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inconnu
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MessageSujet: .   Mer 13 Sep 2006, 13:15

Rappel du premier message :

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Ven 15 Sep 2006, 13:07

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Ven 15 Sep 2006, 13:11

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Ven 15 Sep 2006, 14:01

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Ven 15 Sep 2006, 18:20

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Ven 15 Sep 2006, 19:37

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Frank
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MessageSujet: Re: .   Ven 15 Sep 2006, 19:58

Malek Chebel, anthropologue français musulman, vient d'apporter ce soir son soutien aux propos du Pape.
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jr
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MessageSujet: Re: .   Ven 15 Sep 2006, 20:35

Malek Chebel est un menteur professionnel. Tout son objectif est de faire passer l'Islam pour une religion super tolérante et super pacifique et super cooool aux yeux des idiots occidentaux. Il ressort toujours l'argument du "toute religion a sa minorité de fanatiques". En fait ce qui le gène c'est que l'Islam montre son vrai visage , un loup dévorant , ce qui gène sa stratégie de conquète de loup déguisé en brebis.
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Frank
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MessageSujet: Re: .   Ven 15 Sep 2006, 20:54

C'est très juste JR, c'est pourquoi je suis surpris de son ralliement.
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 00:44

Une petite mise au point du Saint Siège

Citation :
Instrumentalisation du discours du pape Benoît XVI !

ROME, le 15.09.2006 - Les propos du pape Benoît XVI, à peine rentré de sa visite pastorale, continuent de susciter des remous dans le monde musulman, dont des responsables de nombreux pays ont interprété les propos du Souverain pontife sur l'islam comme un jugement négatif porté sur leur religion.


Le pape Benoît XVI

Remous à propos des déclarations de Benoît XVI

Pas l’intention d’offenser les musulmans, selon le Père Lombardi

Alors que les vives polémiques se poursuivent dans le monde musulman suite aux réflexions de Benoît XVI sur l'islam lors de son voyage en Bavière, le Père Federico Lombardi a déclaré que le pape n'avait pas eu l’intention d’offenser les musulmans. Selon le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, ce n’était pas dans les intentions du pape de faire "une étude approfondie sur le djihad" (*) et encore moins "d’offenser la sensibilité" des musulmans.

Face aux nombreuses réactions critiques du monde islamique envers les propos tenus par Benoît XVI, mardi dernier, le Père Lombardi a rappelé jeudi soir la volonté du pape de favoriser le dialogue avec l’islam. "A propos des réactions de représentants musulmans au sujet de certains passages du discours du pape à l’Université de Ratisbonne, il est opportun de relever que – comme cela ressort d’une lecture attentive du texte – ce que le pape a à coeur c' est un refus clair et radical de la motivation religieuse de la violence", a déclaré le Père Lombardi.

"Ce n’était bien sûr pas dans les intentions du pape de mener une étude approfondie sur le djihad et sur la pensée musulmane à ce sujet, et encore moins d’offenser la sensibilité des croyants musulmans", a précisé le nouveau directeur du Bureau de presse du Saint-Siège.

Respect envers l'islam

Et de souligner que dans les discours du pape apparaît plutôt clairement l’avertissement, adressé à la culture occidentale, pour qu’on évite "le mépris de Dieu et le cynisme qui considère le fait de se moquer du sacré comme un droit de la liberté", a-t-il poursuivi. Il a alors cité le texte du pape: "La juste considération de la dimension religieuse est en effet un préliminaire essentiel pour un dialogue fructueux avec les grandes cultures et religions du monde".

Dans les conclusions de son discours à l’Université de Regenburg, Benoît XVI a affirmé que "les cultures profondément religieuses du monde voient justement dans l’exclusion du divin de l’universalité de la raison une attaque à leurs convictions les plus intimes. Une raison qui devant le divin est sourde et repousse la religion dans le contexte des sous-cultures est incapable de s’insérer dans le dialogue des cultures", a encore souligné le jésuite piémontais, citant à nouveau le pape.

Selon lui, la volonté du pape de cultiver une attitude de respect et de dialogue envers les autres religions et cultures, et évidemment aussi envers l’islam, est donc claire. Il s’agissait de la première déclaration officielle publiée par le nouveau directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le Père Lombardi, qui a pris ses fonctions au mois de juillet dernier.

Revenu d’Allemagne dans l’après-midi du 14 septembre, le pape a dû affronter les critiques croissantes de la communauté musulmane envers les propos sur l’islam qu’il a tenus au début de sa longue intervention devant les personnalités du monde scientifique de Ratisbonne, le 12 septembre. Dans une très longue intervention en allemand, intitulée "Foi, raison et université - Souvenirs et réflexions", Benoît XVI, se fondant sur un texte publié par le prêtre et universitaire Théodore Khoury, avait souligné que "la diffusion de la foi par la violence" était "déraisonnable", la nature de Dieu étant associée à la raison.

