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inconnu
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MessageSujet: .   Mer 13 Sep 2006, 13:15

Rappel du premier message :

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AuteurMessage
Frank
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MessageSujet: Re: .   Mar 19 Sep 2006, 23:51

christian a écrit:
Oui, c'est triste surtout de voir ce monde si décadent lâcher ainsi le Saint Père. Mais en même temps, c'est le moment de relever la tête tout au contraire, car ce n'est que le début des grandes douleurs. Ce que je vois sur le web, est bien mille fois pire que tout ce que j'ai mis, mais à quoi bon ! Nous savons maintenant à quoi nous en tenir, et Benoit XVI n'est-il pas logiquement notre dernier pape avant de grands évènements eschatologiques et en premier lieu, avec l'Aviso ?
Nous voyons bien que tout ce qu'il se passe, toute cette haine cette violence anti-catholique est organisée, délibérée, avec l'aide concrète de nos dirigeants , des médias, à la solde de la FM...
Mais, Dieu est toujours présent malgré tout ce qu'il peut se passer, il est et sera toujours avec nous en toutes circonstances, pour peu que nous le désirions, alors encore plus, avec Benoit XVI !
Et puis, après l'orage, le beau temps !

Tu as 1000 fois raison. Mais l'Aviso, qu'est-ce donc ?
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Dr.Michaeli Panem
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MessageSujet: Re: .   Mer 20 Sep 2006, 00:33

Citation :
Certains pourraient vouloir atteindre Benoît XVI et son autorité

Polémique sur l’islam, le cardinal Camillo Ruini soupçonne des arrière-pensées

Certains pourraient vouloir atteindre la personne du pape et son autorité

Le cardinal Camillo Ruini, président de la Conférence épiscopale italienne (CEI), a soupçonné la polémique autour des propos de Benoît XVI sur l’islam de vouloir toucher à la personne du pape Benoît XVI et à son autorité.

S’exprimant en ouverture du Conseil permanent de la CEI, lundi en fin d’après-midi, le cardinal Ruini a en outre annoncé que le pape prendrait part au 4e Congrès ecclésial national italien qui aura lieu à Vérone, le 19 octobre prochain.

“Nous déplorons les interprétations (du discours du pape à l’Université de Ratisbonne, ndlr), qui ne manquent pas non plus dans notre pays, et qui attribuent au pape une responsabilité qu’il n’a absolument pas ou des erreurs qu’il n’a pas commises et tendent à toucher sa personne et son ministère“, a déclaré le cardinal Ruini, assurant Benoît XVI “de la proximité et de la solidarité“ des évêques de la péninsule.

"Dans la splendide leçon de l’Université de Ratisbonne, il a pu non seulement proposer, mais argumenter la vérité valide et actuelle du christianisme à travers une fresque théologique, autant qu’historique et philosophique, capable de faire émerger le lien essentiel entre la raison humaine et la foi en Dieu", a expliqué le cardinal italien.

Des menaces "inqualifiables"

Pour lui, ce discours, sa première encyclique "Deus caritas est", et son discours à la curie romaine du 22 décembre 2005 sur l’interprétation du Concile Vatican II, "offrent les positions fondamentales du message du pape". Le cardinal s’est donc dit surpris que quelques affirmations contenues dans le texte aient été commentées avec équivoque "au point d’être interprétées comme une offense à la religion islamique et de conduire à des actes d’intimidation et à d’inqualifiables menaces".

Le président de la Conférence épiscopale italienne s’est alors dit convaincu que cette polémique a peut-être fourni le prétexte à "l’abominable assassinat" d’une religieuse italienne de 70 ans à Mogadiscio (Somalie), le 17 septembre. Le président de la CEI a ensuite insisté sur le fait que l’intensification des interrelations entre les continents et les civilisations, avec le changement rapide des équilibres et la confrontation réciproque difficile qui se développe, était une source d’inquiétude.

