
les coincés de la braguette !
Sa nudité physique le gêne aussi donc ...
Revenir en haut Aller en bas
territoire en héritage
Assidu
avatar

Nombre de messages : 713

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Ven 30 Juil 2010, 23:32

Cela n'empêche pas du tout qu'il soit gêné par sa nudité physique, sinon il n'éprouverait pas le besoin de se vêtir et même plus (non, je ne m'appelle pas Dupon(d)t ...), de rester vêtu en y veillant.
Revenir en haut Aller en bas
Emmanuel_
Assidu


Nombre de messages : 160

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 05:22

Bonjour,

Contrairement à ce qu'on pourrait être portés à penser, la théorie évolutionniste n'est pas en grande santé aujourd'hui. Il existe une perception d'acceptation générale, mais même celle-ci n'est pas réelle. Une portion importante de scientifiques proéminents réfutent en tout ou en partie cette théorie, bien qu'ils fassent parfois les frais de certaines "persécutions", car on a développé une forme de pensée unique vis-à-vis l'évolution, une espèce de radicalisme idéologique pourtant peu compatible avec ce que devrait toujours demeurer la science, une démarche de recherche rigoureuse basée sur l'expérimentation.

Mais, plus d'un siècle après l'apparition de la théorie de Darwin, les scientifiques évolutionnistes n'arrivent plus à expliquer les trop nombreux problèmes suscités par cette théorie, et qui sont exposés dans de nombreux ouvrages d'autres scientifiques. On peut lire à ce sujet, par exemple, l'excellent ouvrage "Le Darwinisme, une théorie en crise" de Michael Denton, biochimiste et généticien, ancien directeur du Centre de génétique humaine de Sydney et professeur à l'Université d'Otago en Nouvelle-Zélande.

Pour résumer certains des problèmes de la théorie de l'évolution, il y a en premier lieu:



1- Le problème des chaînons manquants

La théorie telle qu'élaborée par Charles Darwin stipulait que les espèces avaient progressé par une suite de petites évolutions à peine perceptibles, vers la forme qu'elles occupent aujourd'hui: de la simple cellule à la plante, la baleine, le singe ou l'être humain. Charles Darwin, après avoir élaboré sa théorie, a émis ce bémol: dans le sol devaient se trouver les millions et milliards de fossiles de ces chaînons manquants. Si on n'arrivait point à repérer ces chaînons manquants, la théorie de l'évolution risquait de ne pouvoir être validée.

Ainsi, les chaînons manquants, devraient pulluler, être trouvés à chaque instant par nos archéologues, puisqu'entre chaque espèce connue aujourd'hui, il devrait exister des millions, des centaines de millions d'espèces intermédiaires.

Or, après plus d'une centaine d'années de fouilles grandements subventionnées, non seulement il n'y a pas de millions de chaînons manquants, dont nous n'aurions qu'à nous pencher pour les découvrir, mais on peine encore aujourd'hui à trouver un seul chaînon manquant. Quelques-fois, un fossile étrange fait la vedette d'un bulletin de nouvelles, et on croît peut-être avoir enfin découvert UN chaînon manquant, mais encore... après quelques expérimentations, on constate souvent que les espoirs n'étaient pas fondés.

Ainsi, aussi déroutant qu'il puisse être pour le monde d'aujourd'hui baigné dans la culture évolutionniste, peu importe la profondeur des fouilles effectuées, les fossiles d'espèces animales et végétales retrouvés sont toujours recueillis dans la forme sous laquelle ces espèces sont présentement connues. Point de forme intermédiaire.



2- Le problème de la "génération spontanée"

Un des deux "principes moteurs" de la théorie de l'évolution est celui de la "génération spontanée". Celui-ci va de pair avec l'autre principe dit de la "sélection naturelle", peut-être mieux connu. Le principe de la sélection naturelle est séduisant, et facile à comprendre intellectuellement. Il s'agit d'un mécanisme par lequel les espèces les mieux adaptées à leur environnement survivent. Ce principe se réalise encore aujourd'hui lorsque la température dans un environnement donné change, par exemple. Mais ce principe, dans la théorie darwinienne, est appliqué de façon beaucoup plus poussée.

