Coeurs unis en Jésus et Marie


 
AccueilPortailRechercherFAQS'enregistrerConnexion
Derniers sujets
» 14 décembre Ste Odile d'Alsace (d'Honenbourg)
par ami de la Miséricorde Aujourd'hui à 00:27

» 14/12 St Nicaise et ses compagnons dont sa soeur Eutropie
par ami de la Miséricorde Aujourd'hui à 00:10

» 14 Décembre Saint Jean de la Croix
par ami de la Miséricorde Aujourd'hui à 00:00

» Méditation avec l'Echelle Sainte de St Jean Climaque
par ami de la Miséricorde Hier à 22:53

» Le chapelet à la Grotte de Lourdes.
par Françoise Hier à 19:29

» 2-Textes du jour et commentaires (audio et vidéo)
par Nicolas Hier à 19:04

» 13 décembre Sainte Lucie de Syracuse
par ami de la Miséricorde Hier à 10:13

» L'Evangile avec François (vidéo)
par Nicolas Mar 12 Déc 2017, 19:13

» 12 décembre Notre-Dame de Guadalupe
par ami de la Miséricorde Lun 11 Déc 2017, 22:33

» 12 décembre Saint Corentin de Quimper
par ami de la Miséricorde Lun 11 Déc 2017, 22:12

» Bx Jean Ruysbroeck : Savoir imiter Jésus dans son humilité
par ami de la Miséricorde Lun 11 Déc 2017, 21:56

» 11 décembre Sainte María Maravillas de Jesús
par ami de la Miséricorde Lun 11 Déc 2017, 01:50

» St Bonaventure : De l'Intercession pleine de sollicitude des Anges
par ami de la Miséricorde Lun 11 Déc 2017, 01:35

» 11 décembre Saint Damase 1er
par ami de la Miséricorde Lun 11 Déc 2017, 01:29

» Avec Saint Bernard pour l'Avent
par ami de la Miséricorde Dim 10 Déc 2017, 02:42

» 10 décembre Sainte Eulalie de Mérida
par ami de la Miséricorde Dim 10 Déc 2017, 02:22

» 10 décembre Translation de la Sainte Maison de Lorette
par ami de la Miséricorde Dim 10 Déc 2017, 02:11

» L'Ave Maria retentit dans la Madeleine...
par ami de la Miséricorde Dim 10 Déc 2017, 01:58

» La communauté de l'Emmanuel consacrée aux coeurs de Jésus et Marie
par Stefanos Sam 09 Déc 2017, 17:06

» 9 décembre Saint Pierre Fourier
par ami de la Miséricorde Ven 08 Déc 2017, 23:41

» 9 décembre Sainte Anne (Hanna), mère du Prophète Samuel
par ami de la Miséricorde Ven 08 Déc 2017, 23:24

» Le sens de l'Avent pour Saint Charles Borromée
par ami de la Miséricorde Ven 08 Déc 2017, 23:15

» le Vatican va autoriser le culte marial à Medjugorje
par ami de la Miséricorde Ven 08 Déc 2017, 16:27

» Réflexions de Saints en cas d'hérésie papale
par Stefanos Ven 08 Déc 2017, 10:16

» Selon les Saints il est interdit de divorcer
par Stefanos Ven 08 Déc 2017, 10:10


Partagez | 
 

 L'héroisme est possible à 18 ans...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Leodia
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 2873

MessageSujet: L'héroisme est possible à 18 ans...   Mar 08 Juil 2008, 23:12

Citation :
Rome, le 07 juillet 2008 - (E.S.M.) - Elle témoigne qu’il est possible de vivre le christianisme de nos jours, et même de façon héroïque. L’Eglise l’a confirmé, avec le décret approuvé par le Pape Benoît XVI qui reconnaît les vertus héroïques de Chiara Badano.

Chiara Badano

L’héroïsme est possible à 18 ans, le Pape Benoît XVI l’a reconnu

Chiara Luce, 18 ans : un sillage lumineux

Elle témoigne qu’il est possible de vivre le christianisme de nos jours, et même de façon héroïque. L’Eglise l’a confirmé, avec le décret approuvé par le Pape qui reconnaît les vertus héroïques de Chiara Badano.

L’héroïsme est possible à 18 ans. Le Pape Benoît XVI l’a reconnu aujourd’hui, en approuvant un décret de la Congrégation de la Cause des Saints, où il est dit que Chiara Badano a pratiqué les vertus chrétiennes de façon héroïque. Selon la procédure suivie dans les procès de béatification, la jeune fille de 18 ans est déclarée « bienheureuse ». C’est l’étape qui précède immédiatement la déclaration de sainteté, lorsque sera reconnue – si c’est le cas – l’authenticité d’un miracle.

Chiara Badano a conclu son « voyage terrestre » le 7 octobre 1990, après deux années d’une longue et douloureuse maladie, un cancer des os, qui lui enlève progressivement les forces, mais pas la joie de vivre. Une joie conquise avec courage.

