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 Dépression : La résurrection du Christ, victoire sur le mal

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fuya
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MessageSujet: Dépression : La résurrection du Christ, victoire sur le mal   Sam 24 Fév 2007, 23:07

Les news
Dépression : La résurrection du Christ, victoire sur le mal
ROME, Vendredi 23 février 2007 (ZENIT.org) - « La résurrection du Christ est une victoire sur le mal. (...) Celui-ci ne peut pas avoir le dernier mot », affirme Mons. Anatrella à propos de la dépression. Il précise : « Il ne s’agit pas de se complaire dans la souffrance dépressive. Elle est un mal qu’il faut soigner par divers moyens appropriés ».

« La dépression un enjeu médical, psychologique, social et religieux », c’était en effet le thème de l’intervention de Mons. Tony Anatrella, consulteur du conseil pontifical pour la Pastorale de la Santé, lors de la conférence de présentation du volume consacré par ce dicastère à une réflexion approfondie sur la dépression.

Cet ouvrage collectif est préfacé par Mons. Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale. Il s’intitule « La Dépression. Un univers complexe. Les facteurs de guérison. L’apport de la foi ». Et il est publié en français par les éditions Téqui.

Il a été présenté jeudi dernier, 15 février (cf. Zenit du 15 février 2007), à Paris, en présence de Mgr Fortunato Baldelli, nonce apostolique en France, de Mgr Michel Guyard, président du comité épiscopal de la Santé, de M. Michel Riemer, secrétaire national du même comité et de Mme Elisabeth Cordier, directrice de la communication de la Conférence des évêques de France.

Mons. Anatrella concluait sa présentation en ces termes : « Le dépressif, est une personne qui se sent seule, impuissante et dévalorisée. La souffrance, l’angoisse et la mort semblent l’emporter. Le sujet a l’impression de ne pas être accepté et que tout se ligue contre lui ».

Du point de vue pastoral, il recommandait cette page d’Evangile : « L’action pastorale s’inspire de la spiritualité des disciples d’Emmaüs qui sont désespérés de la mort du Christ alors que celui-ci va leur apparaître afin d’ouvrir leur regard. Il est présent et les aide à passer de la désespérance à l’espérance.

Ils se sentent reconnus dans leur détresse. Ils sont acceptés dans leur faiblesse. Ils sont invités à dépasser une vision hostile des autres et de la vie pour découvrir la confiance. Dire « oui » à la vie est une façon de lutter contre la souffrance à l’image du Christ sur la croix.

L’auteur rappelait aussi cette réflexion de Jean-Paul II : « Dans sa lettre sur la souffrance humaine de 1984, le pape Jean-Paul II écrivait : ‘Le christianisme proclame que l’existence est fondamentalement un bien, que ce qui existe est un bien ; il professe la bonté du Créateur et proclame que les créatures sont bonnes. L’homme souffre à cause du mal qui est un certain manque, une limitation ou une altération du bien’. La résurrection du Christ est une victoire sur le mal. Elle ne supprime pas ce mal temporel auquel nous sommes parfois confrontés, mais elle nous ouvre à la fois un avenir et des raisons d’agir pour assumer et dépasser ce mal. Celui-ci ne peut pas avoir le dernier mot ».

Mons. Anatrella rappelait les chiffres : la dépression est devenue une maladie émergente qui concerne 340 millions de personnes dans le monde.

« Selon les études de l’OMS, en Europe 10% des hommes et 20% des femmes sont confrontés à un moment de leur vie à la dépression. Toujours selon cet organisme, la dépression concerne 12% de la population mondiale. Elle se développe partout dans le monde, et les régions économiques faibles et rurales ne sont plus épargnées : en s’identifiant aux modes de vie des pays riches et de la vie urbaine, elles finissent par vivre les mêmes troubles psychiques. D’ici 2020, cette affection sera, après les maladies cardiovasculaires, la première cause de morbidité chez la femme et la seconde chez les hommes », précisait-il.