On stipule, par exemple, que la poche du kangourou, serait survenue suite à une "sélection naturelle". Ainsi, pour une raison ou pour une autre, dans l'environnement où l'ancêtre du kangourou actuel aurait vécu, il était plus aisé pour la survie de l'espèce que ces animaux possèdent des "poches", leur permettant d'abriter leurs petits. Ainsi, sur une période de milliers et de millions d'années, les kangourous n'ayant pas de poches disparurent, parce que leur compatriotes munis de poches étaient mieux adaptés. Ce principe fait preuve d'une certaine logique. Cependant, le problème de cette théorie ne réside pas dans le principe de la sélection naturelle, puisque rien n'est créé par ce principe seul. La grande difficulté de cette théorie réside plutôt dans le principe de la "génération spontanée".

En effet, d'où vient donc cette poche? Là est toute la question. Comment peut-on imaginer que des mutations telles que celles-ci, se fassent spontanément, sous la seule impulsion du hasard? Cette question s'avère d'autant plus pertinente lorsque l'on réfléchit à l'apparition d'organes aussi sophistiqués que l'oeil, par exemple, qui auraient eux aussi fait leur apparition suite à une mutation supposément totalement aléatoire. Or, plus la science découvre la perfection de ces organes merveilleux, plus il apparaît absurde d'imaginer que ceux-ci aient pu être suscités spontanément, par "erreur".

De mémoire, je me rappelle de la déclaration d'un scientifique qui disait qu'il fallait davantage de foi pour croire à la "génération spontanée", qu'en une création spéciale, mais pourtant, il fallait que les choses se soient déroulées ainsi parce que, eh bien... elles se sont déroulées ainsi...

Même l'hypothèse stipulant que les organes sophistiqués tels que l'oeil seraient apparus à la suite d'une multitude de micro-évolutions, se bute au même problème. La sophistication des cellules, des mollécules d'ADN, tel qu'on le découvre aujourd'hui, est stupéfiante. Dans une seule mollécule, lorsqu'agrandie au microscope, on découvre un niveau de sophistication et de coordination que l'on retrouve dans une ville telle que New York. Ainsi, aucune "génération spontanée" ne pourrait être considérée comme "simple". Même l'infiniment petit revêt un degré de complexité d'une ampleur insoupçonnée.

De surcroît, on ne peut constater, aujourd'hui, aucune de ces "générations spontanées". Au contraire, le test de l'expérimentation, si important à la démarche scientifique, semble aller dans le sens opposé: nous observons régulièrement, tant chez les espèces animales que végétales, des mutations imprévues. Même les êtres humains y sont sujets. Mais généralement, ces mutations sont toujours des anomalies, des handicaps, plutôt que des "évolutions". Généralement, la vie, la survie du spécimen est davantage menacée par cette mutation. Jamais, l'on n'a observé de mutation, de "génération spontanée" d'un nouvel organe, améliorant une espèce déjà connue. De manière générale, l'expérimentation démontre que toute mutation est dégénérative, et est une tare bien plus qu'une amélioration, qu'une quelconque évolution.


*****


Pardon pour ces longues lignes. Ceci est un résumé bien imparfait. Je vous invite à faire des lectures supplémentaires, si vous désirez approfondir ce sujet intéressant. Le livre de Denton, et tant d'autres ouvrages semblables élaborés par des scientifiques contemporains, ouvrent les yeux sur tant de faits inconnus du public en général.

Amitiés,

Emmanuel



Dernière édition par Emmanuel_ le Sam 31 Juil 2010, 06:52, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 06:47

Merci cher Emmanuel pour cet apport à caractère scientifique qui est très complémentaire et tout à fait bien venu.

Merci pour la référence de l'ouvrage que vous citez.

Amitiés en Jésus et Marie.

Joannes Maria.
Revenir en haut Aller en bas
Emmanuel_
Assidu


Nombre de messages : 160

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 07:31

Bonjour Jonas,

Ah, soyez certain, je n'ai jamais présumé de ce que vous pensiez! Je ne sais pas ce qui m'a pris d'écrire ce qui ressemble presque à un article, mais j'ai désiré le faire parce qu'il me semblait apporter des éléments intéressants, des éléments de vérité pourtant méconnus aujourd'hui.

Mais j'aurais pu ajouter qu'il y a énormément de sous-questions, interrogations, etc., et vous en donnez quelques-unes. Les réponses à celles-ci me viennent en tête, mais j'aurais l'impression de devoir écrire à nouveau beaucoup pour que cela soit satisfaisant.