"Pour la doctrine musulmane, Dieu est absolument transcendant" et sa volonté "n’est liée à aucune de nos catégories", fut-ce celle même de la raison, avait-il alors regretté, critiquant ainsi indirectement le djihad (la "guerre sainte"), dont il a mentionné le nom. (*)

Attention à une instrumentalisation du discours du pape

Les réflexions de Benoît XVI sur l'islam continuent de susciter de vifs remous dans le monde musulman, un responsable religieux turc allant jusqu'à remettre en cause le prochain voyage du souverain pontife en Turquie. Le guide spirituel des Frères musulmans, le principal groupe de l'opposition en Egypte, Mohammad Mehdi Akef, a ainsi appelé Benoît XVI à s'excuser, estimant que ses propos sur l'islam jetaient de "l'huile sur le feu". Des spécialistes du dialogue avec l'islam au Vatican, comme le Père Justo Lacunza, directeur du Pisai (Institut pontifical des sciences arabes et islamiques), ont cependant mis en garde contre une instrumentalisation des propos du pape dont le discours incriminé posait la question du rapport entre foi et raison.
(*) L'acception militaire du terme "djihad", traduite par "guerre sainte", n'est pas exclue de la doctrine islamique, même si des auteurs musulmans insistent pour affirmer que le "djihad", dont le sens littéral est l'effort, est la philosophie d'une lutte permanente physique mais aussi intellectuelle. Il s'agit donc aussi d'une lutte intérieure contre les passions mauvaises, pour la discipline morale, pour la victoire sur soi-même.

La polémique prend de l'ampleur

Les propos du pape Benoît XVI, à peine rentré de sa visite pastorale très appréciée en Bavière, continuent de susciter des remous dans le monde musulman, dont des responsables de nombreux pays ont interprété les propos du Souverain pontife sur l'islam comme un jugement négatif porté sur leur religion. Nombre d'entre eux ont exigé des excuses. Ainsi au Koweït, Hakem al-Mutairi, secrétaire général du parti islamiste Oumma a demandé aux pays musulmans de rappeler leurs ambassadeurs auprès du Vatican "jusqu'à ce que le pape présente des excuses pour le tort porté au Prophète et à l'islam".

D'autres responsables koweitiens, comme le chef du Rassemblement des oulémas chiites, Sayed Mohammad Baqer al-Mohri, ont également exigé des excuses de la part du chef de l'Eglise catholique. Au Pakistan, les propos de Benoît XVI ont également suscité des réactions négatives, des représentants des partis islamistes qualifiant les propos du pape de "malheureux", "regrettables", "irresponsables".

Aujourd'hui, le parlement pakistanais a adopté à l'unanimité une résolution présenté par un député islamiste demandant au pape de retirer ses propos liant l'islam à la violence. Le Ministère pakistanais des Affaires étrangères a qualifié les propos du pape de "regrettables" et dénoncé son "ignorance" en ce qui concerne la religion musulmane.

En Inde, où les musulmans sont plus de 130 millions, la Commission nationale pour les minorités a estimé ce vendredi que les propos du pape Benoît XVI sur l'islam sonnaient comme un appel aux "croisades du Moyen Age". Réagissant à son tour aux propos du pape tenus à Ratisbonne, l'Organisation de la conférence islamique (OCI) à Djeddah a demandé elle aussi au Vatican de clarifier sa position à l'égard de l'islam et de ses préceptes. L'OCI a dit son espoir qu'il ne s'agit pas là d'une nouvelle orientation du Vatican à l'égard de l'islam "après des décennies de dialogue" entre le Vatican et des penseurs du monde musulman depuis le pontificat de Paul VI.

Alors que le pape est attendu en Turquie à la fin novembre, Ali Bardakoglu, directeur du Département des affaires religieuses auprès du gouvernement, a estimé qu'il n'y avait aucun intérêt pour le monde musulman à la visite en Turquie d'"une personne ayant de telles convictions pour l'islam et son Prophète". Au Vatican, plusieurs personnalités ont mis en garde contre toute "instrumentalisation" du discours du pape, et contre le risque que la foi musulmane soit aujourd'hui "prise en otage par les politiques".


Benoît XVI rappelle le contexte particulier du XIV ème siècle: Benoît XVI

L'Eglise face à l'islam, défi pour Benoît XVI: >>> Benoît XVI
Benoît XVI souhaite un dialogue avec l'islam dans la réciprocité: >>> Benoît XVI
Le Pape Benoît XVI face au défi de l'islamisation de l'Europe - Dossier >>> Benoît XVI


Sources: Vatican - © Ctb/apic/imedia/ar/ag/be/jb - E.S.M.

Eucharistie sacrement de la miséricorde - 15.09.2006 - BENOÎT XVI

Attention de ne pas nous laisser à notre tour, au nom de la raison, saisir par la haine

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1509065_instrumentalisation


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Dr.Michaeli Panem
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Localisation : La belle province

MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 01:18

Si tous ces représentants musulmans mettaient plutôt toutes leurs ardeur à dénoncer les crimes horribles que les extrémistes font au nom de leur "Dieu" , ce monde ne s'en porterait que mieux.

Imaginez que nous fassions comme eux à toutes les fois que le Christ est bafoué dans ce monde, il y a longtemps que le choc des nations sur terre seraient consummés et que la terre auraient été dépeuplé.
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http://cyberquebec.ca/drmichaelipanem/
inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 07:50

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 15:13

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 17:14

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Frank
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 17:38

christian a écrit:
C'est antérieur, largement, au colloque de Ratisbonne, bien entendu.

Turquie - Un best-seller sur le meurtre du Pape


"
Citation :
L'attentat sur le pape"
C'est le titre du roman que l'on trouve actuellement sur les listes de best-sellers dans la Turquie "modérée". L'accroche du livre est "Qui tuera le Pape à Istanbul ?"

Pour les germanophones, voir : http://www.diepresse.at/Artikel.aspx ?channel=k&ressort=k&id=583060

Pour les néerlandophones, voir : http://www.rorate.com/rorate/scripts/nws_art.php ?id=28741


suite ici:

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10217

Merci Christian, tu as toujours d'excellentes informations. thumleft Que ferions-nous sans toi ? Very Happy Je vais de ce pas la diffuser sur INXL6 et sur d'autres forums catholiques. On va voir si elle passe, bref s'ils ont un désir de vérité ;-).
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 17:41

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jr
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 18:05

Des soldats qui tirent sur le Pape en blanc à Rome , ça vous rapelle pas certaines prophéties ? Je sais plus trop lesquelles ?
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 18:08

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 18:26

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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 19:04

...seulement reste à savoir combien parmi ces 52% (ou 65%) qui qualifient de "pathologique" la guerre sainte islamique sont de fervents et authentiques catholiques quand on pense que la pratique religieuse régulière est de l'ordre, en France, de 5% Confused .

En d'autres termes, la condamnation de l'islam est elle un gage de fidélité à l'Eglise universelle de NSJC?

Amitiés

Philippe
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 19:13

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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 19:27

Je ne suis pas du tout convaincu que les opinions professées par l'Eglise peuvent se résumer dans les quelques lignes du discours de Ratisbonne rapportées par la grande presse. Il me semble que c'est un peu réducteur. Non?

Philippe
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 19:33

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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 20:33

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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 20:55

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Frank
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 21:07

merci Christian, je fais suivre, je fais suivre Wink
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inconnu
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 21:10

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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 23:13

Encore des propos lucides et raisonnables au milieu de toute cette agitation médiatique (propos tenus par un prêtre Libanais)

http://www.lorientlejour.com/page.aspx?page=article&id=321897

Citation :
Le discours du pape : une main tendue à tous, et aux musulmans en particulier
L’article du père SAMIR Khalil SAMIR, s.j., directeur du Cedrac

Par le P. Samir Khalil SAMIR, s.j.
Directeur du Cedrac (USJ) et professeur

Les critiques du monde musulman à la conférence magistrale tenue à l’Université de Regensburg (Ratisbonne) en Allemagne par le pape Benoît XVI abondent de toutes parts. Bientôt, des foules descendront dans la rue pour exiger des excuses pour ce qui y a été dit. La honte, c’est que la très grande majorité des manifestants (sinon tous) n’a pas lu cette conférence académique. Et combien même ils l’auraient lue, ils auraient bien du mal à en saisir la portée profonde. C’est à cela que nous en sommes réduits. On a l’impression que le scénario des caricatures sur le prophète de l’islam, rodé en janvier-février dernier, est en train de se répéter. Avec cette différence qu’ici il n’y a pas la moindre caricature ni la moindre offense à qui que ce soit, mais au contraire une réflexion destinée à tout penseur pour l’amener à réfléchir sur le rapport entre foi et raison, réflexion dont nous, chrétiens et musulmans arabes, avons grandement besoin.
Peut-être est-ce là le drame : ce discours académique, destiné aux scientifiques (comme l’annonce le titre même), a été dénaturé puis jeté en pâture à l’opinion. La responsabilité de la presse occidentale est très lourde, qui a voulu profiter de ce document pour provoquer le monde musulman. Elle a situé ce texte académique dans le contexte de la confrontation entre l’Occident et le monde musulman, comme si le pape approuvait et appuyait la théorie du « conflit des civilisations » prônée par Samuel Huntington ! Alors qu’en réalité, l’objet de cette conférence académique est le dialogue interculturel et interreligieux.

La citation coranique
Rappelons tout d’abord que les paragraphes qui traitent tant soit peu de l’islam correspondent à environ 10% du texte global. Le pape y cite un verset coranique : « Il n’y a pas de contrainte en matière de religion » (la Vache 2, 256) ; c’est sans doute le verset le plus fréquemment cité en Occident, dans le but de souligner que le Coran appuie la liberté de conscience.
Si le pape avait voulu attaquer l’islam sur ce point, il lui aurait été facile de citer d’autres versets, à commencer par les versets 190-193 de la même sourate : « Combattez dans le sentier de Dieu ceux qui vous combattent et ne transgressez pas. Certes, Dieu n’aime pas les transgresseurs ! Tuez-les, où que vous les rencontriez, et chassez-les d’où ils vous ont chassés : la sédition (fitna) est plus grave que le meurtre. (…). Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition (fitna), et que la religion soit entièrement à Dieu seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. »
Puis vient le texte de l’empereur Manuel II Paléologue dans sa controverse avec un docte persan, qui aurait eu lieu en 1391. Le pape le cite d’après l’édition du texte grec du père Adel-Théodore Khoury, bien connu des milieux du dialogue islamo-chrétien. C’est un débat qui reprend les thèmes classiques dans l’apologétique islamo-chrétienne.
Le musulman l’invite à comparer les trois religions monothéistes (charâ’i’), selon le schéma bien connu : Dieu a envoyé le prophète Moïse qui a apporté à son peuple la Loi mosaïque, mais les juifs n’ont pas été fidèles à Moïse ; alors Dieu a envoyé d’autres prophètes puis Jésus, qui a abrogé la Loi de Moïse et a apporté à son peuple la Loi de l’Évangile, mais les chrétiens n’ont pas été fidèles à Jésus, ajoutant à son message la Trinité et d’autres éléments ; enfin Dieu a envoyé son dernier messager, Mohammad, qui a apporté à son peuple la Loi du Coran, laquelle a abrogé les Lois précédentes. Tel est l’argument musulman classique pour établir la supériorité de la troisième et ultime révélation de Dieu à l’humanité.
À cela Manuel répond par un argument différent qui se rapporte au contenu et non à la chronologie : quelle est la nouveauté de l’apport du Coran ? La seule nouveauté est la permission d’user de l’épée pour répandre sa propre foi. Là encore, l’argument est classique et trouve un fondement tant dans certains passages du Coran que dans la vie et les « hadith » du prophète de l’islam.
C’est cette dernière réponse de l’empereur, avec la mention du « jihad », qui a servi, je crois, à déclencher la polémique. Le pape, citant Manuel, prend ses distances et dit : « Après avoir tenu des propos si forts ». Puis il poursuit : « L’empereur explique ensuite en détail pourquoi il est absurde de diffuser la foi par la violence. La violence est contraire à la nature de Dieu et à la nature de l’âme: Dieu n’aime pas le sang, et agir de manière déraisonnable est contraire à la nature de Dieu. »
C’est cette phrase qui est l’objet de toute la conférence. C’est pour cette phrase que le pape a utilisé ce texte, et il a voulu situer la phrase-clé. Il la reprendra 5 fois durant son discours, car il veut montrer que c’est la raison, qui vient de Dieu, qui rend l’homme semblable à Dieu, et que la violence ne peut venir de Dieu puisqu’elle est contraire à Sa nature. Tant qu’il n’y a pas harmonie entre foi et raison, il y a violence ; mais quand ces deux sont en harmonie, il ne peut y avoir de violence. En disant cela, Benoît XVI rejoint tous ceux, musulmans, chrétiens ou juifs, qui luttent contre la violence en eux et autour d’eux. « Heureux les bâtisseurs de paix ! » Malheureusement, il arrive trop souvent aujourd’hui que la foi musulmane soit accaparée par les politiques (et par là passe à la violence) et que le Coran soit accaparé par les doctes, empêchant le musulman moderne de se poser des questions. Par ailleurs, qui pourrait nier que le fait de la violence est aujourd’hui un problème réel dans le monde musulman ?
Le gros de la conférence cependant ne porte pas là-dessus : il concerne l’Occident, qui a vidé la notion de raison (« logos ») de tout ce qui est spirituel ; alors que la notion grecque de « logos », telle qu’elle a été purifiée par la tradition chrétienne, n’oublie jamais que la raison vient de Dieu et qu’elle est le plus grand don que Dieu ait fait à l’homme. Cela est si vrai que le terme « logikos », qui signifie « rationnel », a pris le sens de « spirituel » dans les textes chrétiens (ainsi que sa traduction latine « rationabilis »).
Le pape critique longuement la pensée occidentale qui s’est éloignée de l’illuminisme authentique pour adopter un faux illuminisme rejetant tout ce qui est surnaturel.
En conclusion, il écrit : « Cet essai de critique de la raison moderne de l’intérieur n’inclut en aucune manière l’opinion qu’il faudrait désormais retourner en arrière, à l’époque antérieure à l’illuminisme, en rejetant les convictions de l’époque moderne. Ce qui est valide dans le développement moderne de l’esprit doit être reconnu sans réserves. Nous sommes tous reconnaissants pour les grandioses possibilités que ce développement a ouvertes à l’homme (…) Il ne s’agit pas pour moi de faire une critique négative, mais plutôt d’élargir notre concept de raison. » Le croyant n’est donc pas quelqu’un qui fuit la modernité pour se réfugier dans le passé.
Mais le pape est conscient que derrières ces « grandioses possibilités » se profilent aussi des menaces réelles. Pour lui, on n’arrivera à les dépasser que si raison et foi se retrouvent unies d’une manière nouvelle. D’où la nécessité que la théologie, comme discipline académique de réflexion sur le rapport raison-foi, ait sa place à l’université et dans le vaste dialogue des sciences.
« Alors, et seulement alors, nous devenons capables d’opérer un vrai dialogue des cultures et des religions, un dialogue dont nous avons un besoin urgent. »
Le mot-clé de cette conférence philosophico-théologique est celui de « raison », qui revient 46 fois. J’ai essayé de simplifier au maximum les idées, sans être sûr de l’avoir fait correctement, d’autant plus que le texte français n’est pas encore publié. On voit combien la pensée de Benoît XVI est profonde et surtout proche de nos préoccupations à tous, musulmans, chrétiens, juifs et agnostiques. Le dialogue en vérité ne peut éluder les problèmes, par exemple celui de la violence, ou celui de la modernité. Le dialogue (« dia-logos ») suppose la rationalité. Nous sommes tous invités à y entrer. Les réactions épidermiques et émotionnelles ou, pis encore, la manipulation des foules, ne peut que conduire à la violence, qui est contraire à la nature de Dieu et de l’homme.


Dernière édition par le Sam 16 Sep 2006, 23:36, édité 1 fois
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gaetan8888
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MessageSujet: Re: .   Sam 16 Sep 2006, 23:30

Hello

Mahomet était plutôt violent, c'est connue et vérifiable de par leurs propres textes dont les ouvrages de Hadiths (commentaires du coran).

Mahomet fit peu à peu assassiner, avec l’accord d’Allah, tous ceux qui lui étaient opposés ou qui l’avaient critiqué

Ainsi Abu Afak, un juif centenaire avait osé composer une satire lyrique du Prophète (Kitab al Tabaqat al Kabir, Volume 2, par Ibn Sa’d, page 32). Mahomet s'est exclamé: "Qui me vengera sur cette crapule?" et Salim ibn Umayr est parti le tuer dans son sommeil.

Puis la poétesse Asma bint Marwan, mère de 5 petits enfants, écrivit une poésie critiquant les Arabes pour avoir laissé Mahomet assassiner un vieil homme. Apprenant ses dires, Mahomet questionna : «N’y aurait-il donc personne pour me débarrasser de la fille de Marwan ?» Umayr ibn Adi, un musulman (aveugle ?) se porta volontaire et poignarda la malheureuse dans son lit, alors qu’elle donnait la tétée à son plus jeune enfant.(Sirat Rasul Allah). Lorsque, pris de remord, Umayr exprima ses craintes d'être puni de ce meurtre par Allah, Mahomet le rassura en lui disant que «Même deux chèvres ne se disputeraient pas pour cela». Il dit aussi : "Oh sois témoin, aucune revanche n'est payable pour son sang !" (Aba Dawud Livre 38, 4348)

En 624, le Prophète attaqua victorieusement une caravane Mecquoise au puits de Badr (avec l'appui d'anges invisibles). En souvenir, ce mois devint le Ramadan.
Parmi les prisonniers se trouvait le conteur Al Nadr qui s’était autrefois illustré en se moquant du prophète à la Mecque et en disant que les sourates étaient des fables. Ivre de vengeance, Mahomet en profita pour l’exécuter.

Mahomet dit à ses hommes: "Quiconque d'entre vous rencontrera Abou-Djahl, qu'il ait soin de ne pas le laisser échapper. Si vous ne le rencontrez pas, cherchez le parmi les morts ; car Dieu m'a promis qu'il serait tué aujourd'hui. Si vous ne le reconnaissez pas à son visage qui pourrait être couvert de poussière, vous pourrez le distinguer à une cicatrice qu'il a au pied ;... tranchez lui la tête et amenez la moi. !"... ce qui fut fait.
Mahomet dit à Uqba bin Abi Mu`ayt : "Je fais à Dieu le voeux que si je te saisis en dehors de la Mecque, je te ferai couper la tête !".
Les textes disent ensuite :
Deux jours après, à mi-chemin vers Médine, Uqba, un autre prisonnier, avait été ordonné à l’exécution. Il tenta de protester et demanda pourquoi il devait être traité avec plus de rigueur que les autres captifs. «En raison de ton inimité avec Allah et son prophète», répondit Mahomet. «Et ma petite fille ! cria Uqba dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle ?». «Les feux de l’enfer !» s’exclama le Prophète. Et à cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. «Misérable que tu es !» continua-t-il, «Et persécuteur ! Mécréant qui ne crois ni en Allah, ni en son prophète, ni en son livre ! Je remercie le seigneur qui t’as tué, et ainsi a consolé mes yeux !». (bn Hisham, Sirat de Mahomet)
Uqba n’était n'avait pourtant pas persécuté les premiers musulmans : Il mourut pour la simple et bonne raison qu’il refusa l’Islam, fidèlement à ses convictions personnelles.

Mahomet ordonna également le meurtre du poète critique juif Ka'b ibn al-Ashraf, parcequ'il avait récité à la Mecque un ode funèbre pour les Mecquois tués par les musulmans (et aussi parcequ'il taquinait les musulmans en adressant des vers d'amour à leurs femmes).

Ce fut au tour de Ibn Sunayna d'être assassiné par son ami musulman Muhayyisa ben Masud parcequ'il était juif lui aussi. Le frêre de Muhayyisa s’écria alors que «Une religion qui pousse à faire cela est certainement merveilleuse !».

Ces assassinats troublèrent cependant quelques âmes sensibles et le Prophète trouva le moyen de se justifier par une nouvelle sourate bien opportune (!) : « Il n’appartient pas au prophète de faire des captifs, tant que, sur Terre, il n’a pas complètement vaincu les incrédules.» (sourate 8,67).

Peu après la bataille de Badr, un incident mit le feu aux poudres. Une musulmane ayant été molestée au marché par des juifs de la tribu des Banû-Qaynuqâ', des batailles entre musulmans et juifs s'ensuivent. La tribu mise en cause se trouva bientôt assiégée par les musulmans puis fut expulsée de Médine et ses biens confisqués.
En 625, la deuxième tribu juive, celle des Banû-Nadhîr, fut accusée de pactiser avec les habitants de La Mecque (Allah aurait révélé qu'ils voulaient assassiner son Prophète). Ils durent s'enfuir à Quaybar après une violente bataille, Mahomet ayant fait couper et brûler toutes leurs palmeraies : «Ce que vous coupez de souple ou que vous laissez debout sur sa tige, c'est sur l'ordre d'Allah et pour confondre les mécréants.»
Le prophète fit tuer aussi Kab, chef des Banû-Nadhîr et poête satiriste, ainsi que sa femme, car ils s'étaient moqué de lui.

Le Prophète donna la permission d'aller tuer le juif Satam b. Abî Al-Huqayq qui se trouvait dans la ville de Khaybar car il était son ennemi. Alors cinq hommes de la tribu des Khazraj allèrent à Khaybar pour exécuter le plan. Ils se firent passer pour des acheteurs :
La femme d'Al-Huqayq demanda : "Qui êtes-vous ?" Ils répliquèrent : "Nous sommes des Arabes et nous cherchons de l'approvisionnement en grains." La femme dit : "Voilà votre homme, entrez chez lui." Quand ils entrèrent ils fermèrent la porte et avec leurs épées ils l'attaquèrent alors qu'il était sur son lit. L'ayant déjà poignardé, Abd Allah b. 'Unays lui enfonça encore son épée dans le ventre de telle sorte qu'elle ressortit de l'autre côté. Ils retournèrent à Médine. Ils entrèrent chez Mahomet et l'informèrent de la mort du juif. Mais chacun prétendait l'avoir tué. Alors l'Envoyé d'Allah dit :
"Apportez-moi vos épées." Ils les lui apportèrent. Il regarda et se référant à l'épée de 'Abd Allah b. Unays il dit : "Celle-ci l'a tué car j'y vois la trace de la nourriture." »

Mahomet était devenu le maître de Médine. Il devint riche et puissant grâce au butin des razzias et du tribut qu’il exigeait des vaincus. Il s'était associé aux pillards Banou Damréh ainsi qu'à Abouzar de la tribu des brigands de Ghafar. La tribu des Banou Madlidj qui était idolâtre s'est alliée aussi au Prophète uniquement dans l'intention de s'emparer des butins obtenus dans les attaques aux caravanes.Mahomet a mené ainsi soixante trois razzias en tout (contre une seule guerre défensive). Ses victoires devaient démontrer à ses fidèles la pertinence de son message.
Les Mecquois, excédés par le pillage de leurs caravanes, montèrent une expédition avec Abu Sufyan contre Mahomet. Ils le battirent d’abord à Uhud le 21 mars, puis entreprirent le siège de Médine en 627 pendant 15 jours ("bataille du fossé"). Mais Mahomet ayant fait creuser un fossé défensif autour de la ville, les Mecquois durent lever le siège.
Le Prophète en profita pour accuser ("O vous, singes et cochons...") et attaquer la dernière tribu juive de Médine : les Banu Qurayza (qui pourtant avaient participé à la défense). Aprés un siège d'un mois, il leurs fait dire qu'ils ont le choix entre se convertir à l'islam ou bien de mourir. Malgré leur rédition, Mahomet décide de massacrer, sur ordre d’Allah, tous les membres mâles de la tribu (600 à 800 hommes). Ils furent horriblement torturés, pour qu'ils avouent où ils avaient cachés leurs trésors, puis, emmenés par groupe de cinq, ils furent tous égorgés et jetés dans des fosses communes creusées prés de la place du marché de Médine. Les femmes et les enfants furent vendus comme esclaves. Après le carnage, Mahomet pris pour concubine la belle Rayhana bint umru bin hanafa, veuve de l’un des suppliciés.
Le Hadith, Sahih Bukhari 5,59,362 dit à ce sujet :
"Il a alors tué leurs hommes et a distribué leurs femmes, leurs enfants et leurs propriétés parmi les musulmans, mais certains d'entre eux sont venus vers le prophète et il leur a accordé la sécurité, et ils ont embrassé l'islam. Il a exilé tous les juifs de Médine. Ils y avait des juifs de Bani Haritha et tous les autres juifs de Médine"
Ibn Ishaq a écrit à la page 466 du Sirat Rasulallah ::
"Alors l'apôtre a divisé la propriété, des épouses, et des enfants des Banu Qurayza entre les musulmans, il a fait connaître à ce jour les parts concernant les chevaux et les hommes, et en a pris le cinquième ",(Mahomet et sa famille ont obtenu un cinquième des prises de guerre). Puis l'apôtre a envoyé Sa'd. . . avec certaines des femmes captives des Banu Qurayza à Najd pour qu'il les vende contre des chevaux et des armes."


Le Hadith 669 dit :
Quelques gens de la tribu d'Uraina sont venus au Prophète et il leur a dit qu'ils pourraient aller aux chameaux de Sadaqa et boire leur lait et urine (utilisée à guérir des certaines maladies). D’abord tout était bien mais alors ils se sont abattus sur les bergers et les ont tués, sont devenus des apostats de l’Islam et ont enlevé les chameaux de Muhammad. Il a envoyé des hommes pour les rentrer. Le Prophète Sacré a ordonné leurs mains coupées, leurs pieds coupés, leurs yeux éteints et les avait jeté sur la terre rocailleuse jusqu'à ce qu'ils soient morts.


Le Hadith, Sahih Bukhari 8, 82, 794 dit :
Anas a relaté : Certains de la tribu d'Ukl sont venues chez le Prophète et ont embrassé L'islam. Le climat de Médine ne leur convenait pas, alors le prophète leur a ordonné de boire l'urine et le lait des chameau pour se soigner. Ils l'ont fait et ont récupérés de leur mal. Mais ils se sont détourné de l'islam et ont tué le berger des chameaux et sont partis avec les chameaux. Le Prophète envoya certains à leur poursuite et ainsi ils les ont attrapés et rapportés, et le Prophète a commandé que leurs mains et jambes devaient être tranchées et que leurs yeux devraient être marqués au fer rouge et que leurs mains et leurs jambes coupées ne soient pas cautérisées, et ceci jusqu'à ce qu'ils meurent. (... "et il furent jetés à Al-Harra et ils moururent de soif".)
Abu Dawud 38A357 a écrit :
Quand l'Apôtre de Allah a coupé les mains et pieds de ceux qui avaient volé ses chameaux et apostasié, et il a ordonné que leurs yeux soient éteint par feu, Allah l'a réprimandé et a révélé: "La punition de ceux qui font la guerre contre Allah et Son Apôtre et s'efforcent de toutes leurs forces pour la méchanceté à travers la terre est l’exécution ou la crucifixion."

A partir de 627 le Prophète lanca une politique d'agression systématique des autres tribus.
Il attaqua les tribus des Bani Moustalik et les juifs de Wadil Qora, enleva les femmes et les enfants de la tribu des Moshjarik, pilla des caravanes, prit l'oasis juive de Fadak (qui devint bien personnel de Mahomet) et dit aux juifs Beni Qainoqa : "Si vous n'embrassez par l'islam, je vous déclare la guerre !"

Puis il lanca une expédition contre les juifs de Quaybar. Il commenca par inviter leur chef à un pourparler et en profita pour le faire assassiner avec toute sa suite en cour de route.
Dans la "Vie de Mahomet", page 515, il est écrit :
"Il a attaqué la ville juive de Quaybar où il a pris un des chefs juifs (Kinânah) et l'a torturé pour le forcer à dire où était enterrée son argent. Après que l'homme ait refusé de parler, et comme il était presque mort du fait de la torture, Mahomet a ordonné que sa tête soit tranchée."
«Al-Zubayr se mit à brûler avec un briquet sa poitrine, jusqu'à ce que Kinânah fût sur le point de mourir. Puis l'Envoyé d'Allah le livra à Muhammad b. Masiamah ; celui-ci lui coupa le cou, pour venger son frère Mahmûd b. Masiamah.»

Puis Mahomet fit de Safiyya bint Hayi bin Akhtab (17 ans) son esclave par les droits de la guerre et l'obligea à partager sa couche. (Elle était l'épouse de Kinânah que le Prophète avait fait torturer). Mahomet n'eut même pas la patience d'attendre le retour à Médine pour consommer le mariage. Un partisan de Mahomet, resté toute la nuit de noces a veiller, avec son épée, près de leur tente, dira au Prophète : «Je craignais la réaction de cette femme à ton égard. C'est une femme dont tu as tué le père, le mari et le peuple.»
Safia elle même déclarait, selon les hadiths, que "Personne ne lui paraissait plus détestable que Mahomet".

Lors du banquet qui s'ensuivi, La belle Zaïnab de Quaybar, tenta d'empoisonner Mahomet avec un plat de viande empoisonné, mais le prophète vomit le poison et guérit. Lorsqu'il demanda à Zaïnab la raison de son geste, elle répondit : "Tu as causé à mon peuple de grands maux et j'ai pensé : si tu n'es qu'un simple chef d'armée, je sauverai mon peuple en causant ta mort, mais si vraiment tu es prophète, Dieu t'avertira de mon projet et tu survivras." Mahomet fit immédiatement mettre à mort l’héroïne juive.)
Un autre texte donne la version suivante :
Zaïnab la juive, fille d'Al Harith, épouse de Sellem ibn Michkam, envoya au prophète un mouton roti qu'elle avait empoisonné. Elle demandant auparavant quelle était la partie que le prophète préférait, et comme on lui apprit que c'était l'épaule, elle mit baucoup de poison sur cette partie. Dés que le prophète mordit l'épaule du mouton qui lui avait été offert, il fut averti que la viande était empoisonnée et il recracha ce qu'il avait dans la bouche.
Ensuite, il fit réunis tous les Juifs et leur demanda "Direz vous la vérité si je vous demande quelque chose?" "Oui, répondirent ils". "Avez vous mis du poison dans ce mouton?" "OUI dirent ils encore". Et quelqu'un vous a portés à le faire ?" demanda-t-il. "Nous avons voulu nous débarasser de toi, au cas où tu aurais été menteur; par contre, si tu es vraiment un prophète, cela ne te fera rien".
On amena ensuite la coupable auprés du messager de Dieu et elle confirma qu'elle avait cherché à l'assassiner. Les musulmans voulurent la tuer mais sur le moment le prophète ordonna qu'on la libère et il ne la punit pas sur le moment. Cependant, lsq Bichir Ibn Al barra ibn Maa'rour qui avait mangé aussi la viande empoisonné mourrut, alors il la fit tuer.

Le Prophète avait demandé à ses compagnons de ne pas l'ensevelir après sa mort, car il serait élevé au ciel. Mais après trois jours, son cadavre commença à dégager une odeur fétide, et ses disciples, déçus de son mensonge, le mirent en terre. La tradition musulmane prétendra que c'est Mahomet qui aurait finalement choisi, après sa mort, de ne pas s'élever et de finir comme le commun des mortels... Quand à son compagnon Omar, il aurait alors dit : "que la langue de ceux qui disent qu'ill est mort soit arrachée !"
A sa mort, le pacifique Mahomet possèdait en tout 7 sabres, 3 lances, 3 cuirasses et un bouclier. D'aprés le calcul d'Al Tabari, il aurait lancé 62 expéditions guerrières en tout pendant la durée de son existance.
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Gaétan
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MessageSujet: Re: .   Dim 17 Sep 2006, 08:42

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MessageSujet: Re: .   Dim 17 Sep 2006, 09:35

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MessageSujet: Re: .   Dim 17 Sep 2006, 12:44

Je crois personnellement que les propos du pape doivent être entendus comme un appel universel à la raison, donc à l'adresse de tous, (y-compris et surtout des catholiques).

Bien amicalement

Philippe
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