"L’explosion du terrorisme international n’est qu’un aspect, tragique, de cette énorme problématique, qui doit être affrontée avec ténacité, fermeté et sur le long terme dans le sens de la compréhension et de la collaboration réciproque", a-t-il poursuivi.

C’est dans ce contexte qu’il est plus nécessaire que jamais "de se tourner vers la prière pour la paix à laquelle le pape nous invite: une prière qui doit voir l’engagement concret des croyants de toutes les religions, sans pour autant se prêter à des méprises syncrétiques", a rappelé le cardinal. Il s’appuyait sur la lettre que Benoît XVI avait adressée à l’évêque d’Assise, Mgr Domenico Sorrentino, à l’occasion du 20e anniversaire de la rencontre interreligieuse de prière pour la paix organisée à Assise par Jean Paul II (1978-2005).


http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1909069_conference
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http://cyberquebec.ca/drmichaelipanem/
inconnu
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MessageSujet: Re: .   Mer 20 Sep 2006, 08:50

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Mer 20 Sep 2006, 10:07

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MessageSujet: Re: .   Mer 20 Sep 2006, 12:46

Citation :
l'Aviso, c'est l'Avertissement en Espagnol, celui, donc prophétisé par Marie à Garabandal ; nous ne devrions plus en être très loin.

Oui, tout-à-fait. Toutefois, l'Avertissement devra s'adresser à chacun d'entre nous parce que "l'axe du Mal" traverse chaque âme en particulier. C'est pourquoi, je pense que si nous focalisons uniquement sur l'Islam comme pour nous défausser à bon compte, non seulement nous serions dans l'illusion la plus complète mais encore nous trahirions la pensée du Saint Père et de l'Eglise catholique (universelle). Sans doute est ce cela qui blesse le plus profondément le Coeur du Christ et celui du pape.
Nous ne sommes jamais trahis que par les siens.

Philippe
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Mer 20 Sep 2006, 13:21

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MessageSujet: Re: .   Mer 20 Sep 2006, 16:41

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Frank
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MessageSujet: Re: .   Mer 20 Sep 2006, 22:57

christian a écrit:
Pour Franck : l'Aviso, c'est l'Avertissement en Espagnol, celui, donc prophétisé par Marie à Garabandal ; nous ne devrions plus en être très loin.

merci Christian.
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 10:07

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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 10:25

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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 11:43

En tout cas ce qui est clair maintenant c'est que le pape veut mettre un terme à la polémique afin d'ouvrir la voie au dialogue, c'est à dire laisser toute sa place à la raison au coeur de la Foi afin de couper court à la violence. Donc tout ce qui peut entraîner des polémiques en stigmatisant l'Islam comme étant responsable à lui seul, de tous les maux de la Création ne semble pas opportun car contraire à la raison puisque générateur de violence.

Bien amicalement

Philippe
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 13:36

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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 13:58

Je pense que le problème à la base n'est pas tant la montée de l'islamisme (conséquence) que l'apostasie qui en est la cause.
Quant à ceux qui jettent intentionnellement de l'huile sur le feu (autant en occident que dans le monde musulman) feraient bien de méditer ce qui suit :

[quote]Le point de vue d'un musulman (peut être pas unanimement partagé mais qui existe néanmoins)

Citation :
Le Pape et l’islam : le vrai débat
Par Tariq Ramadan
mercredi 20 septembre 2006

Il aura fallu quelques phrases du Pape Benoît XVI pour déclencher une série de réactions d’une intensité surprenante. A travers le monde musulman, des leaders religieux, des présidents, des politiciens, des intellectuels ont accompagné de leurs verbes les mouvements de foules qui protestaient face à « l’insulte ». La plupart n’avaient pas lu le texte, beaucoup se suffisaient d’un compte-rendu très approximatif qui stipulait que le pape avait associé l’islam à la violence mais tous dénonçaient « l’inadmissible injure ».