Je n'ai pas parlé, même si j'y ai pensé, des adaptations, toujours possibles à l'intérieur d'une espèce, animale ou végétale. Les adaptations ne signifient pas une transformation radicale d'une espèce en une autre espèce, mais une transformation possible à l'intérieur du génome déjà présent. Chez certains animaux, par exemple, on observe des changements de taille importants, suite à un changement dans l'environnement. Puis, plus tard, si l'environnement se modifie à nouveau, la taille peut changer à nouveau. Ces adaptations peuvent parfois être confondues avec l'évolution, qui est autre chose, car celle-ci ne contient théoriquement aucune limite génétique.

À propos d'Adam, et de la généalogie en général, vous dites souvent que la Genèse n'est pas un livre historique, parce qu'il manque les noms des parents de l'un et de l'autre, et qu'à un certain moment, on laisse entendre qu'il y avait déjà présent une grande quantité d'êtres humains, mais pourtant, on n'indique pas leur origine. Et dans un sens, vous avez bien raison!

La Genèse semble ne faire le récit que de ce qui est nécessaire, afin que l'histoire entre Dieu et l'Homme soit connue. Est-ce à dire qu'elle est une fable, parce que l'on omet volontairement d'y détailler la généalogie de tous? Je ne suis pas certain. J'ai même l'impression que la Genèse, revêt des secrets très intéressants, cachés sous l'apparence de quelques phrases anodines. Dans un seul verset, on peut découvrir une substance spirituelle très belle, mais aussi des indices fort intéressants sur nos origines.

Ce sont dans ces épisodes de la Genèse que je serais porté à enquêter afin de trouver réponse à certaines questions posées, dont celle de la couleur de la peau, par exemple. Pour cette question, s'agit-il simplement d'une adaptation à des environnements particuliers? Un événement spirituel qui a eu des conséquences physiologiques importantes?

Il est très intéressant de méditer toutes ces questions.

Amitiés,

Emmanuel
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 09:17

"Je n'ai pas parlé, même si j'y ai pensé, des adaptations, toujours possibles à l'intérieur d'une espèce, animale ou végétale. Les adaptations ne signifient pas une transformation radicale d'une espèce en une autre espèce, mais une transformation possible à l'intérieur du génome déjà présent [OUI !]. Chez certains animaux, par exemple, on observe des changements de taille importants, suite à un changement dans l'environnement. Puis, plus tard, si l'environnement se modifie à nouveau, la taille peut changer à nouveau. Ces adaptations peuvent parfois être confondues avec l'évolution [à tort], qui est autre chose [Oui tout à fait], car celle-ci ne contient théoriquement aucune limite génétique".

Oui c'est exactement ce que Notre Seigneur Jésus explique à Maria Valtorta, chers amis.

Si Dieu me donne le temps je vous donnerai ce passage précis.

Chaque verset biblique a une profondeur infinie par nature car c'est le Verbe de Dieu Lui-même, par conséquent il y a une infinité d'interprétations aussi justes les unes que les autres, qui nous sont prioritairement données par Dieu Lui-même à travers la mystique chrétienne et les charismes suscités par l'esprit-Saint, et validées par le Magistère de la Sainte Eglise qui seul à la compétence d'interpréter de façon juste et authentique la Sainte Ecriture, comme le rappelle la constitution dogmatique "Dei Verbum" du Concile Vatican II.

Bien cordialement en Jésus et Marie.

Joannes Maria.
Revenir en haut Aller en bas
Emmanuel_
Assidu


Nombre de messages : 160

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 11:35

Bonjour Jonas,

Vous dites:

Citation :
si on lit la Bible comme elle est écrite, ce que préconisent bien des membres de ce forum, il est ÉVIDENT qu'Adam et Ève n'avaient pas eu de filles avant que Caïn connaisse sa femme.
Dans le Genèse, je ne vois rien qui laisse supposer cela. Entre la mention, en Gn 4, de la naissance de Caïn et Abel, et la mention du moment où Caïn connut sa femme, il n'y a rien à propos de l'origine de sa femme. Il peut y avoir une myriade d'enfants nés d'Adam et Ève, puis de petits-enfants, etc., dont il n'est pas fait mention dans ce récit. D'ailleurs, c'est un peu ce qui est indiqué en Gn 5:4:

Citation :
Le temps que vécut Adam après la naissance de Seth fut de huit cents ans et il engendra des fils et des filles.
Il semble qu'en général, seuls quelques-uns des enfants d'Adam sont mentionnés, parce qu'ils jouent un rôle particulier dans cette descendance. Les noms des autres enfants sont ignorés.

Amicalement,

Emmanuel
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 11:45

Oui très juste cher Emmanuel.