« On peut parler d’héroïcité (des vertus) lorsque le comportement vertueux se prolonge dans le temps et qu’il est rendu particulièrement difficile, jusqu’à dépasser la manière normale de se comporter, manifestant de cette façon la ferme détermination de se conformer en tout à la volonté de Dieu. » Ce sont les paroles de Mgr Livio Maritano, évêque émérite de Aqui, qui a engagé en 1999 l’enquête diocésaine pour le procès de béatification.

Qu’est-ce qui l’a soutenue dans les moments les plus durs de l’épreuve ? L’Evangile et la rencontre avec un Dieu proche, souffrant lui aussi, qu’elle redécouvre dans la personne de Jésus qui, sur la croix, en arrive à crier l’abandon du Père. Une foi vivante, jeune, qu’elle a puisée à pleine mains depuis sa rencontre avec la spiritualité de l’unité et avec Chiara Lubich, alors qu’elle a tout juste 11 ans.

Chiara Badano voit le jour à Sassello (Province de Savone), le 29 octobre 1971, après onze ans d’attente de ses parents. En 1981, elle participe avec eux à Rome, à un Familyfest, un rendez-vous mondial du mouvement des Focolari. Pour tous les trois, c’est le début d’une vie nouvelle. Dans son village, Chiara se met à aimer ses camarades de classe et quiconque passe à côté d’elle, décidée à vivre à fond l’Evangile qui la fascine. Elle s’engage tout de suite avec passion dans le Mouvement, parmi les enfants de son âge.

Quelques mois plus tard, une forte douleur à l’épaule, ressentie au cours d’une partie de tennis met la puce à l’oreille des médecins. Elle est soumise à des examens cliniques de toute sorte pour tenter de trouver l’origine du mal. Très vite, une grave maladie est diagnostiquée : cancer des os. Les contrôles et les examens médicaux se succèdent et, fin février 1989, Chiara doit subir une première intervention chirurgicale : l’espoir de guérison est très faible. A l’hôpital, les jeunes qui partagent le même idéal qu’elle et ses autres amis des Focolari s’alternent à son chevet, pour la soutenir, elle et sa famille, par leur unité et des aides concrètes. Les périodes d’hospitalisation à Turin deviennent de plus en plus fréquentes et, avec elles, les thérapies douloureuse que Chiara affronte avec beaucoup de courage. A chaque nouvelle et douloureuse « surprise, son offrande est décidée : « Pour toi Jésus, si tu le veux, je le veux moi aussi ! »
Malgré la gravité de la maladie, Chiara, dès que sa santé le lui permet, participe avec joie et enthousiasme à ce qui se vit dans le mouvement des Focolari.

Très vite arrive une autre grande épreuve : Chiara perd l’usage de ses jambes. Une nouvelle intervention douloureuse se révèle inutile. C’est pour elle une immense souffrance : elle se retrouve comme dans un tunnel obscur. Mais elle trouve la force de recommencer à aimer et la lumière revient : « Si je devais choisir, confie-t-elle à quelqu’un, entre marcher ou aller au Paradis, je choisirais sans hésitation : aller au Paradis. Désormais, c’est la seule chose qui m’intéresse. »

Dès son jeune âge, elle est engagée à vivre à 100% l’Evangile, au milieu des hauts et des bas de l’adolescence. Elle écrit dans son agenda, en s’adressant à ses amis : « Je suis sortie de votre vie en un instant. Oh, comme j’aurais voulu arrêter ce train qui m’éloignait toujours plus de vous à toute vitesse ! Mais je ne comprenais pas encore. J’étais trop absorbée par tant d’ambitions, de projets, de je-ne-sais-quoi (qui me semblent maintenant tellement dérisoires, futiles et passages). Un autre monde désormais m’attendait et il ne me restait qu’à m’abandonner. Je me sens à présent enveloppée d’un splendide dessein qui se révèle à moi peu à peu. »

Son médecin traitant, non croyant et très critique vis à vis de l’Eglise, est touché toujours plus profondément par son témoignage et celui de ses parents : « Depuis que j’ai rencontré Chiara, quelque chose a changé en moi. Ici, il y a une cohérence, ici tout me plaît du christianisme. »

Chiara est en lien très étroit avec Chiara Lubich : elle la tient continuellement au courant de son état de santé, de ses conquêtes et de ses découvertes.. le 30 décembre 1989, Chiara lui répond : « …Je te sens toute engagée à correspondre à l’amour de Dieu, décidée à lui dire ton ‘’oui’’ continuel pour le Mouvement. Je te suis constamment, par ma prière et tout mon amour. J’ai choisi la Parole de vie que tu désirais : ‘’Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là portera du fruit en abondance.’’ Ciao Chiara ! Je demande pour toi à l’Esprit Saint le don de la force, pour que ton âme, par l’amour pour Jésus Abandonné, puisse toujours « « chanter »… »

Contrainte désormais à l’immobilité, Chiara reste très active : elle suit grâce au téléphone le groupe naissant des Jeunes pour un Monde Uni de Savone, elle se rend présente au moment des Congrès et des différentes activités du mouvement des Focolari par des messages, des cartes postales, des petits cadeaux : elle fait des folies pour faire connaître aux Gen ses amis et ses camarades de classe. Elle en invite plein au Genfest, le festival international des Jeunes pour un Monde Uni, qui s’est déroulé à Rome en mai 1990. Et elle a la joie de pouvoir le suivre en direct grâce à l’antenne parabolique montée sur le toit de sa maison.