Quel que soit le jugement des savants ou des intellectuels sur les propos du Pape, on eut aimé que ceux-ci s’en tiennent à une attitude raisonnable quant à l’exposition de leurs critiques et ce pour deux raisons. On sait que certains gouvernements instrumentalisent ce type de crise pour laisser s’exprimer les frustrations populaires. Quand on a privé le peuple de ses droits fondamentaux et de sa liberté d’expression, il ne coûte rien de laisser ce dernier exprimer sa colère contre les caricatures danoises ou les propos du Pontife.

Dans les faits, on assiste à des mouvements populaires de protestation dont la caractéristique première est un débordement émotionnel absolument incontrôlé. Ces masses en ébullition donnent l’impression qu’on ne débat pas chez les musulmans et que le verbe agressif et la violence sont davantage la règle que l’exception. Il est de la responsabilité des intellectuels musulmans de ne pas jouer à ce jeu dangereux et tout à fait contre productif.

D’aucuns ont réclamé des excuses personnelles car le Pape aurait offensé les musulmans. Ce dernier s’est dit désolé mais la polémique n’a pas cessé pour autant. On peut s’étonner certes de cette obscure citation du XIVème siècle attribuée à l’Empereur Miguel II Paleologos et qui critique « l’œuvre malfaisante » du Prophète de l’islam. On peut effectivement s’interroger sur le raccourci de la réflexion sur la relation de l’islam et de la violence. On peut être surpris de cette référence au savant zahirite Ibn Hazm (respecté mais néanmoins marginal) pour questionner la relation de l’islam avec la rationalité.

Tout cela est elliptique, peu clair, trop rapide et un peu maladroit sans doute mais s’agit-il d’une insulte dont il faille s’excuser ? Est-il sage, et juste, que les musulmans s’offusquent du contenu de cette citation – parce qu’elle aurait été choisie par le Pape – et qu’ils fassent mine d’oublier que depuis cinq ans, ils sont quotidiennement questionnés sur le sens du « jihâd » et de l’usage de la violence. Le Pape Benoît XVI est à l’image de son temps et il pose aux musulmans les questions de son temps : c’est avec de la clarté et de solides arguments qu’il faut répondre en commençant, par exemple, par refuser que l’on traduise « jihâd » par « guerre sainte ». Exposer les principes de la résistance légitime et de l’éthique islamique en situation de conflit devrait être une priorité plutôt que d’encourager les peuples à protester violemment contre l’accusation d’être les fidèles d’une religion violente.

Ce qui est le plus troublant au cœur de cette crise c’est que les commentateurs en général, et les musulmans en particulier, semblent passer à côté du vrai débat qu’a engagé le Pape Benoît XVI. Dans sa leçon académique, il expose une double thèse accompagnée de deux messages. Aux rationalistes laïques, qui voudraient débarrasser les Lumières de la référence chrétienne, il rappelle que cette dernière participe de l’identité européenne et qu’il leur sera impossible de dialoguer avec les autres religions s’ils nient le socle chrétien de leur identité (qu’ils soient croyants ou non).

Puis, en parlant du lien entre la foi et la raison et en insistant sur la relation privilégiée de la tradition rationaliste grecque et de la religion chrétienne, le Pape tente de définir l’identité européenne qui serait d’abord chrétienne par la foi et grecque par la raison philosophique. L’islam, qui ne connaîtrait pas cette relation à la raison, serait en somme étranger à l’identité européenne qui s’est construite à travers cet héritage. C’est au nom de cette compréhension que le Cardinal Ratzinger avait exposé il y a quelques années son refus de l’intégration de la Turquie à l’Europe : la Turquie, musulmane, ne fut jamais et ne saurait être authentiquement de culture européenne. Elle est autre, elle est l’autre.

De façon bien plus essentielle que le propos sur le jihâd, ce sont ces messages qu’il faut entendre et auxquels il faut répondre. Le Pape Benoît XVI est un brillant théologien qui cherche à poser les principes et le cadre du débat concernant l’identité passée, présente et future de l’Europe. Il s’agit d’un Pape très européen qui appelle les peuples du continent à prendre conscience du caractère central et incontournable du christianisme s’ils tiennent à ne pas perdre leur identité. Ce message est peut-être légitime en ces temps de crise identitaire mais il est surtout troublant et potentiellement dangereux puisqu’il opère une double réduction dans l’approche historique et dans la définition de l’identité européenne.

C’est à cela que les musulmans doivent répondre d’abord en contestant cette lecture de l’histoire de la pensée européenne où le rationalisme musulman n’aurait joué aucun rôle et où on réduirait la contribution arabo-musulmane à la seule traduction des grandes œuvres grecques et romaines. La mémoire sélective qui tend à « oublier » les apports décisifs de penseurs musulmans « rationalistes » tels que al-Farâbî (Xème) Avicenne (XIème) , Averroès (XIIème), al-Ghazâlî (XIIème), Ash-Shatibî (XIIIème), Ibn Khaldun (XIVème) , etc. reconstruit une Europe qui trompe et se trompe sur son passé. A la lumière de cette nécessaire réappropriation, les musulmans devraient montrer, raisonnablement et loin de toute réaction émotive, qu’ils partagent l’essence des valeurs sur lesquelles se fondent l’Europe et l’Occident et que leur tradition a contribué à leur émergence.

L’Europe ne saurait survivre, ni l’Occident, si l’on s’évertue à vouloir se définir exclusivement et à distance de l’autre - de l’islam ou du musulman - qui nous fait peur. Peut-être que ce dont l’Europe a le plus besoin aujourd’hui n’est point un dialogue avec les autres civilisations mais un vrai dialogue avec elle-même, avec les facettes d’elle-même qu’elle s’est trop longtemps refusée à voir et qui l’empêche encore de mettre en valeur la richesse des traditions religieuses et philosophiques qui la constituent.

L’Europe doit se réconcilier avec la diversité de son passé afin de maîtriser le pluralisme impératif de son avenir. L’approche réductrice du Pape n’aide pas à la réalisation de cette réappropriation : une approche critique ne devrait point attendre de lui des excuses mais simplement, raisonnablement, lui prouver qu’il se trompe historiquement, scientifiquement et, au fond, spirituellement. Ce serait également un moyen pour les musulmans d’aujourd’hui de se réconcilier avec l’édifiante créativité des penseurs musulmans européens du passé qui non seulement étaient intégrés mais qui ont profondément contribué, nourri et enrichi de leurs réflexions critiques l’Europe comme l’Occident.

Philippe
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 14:13

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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 15:53

Cher Christian, il s'agissait simplement d'apprécier la teneur des propos sans avoir à "sonder le coeur et les reins" de celui qui en est l'auteur.
Par contre, ceux tenus par une certaine presse comme, par exemple, ceux que tu rapportes plus haut :
Citation :
« Il (Benoît XVI) est même proche de l’Amérique lorsqu’elle se pose en défenseur de l’Occident chrétien. On le voit applaudir la musique
de Mozart dans une salle de concert. On le voit moins apprécier, comme le faisait Jean-Paul II, les chrétiens en boubous
qui jouent du tam-tam.

me laissent plutôt dubitatifs. En effet :

ils laissent entendre que le pape cautionne la politique Américaine alors que l'Amérique, en dépît de son "christianisme" affiché, a rejeté de fait ses valeurs chrétiennes par son matérialisme!!! Ceci est entièrement faux (voir ce qu'il avait dit l'avant-veille à Munich!)

Ils mettent en opposition Benoît XVI avec Jean Paul II, non sans un certain mépris pour des cultures différentes de la nôtre.

Tout ça me paraît quand même objectivement non seulement mensonger mais encore très dangereux pour l'avenir. Enfin, ce n'est que mon humble avis...

Amicalement

Philippe
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 16:26

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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 16:44

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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 16:48

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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 17:29

Citation :
Il s'agit aussi d'être prudent avec ceux qui se prétendent amis, et qui ne sont que loups déguisés prêts à nous dévorer. C'est cela que tu minimises, l'Islam a presque tout gagné, tout conquis in France; la France, le Royaume de Marie, des Deux Coeurs Réunis, est presque une République islamiste.

Bien entendu, Christian, il n'est pas dans mon propos de faire de l'angélisme. Non pas du tout! J'en ai parfaitement conscience. Simplement, si nous en sommes arrivés là, c'est justement parce que nous avons, plus particulièrement en France, perdu toutes nos racines chrétiennes sous les coups de buttoir du matérialisme et tu sais bien le lavage de cerveau que nous subissons depuis nôtre plus tendre enfance où l'on nous a présenté l'Amérique comme étant le Modèle absolu de la Liberté, l'incarnation du Bien, le rempart contre le communisme et maintenant contre l'islamisme etc... etc...etc... Mais il ne faut pas on plus se leurrer, tout ceci a contribué à nous faire perdre nôtre âme et c'est bien pour cette raison justement que nous sommes devenus si vulnérables. D'ailleurs, ce n'est pas non plus par hasard, par exemple que la Turquie, pays à 99,9% musulman soit également l'un des piliers de l'OTAN! Comme quoi, les choses ne sont pas aussi simplistes que l'on veut bien nous les présenter!!! Il y a donc bien une alliance objective entre le matérialisme et le fanatisme religieux irrationnel qui sont inextricablement liés. Alors, ne minimisons pas l'un par rapport à l'autre car les deux forment un tout.

Amités

Philippe
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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 17:36

Citation :
Cela signifie aussi, que tout musulman qui se déclare tolérant et respectueux, est dans l'obligation de prendre personnellement la défense du chef de l'Eglise, Une, Catholique, Apostolique et Universelle, le Sait Vicaire de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Oui, ABSOLUMENT!
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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 17:37

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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 17:50

Citation :
j'ai toujours, depuis ma plus tendre adolescence eu une horreur instinctive de tout ce qui venait des USA

Ben oui, moi non plus. D'ailleurs je n'ai jamais aimé ni les westerns, ni le pop corn Mr.Red . Bon peut -être est dû à notre éducation religieuse. Sans doute...

Amitiés

Philippe
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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 18:06

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MessageSujet: Re: .   Jeu 21 Sep 2006, 22:02

Citation :
Non, c'est assez nouveau, relativement cette fascination des USA

Je ne sais pas vraiment depuis quand ça date mais quoi qu'il en soit la Révolution Américaine a bel et bien servit de référence à la Révolution Française. Ce qui n'est pas tout-à-fait innocent quand on connaît la relation de cause à effet qui existe entre la Révolution Française et la déchristianisation de la France.

Citation :
cela a pris une grande ampleur avec la big arrivée migratoire d'après 1981. (ce qui montre bien, d'ailleurs, que cela a été délibérément voulu).

Oui en effet, il semblerait bien que tout s'accélère depuis un quart de siècle...

Philippe
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MessageSujet: Re: .   Ven 22 Sep 2006, 10:56

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Frank
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MessageSujet: Re: .   Ven 22 Sep 2006, 13:35

un bon article d'Ivan Rioufol

http://www.lefigaro.fr/debats/20060915.WWW000000451_par_ivan_rioufol.html
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Ven 22 Sep 2006, 15:16

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MessageSujet: Re: .   Ven 22 Sep 2006, 21:43

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Dim 24 Sep 2006, 14:32

.!


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MessageSujet: Re: .   Dim 24 Sep 2006, 16:21

Citation :
La nouvelle guerre de religion
Pour la première fois, un pape condamne ouvertement la violence de l’islam. Une maladresse ou une prise de position vers le refus du fanatisme
?
samedi 23 septembre 2006.

Une religieuse italienne assassinée en Somalie, des églises brûlées en Égypte, des islamistes qui propagent la rumeur d’un complot occidental contre l’islam... Dix-huit mois après son arrivée à la tête de la chrétienté, le très érudit Benoît XVI a-t-il commis une maladresse en citant, dans son discours du 15 septembre à l’université de Ratisbonne, la phrase suivante : « Montre-moi ce que Mahomet a apporté de neuf. Tu ne trouveras que des choses mauvaises... » ? Ce texte n’est pas du pape lui-même : il est extrait de la controverse qui, en 1391, à Ankara, a opposé l’empereur byzantin Manuel II Paléologue à un lettré musulman. « Dieu n’aime pas le sang, assure le basileus à son interlocuteur. Ne pas agir selon la raison est contraire à la nature de dieu. » Pour Benoît XVI, cette citation visait à mettre en scène dans son discours l’importance de la raison dans la religion chrétienne. Pour les musulmans que ce texte a choqués, le pape a surtout voulu dénigrer ¬l’islam.

Depuis, de la Malaisie au Maroc, c’est un psychodrame. Le pape est assimilé à George W. Bush et au « complot sioniste ». Et les médias s’en donnent à coeur joie en évoquant déjà une nouvelle croisade. Résultat ? Benoît XVI, chef de l’Église catholique, a dû exprimer platement ses regrets urbi et orbi, le 17 septembre, lors de son habituel discours de l’Angélus. Et, pour calmer le jeu, le Vatican vient de dépêcher ses nonces aux quatre coins du monde musulman pour expliquer la position du souverain pontife aux autorités religieuses et politiques. Le christianisme fustigé par l’islam, triste résultat pour un pape qui voulait prôner l’alliance de la foi et de la raison. Mais les deux sont-elles vraiment ¬compatibles ?

De saint Augustin à saint Thomas d’Aquin en passant par le musulman Averroès ou le juif Maimonide, cette question a tourmenté pendant des siècles les plus grands esprits. Dieu peut-il être passé au crible de la raison ? Telle était la question. L’islam et le christianisme lui apportèrent des réponses très différentes. Enraciné dans la culture hellénistique, le christianisme reconnaît très tôt l’importance de la raison, dont il fait le support de la foi. Au XIIIe siècle, saint Thomas d’Aquin démontre ainsi que la lumière de la raison et celle de la foi viennent toutes deux de Dieu et ne peuvent donc se contredire. Mieux, la foi ne craint pas la raison, elle la recherche et elle la perfectionne. Joli programme qui n’empêchera pas Luther d’écrire, trois siècles plus tard, que « la raison est la putain du diable », mais qui demeure aujourd’hui le postulat de l’Église catholique. Il s’exprime avec force en 1998 sous Jean-Paul II, dans l’Encyclique « Fides et Ratio », et c’est ce même postulat que défend depuis toujours le pape Benoît XVI. Mais, depuis Voltaire et Diderot, l’homme s’est dégagé du carcan de la religion.

Emmanuel Kant a démontré dans la « Critique de la raison pure » que seule la raison est savoir. La foi n’est qu’espérance. Dieu existe, certes, mais comme croyance, pas comme vérité. « Les religions sont comme les vers luisants : pour briller, il leur faut de l’obscurité », écrira Arthur Schopenhauer. La religion devient synonyme de superstition et d’obscurantisme, ce mot inventé par les Lumières pour stigmatiser les tenants de l’Ancien régime : les nobles et les prêtres. « La modernité occidentale s’est construite contre la foi », regrette « Fides et Ratio ». Et le christianisme en son ensemble en paie aujourd’hui le prix. S’il se développe dans les pays du tiers-monde, souvent d’ailleurs aux dépens de l’islam, la première religion du monde (plus de 2 milliards de fidèles) s’étiole en Europe. Et des livres comme le « Da Vinci Code » remettent en question avec succès ses dogmes les plus sacrés : la Crucifixion et la Résurrection.

En islam, la situation est toute différente. L’intégrisme que l’on déplore aujourd’hui se nourrit d’une lecture littérale des textes sacrés et se développe autant sur le terreau de l’ignorance que sur les frustrations liées à la colonisation et au déclin économique et politique. Il est plus le fruit d’un complexe d’infériorité que la conséquence directe de la religion elle-même. Certes, parce que le Coran est pour les musulmans directement dicté par Dieu, il a toujours été plus important pour les théologiens de défendre la tradition que d’explorer au moyen de la raison le mystère divin. Au IXe siècle, pourtant, des philosophes musulmans nourris d’Aristote - Al-Kindi, al-Farabi, Avicenne, Averroès - ont tenté de concilier raison, révélation et prophétisme. S’ils n’ont pas réussi à faire souche dans leur propre culture, l’Occident leur doit une relecture de Platon et surtout d’Aristote qui influera durablement sur la pensée du Moyen Age.

Benoît XVI commet donc une inexactitude à Ratisbonne en présentant le christianisme comme la seule religion héritière de la pensée grecque : saint Thomas d’Aquin est aussi le fils d’Averroès. Les relations entre les deux religions s’organisent d’ailleurs dans les deux sens. Au XIXe siècle, du fait de la colonisation, les plus brillants intellectuels musulmans cherchent à tirer parti de la découverte des sciences et des techniques occidentales. Le « salaf », qui évoque aujourd’hui pour les occidentaux l’un des courants les plus intégristes de l’islam, a d’abord cherché, en s’inspirant du protestantisme, à revenir à l’esprit de l’islam, non à sa lettre.

Mais aujourd’hui ? Sur les chaînes de télévision satellitaires, les oulémas égyptiens interdisent de faire l’amour nu, sous peine de rompre les liens du mariage... Et le Vatican forme en hâte des exorcistes pour répondre à la demande de fidèles convaincus d’être harcelés par le diable. Toutes les religions sont confrontées à la montée de l’irrationnel et à ses excès. « Quand il n’y a plus de symbolique en référence, on a besoin d’inculpation, au lieu de rationaliser, on retourne au religieux, au magique, c’est-à-dire à la sorcellerie, aux bûchers, aux lynchages », écrit ainsi Régis Debray (le Monde des religions, mars-avril 2006). Pourtant, en attaquant la violence de l’islam (pour lequel, dit-on, il n’a jamais eu beaucoup d’attirance, lire page XX), Benoît XVI le subtil parle moins aux musulmans et aux obscurantistes de tout acabit qu’aux rationalistes qui refusent le fait religieux. « Une raison qui est sourde face au divin et repousse la religion au niveau des sous-cultures est incapable de s’insérer dans le dialogue des cultures », assure-t-il. Il en est convaincu : pour vaincre la folie du fanatisme, il faut se nourrir d’une foi raisonnable. Mais sa conception de la raison demeure celle du Moyen Age : l’esprit critique est là pour approfondir les dogmes, pas pour les critiquer. Or si ce sont des foules musulmanes qui brûlent des ambassades après la publication en Europe de caricatures de Mahomet, ce sont des chrétiens qui, aux États-unis, tuent des médecins parce qu’ils pratiquent (légalement) des avortements. Au nom de la vie et de Dieu. Aux États-unis, encore, presque la majorité des Américains pensent que l’homme et la femme ont été créés instantanément. Et l’obscurantisme peut être lui aussi rationnel. C’est au nom de la science que les créationnistes américains prétendent que Dieu a créé le monde selon le récit de la Genèse. « En revenant sur le devant de la scène, les religions traditionnelles ont absorbé le discours de la raison et du progrès et se sont modifiées », remarque Jean-François Colosimo, théologien orthodoxe et éditeur, auteur de « Dieu est américain » (Fayard, 2006). Rigide sur ses dogmes, l’Église de Benoît XVI ne peut pas se contenter de dénoncer la violence de l’adversaire. Elle doit elle aussi laisser sa liberté à la raison.

Croire en un Dieu transcendant est-il compatible avec la raison ? Rémi Brague : « Transcendant » ? Cela veut dire : ce qui va au-delà. Depuis Platon, le mot désigne ce qui se refuse à notre connaissance. Mais l’expérience de la transcendance, nous la faisons tous les jours : toute personne, parce qu’elle est libre, est un mystère insondable. Il y a un seul moyen de la connaître, c’est le langage : il faut lui faire confiance et la laisser s’expliquer elle-même. Un Dieu transcendant, dans le christianisme, cela veut dire : on ne le connaît pas comme un objet, mais comme une personne.

« Raison » ? En science, c’est la méthode qui calcule les lois auxquelles un objet est soumis. Dieu est inaccessible à cette raison-là. Mais toute personne l’est aussi. Raison, cela veut dire aussi les règles morales qui nous permettent de respecter la liberté des personnes, à commencer par la nôtre. C’est dans cette raison que Dieu parle. Chez Chesterton, le père Brown dit : « seule l’Église est rationaliste, elle seule dit que Dieu même est soumis à la raison. »

Le christianisme accepte-t-il mieux le principe de la raison que l’islam ? Les deux religions parlent de la raison, mais pas de la même façon. Le Coran demande d’user de sa raison pour reconnaître l’action de Dieu et comprendre qu’il faut lui obéir. L’islam a eu des penseurs rationalistes. Et il accuse souvent le christianisme d’être irrationnel : la Trinité, c’est adorer trois dieux ; l’incarnation, c’est prendre un homme pour Dieu. L’islam, lui, n’apporte rien que de très plausible : un seul Dieu, qui, s’il parle aux hommes, reste dans son ciel. Argument qu’on peut d’ailleurs retourner en demandant si le prophète est utile. En a-t-on besoin pour savoir que Dieu est un et qu’il favorise les honnêtes gens ? Le pharaon Akhenaton ou Aristote le disaient déjà. Et est-ce la raison qui croit que le Coran vient de Dieu ?

Pour le christianisme, Dieu est un, parce qu’il s’unit à soi-même dans l’amour (Trinité) ; ce Dieu ne dicte pas sa volonté à ses créatures, il veut les faire entrer dans sa propre vie. Il leur dit qui il est en nouant une alliance avec son peuple. Pour le christianisme, elle va jusqu’à l’union des deux partenaires en une seule personne (Incarnation). Saint Jean appelle celui qui s’est fait homme le Logos. On traduit « Verbe ». On peut aussi traduire « raison ». C’est en lui que tout a été créé : le monde, avec son sens, et l’homme, avec sa raison et la liberté qu’il a de l’exercer.

L’HOMME PAR QUI LE SCANDALE ARRIVE

Cité par Benoît XVI six siècles après sa mort, Manuel II Paléologue est l’homme par qui le scandale arrive. Il fut empereur de Byzance de 1391 à 1425. Son père, Jean V, s’était converti de l’orthodoxie au catholicisme afin d’obtenir le soutien de Rome. Car, en ces temps difficiles, l’empire romain d’Orient, fondé mille ans plus tôt par Constantin, était harcelé par les Ottomans et se limitait à Constantinople et quelques territoires de périphérie.

Bel homme vêtu de pourpre et d’or, théologien, humaniste et homme de culture, tel apparaît Manuel II, qui vécut donc une longue partie de son règne assiégé dans son palais par les forces musulmanes. Il entreprit un grand voyage en Occident - Rome, Venise, Paris, Londres - pour demander de l’aide. Partout il fut reçu avec les honneurs dus à son rang. Mais l’Occident divisé ne sut pas se mettre d’accord pour sauver l’Empire byzantin des Ottomans. Et Constantinople tomba le 29 mai 1453 Propos recueillis par Catherine Golliau

Source : Le Point, 21 septembre 2006, N°1775 - Page 50
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Lun 25 Sep 2006, 13:53

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Dernière édition par le Mer 25 Oct 2006, 18:51, édité 1 fois
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