« En France, rappelait l’auteur, la dépression est l’un des troubles psychologiques les plus fréquents. Le taux de dépressifs représente près de 15% de la population, touchant inégalement les deux sexes. Les femmes seraient plus atteintes que les hommes. Quant au nombre annuel des suicides liés à la dépression, il est, toujours pour la France, deux fois plus élevé que celui des accidents de la route. Ainsi la dépression demeure un réel problème de santé publique ».

Il évoquait le « terrain » de la dépression en disant : « Le développement de la vie urbaine, les phénomènes de rupture, le stress provoqué par la vie contemporaine et la multiplication des informations semblent développer un sentiment d’impuissance et de dépossession de soi favorable aux états dépressifs. Parfois, il devient même difficile de distinguer la dépression, au sens médical du terme, du mal-être lié à des causes objectives et de la crise existentielle qui résulte de difficultés et de moments de passage dans une vie. Un mal-être et une crise existentielle qui manifestent aussi que la culture ne joue plus son rôle thérapeutique du fait des confusions intellectuelles et légales dans lesquelles la société tente de s’organiser. Le cadre social devient de moins en moins porteur et accentue les fragilités personnelles ».

Quant à l’origine du phénomène, il ajoutait : « Les origines de la dépression relèvent de divers facteurs. Elle est une affection psychique qui a toujours existé comme le montre l’histoire de l’humanité. La Bible témoigne de ce trouble psychique. Elle pourrait être due à un déséquilibre de la chimie du cerveau, en particulier à une baisse de la fabrication de certains neurotransmetteurs tels que la sérotonine et la dopamine. Leur déficience provoque une diminution de l’appétit, la perte du sommeil, de l’énergie et du plaisir. Mais dans la conjoncture actuelle les facteurs psychologiques et sociaux ont aussi leur importance. La vie devient de plus en plus anxiogène et de plus en plus compliquée à assumer. Trop d’expériences négatives sont intériorisées. Les relations deviennent de plus en plus agressives. Un sentiment d’impuissance envahit les personnalités contemporaines. Leur psychologie est moins étayée, à fleur de peau et manque d’intériorité. Il est vrai aussi que les différentes agressions que nous subissons et qui sont répercutées par les médias déstabilisent et fragilisent les personnalités. Nous risquons tous d’être soumis à des phénomènes dépressifs selon les conditions de vie dans lesquelles nous nous trouvons ».

Dans son exposé, Mons. Anatrella a également décrit les différentes formes de dépression, avant d’ajouter : « C’est dans ce contexte que le Conseil Pontifical pour la Pastorale des Services de Santé a décidé de réfléchir sur la dépression et de s’exprimer publiquement à travers ce livre dans lequel il se propose de faire le point sur les derniers acquis scientifiques en la matière. Il rassemble les contributions des représentants de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de divers spécialistes internationaux. Ce problème de santé publique est abordé sous l’angle des sciences biomédicales, humaines, sociales, théologiques et pastorales afin de répondre à la question : comme aider pastoralement les personnes dépressives et comment favoriser des évolutions sociétales quand on sait que des situations sociales peuvent jouer le rôle de déclencheurs ? La dépression est révélatrice et l’expression de nos modes de vie ».

« Dans ce livre, expliquait encore Mons. Anatrella, les auteurs se proposent :
de faire le point sur le phénomène de la dépression dans le monde actuel,
d’étudier les thèses des origines neurobiologiques et psychologiques de la dépression
d’évoquer l’histoire de la dépression,
d’engager une réflexion théologique et pastorale sur les désarrois de l’homme. Il ne s’agit pas d’instrumentaliser la foi chrétienne pour la transformer en thérapie alors que la dépression relève de la médecine. Le déprimé, surtout le mélancolique, n’aime pas sa condition humaine. Le sens de l’amour de Dieu révélé par le Christ nous apprend à aimer notre condition et la vie. En s’inspirant de cette perspective, une pédagogie spirituelle peut être mise en place dans la vie pastorale ».