A nouveau merci.
Revenir en haut Aller en bas
Emmanuel_
Assidu


Nombre de messages : 160

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 12:23

Bonjour Jonas,

Le chapitre 5 reprend l'histoire de la descendance d'Adam. Ainsi, "il reprend du début", comme en témoigne le premier verset:

Citation :
5:1- Voici le livret de la descendance d'Adam : Le jour où Dieu créa Adam, il le fit à la ressemblance de Dieu.

et ensuite les quatre versets suivants:

Citation :
2- Homme et femme il les créa, il les bénit et leur donna le nom d'Homme, le jour où ils furent créés.
3- Quand Adam eut cent trente ans, il engendra un fils à sa ressemblance, comme son image, et il lui donna le nom de Seth.
4- Le temps que vécut Adam après la naissance de Seth fut de huit cents ans et il engendra des fils et des filles.
5- Toute la durée de la vie d'Adam fut de neuf cent trente ans, puis il mourut.

Ainsi, en faisant une lecture des chapitres 4 et 5 de la Genèse, il n'est pas possible de dire que ce qui est relaté en Gn 5, se déroule nécessairement après Gn 4. Sinon, Dieu aurait créé Adam à sa ressemblance (Gn 5:1), après la naissance de Cain et Abel (Gn 4:1-2). Cela n'est pas logique.

Ainsi, le chapitre 5 semble plutôt récapituler les événements, de la création à la mort d'Adam. Certains des événements relatés en Gn 5 sont donc antérieurs aux événements de Gn 4. Il me serait difficile, à partir des seuls chapitres 4 et 5, d'identifier l'ordre de la naissance des enfants d'Adam. Peut-être qu'entre Caïn et Abel, beaucoup d'enfants furent conçus, et beaucoup de temps s'écoula. Compte tenu de cette nature récapitulative du chapitre 5, je ne saurais situer hors de tout doute la naissance de Caïn et Abel comme venant avant Seth ou après, bien que l'âge avancé d'Adam laisserait supposer que Seth serait le cadet des enfants. De plus, s'il est indiqué qu'après Seth, Adam eût des fils et des filles, le passage n'indique pas qu'Adam n'eût point de fils et de filles auparavant.

Beaucoup de questions restent donc en suspends, et cela rend plus difficile la tentative d'établir une chronologie bien précise. Selon moi, ce n'est pas très grave, car ce récit ne vise pas à être un récit généalogique.

Amitiés,

Emmanuel


Dernière édition par Emmanuel_ le Sam 31 Juil 2010, 13:03, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Joannes Maria
Assidu


Nombre de messages : 229

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 12:52

Cher Emmanuel avez-vous lu mon mp ?
Revenir en haut Aller en bas
Emmanuel_
Assidu


Nombre de messages : 160

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 12:53

Ah non, pardon! C'est étrange, rien n'est indiqué à l'écran. Je vais aller vérifier dans la messagerie tout de même.

Emmanuel

Ajout: Je vous ai répondu, merci!
Revenir en haut Aller en bas
Emmanuel_
Assidu


Nombre de messages : 160

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 13:59

Bonjour Jonas,

Citation :
.. et je ne suis plus d'accord du tout ! La structure des 5 versets est chronologique et cohérente : elle exclut totalement la naissance de filles avant Seth (filles non mentionnées dans les chapitres précédents qui s'arrêtent à la naissance de Seth).

Pour un point, vous avez entièrement raison: je n'avais pas remarqué la mention de Seth à la fin du chapitre 4. Seth vient donc après Caïn et Abel, il n'y a plus de doute, et l'erreur de mon message précédent est mienne.

Par contre, quand vous dites que la chronologie "exclut totalement la naissance de filles avant Seth", je ne suis pas du tout d'accord.

Remarquez bien dans le chapitre 5, on fait toute la descendance d'Adam jusqu'à Noé. Jamais, on ne mentionne le nom d'une seule fille. Par la mentalité contemporaine, on dira qu'ils faisaient de la discrimination, mais il semble bien que l'on faisait bien peu de cas des femmes. Le fils aîné avait une importance très grande. Au chapitre 4, outre Ève, seuls les noms de deux femmes sont mentionnés, non pas parce qu'on apportait de la considération à celles-ci, mais parce que Lamek voulut prendre 2 femmes...

Ainsi, dans le récit de Gn 4, on mentionne Caïn, Abel et Seth. Mais je ne vois pas d'exclusivité dans ces trois mentions. Rien n'interdit spécifiquement la naissance de filles entre la naissance de ces trois fils. Seulement, on n'en fera pas mention, car, semble-t-il, ça n'a pas grande importance! ... Smile

Le récit de la Genèse est rempli d'omissions. Je ne serais pas trop minutieux dans la compréhension de certains passages, sinon, on se retrouvera inévitablement devant des non-sens.

Enfin, je suis heureux que vous soyez d'accord avec mon affirmation qui soutient que la Genèse n'est pas destinée à être un récit généalogique. Cependant, je ne crois pas que tous ces gens évoqués dans ce Livre sont de la fiction et une fable. Je crois à l'existence concrète des personnages évoqués, mais je n'ai pas besoin qu'on en établisse une généalogie complète et détaillée pour apprécier la lecture de leur parcours.

Amicalement,

Emmanuel
Revenir en haut Aller en bas
Emmanuel_
Assidu


Nombre de messages : 160

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Sam 31 Juil 2010, 14:35

Bonjour Jonas,

Oui, j'avais bien remarqué. Mais on ne mentionne jamais spécifiquement la naissance d'une femme. Le chapitre 4 étant consacré à des événements plus spécifiques, contrairement au chapitre 5 qui est un survol, compte tenu du fait qu'on ignore systématiquement toute naissance féminine, si Adam conçut des filles durant la période de temps du chapitre 4, on n'aurait jamais fait la mention:

"Et Adam conçut Judith" ou, "et Ève enfanta Rachel", etc.

Les fils seuls comptaient au point de les nommer. La seule qui est "rescapée" est Ève, elle joue un rôle bien particulier.

Ce sont mes impressions, mais je suis toujours heureux de lire et d'apprendre des vôtres. Voyez, vous m'avez sauvé de l'erreur un peu plus haut. Smile

Amitiés,

Emmanuel


P.S. À propos de la couleur de peau, j'ai émis l'hypothèse d'une "adaptation" de la peau et de l'organisme à des environnements particuliers, ou encore, peut-être, d'un événement spirituel qui aurait eu des conséquences physiologiques. C'est un sujet intéressant.
Revenir en haut Aller en bas
Emmanuel_
Assidu


Nombre de messages : 160

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Dim 01 Aoû 2010, 03:28

Bonjour,

À propos de la couleur de peau, je vous ai répondu parce que vous souleviez la question, et je ne voulais pas vous mortifier par une attitude indifférente. Mais en relisant votre question, je constate que vous la posiez pour ridiculiser. Je trouve cela dommage.

Personnellement, les questions linguistiques ne m'intéressent pas beaucoup, mais je ne veux pas vous ridiculiser pour cela, parce que tout a son utilité, et cela joue un rôle nécessaire.

Je crois moi aussi que l'être humain était dans un état lumineux particulier avant la chute. Je serais porté à penser, par contre, que c'est au moment où les deux parents "virent qu'ils étaient nus", qu'ils avaient perdu cette lumière. La nudité spirituelle se serait faite en même temps que la nudité physique, la perte de la lumière. La chair, était déjà présente, mais les humains étaient comme "habillés de lumière"...

On se remémore un épisode inverse où Moïse était tout lumineux après avoir été près du Seigneur (Ex 34:29). L'union à Dieu revêtirait la chair de lumière, ou plutôt transfigurerait la chair. On pourrait aussi faire un rapport avec la chair glorifiée du Seigneur, à la Transfiguration (Mt 17:2), et à la Résurrection (Lc 24:36-43) (Jn 20:19-20, 26-27). C'est un sujet intéressant.

Amicalement,

Emmanuel
Revenir en haut Aller en bas
Emmanuel_
Assidu


Nombre de messages : 160

MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   Dim 01 Aoû 2010, 10:11

Bonjour Jonas,

Oui, il est bien dommage que quelques subtilités soient perdues lorsqu'il y a traduction. Je suis content pour vous que l'étude que vous faites vous permet de faire de belles découvertes et de belles méditations.

Amicalement,

Emmanuel
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution   

Revenir en haut Aller en bas
 
L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» L'Eglise catholique et la théorie de l'évolution
» Toute critique sur l'Eglise Catholique Romaine sera retirée.
» Pour le nouvel ordre mondial, la disparition de l'Eglise catholique est un impératif
» Docteurs de l'Eglise Catholique Romaine - Pères de l'Eglise
» L'eglise catholique-le catholicisme est elle vouée a sa fin?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Coeurs unis en Jésus et Marie :: De Religione :: En direct de Rome...-
Sauter vers: