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 Le pape Benoît XVI veut d’abord protéger la foi du peuple

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Dr.Michaeli Panem
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Localisation : La belle province

MessageSujet: Le pape Benoît XVI veut d’abord protéger la foi du peuple   Sam 28 Avr 2007, 20:47

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=2204071_bertone

Citation :
Le pape Benoît XVI veut d’abord protéger la foi du peuple

Dimanche 22 avril 2007

"Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes." Ac 5, 27-32.40-41
"Lui, l’Agneau immolé, il est digne de recevoir puissance et richesse, sagesse et force, honneur, gloire et bénédiction." Ap 5, 11-14
"Sois le berger de mes brebis" Jn 21, 1-19

Interview du Cardinal Bertone "capable d’interpréter parfaitement la pensée et la volonté du Saint-Père"

Eminence, comment définir le rôle du secrétaire d’Etat du Vatican ?

Le cardinal Bertone – Le secrétaire d’État est le premier collaborateur du pape, le premier qui l’aide dans sa mission universelle, tant pour la vie de l’Eglise que pour les relations avec les États ou les organisations internationales. Comme à l’époque où j’étais le secrétaire de la congrégation pour la Doctrine de la foi, que présidait le cardinal Ratzinger, je veux être un collaborateur loyal du Saint-Père, capable d’interpréter parfaitement sa pensée et sa volonté pour la transmettre à tous les niveaux de la curie romaine, à l’épiscopat du monde entier et à tous les représentants diplomatiques du pape.

Benoît XVI vient de publier une exhortation apostolique, « Sacramentum Caritatis » (le sacrement de l’amour), consacrée à l’eucharistie. Ce texte insiste sur la dimension sacrée de la liturgie catholique.

Le pape a souvent expliqué que la réforme voulue par le concile Vatican II avait pour véritable objectif de remettre Dieu au centre de la liturgie et de permettre au peuple chrétien de comprendre le sens des grands rites. Vatican II désirait conserver la valeur intrinsèque de la liturgie, tout en permettant aux fidèles une participation à la célébration du sacrifice divin. Le Saint-Père demande donc aux évêques, aux prêtres et aux fidèles une véritable application des textes du concile, par exemple par l’emploi du latin et du grégorien, que la réforme de Paul VI n’a jamais proscrits, mais bien au contraire, voulait conserver à leur juste et grande place.

Pourquoi le cardinal Ratzinger, et maintenant le pape Benoît XVI, ont-ils si souvent condamné les interprétations jugées abusives de la liturgie ?

L’application des grandes orientations du concile a malheureusement pu connaître des traductions plus ou moins erronées, conduisant à des appauvrissements notables. Les fruits de la réforme liturgique du concile n’en restent pas moins considérables. Il est vrai que les abus doivent être combattus, car une partie du peuple chrétien a pu s’éloigner de l’Eglise en raison de ces errements. Les erreurs ne sont pas dans les textes du concile, mais dans les comportements de ceux qui ont prétendu interpréter à leur propre guise la réforme liturgique de Vatican II.

Un décret élargissant la possibilité de célébrer la messe en latin selon le rite antérieur à Vatican II (la messe dite de saint Pie V) est-il toujours prévu ?

La valeur de la réforme conciliaire est intacte. Mais tant pour ne pas perdre le grand patrimoine liturgique donné par saint Pie V que pour accéder au souhait des fidèles qui veulent assister à des messes selon ce rite, dans le cadre du missel publié en 1962 par le pape Jean XXIII, avec son calendrier propre, il n’y a aucune raison valable de ne pas donner aux prêtres du monde entier le droit de célébrer selon cette forme. L’autorisation du souverain pontife laisserait évidemment toute sa validité au rite de Paul VI. La publication du motu proprio précisant cette autorisation aura lieu, mais ce sera le pape Benoît XVI lui-même qui expliquera ses motivations et le cadre de sa décision. Le souverain pontife donnera personnellement sa vision de l’utilisation de l’ancien missel au peuple chrétien, et en particulier aux évêques.

En Europe occidentale, l’Eglise connaît une crise importante des vocations sacerdotales et religieuses. Comment enrayer la chute ?

Contrairement aux idées reçues, il faut rappeler qu’il y a toujours eu des périodes de crise des vocations, puis des mouvements de reprise. Si la crise actuelle remonte aux années 1965 et suivantes, son amplitude fut très différente d’un pays à l’autre. Aujourd’hui, nous observons des signes évidents de renouveau. En Italie, de nombreux diocèses connaissent une augmentation certaine des vocations. J’ai par ailleurs le sentiment que les nouvelles vocations sont plus fortes et plus mûres qu’en d’autres temps.

Une des raisons de la baisse du nombre d’ordinations ne réside-t-elle pas dans le manque d’attrait, et peut-être de solidité, de la formation intellectuelle et spirituelle des futurs prêtres dans les séminaires diocésains, en France particulièrement ?

Effectivement, la formation des futurs prêtres est fondamentale. Le cursus des séminaristes doit intégrer une excellente appréhension des vertus sacerdotales, en particulier le célibat, la prière et la consécration inconditionnelle au Christ. Les supérieurs des séminaires ont l’obligation de réfléchir à l’importance de la formation à une vie de prière authentique. Par ailleurs, la promotion des vocations doit être constante. Il y a eu dans ce domaine un certain laisser-aller, totalement inadmissible et pour le moins surprenant. Dans mon ancien diocèse de Gênes, j’ai le souvenir de jeunes qui ont renoncé à de futures carrières professionnelles très brillantes, pour entrer au séminaire avec l’idée d’aider l’Eglise et le pape à changer le monde. Ces jeunes sont des modèles rayonnants, et leur épanouissement au service de l’Eglise doit être donné en exemple.

Il semble que le Saint-Siège rencontre des difficultés persistantes avec le monde des médias. Beaucoup d’analystes soulignent même une certaine difficulté de l’Eglise à communiquer.

Nous sommes effectivement confrontés à un problème d’une extrême gravité. Les messages de l’Eglise sont soumis à une forme de manipulation et de falsification de la part d’un certain nombre de médias occidentaux. J’observe une fixation de certains journalistes sur les thèmes moraux, comme l’avortement ou les unions homosexuelles, qui sont bien sûr des enjeux très importants, mais qui ne résument absolument pas la pensée et l’oeuvre de l’Eglise. Ainsi, force est de constater le peu d’échos apporté par la presse aux activités sociales et caritatives des milliers d’organisations catholiques dans le monde. Pourquoi ce silence assourdissant ? Si nous repensons au discours du pape à Ratisbonne, je ne comprends pas l’erreur des médias qui n’ont jamais souligné que les propos du Saint-Père ne portaient pas spécifiquement sur l’islam, que le thème central de son intervention était celui de Dieu présent au centre de la vie sociale, une société sans Dieu étant destinée à l’autodestruction. La pensée de Benoît XVI a été proprement occultée. Les commentateurs qui isolent des phrases, dans une extrapolation fallacieuse des choses, se livrent à un exercice malhonnête de leur métier.

Archevêque de Gênes, vous avez eu des propos très virulents contre le livre et le film « Da Vinci code ». A posteriori, comment jugez-vous ce phénomène ?

Nous retrouvons aujourd’hui le même type d’attaque avec le film de James Cameron, qui prétend avoir retrouvé l’ossuaire du Christ et de sa famille. Il s’agit d’une stratégie menée contre l’Eglise et contre la figure divine du Christ. Ces campagnes cherchent à saper la foi du peuple chrétien et la confiance des fidèles envers l’Eglise. Concernant le Da Vinci code, il était impossible, même dans le cadre d’une oeuvre romanesque, de laisser sans réponse de telles inventions et de telles stupidités, qui ont pour seule source la malveillance la plus cupide. Les évangiles apocryphes, auxquels ces films ou ces livres se réfèrent, ne sont pas, comme certains cherchent à le faire croire, une découverte contemporaine. La plupart de ces textes sont connus depuis l’Antiquité. Les évangiles apocryphes les plus anciens remontent au IIIe siècle après. J.-C., alors que les Évangiles reconnus par l’Eglise ont été écrits, au plus tard, quelques décennies après la vie, la mort et la résurrection du Christ. Les auteurs qui cherchent à semer la confusion entre ces deux sources profitent de l’ignorance religieuse. L’Eglise doit donc reprendre en main l’organisation de la catéchèse, renouveler la prédication de ses pasteurs et dénoncer systématiquement les mensonges. Le Saint-Père résume parfaitement ce combat en expliquant que nous avons le devoir d’affirmer ensemble les raisons historiques, philosophiques et théologiques de la foi.

Pourquoi Benoît XVI donne-t-il à la lutte contre le relativisme une place aussi importante ?

La dénonciation des ravages du relativisme constitue un défi historique pour l’Eglise. Car une société qui considère que rien n’a vraiment d’importance et que tout se vaut ne peut plus reconnaître une vérité absolue, ni même partager des valeurs universelles. Le pape benoît XVI veut rappeler l’importance du droit naturel, sur lequel se fondent les normes de la communauté internationale.
Le procès de Nuremberg n’aurait pu avoir lieu sans les bases d’une morale naturelle reconnue, qui précède les autres lois. Dans la Lettre aux Romains, saint Paul écrit bien que cette morale est inscrite dans le coeur de l’homme. Il faut combattre le relativisme en cherchant à expliciter le véritable lien qui existe entre la foi et la raison : la foi et la raison ne s’opposent pas.

L’introduction d’une nouvelle religion sur le sol européen, avec l’islam, ne représente-t-elle pas un autre défi nouveau pour l’Eglise ?

Le multiculturalisme est aujourd’hui un fait dans un certain nombre de pays européens, en particulier la France. L’Eglise en prend acte, et entend naturellement se mesurer à cette situation.
La présence catholique et chrétienne en Europe présuppose une affirmation sans complexe de notre identité. Nous revenons ainsi à l’impérieuse nécessité de la catéchèse et de l’éducation, en particulier l’éducation morale. Les racines chrétiennes de l’Europe sont avant tout des repères spirituels et moraux. La connaissance de ce que nous sommes permet la confrontation et le dialogue avec d’autres cultures et d’autres visions de l’homme. Dans son discours de Ratisbonne, le Saint-Père a bien précisé qu’une saine confrontation avec l’islam n’est pas seulement une nécessité de fait, mais une exigence afin de concevoir les principes qui peuvent nous unir, ainsi que nos différences. Au-delà de la vaine polémique qui a suivi ce discours, de nombreux penseurs de l’islam ont perçu positivement cette invitation du pape à confronter nos deux systèmes.

Dans nos sociétés laïques, quelle peut être la place de l’Eglise dans l’espace public ?

La laïcité, c’est l’autonomie de la sphère civile et politique par rapport à la sphère religieuse, non par rapport à la morale. Je regrette que certains États, en particulier la France, se soient tant opposés à l’inscription des racines chrétiennes dans le projet non abouti de Constitution européenne. Il ne faut pas confondre la laïcité et le laïcisme. La foi n’est pas un fait privé : elle touche l’ensemble des composantes de la vie de la cité. En France, la foi a été le moteur d’oeuvres sociales caritatives immenses, telles que la Société de Saint-Vincent-de-Paul ou le Secours catholique. La foi exige donc une grande visibilité.

Quels sont les souvenirs particuliers que vous gardez de votre longue fréquentation du Saint-Père ? Quels sont, selon vous, les traits marquants de sa personnalité ?

Benoît XVI est d’abord un grand penseur, un authentique intellectuel, qui peut pourtant exprimer sa réflexion avec des mots très clairs. Préfet de la congrégation pour la Doctrine de la foi, il disait qu’il était d’abord un protecteur de la foi des simples, contre tous les systèmes obscurs des intellectualistes. Le pape veut d’abord protéger la foi du peuple. J’entends souvent cette réflexion humoristique selon laquelle les fidèles venaient autrefois voir le grand pape Jean-Paul II, alors que maintenant, ils viennent entendre Benoît XVI. Le Saint-Père est un homme très doux, très affable, et toujours cordial. Il cultive l’amitié. Lorsque je travaillais à ses côtés à la congrégation pour la Doctrine de la foi, je m’étais rendu compte qu’il avait un réseau d’amis absolument extraordinaire, issus de tous les milieux et de toutes les religions. Alors qu’il traversait à pied la place Saint-Pierre pour se rendre à son bureau, les jeunes venaient toujours vers lui pour discuter librement de leurs vies, de la foi et de Dieu.


Sources: Figaro Magazine - E.S.M.
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Frank
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MessageSujet: Re: Le pape Benoît XVI veut d’abord protéger la foi du peuple   Sam 28 Avr 2007, 22:56

merci Michaeli
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Dr.Michaeli Panem
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Localisation : La belle province

MessageSujet: Re: Le pape Benoît XVI veut d’abord protéger la foi du peuple   Dim 29 Avr 2007, 00:28

salut
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Danielle
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MessageSujet: Re: Le pape Benoît XVI veut d’abord protéger la foi du peuple   Dim 29 Avr 2007, 06:20

DEO GRACIAS !
cheers
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MessageSujet: Re: Le pape Benoît XVI veut d’abord protéger la foi du peuple   

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Le pape Benoît XVI veut d’abord protéger la foi du peuple
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