Le livre propose ainsi des pistes de travail de réflexion, propose diverses recommandations, et s’attache à réfléchir à l’approche des personnes dépressives propre à l’Église.

« L’Église, souligne-t-il, a le souci de toutes les personnes qui souffrent et en particulier celles qui sont éprouvées par la dépression. L’Église tourne son regard vers elles quand des personnes désespèrent de la vie. Le Christ lui-même sur la croix s’est écrié : ‘Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?’ (Mat 27, 46.). Ce cri est la plainte suprême de ceux qui sont dans un abandon et une souffrance indicible que le Christ a voulue assumer. Fort de sa confiance à l’égard de son Père, il a exprimé l’acte de foi par excellence : ‘Père, entre tes mains je confie mon esprit’ (Lc 23,46). En vivant les épreuves de la vie avec le Christ, nous sommes associés au mystère de sa croix ».

« Toutefois, insistait l’auteur, il ne s’agit pas de se complaire dans la souffrance dépressive. Elle est un mal qu’il faut soigner par divers moyens appropriés. Mais il faut rappeler que les détresses et les angoisses de la vie ne sont pas à retenir pour elles-mêmes. Le Christ les a partagées et portées, il a ouvert un chemin de lumière pour sortir des ténèbres. Nous sommes sauvés par sa croix. Il est la force et le soutien des désespérés. Il est le Bon Pasteur qui connaît et appelle ‘chacun par son nom ... Moi, je suis venu pour qu’on ait la vie, et qu’on l’ait surabondante’ (Jn 10,11-14). C’est pourquoi, saint Paul n’hésite pas à affirmer : ‘Je me vanterai de mes faiblesses pour que repose sur moi la puissance du Christ. ... Car lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort’ (2 Cor 12, 9b-10) ».

Il disait notamment : « La maladie dépressive peut être un chemin pour découvrir d’autres aspects de soi-même et de rencontre avec Dieu. Le Christ entend le cri de ceux dont la barque est emportée dans la tempête (Mc 4,35-41). Il a pris sur lui-même toutes les souffrances humaines. Il est présent et invite à passer sur ‘l’autre rive’ comme pour aborder l’existence avec un regard transformé par sa grâce ».

Rappelons les auteurs du livre : S. Em. le Card. Javier LOZANO BARRAGÁN, Président du Conseil Pontifical pour la Pastorale de la Santé S. Em. le Card. José Saraiva MARTINS, Préfet de la Congrégation des Causes des Saints Pr Salvador CERVERA-ENGUIX, professeur ordinaire de psychiatrie, Faculté de Médecine de l’université de Navarre, Espagne Dr B. SARACENO, directeur, département de santé mentale et dépendance de la drogue, Organisation Mondiale de la Santé, Genève, Suisse Mgr Tony ANATRELLA, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale et consulteur du Conseil Pontifical pour la Pastorale de la Santé, Paris, France Dr. Dominique MEGGLE, ancien Interne des Hopitaux de Bordeaux et ancien Psychiatre des Hopitaux des Armées, France. P. Mariano GALVEMORENO, psychologue, Saragosse, Espagne Dr Bengt J. Säfsten, Service de Médecine interne, Hôpital universitaire d’Uppsala Pr Adolfo PETIZIOL, Président de la Société européenne de psychiatrie sociale Sr Donna J. MARKHAMop, assistante du directeur des initiatives de responsabilité, Georgetown University, USA Pr Aquilino POLAINO-LORENTE, professeur de psychopathologie, université Complutense, Madrid, Espagne S. Em. le Card. Paul POUPARD, Président du Conseil Pontifical de la Culture, et du Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux, Saint-Siège Mme Fiorenza DERIU, sociologue, chargée de recherches à l’université « la Sapienza », Rome Dr Daniel CABEZAS, psychiatre, hôpital Fatebenefratelli, Rome Mme Rosa MEROLA, psychothérapeute, conseillère en psychologie au ministère de la justice, Rome Pr Massimo ALIVERTI, neuropsychiatre.




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