Au début de l’été, les médecins décident d’interrompre les thérapies : le mal est désormais trop avancé. Tout de suite, elle informe Chiara Lubich de sa situation. Le 19 juillet 1990, elle lui écrit : « La médecine a déposé les armes. Le fait d’arrêter les soins a augmenté les douleurs à la colonne vertébrale, et je ne réussis pratiquement plus à me tourner sur les côtés. Je me sens tellement petite et la route est si dure à parcourir… Je me sens souvent submergée par la douleur. Mais c’est mon époux qui vient à ma rencontre, n’est-ce pas ? Oui, à mon tour, je répète avec toi : ‘’si tu le veux Jésus, je le veux moi aussi…’’ Comme toi, je suis sûre qu’ensemble, avec Lui, nous vaincrons ! »

Chiara Lubich lui répond par retour du courrier : N’aie pas peur, Chiara, de lui dire ton ‘’oui’’ instant après instant. Il t’en donnera la force, sois-en certaine ! Je prie moi aussi pour cela et je suis toujours là, avec toi. Dieu t’aime immensément, il veut pénétrer dans l’intime de ton âme et te faire expérimenter des gouttes de Ciel !
‘’Chiara Luce’’ est le nom que j’ai pensé pour toi. Il te plaît ? C’est la lumière de l’Idéal qui l’emporte sur le monde. Je te l’envoie avec toute mon affection.

Avec l’aggravation de la maladie, il faudrait intensifier les doses de morphine mais Chiara refuse : « Cela diminue ma lucidité, et la souffrance est la seule chose que je peux offrir à Jésus. »
Dans un moment de souffrance physique particulièrement intense, elle confie à sa maman qu’elle est en train de chanter dans son cœur : « Me voici Jésus, encore aujourd’hui devant Toi… » Désormais, il est clair pour elle qu’elle va bientôt pouvoir Le rencontrer et elle se prépare. Un matin, après une nuit difficile, elle répète spontanément une phrase, à intervalles réguliers : « Viens, Seigneur Jésus. » Il est onze heures du matin, lorsqu’un prêtre du Mouvement passe la voir à l’improviste. Chiara Luce est très heureuse car depuis sont réveil, elle désirait recevoir Jésus Eucharistie. Il devient son viatique.

Chiara Luce quitte cette terre pour le ciel le 7 octobre 1990. Elle a pensé à tout : aux chants pour son enterrement, aux fleurs, à sa coiffure, à sa robe qu’elle a voulue blanche, comme pour une mariée… Avec une recommandation : « Maman, quand tu me prépareras sur mon lit de mort, tu devras toujours te répéter : ‘’Maintenant Chiara Luce voit Jésus’’» Et, à ses parents : « Soyez heureux parce que je le suis. »
Lorsque son père lui avait demandé si elle était toujours disposée à faire don de ses cornées, elle avait répondu par un sourire lumineux. Tout de suite après le départ de Chiara Luce pour le Ciel est arrivé à ses parents un télégramme de Chiara Lubich : « Remercions Dieu pour son lumineux chef d’œuvre. »

La réputation de Chiara Luce se diffuse : elle devient très vite un point de référence pour de nombreux jeunes qui trouvent dans les événements de son existence un sens à leur vie, un idéal qui ne passe pas. Chaque 7 octobre, jour anniversaire de sa mort, beaucoup de personnes se réunissent en souvenir d’elle au cimetière de Sassello.

« La reconnaissance de Chiara Badano comme‘’ bienheureuse ‘’ – déclare Mgr Maritano – nous invite à imiter son exemple qui nous présente une manière concrète de vivre l’Evangile : une confirmation supplémentaire que le christianisme peut être mis en pratique encore aujourd’hui, et aussi par les jeunes, dans les situations ordinaires de la vie. » « Il est bien de faire connaître son témoignage, poursuit-il, pour l’aide que son exemple peut apporter à des personnes de tous âges et de toutes conditions. »

Source : Eucharistie miséricorde
http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0707088_chiara

Leodia



********************************




Que les Coeurs Unis de Jésus et Marie nous protègent et nous guident.
Revenir en haut Aller en bas
 
L'héroisme est possible à 18 ans...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Huningue où le dernier acte d'héroisme du 1er Empire....
» Camus Et L'Absudus !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Coeurs unis en Jésus et Marie :: De Religione :: En direct de Rome...-
Sauter vers: