 | Coeurs unis en Jésus et Marie Prières et échanges |
| | | Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE I et svtes | |
| | Auteur | Message |
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Angélique Assidu
Nombre de messages: 432 Date d'inscription: 11/02/2007
 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE I et svtes Mer 13 Fév - 19:44 | |
| LES APPARITIONS DE DAMAS
SOUFANIEH Bonjour à toutes et à tous. Chers amis, je vous remercie aujourd’hui d’être venus pour goûter la suavité des apparitions de Damas, la ville où Saul allait persécuter les premiers chrétiens, et arriva… chrétien, terrassé par le Christ. Frères et sœurs, c’est arrivé le 27 Novembre 1982 chez Myrna à Soufanieh : une petite icône bon marché, sous cadre en plastique, s’est mise à répandre de l’huile, goutte à goutte : à remplir une soucoupe. Myrna a alors 18 ans. Elle est mariée avec Nicolas depuis 7 mois. Elle accueille cette huile comme un don de Dieu. C’est son mari qui avait acheté l’icône, lors d’un voyage en Bulgarie. Mais cette huile de Damas, elle ne vient pas du ciel ! Objectera-t’on ?C’est ce qu’a pensé la police, qui a démontré et abîmé l’image, sondé les murs sans trouver rien de suspect. De même, les médecins qui ont poursuivi cette enquête sans trouver plus d’explications, lira-t-on plus loin. Chers amis, il faut savoir que quelques jours avant l’exsudation de l’icône, de l’huile avait coulé, inopinément, des mains de Myrna : de l’huile d’olive, a-t-on constaté pareillement à l’analyse, et les médecins qui ont assisté plusieurs fois au phénomène sont déroutés, car le corps humain ne peut roduire de l’huile d’olive attestent-ils. L’onction de cette huile, fait à des malades, a provoqué des guérisons que les médecins ont considérées avec étonnement. La raison s’agite et proteste contre tant de merveilleux. Cependant Myrna vit cela simplement, dans son quotidien que ces phénomènes interrompent et dérangent parfois. Elle a eu des apparitions de la Vierge et des messages que je vous lirai plus tard, si vous le voulez bien. Elle a eu les stigmates et reçu alors vocation de partager la croix du Christ. Elle eût préféré la gloire à la Croix, mais elle a accepté la Croix, par amour du Seigneur. Son mari, si peu chrétien, qu’il avait d’abord pensé éviter le mariage religieux, est entré dans sa grâce. Et la vierge dit à Myrna :Je ne suis pas venue séparer. Ta vie conjugale restera comme elle est. La foule vient alors prier chez Myrna et Nicolas. Elle y amène des malades.Elle envahit leur maison. Il se font disponibles. Chers amis, Myrna et Nicolas sont un foyer mixte : lui orthodoxe, elle grecque catholique. Le Lundi 22 novembre 1982, Myrna en compagnie d’Alice sa belle mère, s’est rendue au chevet de Leila, la sœur de Nicolas, alitée à cause de douleurs aiguës qui la faisaient crier. Etaient présentes plusieurs femmes, dont la sœur aînée de Leila : Marie-Rose. Cette dernière a proposé que toutes les personnes présentes prient pour la malade. Elles priaient depuis plusieurs minutes, quand… Ecoutons Myrna : « Soudain, j’ai senti une chose étrange, indescriptible, tout mon corps frissonnait. Comme si une force était sortie de moi. Une jeune femme de confession musulmane, prénommée Mayada a crié : « Myrna, qu’est ce que qu’il y a sur tes mains ? ». De l’huile coulait de mes mains ». Myrna a pensé défaillir, toute l’assistance spontanément s’est mise à crier « O vierge, au secours… ». La première émotion passée, Myrna a frotté les endroits douloureux du corps de Leila avec ses mains imprégnées d’huile. Les douleurs ont cessé instantanément. Plus tard, les femmes ont été rejointes par Nicolas, l’époux de Myrna. Constatant la pâleur du visage de sa jeune femme, il s’en est inquiété ; Sa sœur Marie Rose lui a expliqué l’aventure qu’elles venaient de vivre, dont la guérison spontanée de Leila. Il a éclaté de rire et s’adressant à son épouse d’un ton moqueur :- Peut-être as-tu mangé du labné ou des aubergines macérées et de l’huile a coulé sur tes mains ?- Mon frère ne blasphème pas, lui a dit sa sœur. Nicolas est reparti proposant de revenir chercher son épouse plus tard. Lorsque Farid, le mari de Leila est rentré, il a trouvé son épouse, souriante et occupée à ses travaux ménagers.Il s’est exclamé :- Grâce à Dieu ton état s’est amélioré. Dans la soirée, en présence de Farid et Nicolas lors d’une nouvelle prière, après que Myrna se fut soigneusement lavé et essuyé les mains, ces dernières se sont à nouveau imprégnées d’huile. Farid et Nicolas étaient convaincus qu’ils étaient face à un phénomène surnaturel, quelque chose qu’ils ne comprenait pas , qu’ils se s’expliquaient pas, et qu’ils savaient être hors de la rationalité. En rentrant chez eux, Myrna et Nicolas étaient inquiets, dépassés par les événements, ils n’avaient cessé de se questionner : « Pourquoi auraient-ils été choisi par Dieu ? ». Ils savaient qu’ils n’étaient pas des saints. Chers frères et sœurs, dans les jours qui ont suivi la première manifestation, Myrna a affirmé au Père Elias Zahlaoui qui lui demandait si elle priait beaucoup, lorsqu’il est venu enquêter sur l’affaire : - Ne te fais pas d’illusion Abouna (Père en arabe), j’ai 18 ans, je suis mariée depuis 7 mois. Tout ce que je sais prier c’est le NOTRE PERE et le JE VOUS SALUE MARIE, je sais faire le signe de la Croix et je vais parfois le mercredi à la confrérie de la Vierge avec ma belle-mère à l’église de la croix pour assiter à l’office…. Myrna a un caractèr réservé, mais affiche une joie de vivre naturelle, son visage s’éclaire fréquemment d’un beau sourire nullement emprunté. Son comportement est normal et équilibré, aucun travers pathologique, si petit soit-il, a précisé un médecin à Damas. En Plaisantant, le médecin a ajouté : désespérément normale. Chers amis, face aux phénomènes que Myrna et Nicolas venaient de vivre, leur inquiétude était grande, mais ils commençaient peu à peu à s’abandonner à l’idée que « Dieu leur demandait peut-être quelque chose ». Myrna s’était mise à prier : - Mon Dieu qu’est-ce que c’est, cette huile ? Je sais que c’est la puissance divine, mais pourquoi m’as-tu choisie moi qui suis si faible, alors que des milliers méritent plus que moi cette grâce ? Malgré cela que ta volonté soit faite. Maintenant, je t’offre mes actions, mes fatigues, mes peines, mes souffrances et mes joies, pour qu’il ne reste rien d’autre sinon pour t’honorer. O Dieu, je mets en toi tout mon espoir, parce que je crains mes faiblesses. Fais que je m’éloigne de tout acte que tu ne veux pas (…). Nos jeunes mariés, dès ce jour, vont vivre une aventure à l’instar d’une véritable saga. Ils vont être les témoins et les récipiendaires de faits pour le moins étonnants. Ils seront tour à tour dans l’angoisse et la sérénité, dans le doute et dans l’assurance, dans la peine et dans la joie. Chers frères et sœurs, je souhaite vous parler maintenant des nombreux visiteurs : Le 25 novembre, la mère de Myrna, ayant appris la guérison de Leila, a rappelé à sa fille, avec un peu de reproche dans la voix, qu’elle aussi souffrait cruellement de la colonne vertébrale et lui a demandé de prier pour elle. En présence d’une partie de la famille, Myrna a prié en tenant une boulette de coton sec dans la main. A nouveau l’huile est apparue sur ses mains et a humecté le coton. Myrna à l’aide de ce coton a badigeonné le dos de sa mère qui affirme que depuis, elle n’a plus jamais ressenti de douleurs dorsales. Le lendemain, Nicolas a proposé que toute la famille observe une journée de jeûne, comme action de grâces, afin de remercier le Ciel de cette huile. La proposition a été accueillie par des cris de joie de toute la famille. Lors d’un voyage à Sofia en Bulgarie, Nicolas avait acheté dix petites reproductions d’une icône de la Vierge Marie à l’enfant, montées dans des cadres en plastique imitation ivoire. Il les a remises en cadeau à 7 foyers de la famille. Cette petite reproduction d’icône, d’une valeur marchande négligeable, va être connue en quelques années de millions de chrétiens à travers le monde. Chers frères et sœurs, le 27 novembre, alors que Myrna vaque à ses tâches ménagères, son regard tombe sur deux icônes placées côte à côte. La première est très belle, elle est en bois, elle reproduit une icône du 15ème siècle.La seconde est l’une des dix petites reproductions achetées à Sofia. Myrna remarque que cette dernière est très brillante, elle la prend entre ses mains et constate que des gouttelettes d’huile se forment sur le verre qui protège la reproduction. Elle est stupéfaite, puis court vers son époux. Nicolas n’en croit pas ses yeux, il s’est mis à trembler et un instant il a cru défaillir. Il prend la petite icône des mains de son épouse et la pose sur une assiette décorative afin que l’huile ne tombe pas à terre. Rapidement l’assiette se remplit d’huile. Il les place alors dans un grand plateau argenté. Myrna et Nicolas tombent à genoux, ils sont pétrifiés, ils ne savent que faire. - Comment l’huile peut-elle couler si abondamment d’une image imprimée sur du papier ordinaire, se demandent-ils ? Nicolas décide alors d’aller chercher le reste de la famille. Myrna est restée seule, elle a peur,- Qu’est ce que c’est ? Soudain, frères et sœurs, elle entend une voix de femme qui lui dit : « Ma fille Marie ne crains pas, je suis avec toi. Ouvrez les portes, ne privez personne de ma vue … Nicolas est alors de retour avec plusieurs parents et des amis. SUITE PARTIE II |
|  | | Angélique Assidu
Nombre de messages: 432 Date d'inscription: 11/02/2007
 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE II Mer 13 Fév - 19:45 | |
| Il a peur des conséquences de cette nouvelle manifestation qu’il ne s’explique pas et demande que toutes les personnes présentes s’engagent à garder le secret et que les curieux soient repoussés. Myrna l’interrompt : - Non Nicolas, j’ai entendu une voix de femme me disant d’ouvrir les portes et de ne priver personne de sa vue. Nicolas a acquiescé à la demande de son épouse et sur le champ il a ouvert la porte de leur demeure. Et de fait, les premiers visiteurs sont entrés. Depuis 5 ans ce sont des milliers et des milliers de visiteurs qui sont venus dans la modeste maison de Soufanieh pour prier, dont de nombreux prêtres et plusieurs évêques. Chers amis, il y a eu aussi les visites de l’Eglise et de la police. Débutées le samedi 27 novembre 1982, les visites n’ont pas cessé à ce jour. La petite maison de Soufanieh sera même un lieu de pèlerinage, ainsi que le demandera ultérieurement la Vierge Marie dans un « Message ». Les jeunes époux Nazzour ont fait le don de leur vie privée et ce, dans la gratuité totale. Dès les premiers jours, ils ont mis une pancarte à l’entrée de leur demeure : « Les habitants de cette maison refusent tout ex voto et tout don de quelque nature que ce soit ». Toute la famille s’est entendue sur l’obligation de prévenir les autorités de l’Eglise de ces manifestations. Myrna appartient au rite grec-catholique et Nicolas au rite grec-orthodoxe. Au Moyen-Orient, la femme adhère automatiquement au mariage à la religion de l’époux. C’est donc le patriarcat grec-orthodoxe qui a été informé. Monseigneur BOULOS PANDELI, accompagné de deux prêtres, s’est rapidement rendu sur les lieux le samedi 27 novembre 1982. Ils se sont agenouillés avec Myrna et sont inscrits en prière. A nouveau l’huile est apparue sur les mains de Myrna. L’évêque a exprimé son émotion, car dira-t-il, il avait demandé intérieurement un signe de la présence de la Vierge Marie. Lorsque le prélat s’apprêtait à se retirer, Myrna a voulu lui baiser les mains, il a refusé en lui disant : « Non, ma fille, c’est nous qui devons être bénis par toi ». Myrna a éclaté en sanglots en disant : Cela est une grande chose que je ne mérite pas. Le dimanche 28 novembre 1982, les choses auraient pu se compliquer. La famille a eu la visite de la Sûreté d’état. La nouvelles des manifestations s’était en effet répandue dans tout Damas, comme une traînée de poudres. Chers amis, lorsque l’officier Akram Abboud est entré afin de faire son enquête, Madame Chahadé Hanoun expliquait à Myrna comment prier le chapelet, plusieurs personnes ayant demandé qu’il soit récité devant l’icône. L’officier de la sûreté, après avoir obtenu les réponses nécessaires à son rapport, a pris quelques photos. Dans l’après midi, il est revenu accompagné de trois confrères et d’un médecin, le docteur Saliba Abdel Ahad. Ils ont tout d’abord demandé à Myrna de se savonner les mains en leur présence et lui ont remis des mouchoirs en papier pour les essuyer. De retour dans la salle de séjour, les quatre agents se sont plantés de part et d’autre de la jeune femme et le médecin s’est placé devant elle. Ils lui ont intimé l’ordre de prier, elle s’est exécutée. Les mains de Myrna se sont recouvertes d’huile. Le docteur Saliba a frotté la paume des mains de Myrna, et a longuement observé l’exsudation de l’huile. - Qu’en penses-tu docteur ? a dit l’un des agents. Le docteur a pointé l’index vers le haut en disant : C’est l’œuvre de Dieu. L’un des agents a demandé l’autorisation de démonter l’icône, le bruit courait qu’elle était alimentée en huile par des petits tuyaux. L’agent a tout d’abord examiné soigneusement le mur puis a retiré la petite reproduction en papier du cadre de plastique, ainsi que le verre de protection. Il a déchiré le coin supérieur droit. A ce moment l’huile a coulé de la petite image. L’agent de la sûreté a frémi. Il a remonté l’icône, a prié un moment et ces messieurs se sont retirés. La petite maison de Soufanieh accueillera des membres du gouvernement, des généraux, plus jamais pour enquête, mais pour prier. SUITE PARTIE III |
|  | | Angélique Assidu
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 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE III Mer 13 Fév - 19:46 | |
| Dans la soirée, vers 19 heures est arrivé le Père Elias Zahlaoui, de rite grec-catholique. Chers amis, je souhaite maintenant vous parler des deux prêtres piliers de Soufanieh : Les pères Elias Zahlaoui et Malouli. Je ferai d’abord référence au père Elias Zahlaoui : Ce père est âgé d’une 50 n d’années, il est un universitaire connu et apprécié à Damas. Il est le curé de la paroisse de Notre Dame de Damas et il jouit de la confiance et de l’estime de son évêque. Le 27 Novembre 1982, il a reçu à trois reprises la visite de plusieurs membres de la chorale paroissiale dont il est le fondateur et l’animateur, ces derniers l’ont invité, afin d’obtenir son avis, à se rendre à Soufanieh. Après deux refus, il a accepté de s’y rendre, ne serait-ce que pour leur faire plaisir. Vers 19 heures, le petit groupe arrive à Soufanieh ; non sans peine il se fraie un chemin au milieu de la foule qui se presse devant la porte. Le père Elias Zahlaoui est introduit dans la chambre des jeunes époux et il a demandé à voir l’icône. Lorsqu’il s’en est approché, il a remarqué comme des larmes qui s’écoulaient lentement sur le verre recouvrant la petite icône. Il a demandé un petit morceau de coton imbibé d’huile qu’on lui a donné en l’enfermant dans un petit sachet de nylon. De même des petits morceaux de coton imbibés d’huile et enfermés dans du nylon ont été remis aux jeunes gens qui l’accompagnaient. Le père Zahlaoui s’est associé à la prière et au bout de quelques minutes il a constaté que la paume de sa main droite était imbibée d’huile, il vérifiera plus tard que le nylon n’était pas percé. A la fin du cantique, le père a demandé à s’entretenir avec Myrna car il désirait éprouver la sincérité et l’honnêteté de la jeune femme. A la fin de l’entretien il a noté ses impressions dans son journal : « Ces gens étaient sincères et « foudroyés » par ce qui se passait sous leurs yeux ». Un autre fait ce jour là a interpellé le père.Alors qu’il s’entretenait avec Myrna, sa sœur Lina est entrée dans la pièce et l’a interpellé : - Père pourriez-vous venir dans la chambre avec Myrna et prier parce que l’huile a cessé de couler de l’image. Le père Zahlaoui s’est agenouillé derrière Myrna face à l’icône. Alors qu’il priait intérieurement depuis plusieurs minutes, il a entendu la jeune femme prononcer une prière personnelle : - O vierge, tu es la source…. Les gens viennetn pour toi, pas pour moi…. Ne permets pas que l’huile coule de mes mains et s’arrête de couler de ton image. O Vierge tu es la source… ne permets pas que l’huile cesse de couler de ton image…. Puis Myrna dit au prêtre : Je sents que la Vierge est entrée en moi. C’est alors qu’il a vu apparaître sur les paumes et les doigts de Myrna de l’huile qui s’exprimait avec une abondance étonnante en formant des bulles, comme si elle bouillait. Des gouttes se sont à nouveau formées sur le verre de l’icône. Le père dit alors : je me sentais dans un autre monde. Le soir même, il a tenu à informer de ces faits son évêque Monseigneur François Abou-Mokh qui l’a écouté avec attention et a conclu l’entretien en lui disant : - Poursuis ton observation père Elias. Mais je n’ai pas besoin de te recommander d’être prudent. Dans les jours qui suivirent, la prière s’est organisée. L’hymne Acathiste et le chapelet sont les prières les plus fréquentes à Soufanieh. Cependant une large place est laissée au prières personnelles, spontanée ou composées. Aux innombrables qualificatifs de la Vierge Marie dans l’Acathiste de nombreux ont été rajoutés, le plus fréquent est : « Salut Source de l’huile sainte » auquel a été rajouté après les premières guérisons « qui opère la guérison. Le père Elias Zahlaoui s’est alors employé à faire observer les phénomènes par le plus de personnes possibles et en particulier par des notables, des scientifiques, et des religieux et religieuses. La première communauté religieuse à avoir accepté de se rendre à Soufanieh sont les Sœur de Notre Dame du Perpétuel Secours. Chers frères et sœurs, je souhaite maintenant vous parler du père Joseph Malouli : Il a eu connaissance dès événements de Soufanieh dès le jour où les agents de la Sûreté et le médecin ont rencontré Myrna. Il a été invité à se rendre sur place, afin de constater personnellement l’huile qui exsudait de l’icône, il a catégoriquement refusé, affirmant : Je porte une soutane et je ne veux pas engager l’église dans une affaire dont j’ignore la tête et la queue. Il se passera deux semaines avant qu’il ne se rende à Soufanieh. Il affirme qu’alors il ne se préoccupa pas de voir couler l’huile de l’icône, mais qu’il désirait rencontrer Myrna. En quelques questions dont certaines étaient d’ordre théologique, il a été convaincu qu’il n’y avait pas de supercherie et qu’une manifestation surnaturelle éait possible. Dès ce jour le père Malouli a décidé de venir se joindre à la foule en prière. SUITE PARTIE IV |
|  | | Angélique Assidu
Nombre de messages: 432 Date d'inscription: 11/02/2007
 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh : PARTIE IV Mer 13 Fév - 19:48 | |
| Chers amis, dès les premiers jours des manifestations, les pères Zahlaouli et Malouli se sont intéressés aux événements de Soufanieh. Rapidement, ils ont constitué des dossiers dans lesquels ils consignent les nombreux événements. Ces deux prêtres n’avaient à tirer aucun bénéfice à s’investir dans ces événements…. Sinon des ennuis et parfois la réprobation de confrères peu enclins à admettre ce qui est hors des normes habituelles de la foi. Des intellectuels syriens (médecins, avocats, enseignants…) ne se sont intéressés aux événements de Soufanieh que lorsqu’ils ont su que les Pères Malouli et Zahlaoui étaient fréquemment sur les lieux et semblaient favorables. Chers amis, je souhaite maintenant vous parler des diverses guérisons : Voyons si vous le voulez bien la toute première guérison attribuable à Soufanieh. Le samedi 11 décembre 1982, Myrna et Nicolas ont été sollicités par la famille Hanna de rendre visite à l’un des leurs, prénommé Samir, atteint d’une thrombose jugée grave. Le malade réclamait aussi l’Eucharistie. Myrna et Nicolas ont prévenu le Père Zahlaoui qui a accepté de les accompagner pour communier Samir. Le trio, entrant dans la chambre du malade, a été surpris de voir ce dernier se lever de son lit et s’agenouiller le front à terre . Au père Zahlaoui qui tentait de l’en empêcher, il a dit : - Père, Dieu existe ! Réinstallé dans son lit, après avoir prié Nicolas de sortir de la pièce, il s’est adressé à Myrna : - Ma sœur Marie, toi tu penses te retirer dans un couvent, et la vierge ne veut pas que tu le fasses. Vif étonnement de Myrna qui de fait y pensait intensément depuis plusieurs jours, mais n’en avait jusqu’alors parlé à personne. De plus, il a appelé Myrna de son prénom de baptême : Marie. Quelques jours auparavant, Samir avait eu un infarctus suivi d’une hémorragie cérébrale qui a entraîné une hémiplégie.Les médecins avaient affirmé qu’il pouvait mourir d’un instant à l’autre. Un ami s’était précipité à Soufanieh, d’où il avait ramené un petit coton imbibé d’huile. Malgré l’opposition des parents de Samir, son ami a introduit le coton dans la bouche du malade, en lui ouvrant de force la machoire avec une cuiller. Samir a ouvert les yeux, rassuré sa famille éplorée puis réclamé la communion et demandé la présence de Myrna et Nicolas. Une reproduction de la Vierge Marie (autre que celle de Soufanieh) suspendue au-dessus du lit de Samir a exsudé de l’huile à plusieurs reprises pendant trois semaines. Huit jours après sa guérison, le dimanche 19 décembre 1982, Samir Hanna s’est rendu à la maison de Soufanieh. En descendant de la voiture qui l’a amené face à la porte de la maison de Soufanieh, ses mains qu’il tenait jointes se sont soudainement recouvertes d’huile. Il a alors levé les deux mains en l’air et écarté les doigts, craignant qu’on ne l’accuse d’avoir dissimulé un coton imbibé d’huile entre ses mains ou ses doigts. Il est entré dans la maison mains en l’air. A la surprise de tous ceux qui connaissaient la gravité de sa maladie, il était alerte et le visage rayonnant. Il a prié longuement devant l’icône. En fin d’après-midi, il a participé à la messe célébrée par le Père Zahlaoui, en l’église Notre-Dame de Damas. Chers amis, je vais maintenant vous parler de la première guérison à Soufanieh. Le jeudi 16 décembre 1982, les habitants de la maison de Soufanieh ont eu la visite du docteur Jamil Marji qui s’est employé pendant plus d’une heure à tenter de démontrer à coup d’arguments rationnels que tous ces événements étaient subjectifss, car aucune science moderne ne les prouve. Tout à coup, une femme vêtue de noir, à genoux devant l’icône, s’est mise à pousser des hauts cris. D’autres personnes près d’elle criaient : Oh vierge ! Elle est guérie. Conduite au salon, sous l’emprise d’une vive émotion, elle est incapable de s’exprimer, elle ne fait que bouger violemment les bras. Son fils est près d’elle et il explique qu’elle était atteinte de paralysie de la main droite à cause d’une calcification de l’épaule. Le père Zahlaoui pense qu’elle vient de guérir et il demande au fils d’apporter au plutôt des certificats médicaux. Or il les a sur lui : la veille il avait accompagné sa mère Raquillé kilta chez le docteur Samir Roumani. Le prêtre prend en main le certificat et le docteur Jamil Marji qui était près de lui, demande à le parcourir, puis ce dernier examine Mme Kilta. Au bout de quelques minutes, le médecin revient près du père Zahlaoui et avec émotion, il dit : « père, je jette les armes. C’est une affaire qui me dépasse et dépasse tout pouvoir humain, je suis prêt à témoigner devant n’importe quelle instance. Je te prie pour cela de me permettre de garder ce rapport un moment, pour que je continue d’observer l’était de cette dame, en collaboration avec le docteur Samir Roumani. Dans la demi-heure, se présentaient le chef du poste de police du quartier, puis le commandant en chef de la police de Damas : le général Walid Hammamieh. Le docteur Marji les avait informés de la guérison spontanée dont il avait été témoin. Chers amis, il y a eu bien sûr d’autres guérisons.Si toutefois, vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à lire le livre Soufanieh, Les apparitions de Damas aux éditions du Parvis en Suisse. Je souhaite maintenant vous parler des premières apparitions. Le 15 décembre 1982, quelques dizaines de personnes sont en prière autour de l’icône dans la chambre des jeunes époux Nazzour, qui dès novembre 1982 a été appelée : « La chambre de la vierge ». Vers 23 heures, Myrna donnait des signes d’énervement contrairement à son habitude puis dit : « J’avais devant moi une très belle dame. Je compris plus tard que c’était la vierge. Et je me suis enfuie. Elle est allée chez sa belle sœur, dont l’appartement est à la hauteur de la terrasse. Elle la réveille en criant : « la vierge, la vierge ». Sa belle sœur ne voyait rien. Lorsque Myrna a témoigné de sa vision auprès du Père Zahlaoui, ce dernier lui a utilement conseillé : - Myrna, il ne faut pas avoir peur, personne n’a peur de sa mère. Il faut te fortifier, demander à Dieu la grâce, la force d’accueillir le message que te donnera peut-être la Vierge. Chers amis, le 18 décembre 1982, quelques minutes avant 23.30 heures, Myrna est en prière dans « la chambre de la vierge » en compagnie de sa maman et du père Zahlaoui. Tout à coup Myrna se lève et se dirige prestement vers la terrasse suivie de sa maman qui alerte toute la maisonnée. Arrivée sur la terrasse, Myrna s’agenouille et voit une boule de lumière sur l’un des arbres du jardin public face à la maison. La vierge Marie lui apparaît. Elle la décrit ainsi : « Elle était habillée d’une robe blanche, surmontée d’une cape avec une ceinture bleue, un voile sur son épaule droite qui lui tombait à gauche jusqu’aux pieds, elle était très belle, je ne peux pas mieux la décrire, les mots me font défaut ». Puis Myrna dit : j’ai senti que je l’ai vraiment touchée, elle a un corps comme nous. La vierge Marie a alors confié 1 message à Myrna : Mes enfants,Souvenez-vous de Dieu :Dieu est avec nous.Vous connaissez toutes chosesEt vous ne connaissez rien.Votre connaissance est une connaissance imparfaite Mais viendra le jour où vous connaîtrez toutes choses,Comme Dieu me connaît.Faites le bien à ceux qui font le mal,Et ne faites de tort à personne.Je vous ai donné de l’huilePlus que vous n’en avez demandé.Et je vais vous donner quelque chose de bien plus fort que l’huile. Repentez-vous et croyez.Et souvenez-vous de moi dans votre joie.Annoncez mon Fils l’Emmanuel.Qui l’annonce, est sauvé,Et qui ne l’annonce pas, sa foi est vaine.Aimez-vous les uns les autres. Je ne demande pas que de l’argent soit donné aux églises ni que de l’argent soit distribué aux pauvres.Je demande l’amour.Ceux qui distribuent leur argentAux pauvres et aux églises, sans qu’ils aient l’amour, ceux-là ne sont rien.Je visiterai davantage les foyers,Car ceux qui vont à l’église,N’y vont pas toujours pour prier.Je ne demande pas que vous me construisiez une église, mais un lieu de pèlerinage.Donnez.Ne privez personne.Donnez à tous ceux qui demandent du secours. SUITE PARTIE V |
|  | | Angélique Assidu
Nombre de messages: 432 Date d'inscription: 11/02/2007
 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE V Mer 13 Fév - 19:50 | |
| Chers frères et sœurs, après ce message, je souhaite vous parler de la translation de l’icône à l’église de la Sainte-Croix : Le jeudi 30 décembre 1982, Myrna et Nicolas se sont rendus au Patriarcat grec-orthodoxe à la demande de sa Béatitude Monseigneur Hazim. Monseigneur Hazim a reçu les jeunes époux comme un père. Le prélat leur annonce que l’icône va être translatée à l’église de la sainte-croix. Lors de cette entrevue, le Patriarche a annoncé qu’un communiqué officiel serait publié le lendemain : Et voici chers frères et sœurs le communiqué de la Chancellerie du Patriarcat grec-orthodoxe de Damas : « Pour éclairer les esprits à propos de ce qui s’est dit et se dit, sur ce qui arrive dans l’une de nos familles bénies à Soufanieh, le Patriarcat juge bon de donner les éclaircissements suivants : 1. Les miracles sont choses ordinaires pour Dieu, même s’ils ne paraissent pas ordinaires pour nous, parce que lui est le Tout-Puissant, et c’est lui qui créa les lois de la nature, et il peut les outrepasser quand il veut, et sans lui quelque chose peut-il être béni ou une guérison avoir lieu ? 2. La maison où s’est produite une vision non-ordinaire est une maison croyante et une famille orthodoxe fière de sa foi, et où personne ne prétend à la sainteté comme beaucoup se l’imaginent. Madame Marie est douce et humble et son mari est un ouvrir dans l’Eglise, et tous deux voient en Dieu un bienfaiteur éminent du foyer qui a été fondé grâce à sa bénédiction. 3. Il est arrivé au siège d’Antioche de constater plusieurs phénomènes qui confirment la foi. Sednaya et Malouna demeurent un champ de l’activité divine. Et tous ces phénomènes apparaissent et parfois disparaissent, ce qui est devenu habituel dans la vie de la Sainte Eglise. 4. La reconnaissance d’un miracle est une affaire difficile et infiniment grave. Pour le prouver iil est de nombreuses conditions objectives qui ne se réalisent que grâce à des médecins spécialistes désignés par les responsables de l’Eglise pour connaître la nature de la maladie, afin de constater si la guérison est effective et si elle s’est réalisée d’une façon extraordinaire. Il faut s’assurer que cette guérison est une guérison totale, complète et permanente, parce que le Seigneur ne fait pas les choses à moitié o en partie seulement. Si toutes les données ne se réalisent pas, l’Eglise ne peut reconnaître l’existence d’un miracle. Mais dans tous les cas, elle reconnaît la faveur de Dieu et sa miséricorde envers nous ses créatures. 5. C’est pourquoi, nous nous adressons aux fidèles, leur demandant de continuer à offrir leurs actions de grâces au Seigneur du ciel et de la terre, et de cesser toute exagération dans les paroles, ou tout emballement dans la conduite, afin que cela ne se retourne pas contre Dieu et l’Eglise et la famille bénie Akhrass et Nazzour. 6. Nous déclarons de même que l’Icône Sainte sera transférée de la maison où elle est, jusqu’à l’Eglise de la Sainte-Croix, où se trouve le lieu digne de la louange au Sauveur et à Sa Mère la Vierge. Nous prions les fidèles qu’ils n’imposent pas à Madame Marie (Nazzour) et à son époux ce qu’une personne ne peut supporter. Que Dieu maintienne sur vous sa grâce et qu’il vous fortifie et qu’il répande ses bienfaits sur notre peuple fidèle. DAMAS,Le 31 décembre 1982,Le chef de la ChancellerieDu Patriarche grec-orthodoxe à Damas. Chers amis, je souhaite maintenant vous parler de la troisième apparition. Dans la nuit du 8 au 9 janvier 1983, un peu après 23 heures , la Vierge Marie est apparue à nouveau à Myrna. Dès le début de l’apparition, cette dernière s’est mise à pleurer et a crié :- La vierge pleure. La vierge Marie n’a dit qu’une seule phrase :- Ca ne fait rien. Et la Mère de Dieu s’est retirée en souriant doucement. Frères et sœurs bien aimés, je souhaite vous parler de la translation de l’icône : La cérémonie de translation de l’icône a débuté à 9 heures, le dimanche 9 janvier 1983. Le verre de l’icône ce matin-là est recouvert de petites gouttelettes d’huile. Quelques minutes avant le départ de l’icône, Myrna et Nicolas le visage couvert de larmes sont debout au milieu du patio de leur demeure, ils tiennent la précieuse reproduction devant eux, afin que les nombreuses personnes puissent l’embrasser en signe de bénédiction. Le père Joseph Zahlaoui a été désigné par le Patriarcat pour porter l’icône. Il va la porter de la belle façon orthodoxe : au-dessus de la tête, bras tendus. Des milliers de personnes, toutes religions confondues, se pressent sur les quelques centaines de mètres qui séparent la maison de Soufanieh de l’église de la Sainte-Croix. En tête du cortège des fidèles, le père Malouli conduit la prière du chapelet. Le père Joseph Zahlaoui porte l’icône, il a à ses côtés le Père Elias Zahlaoui. Ils sont encadrés par deux chorales, l’une grec-catholique et l’autre grec-orthodoxe. Derrière suivent Myrna et Nicolas, les yeux rougis par les larmes. Lorsqu’ils ont débouché dans la rue qui mène à l’église de la Sainte-Croix, le Père Joseph s’est tourné vers le père Elias en lui disant : « C’est un jour du temps de Constantinople ». En arrivant dans l’église de la Sainte-Croix, la précieuse icône est installée sur un appui approprié à quelques mètres de la porte royale, devant l’Iconostase.Pendant 43 jours, l’église sera bondée d’une foule en prière. Mais …. Oui, frères et sœurs, je vais maintenant vous parler du retour de l’icône : Pendant toute la durée de l’exposition de l’icône à l’église de la Sainte-Croix, aucune exsudation d’huile ne sera remarquée. SUITE PARTIE VI |
|  | | Angélique Assidu
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 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE VI Mer 13 Fév - 19:51 | |
| Or, Myrna et Nicolas avaient placé dans leur chambre une autre icône, semblable à celle placée dans l’église, mais qui n’était pas protégée par un verre.L’exsudation se renouvellera à plusieurs reprises, sur cette autre icône, l’huile se formant cette fois-ci à la surface de la reproduction de papier. Le lundi 21 février 1983, deux prêtres grecs-orthodoxes, les pères Kfoury et Hosni, se sont présentés chez les époux Nazzour sans les prévenir, pour leur redonner l’icône qui avait été plongée sans ménagement dans un sac banal en plastique noir. Une brutale altercation s’en est suivie, entre les deux prêtres et la famille Nazzour. Dès que cette nouvelle a été connue, une vive émotion a secoué la plus grande partie des communautés chrétiennes de Damas. Chers amis, je vais maintenant vous raconter une nouvelle guérison. Il est intéressant de citer la guérison instantanée, le 25 janvier 1983, de Madame Alice Bénilian, venue d’Alep avec ses amis. Cette dernière souffrait depuis 13 ans de la paralysie du bras droit qui se desséchait. Elle était en prière devant l’icône, elle a senti à trois reprises des pressions sur sa tête, comme si elles étaient exercées par une main. A la troisième pression, Madame Bénilian dit avoir ressenti comme une boule de feu lui descendre dans la tête et se précipiter dans sa poitrine. A cet instant, son bras droit s’est détendu recouvrant sa couleur et sa vigueur.La guérison extraordinaire a été constatée par son médecin traitant le docteur Pierre Salam, d’Alep. Le praticien termine son rapport ainsi : Je n’ai personnellement aucune explication scientifique à donner concernant cette guérison. Chers amis, dans la soirée du retour de l’icône, le père Malouli, à 21 heures, alors qu’il est en prières avec Myrna, il formule intérieurement ceci : « Vierge, éclairez-nous pour que nous ne commettions pas de faute préjudiciable à votre programme. » Après quelques minutes de recueillement, Myrna quitte précipitamment la pièce sans mot dire. Toute la maisonnée s’empresse de rejoindre Myrna. Elle est à genoux, les mains jointes, le visage rayonnant, elle prononce les mots qui semblent dictés par un tiers. Elle confirmera que c’est le « message qui lui a été confié par la Vierge marie ». Mes enfants,Soit dit entre nous :Moi, je suis revenue ici.N’insultez pas les orgueilleux qui sont dénués d’humilité.L’humble a soif des remarques d’autrui, pour corriger ses défauts.Tandis que l’orgueilleux corrompu,Néglige, se révolte, se fait hostile. Le pardon est la meilleure des choses. Celui qui se prétend pur et charitable devant les hommes est impur devant Dieu. Je vous fais une demande, une phrase que vous graverez, dans votre mémoire et que vous répéterez toujours : « Dieu me sauve, Jésus m’éclaire, le Saint Esprit est ma vie, c’est pourquoi je ne crains rien ».N’est-ce pas, mon fils Joseph ?Supportez et pardonnez, vous avez beaucoup moins à supporter, que n’a supporté Dieu le Père. Chers amis, l’apparition terminée, toute l’assistance redescend dans l’appartement. Tout le monde s’interroge : Mais qui est donc Joseph ? Le Père Malouli est à l’écart et au bout d’une demi heure, il fouille dans l’une des poches de sa soutane pour en sortir sa carte d’identité. Et s’adressant aux personnes présentes, il leur dit la voix cassée par l’émotion :- Je crois que « Joseph » c’est moi. Et il leur donna l’objet de sa prière personnelle, que nous citions précédemment, en présentant sa carte d’identité, pour confirmer son prénom, car, à Damas, rares étaient les personnes qui le connaissaient. Il est tèrs connu en Syrie sous la seule dénomination d’Abouna Malouli. Frères et sœurs, je souhaite maintenant vous parler de la 5ème apparition : Dans la nuit du 24 mars 1983, toutes les personnes présentes suivent Myrna qui vient d’interrompre la prière et qui monte sur la terrasse. Tout le monde s’agenouille autour de Myrna. Les mains de la jeune femme se recouvrent abondamment d’huile qui s’écoule à terre en un gros filet. Puis la jeune femme se lève et signe sur le front, avec le pouce, les personnes présentes et se tournant en direction du point qu’elle fixait, elle fait un signe de croix avec l’index. Myrna s’agenouille et répète d’une voix bien timbrée, en s’arrêtant nettement entre chaque phrase, ce que lui dit « l’apparition », qu’elle est la seule à voir et à entendre : Mes enfants,Ma mission est terminée.En cette nuit, l’ange m’a dit :« Vous êtes bénie entre les femmes ».Et ne je n’ai pus lui dire que :« Voici la servante du Seigneur »Je suis contente.Moi je ne mérite pas de vous dire :Vos fautes sont remises,Mais mon Dieu, l’a dit.Fondez une église.Je n’ai pas dit : bâtissez une église.L’Eglise qu’a adoptée Jésus est Une,Parce que Jésus est Un. L’Eglise est le Royaume des cieux sur la terre. Qui l’a divisée, a péché,Et qui s’est réjoui de sa division a péché.Jésus l’a bâtie, elle était toute petite,Et quand elle a grandi, elle s’est divisée.Qui l’a divisée n’a pas d’Amour en lui.Rassemblez.Je vous dis : Priez, Priez, Priez.Qu’ils sont beaux mes enfants à genoux, implorant.N’ayez pas peur : Je suis avec vous.Ne vous divisez pas comme le sont les grands.Vous, vous apprendrez aux générations les mots d’Unité, d’Amour et de Foi.Priez pour les habitants de la terre et du ciel. A la fin de la transmission du « message » Myrna entame le credo qui est repris par les personnes présentes. Elle le termine en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ». Le père Malouli la presse de questions. On apprend que l’huile a coulé lorsque la Croix d’une chapelet que tenait la Vierge Marie a touché les mains de Myrna. Le signe de croix qu’elle a tracé avec l’index c’était pour signer la Vierge Marie, ainsi qu’elle le lui avait demandé. La terminaison du crédo avait été ainsi énoncée par la vierge. SUITE PARTIE VII |
|  | | Angélique Assidu
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 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE VII Mer 13 Fév - 19:52 | |
| Très chers amis, à Soufanieh, les événements se précipitent : Mi-octobre 1983, le père Malouli a proposé que novembre, mois du premier anniversaire des exsudations d’huile soit appelé : « mois de l’huile sainte ». Quelques jours plus tard, va débuter une nouvelle série de manifestations qui va être à l’origine de nombreuses conversions. Des milliers de photos de la petite icône étaient été distribuées depuis plusieurs mois. Le 20 octobre 1983, Melle Salwa Naassan téléphone à Soufanieh pour informer qu’une photo de l’icône qu’elle a placé chez elle exsude de l’huile. Ce même jour, Samir Zaher, ingénieur, alors qu’il est en prière à Soufanieh, voit apparaître des gouttelettes d’huile sur la reproduction qu’il a en main. Le lendemain, ce sont les reproductions de Mme Ghannagé et de Melle Iarallah. De jour en jour, la liste de manifestations identiques va s’aggrandir d’une façon impressionnante. - Le 22 octobre 1983 : de l’huile coule de 15 photos.- Le 2 novembre 1983 : de l’huile coule de 15 photos.- Le 3 novembre 1983 : de l’huile coule de 9 photos.- Le 4 novembre 1983 : de l’huile coule de 18 photos.- Le 5 novembre 1983 : de l’huile coule de 10 photos.- Le 6 novembre 1983 : de l’huile coule de 43 photos. Le phénomène n’a pas cessé depuis et se propage à travers le monde. Chers amis, suite à ces manifestations, de nombreux témoignages de conversion ont été enregistrés, dont beaucoup donnés par des pratiquants fades qui sont revenus à la prière et à la prière familiale en particulier. Frères et sœurs bien aimés, je souhaite maintenant vous donner quelques réflexions sur l’huile : Plusieurs échantillons d’huile recueillis à Soufanieh ont été analysés. Les échantillons avaient été prélevés sur l’icône ou sur la peau de Myrna. A la vue de ces analyses, les spécialistes ont affirmé que l’on est en présence d’huile d’olive pure à 100 pour 100. Lorsque l’huile recouvre le corps de Myrna, elle s’évapore peu à peu sans laisser de dépôt sur l’épiderme. Cette huile ne tâche pas. L’icône est enfermée dans un petit tabernacle en marbre et en verre dont la porte est cadenassée ; l’unique clef est détenu par le père Malouli qui est très économe de la précieuse huile. Chers frères et sœurs, je souhaite maintenant vous parler des extases et des stigmates : Le lundi 24 Octobre 1983, à deux reprises, vers 14 heures et vers 19 heures, Myrna entrera en extase dont elle n’a conservé aucun souvenir particulier. Le vendredi 28 Octobre 1983, Myrna affirme qu’elle éprouve dans les paumes de ses mains une sensation semblable à la poussée d’un objet dur et pointu. Elle entre en extase de 18 heures 20 à 18 heures 50 ? au cours de laquelle elle a eu la vision de la Vierge Marie . Alors voici le récit de Myrna : « Je me suis trouvée parmi les nuages et j’ai vu ma mère la Vierge. Elle me souriait et je lui souriais comme si elle était ma sœur et ma compagne. Elle était debout et moi accroupie. Le sourire s’est transformé en sévérité et elle m’a dit : « Descends leur dire que tu es ma fille avant d’être la leur ». Myrna s’est exécutée. Elle les a vu tous en train de pleurer autour d’elle, de plus, elle a vu son corps étendu sur le lit. Comment ai-je vu cela ? Nous dit-elle.Je ne le sais pas et je leur ai dit : « Nouha (c’est le prénom de sa mère), je suis sa fille avant d’être la vôtre » et je suis revenue à la vierge. La vierge lui a alors dit : « Mon cœur s’est consumé sur mon Fils unique et il ne va pas se consumer sur tous mes enfants », puis je suis revenue et j’ai ouvert les yeux. ». Le lundi 31 octobre, à 14 heures 45, de l’huile apparaît sur les mains de Myrna, elle éprouve des douleurs aux mains, aux coups de pied et au front. C’est alors qu’apparaissent au centre des paumes de petits gonflements de la chair, analogues à des durillons.A 19 heures 04, nouevlle exsudation d’huile, nouvelles douleurs et la même sensation de poussée, ressentie aux mains le vendredi, apparaît aux coups de pied. Le vendredi 4 novembre 1983 apparaît sous le sein gauche une plaie de un centimètres et demi de longueur qui exprime un peu de sang. Le vendredi 25 novembre 1983, à 16 heures 15, la plaie du côté saigne à nouveau. Vers 17 heures, le sang coule des paumes et des pieds, aux endroits où Myrna avait ressenti des douleurs depuis le 28 octobre. Plusieurs médecins ont été appelés pour observer les plaies ; Le docteur Massamiri a prélevé sur les plaies des échantillons de sang aux fins d’analyse. Il confirmera que le sang qu’il a analysé était celui de Myrna. Les plaies disparaîtront vers 22 heures sans laisser de cicatrices. Des petites taches rougeâtres analoges à des hématomes persisteront sous l’épiderme pendant une huitaine de jours.Entre temps, Myrna est entrée en extase de 20 heures à 20 heures 20. Elle a eu une vision de la vierge qui était légèrement en hauteur ; lors des extases précédentes la Vierge Marie et Myrna étaient sur le même plan. Voici le récit de Myrna, c’est la Vierge qui parle : « Voici tout ce que je veux. Je ne suis pas venu séparer. Ta vie conjugale restera comme elle est ». Puis elle a eu un sourire magnifique tout emprunt de tranquilité et elle a dit : « Aimes-tu venir chez Moi ? J’ai répondu : « Oui ». Et associant le geste à la parole, elle a dit : « Viens, il suffit que tu veuilles venir ». J’ai tenté de la rejoindre mais je n’ai pas pu ». Chers amis, dans la nuit du 26 au 27 novembre 1983, pour le premier anniversaire des manifestations, l’huile est apparue sur une icône et sur les mains de Myrna. Nicolas demande au Père Malouli l’autorisation de chanter « happy birthday to you » (joyeux anniversaire). Dès le début de la joyeuse chansonnette apparaissent deux larmes coulant des yeux de la Vierge Marie sr un agrandissement de l’icône, apporté quelques minutes auparavant par Manuel Khawan. Le même fait se reproduit par deux fois le lendemain 27 novembre devant des groupes de visiteurs en prière, venus célébrer l’anniversaire. SUITE PARTIE VIII |
|  | | Angélique Assidu
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 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE VIII Mer 13 Fév - 19:53 | |
| Frères et sœurs, je souhaite maintenant vous relater la deuxième manifestation des stigmates et extase. Le jeudi 19 avril 1984, Jeudi Saint, à 15 h 30 les stigmates sont réapparus et saignent. La plaie du côté, mesure dix centimètres. A 15 heures 30, Myrna entre en extase jusqu’à 16 heures 45. Le père Maloui lui dit : - Myrna, Myrna, demande à la Vierge, ce qu’elle veut de nous, pour que nous l’excécutions. La jeune femme ne répond pas et dire plus tard qu’elle n’a pas entendu la demande du prêtre. Au cours de cette extase, elle n’a pas vu la Vierge Marie. Elle a vu une haute et belle montagne au sommet de laquelle il y avait une « boule » lumineuse qui l’éclairait. Elle a eu fortement le désir de grimper la montagne. Après l’extase, Myrna n’a pas pu bouger le bras et la jambe gauches pendant plusieurs minutes ; ceci n’avait pas été observé lors des extases précédentes. Chers frères et sœurs, dans la semaine qui précède l’Ascension 1984 (jeudi 31 MAI), Myrna est angoissée, inquiète, parfois elle a envie de déchirer se ses vêtements. Le jeudi de l’Ascension, vers 15 H. 30, Myrna dit au prêtre Malouli : - J’ai envie de voir Jésus.- Pourquoi pas lui répond il, mais il faut y mettre le prix.Alors Myrna lui dit :- Que signifie : y mettre le prix ?Et le prêtre répondit : Peut-être vous faudra-t-il souffrir, ou autre chose, je ne sais pas. Je sais seulement qu’il faudra y mettre le prix ! Vers 16 heures, Myrna rentre dans sa chambre et se couche sur son lit. Sa figure, son cou et ses mains se recouvrent d’huile. L’huile coule aussi de ses yeux, ce qui lui occasionne le terribles douleurs. Deux personnes lui tiennent les mains, de peure qu’elle en s’arrache les yeux, tellement la douleur est insupportable. Myrna crie : A 16 heures 11 elle s’apaise, elle entre en extase. Myrna y décrit sa vision : - J’ai vu une montagne, une lumière et au sommet de la montagne, j’ai vu Jésus levant son bras droit, l’autre étant le long de son corps. A 16 H. 38, la jeune femme ouvre les yeux, pousse des gémissements de douleur, occasionnés par l’huile qui coule de ses yeux. A 16 H 45, elle sourit et dit :- Je l’ai vu. A 16 H 48, elle entre à nouveau en extase jusqu’à 16.58. A 17 H. elle dicte le message que vient de lui confier Notre Seigneur : Ma fille,Je suis le commencement et la fin.Je suis la Vérité, la liberté et la paix.Ma paix, je vous la donne.Que ta paix ne repose pas sur la langue des gens, que ce soit en bien ou en mal,Et pense du mal de toi-même. Celui qui ne cherche pas l’approbation des gensNe craint pas leur désapprobation,Jouit de la paix véritable, Cela se réalise en moi. Vis ta vie, douce et indépendante. Que les fatigues entreprises pour moi, ne te brisent pas.Réjouis-pas plutôt. Je suis capable de te récompenser. Tes fatigues ne se prolongeront pas Et tes douleurs ne dureront pas. Prie avec adoration,Car la Vie éternelle mérite ces souffrance. Prie pour que s’accomplisse en toiLa volonté de Dieu et dis : Bien-aimé Jésus,Accorde-moi de me reposer en Toi,Par-dessus toute chose,Par-dessus toute créature,Par-dessus tous tes anges,Par-dessus toute joie et exultation,Par-dessus toute gloire et dignité,Par-dessus toute l’armée céleste,Car Toi seul es le Très-Haut,Toi seul est Puissant et Bon par-dessus tout. Viens à moi et console moi,Et délie mes chaînes,Et accorde-moi la liberté.Car sans toi, ma joie est incomplète.Sans toi, ma table est vide.Alors je viendrai pour dire :Me voici venu car tu m’as invité ». Cette prière enseignée par le Christ à Myrna est connue depuis par des milliers de personnes. Elle est dite à Soufanieh et beaucoup spontanément la récitent pendant la journée, quand ils en éprouvent le besoin ; certains affirment qu’elle engendre en eux un subtil réconfort spirituel. Chers amis, le vendredi 7 septembre 1984, nouvelle extase de 19 heures 47 à 20 heures 20. La Vierge Marie a confié à Myrna un secret qu’elle ne peut pas encore révéler : « Cela est entre toi et moi jusqu’à ta mort ». Du message, elle n’a retenu que les paroles suivantes : - … Vis ta vie, cependant que la vie ne t’empêche pas de continuer à prier(…). En effet, les supplications de Madame Haïfa, une musulmane aveugle, ont troublé Myrna qui en a oublié, définitivement semble-t-il, le reste du message. Chers frères et sœurs, Dès juillet 1984, le Nonce apostolique en Syrie, Monseigneur Nicolas Rotunno avait fait savoir aupère Zahlaoui qu’il souhaiterait qu’on lui transmette un rapport concernant les événements de Soufanieh. Le dimanche 4 novembre 1984, le Nonce Apostolique a rencontré Myrna, dans la maison communautaire des Petites Sœurs de Foucauld : Après quelques minutes d’entretien, le Prélat demande à Myrna qu’ils prient ensemble. Une sœur remet à Myrna une image de la Vierge Marie. Au bout de quelques secondes, les mains de cette dernière se recouvre d’huile. Monseigneur Rotunno la prend en main, en s’exclamant :- C’est un signe du ciel. Le 5 décembre 1984, le père Zahlaoui a rendu visite au Nonce Apostolique qui a tenu à lui faire voir la petite reproduction de l’icône. Le Prélat l’a placée dans un plastique et l’a installée sur la table de nuit de sa chambre à coucher. Frères et sœurs, au cours de la première 15n de novembre 1983, Myrna confie à son amie Hana que lors d’une prière elle a entendu une voix intérieure lui dire : « Je veux te prendre les yeux ». SUITE PARTIE IX |
|  | | Angélique Assidu
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 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE IX Mer 13 Fév - 19:56 | |
| Le Prêtre averti la met en garde, en lui disant que c’est peut être Satan qui tente de l’éloigner de la prière. Myrna lui rétorque prestement :- Si le démon croit par ce moyen m’éloigner de la prière, et bien il se trompe drôlement, je n’ai jamais autant prié que ces temps-ci !- Est-ce que tu as peur ?- Pas du tout. Je m’en remets totalement au Seigneur et à la Vierge. Mais je suis inquiète pour Nicolas et nos parents. Si je perds la vue, comment vont-ils accueillir la chose ? Je prie pour que le Seigneur leur donne la force. Frères et sœurs, le lundi 26 novembre 1984, à 22 H 40, le patio est comble d’une foule en prière et Myrna se retire dans sa chambre. A 22 H 50 l’huile apparaît sur le visage et sur les mains de Myrna et elle entre en extase. A 23 H 20, Myrna revient à l’état de veille, les yeux grands ouverts, nullement gênée par les puissants projecteurs de la caméra-vidéo, elle regarde à droite, à gauche, en haut, en bas, les pupilles dilatées. Elle ne voit plus. Toutes les personnes présentes observent dans le silence. Tout à coup, Myrna éclate en sanglots, en criant : - Seigneur, c’est trop ! Elle vient de constater qu’elle est aveugle. Elle affirmera ne pas avoir été dans les ténèbres, mais dans une lumière constante, sans voir aucun objet ni personne, que ses yeux soient fermés ou ouverts. Cependant, elle ressentait la présence d’objets sacrés : cruficix, images saintes… A plusieurs reprises, on lui présente des objets divers, elle ne réagit qu’en présence d’objets sacrés. Le lendemain, son mari a accroché à l’armoire un agrandissement de l’icône, elle en verra se dégager une puissante lumière que rien ne pourra masquer et qu’elle suivra des yeux lorsqu’elle est déplacée. A 23 heures 55, elle réclame un peu d’eau et affirme qu’elle ne prendra plus aucune boisson ni aucun aliment pendant trois jours, afin de célébrer le second anniversaire des événements, ainsi qu’elle l’avait annoncé. Le lendemain, dans la soirée, le docteur en ophtalmologie, Elie Farah, examine les yeux de Myrna.Il ne remarque rien qui puisse expliquer la cécité. Le jeudi à 9 H. 22, le père Zahlaoui présente la sainte communion à Myrna : - Encore une fois, dit-elle. Le prêtre est surpris, il représente à nouveau le pain consacré. Un peu plus tard, dans la matinée, le Père Zahlaoui questionne Myrna. Cette dernière affirme que quelques secondes avant, elle venait de communier. Plusieurs personnes affirment qu’elles ont vu la jeune femme déglutir.Le père Malouli pense qu’elle a profité d’une « communion mystique » fréquente dans l’histoire mystique. Myrna a précisé qu’elle a avalé la première hostie sans la mâcher, contrairement à la seconde, ainsi qu’elle le fait toujours. A 11 H. 43, elle vomit une petite quantité d’huile très parfumée, dont l’odeur est proche de celle du « myrrhons », l’une des huiles liturgiques des Eglises de rite Byzantin. A 23 H 10, éprouvant à nouveau le besoin de vomir elle se tord dans son lit, elle ouvre lentement les yeux et s’exclame : - Maman, je te vois ! Myrna a recouvré la vue, toute la maisonnée est à la joie. SUITE PARTIE X |
|  | | Angélique Assidu
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 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE X Mer 13 Fév - 19:57 | |
| Chers amis, je souhaite maintenant vous parler des événements de Khabab : Khabab est une ville de 10.000 habitants à 60 km au sud de Damas. Le Père Zahlaoui avait décidé de s’y retrouver pour trois jours avec Myrna et Nicolas. L’hospitalité de la maison, le calme qui y règne et la piété des prêtres et des religieuses qui y résident lui avait fait choisir ce lieu, pour une petite retraite de prière et de travail sur le dossier des événements. Dans la soirée du premier jour de leur séjour, le lundi 25 février 1985, à la fin du repas, les mains de Myrna se recouvrent d’huile dès le début de la prière. L’évêque, les prêtres et les religieuses ont vu son trouble et ont constaté l’exsudation d’huile.Aussitôt, ils ont rejoint la chapelle.A nouveau, au cours de la prière, l’huile est apparue plus abondamment sur les mains de la jeune femme. Le 27 février 1985, Myrna est invitée à se rendre au chevet de la maman du père Mouaffaq, très éprouvée du décés de son frère. Myrna guide une partie de la prière qu’elle termine par la prière que le Christ lui apprise lors de l’extase de l’Ascension 1984. A la fin de la réunion, ses mains et une reproduction de l’icône de Soufanieh qu’elle tient se recouvrent d’huile. Le 28 au soir, le père Mouaffaq et l’archevêque Monseigneur Boulos bourkhoche sont invités à venir constater qu’un agrandissement de l’icône de Soufanieh, offert par Nazih Ra’d a versé des larmes d’huile. Ce soir-là plus d’un millier de personnes sont venues se recueillir devant le tableau. Le phénomène a duréjusqu’au lendemain soir. Le vendredi 1er Mars 1984, l’icône a été translatée en la cathédrale en une procession solennelle. Monseigneur Paul improvise une petite allocution à la gloire de la Sainte Vierge : « L’an dernier, comme en ce jour, au cours de l’acathiste, on avait sollicité de la pluie pour les récoltes, la prière fut rapidement exaucée : La voici aujourd’hui versant deux larmes : une larme de joie, a voir ses enfants se retrouver dans une fervente prière, à genoux, demandant, se repentant, remerciant ; et une deuxième larme, déplorant notre infidélité à ne pas satisfaire l’appel de Dieu ni notre vocation chrétienne à la perfection ». Le surlendemain, le dimanche trois mars 1984, un peu avant 14 heures, Myrna entre en extase. L’archevêché a assisté à l’extase. La jeune femme a eu une vision de la vierge Marie souriante, près d’elle se tenait un prêtre qui faisait le signe de Croix en bénissant. A l’écoute des descriptions qu’elle fait du prêtre dont elle a eu la vision, on lui présente plusieurs photos de Mgr Nicolas Nihmane, le précédent évêque. Elle reconnaît formellement le prélat sur une photo le représentant tête nue. Le 28 novembre 1985, notre ami le père Jean Claude Darigaud a interwievé pour la télévision française Mgr Boulos Bourkhoche. A la fin de l’entretien l’archevêque précisait : - Mon impression personnelle : c’est qu’il y a une intervention divine… Rien n’est impossible à la puissance divine. Le 11 février 1987, Mgr Bourkhoche a rendu visite en compagnie du père Zahlaoui au général Moustapha Tlass, ministre de la défense, ils se sont longuement entretenus au sujet des événements de Soufanieh. Chers amis, nous allons voir maintenant que la vierge appelle à nouveau à l’unité. Au cours d’un voyage à Alep, pour s’entretenir avec Madame Benilian et son médecin traitant, le 1er mai 1985, Myrna à 19 heures 42 est entrée dans une extase qui s’est poursuivie jusqu’à 19 Heures 57. La Vierge Marie était assise sur un siège de couleur pourpre, les yeux fixés à terre, tenant une main de Myrna dans ses deux mains. Elle lui a dit :- Mes enfants rassemblez-vous, mon cœur est blessé. Ne laissez pas mon cœur se diviser à cause de vos divisions. Ma fille je te donnerai un cadeau pour tes fatigues. Alors tous les proches de Soufanieh s’entendent pour affirmer que ce cadeau du ciel est l’enfant que Myrna a mise au monde le 15 octobre 1986 et que ses parents ont baptisée du joli nom de Myriam. Début mai, Myrna et Nicolas se sont rendus au Liban, où ils ont fait, depuis, de nombreux séjours. A chacun de ses séjours, les manifestations d’huile sont très nombreuses. Le dimanche 4 août 1985, Myrna est entrée en extase pendant la messe à la cathédrale syrienne orthodoxe de Hassake dans la Djézireh. La messe, à l’intention de l’unité de l’Eglise, était concélébrée par deux évêques et plusieurs prêtres. Le 14 août 1985, veille de l’Assomption, nouvelle extase à Soufanieh. La Vierge Marie a confié à Myrna le message suivant : - Mes enfants, joyeuse fête. Voici ma fête c’est quand je vous vois tous réunis.Votre prière, c’est ma fête.Votre foi, c’est ma fête.L’union de vos cœurs, c’est ma fête. Au cours de cette extase, la Vierge a donné réponse à une question que le Père Malouli avait demandé à Myrna de poser, concernant l’attitude à tenir face aux autorités ecclésiales et s’ils devaient leur remettre un dossier sur l’ensemble des événements : « Vous donnerez les messages à qui s’y intéresse ». Le 7 septembre 1985, à 19 heures 18, Myrna a rejoint sa chambre afin de s’étendre sur le lit.A 19 heures 22, l’huile sort de ses yeux en provoquant des douleurs aiguës. A 19 heures 33, après une profonde respiration, elle penche la tête à gauche, ses lèvres tremblent, elle rentre en extase. Elle voit une puissante lumière, resplendissante mais pas aveuglante, et du cœur de cette lumière, monte une voix : Je suis le créateurJe l’ai créée pour qu’Elle me crée. Réjouissez-vous de la joie du Ciel,Parce que la Fille du PèreEt la Mère de DieuEt l’Epouse de DieuEt l’Epouse de l’Esprit est née. Myrna est revenue de l’extase avec la vue voilée, elle retrouvera une vue normale à 20 heures 15, à la fin de la lecture du message aux personnes présentes par le Père Malouli. Chers frères et sœurs, le 26 novembre 1985, vers 17 heures, les mains, le cou, le visage et pour la première fois les pieds de Myrna se recouvrent d’huile. Cette dernière coule peu après de ses yeux. La jeune femme entre en extase. Pendant toute la durée de l’état extatique un médecin libanais s’est livré à un test : il a introduit un couteau sous son index droit. Ceci n’a pas provoqué de réaction chez Myrna, mais lui occasionnera une très vive douleur au sortir de l’extase. Dès le début de l’extase, Myrna a une vision du Christ :- Ma fille, veux-tu être crucifiée ou glorifiée ?- Glorifiée. (A ceci frères et sœurs il faut dire que le père Malouli a interrogé Myrna sur la signification qu’elle donne à ce mot, elle lui a répondu sans réfléchir : « il signifie dire : gloir au Père, au Fils,…. ! »)- Le Christ sourit et dit :- Préfères-tu être glorifiée par la créature ou le Créateur ?- Par le créateur.- Cela se réalise par la crucifixion, car à chaque fois que tu regardes les créatures, le regard du créateur s’éloigne de toi.- Je veux ma fille, que tu t’appliques à la prière, que tu te méprises.- Celui qui se méprise augment en force et en élévation de la part de Dieu.- Moi, j’ai été crucifié, par amour pour vous, et je veux que vous portiez votre croix pour Moi, volontairement, avec amour et patience et que vous attendiez ma venue.- Celui qui participe avec Moi à la souffrance, je le ferai participer à la Gloire.- Pas de salut pour l’âme, sinon dans la Croix.- Ne crains pas ma fille, je te donnerai de mes plaies de quoi payer les dettes des pécheurs. C’est la source à laquelle se désaltère toute âme.- Et si mon absence se prolonge et que la lumière s’éclipse pour toi, ne crains pas, ce sera pour ma glorification.- Va à la terre où la corruption s’est généralisée, et sois dans la paix de Dieu. Comme dans les visions précédentes, au cours desquelles Myrna avait vu la « lumière divine » ou le Christ, à la sortie de cette extase, elle n’a pas sa vue habituelle. Elle ne la recouvrera qu’après avoir dicté aux prêtres le dialogue et le message. Très chers frères et sœurs, de la fin de cette extase du 26 novembre 1985 jusqu’au 26 novembre 1986, il ne se passera rien à Soufanieh : pas une seule goutte d’huile, pas une seule vision, pas une seule apparition, pas une seule locution. Le 26 novembre 1986, la petite icône a exsudé à nouveau de l’huile. Nicolas, voyant à nouveau le phénomène, en restera plusieurs minutes bouche bée avant de se précipiter sur son téléphone pour prévenir le père Zahlaoui et le père Malouli. En quelques heures, la cupule de marbre qui est placée sous l’icône pour receuillir l’huile, après être restée sêche pendant 12 mois, est à nouveau pleine. En quelques heures, des milliers de fidèles se précipitent à Soufanieh. SUITE PARTIE XI |
|  | | Angélique Assidu
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 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE XI Mer 13 Fév - 19:58 | |
| Peu après 18 heures, alors que la foule est en prière dans le patio et dans les escaliers de la maison, Myrna est fébrile, elle éclate en sanglots. Le père Malouli l’entraine dans la chambre de la vierge et la questionne :- Myrna, sens-tu venir quelque chose ?- Non, rien, mais je pense à mon père. Vers 18 heures 45, la jeune femme se joint aux personnes en prière dans le patio. A 18 heures 50, elle tombe en arrière de tout son poids sans tenter de se retenir. De l’huile exsude abondamment de la figure, des yeux, du cou et des mains. On la transporte sur son lit. A plusieurs reprise, elle sanglote en disant : « Mon Dieu, Mon Dieu ». A 19 heures, elle entrecroise les doigts sur sa poitrine, sa mâchoire inférieure est agitée par des tremblements, elle bouge les doigts, penche légèrement la tête à droite et à gauche, ses mains se séparent. A 19 heures 30, le père Zahlaoui lui parle, Myrna lui répond et lui dicte le message que vient de lui confier le Christ : Ma fille,Qu’il est beau ce lieu,J’y construirai mon royaume et ma paix.Je vous donne mon cœur,Pour posséder vos cœurs.Vos fautes sont pardonnées,Parce que vous vous tournez vers moi,Et en celui qui se tourne vers Moi,Je peindrai mon image.Car malheur à celui qui représente mon image,Alors qu’il a vendu mon sang.Priez pour les pêcheurs,Car je verserai en toute prièreUne goutte de mon sang sur l’un des pêcheurs.Ma fille,Que les choses de la terre ne te troublent pas,Car par mes blessures tu gagnes l’éternité.Je veux renouveler ma PassionEt je veux que tu accomplisses ta mission,Car tu ne pourras entrer au CielQue si tu as mené à bien ta mission sur la terre.Va en paix,Et dis à mes enfantsQu’ils viennent à moi à toute heure,Et pas seulement quand je renouvelleLa fête de ma Mère,Car je suis avec eux à tout moment. Au sortir de l’extase et pendant toute la durée de la dictée du message au Père Zahlaoui, Myrna n’a entendu que la voix du prêtre, alors que toute la maisonnée était en chant. Elle a retrouvé une ouie normale, dès que le message a été noté. Myrna affirme que pendant l’extase elle a vu une lumière puissante, au centre de laquelle brillait une autre lumière plus vive, ayant une forme humaine. Elle a entendu une voix « d’homme », retentissante et profonde qui lui a donné le message ci-dessus. Chers amis, nous allons voir maintenant que les événements se précipitent à nouveau : Les annales de Soufanieh vont à nouveau être augmentées par un nombre impressionnant d’événements. Entre autres, une icône a exsudé de l’huile alors que le général syrien Ibrahim Bitar la tenait en main. De nombreuses personnalités ont été témoins d’exsudations, dont Madame Mouna Mouacher, épouse du ministre Jordanien de l’économie. Citons aussi la visite de deux évêques. Tout d’abord, courant décembre 1986, Mgr Georges Hafouri, évêque syrien-catholique de Hassaké (au nord-est de Damas) qui avait tout d’abord refusé les événements et qui est devenu depuis l’un des meilleurs témoins, entre autres, en écrivant des articles. Puis, le 11 février 1987, Mgr Jijani Bahnane, de rite-syrien-orthodoxe qui ne cacha pas son émotion, a rappelé dans une allocution, l’urgence de l’unité des chrétiens dans le monde et toute particulièrement au Moyen-Orient. SUITE PARTIE XII |
|  | | Angélique Assidu
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 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - Partie XII Mer 13 Fév - 20:01 | |
| Chers amis, Le 24 mars 1987, l’icône a été transportée, veille de l’annonciation.En pleine nuit, vers 23 heures, le père Zahlaoui reçoit un appel téléphonique de Nicolas. Ce dernier est bouleversé et demande d’urgence la présence du prêtre. Le Père de Myrna s’explique le premier. Il priait son chapelet, dans le patio, face à l’icône. En levant les yeux, il remarque une barre blanche sous l’icône qui n’y était pas quelques minutes auparavant. Il comprend que l’icône ne repose plus sur le support sur lequel elle est placée d’habitude, mais sur un autre support quelques centimètres au-dessus. Or, il est impossible qu’elle ait été déplacée par quiconque, elle est enfermée dans un tabernacle vitré dont la porte est toujours cadenassée, la seule clé étant en possession du père Malouli. Trois prêtres étaient présents ce soir là, dont le vieux père Elias Sargi qui n’a pas cessé de prier toute la soirée en pleurant silencieusement, après avoir constaté ce transport impossible à expliquer rationnellement. Mais l’anedocte n’est pas terminée. Chers frères et sœurs, Nous allons encore voir que Myrna porte les stigmates : Le 16 avril 1987, Myrna est en prière dans la chambre de la vierge, en compagnie du père Malouli et père Zahlaoui. La jeune femme est inquiète, elle marche de long en large à travers la chambre. Vers 14 heures 30, elle s’agenouille, en se recroquevillant sur elle-même, la tête sur les genoux. Elle répète inlassablement : - Vierge Marie… O Jésus… Tout à coup, Myrna porte les mains à ses tempes en hurlant : - Enlevez-le, enlevez-le. Le père Zahlaoui se précipite et la prend sous les épaules et, et regardant dans le miroir qui est face à eux, il voit tout à coup un trait de sang gicler au front de la jeune femme. Elle écarte les bras et les laisse tomber à terre les mains face au ciel, le sang coule de ses mains. Les deux prêtres l’isntallent sur le lit, ils constatent qu le sang coule aussi de ses pieds. Le père Zahlaoui rejoint immédiatement le salon afin d’informer le plus possible de personnes par téléphone dont plusieurs médecins qui sont accouru pour la plupart. De retour dans la chambre, le père Elias Zahlaoui a consigné par écrit tous les événements, voici son reportage : Sont présents les pères Malouli, Salmo, Ain, et le docteur Marji. Myrna chante doucement : Que nous participions à sa croix. Elle pousse un cri : Akh… C’est une interjection de douleur qui est la contraction du mot arable Dakhilkon (littéralement : je vous supplie) et de ah. Le docteur Antakly lui prend la main : Akh, o vierge.En arabe, un chrétien appelant la Mère de Dieu dit rarement Vierge Marie, mais Ô vierge. - O Jésus… Pour tes souffrances, Seigneur. O Jésus, O Jésus, aie pitié de moi ta servante pécheresse. Un médecin lui touche le pied puis la main, Myrna crie de douleur : - O Seigneur… Ah Jésus, je t’en supplie je n’en peux plus, Seigneur. Je suis dans une immense faiblesse. Je ne vois plus de mes yeux. O Jésus, je t’en supplie… Je ne peux supporter autant que toi Seigneur. Je demande à Nicolas des précision au sujet de la plaie du côté, il me répond : « aussi grande que la dernière fois » Myrna a les pieds l’un sur l’autre.A plusieurs reprises, on les sépare. Elle les remet dans la même position, comme le Christ sur la Croix en X, le pied droit sur le pied guache. - O Jésus, aie pitié de moi, O Jésus.- Je m’adresse aux médecins présents, leur demandant leur témoignage.- Myrna parle à nouveau. - DIEU est le créateur, Dieu-créateur peut se prouver par lui-même, il n’a pas besoin de témoin. Pour ta gloire Seigneur. Les médecins et moi-même restons bouche bée. Myrna continue d’une voix faible :- Pour le pardon des pécheurs, dont je suis la première (trois fois). Je sens qu’on enfonce des clous dans ma tête.O Vierge je t’en supplie… Le docteur Najat Zahlaoui lui demande : « Qu’est ce qu’on dit à Myriam ( la fillette de Myrna) ?Tu veux Myriam ?Myrna répond : -Elle a sa maman. Tout mon corps me fait mal… Mes yeux me font mal…. Ma tête…Donnez moi de l’eau. SUITE PARTIE XIII |
|  | | Angélique Assidu
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 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE XIII Mer 13 Fév - 20:03 | |
| Le père Nassi Salmo lui présente un coton imbibé d’eau. - Seigneur, Seigneur, pourquoi m’as-tu abandonnée ?...Je ne sens plus mes main. O Seigneur, O mon Jésus. Soutiens mon peu de foi, Seigneur, Seigneur ; O ma Mère dis à ton Fils, ô ma Mère…Allège ma souffrance Seigneur. Elle lève la tête et la laisse retomber. - Eloigne ta couronne Seigneur, Seigneur, Seigneur, Seigneur, je ne peux plus supporter ce que tu supportes Toi. Seigneur Toi tu es Dieu. Moi, je suis ver de terre (il est 4 heures 07). Seigneur, ne permets pas que je me moque de ton aspect. O Vierge, je t’en supplie ne laisse pas les gens prendre peur du spectacle de ton fils, ô ma Mère. Il est 4 heures 17.Pouls : 100.Je parle avec les pères Salmo et Ain. - O ma Mère ceux-là sont tes enfants. Tu est leur Maman. Je lui pose une question : « Vois-tu quelque chose ? » Elle répond : - lumière, lumière… j’ai conscience de tout, mais je souffre beaucoup. Je lui réponds : « Si tu ne la sentais pas ainsi, toute ta souffrance n’aurait pas de sens3 ; - Mais prie pour moi père, qu’il allège ma souffrance. Je lui réponds : « Myrna, dis à Notre Seigneur : « Que ta volonté soit faite », n’est-ce pas ? - O vierge Ma Mère.Il est 4 heures 27. Le sang coule à nouveau de son front. - O ma Mère… ma tête… ah ! ma tête. Je vous en supplie, enlevez-le moi. Que ta volonté soit faite Seigneur. O Jésus, je t’en supplie, aie pitié de moi ta servante pécheresse. Il est 4 heures 28. Petits cris. - Ils lui ont donné des coups très durs. Akh, ma Mère, je t’en supplie. Toutes mes souffrances équivalent à la souffrance de son orteil. Il est 4 heures 37.Pouls : 130. Myrna fait le geste d’arracher les épines de son front et de ses tempes, avec deux doigts. - Enlevez-les, enlevez-les. Le sang coule à nouveau de son front. Le geste d’arracher les épines se poursuit pendant deux minutes.- moi, enlève-les moi.- Il nous aime. Le père de Myrna est très ému par les souffrances de sa fille, il se penche sur elle et lui dit : « Il t’aime beaucoup mon petit ». - Lui, il nous aime. Nous, nous ne l’aimons pas. Nous nous jouons la comédie les uns-les autres. Nous sommes à découvert devant lui. Il sait qui l’aime. Nous nous jouons la comédie les uns les autres. Il prend patience. S’il voulait nous unifier de par sa seule volonté, il l’aurait fait par-dessus nos têtes, mais il « la » veut par nous (venant de nous). Pendant ce temps, j’entends le Père Malouli prêcher dans le patio sur l’unité. Il est 4 heures 40. Myrna a repris le geste d’arracher les épines. - Akh Seigneur !- Elle se frotte la tempe gauche. Je lui propose que l’on chante,elle acquiesce. A 4 heures 46, elle pousse un cri et porte la main à son côté gauche. A 4 heures 50 je lui demande ce qu’elle voit. - la lumière… Mais je souffre beaucoup. A 4 heures 51, elle penche la tête à droite et perd connaissance ; Je l’appelle vainement à plusieurs reprises. A 4 heures 54, le docteur chirurgien Mesmar examine la plaie de la main gauche.Le médecin nétoie la plaie, le sang coule à nouveau en quantité. Les cils de Myrna sont agités d’un petit tremblement à peine perceptible. Le docteur Mesmar, après en avoir demandé l’autorisation aux prêtres, nettoie la plaie du front.Elle est profonde d’environ trois millimètres. Le sang en coule à nouveau en abondance, au point de remplir la ride horizontale du front, de se répandre un peu dans les cheveux et de couler sur le linge blanc qui a été posé sous la tête de Myrna. Le médecin nettoie les plaies des pieds, le sang coule un peu. A 5 heures 20, elle s’agite, elle croise, les deux mains sur sa poitrine. - Mes épaules. Elle porte les mais à sa tête. Elle entre-ouvre les yeux, je lui demande : « Tu as vu quelque chose ? » - J’ai vu ce qu’Il a fait par amour pour nous.- Elle répond par la négative quand je lui demande si Notre Seigneur lui a dit quelque chose. Je m’inquiète de savoir si elle souffre encore : - Non, mais je suis brisée. - Georges Bdéoui me demande de lui faire dire ce qu’elle a vu : - Toute la Passion… Je suis très fatiguée… Ce spectacle, il me sera impossible de l’oublier… Je te raconterai plus tard. Elle promet de l’écrire, mais Bdéoui insiste : - De loin, Je l’ai vu descendre un escalier, portant une Croix, en tenue rouge, une couronne sur le front… Ils ont escaladé une montagne… La Vierge avec trois autres… Il y avait trois femmes.On l’a beaucoup frappé… Quand ils l’ont flagellé… Oui…Quand il a été flagellé avant qu’on lui donne la croix… Quelqu’un a porté la Croix avec lui… Un soldat… Spectacle d’une Croix … Une parole dite d’une voix très haute comme si ce n’était pas lui qui l’a émise :Père, pardonne leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font »… Trois femmes à terre, comme agenouillées. Je n’ai pas entendu de bruit, c’était un spectacle silencieux. Question de Georges Bdéoui : « Après la crucifixion quelqu’un s’est-il approché de Jésus ? » - Ils lui ont donné à boire. Ils l’ont transpercé d’une lance. Il n’a pas bu. La dernière chose, c’etait son cri : - Père pardonne leur….- Peut-être qu’il nous vise nous, par cette parole, je ne sais pas. Quand il a expiré, il pleuvait… Spectacle silencieux. Un seul homme et trois femmes l’ont descendu de la Croix. Le monde était devenu sombre. Des femmes… un militaire…. Un homme et trois femmes. - Comment as-tu reconnu que c’étaient des femmes ? - Elles étaient habillées en noir… - Les deux croix je ne les ai pas vues. La quatrième personne se tenait avec les femmes. SUITE PARTIE XIV |
|  | | Angélique Assidu
Nombre de messages: 432 Date d'inscription: 11/02/2007
 | Sujet: Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE XIV Mer 13 Fév - 20:04 | |
| Myrna veut se lever, j’invite toutes les personnes présentes à se retirer de la chambre afin qu’elle puisse se reposer et j’ai été le premier à sortir. Lorsque le père Zahlaoui est revenu dans la chambre après avoir longuement téléphoné, il a remarqué que Myrna chantait lentement en s’arrêtant à chaque verset, puis reprenait après quelques secondes. Elle affirmera plus tard qu’elle chantait avec son beau frère Awad, décédé le 30 mars 1987. Chers frères et sœurs, je souhaite maintenant vous relater l’extase du samedi saint 1987 : Le samedi 18 avril 1987, vers 21 heures 40, l’huile coule abondamment de l’icône. Dès qu’il est prévenu le père Zahlaoui téléphone à plusieurs médecins. A 23 heures 10, Myrna au milieu d’un groupe de personnes en prières, chancelle. Ses mains et sa figure ruissellent l’huile. Deux hommes la portent sur son lit. Le père Zallaoui à nouveau a noté les événements : Myrna a les deux mains sur le front, elle crie de douleur :- Akh… Seigneur !Elle gémit profondément et presse ses yeux de ses deus doigts. L’huile coule toujours de sa figure. Le père Malouli invite les personnes présentes à prier intérieurement. - Oh ma mère, mes yeux ! Elle presse à nouveau ses yeux. Nicolas et le père de Myrna veulent lui retenir les mains, je les invite à ne pas le faire. - O mon Dieu, O mon Sauveur, O ma Mère, O vierge O Jésus aie pitié de moi ta servante pécheresse(…) Seigneur je n’en peux plus, je n’en peux plus…. Elle se frotte les yeux, les presse en gémissant de douleur. Elle entame le Notre Père que toutes les personnes présentes reprennent. Myrna rentre en extase lorsque nous prononçons : « délivre-nous de tout mal », il est 23 heures 16. Toutes les personnes présentes remarquent qu’elle à la main gauche sur la poitrine, les doigts repliés ; la main droite sur l’oreiller, les doigts positionnés comme ceux du prêtre byzantin lorsqu’il bénit. Son père à côté de moi prie son chapelet. LE père Malouli invite les personnes présentes à prier. Nicolas demande que chacun prie dans son cœur pour ne pas réveiller la petite Myriam qui dort dans son berceau installé dans le coin de la chambre. A 23 heures 24, le docteur Marji procède à l’examen des réflexes : aucun. Pouls : 100. Le médecin lui déploie les doigts qi reprennent leur position et il fait remarquer que la plaie du front est déjà cicatrisée. A 23 heures 30, Myrna avale sa salive, ses cils tremblent un peu, elle ouvre la bouche et la referme elle hausse les sourcils, elle remue la tête, elle bouge les doigts. L’extase est terminée. Frères et sœurs, voici maintenant l’extase du 14 août 1987 : Dans l’après midi du 14 août 1987, l’icône a exudé abondamment de l’huile. A 18 Heures 05, Myrna a eu une vision du Christ qui Lui a confié le message suivant : Ma fille, c’est Elle ma Mère, dont je suis né,Qui l’honore, m’honore,Qui la renie, me renie,Qui lui demande obtient, parce qu’Elle et ma Mère. Chers amis, voici maintenant l’extase du 7 septembre 1987 : L’extase a eu lieu vers 17 heures 30, Myrna était seule. Au sortir de l’extase, elle a éclaté en sanglots et a refusé toute présence, même celle des prêtres. L’inquiétude montait à Soufanieh : « Le message était-il d’une gravité extrême ? Aurait-elle oublié le message ? Les fidèles ce soir-là sont rapartis sans que le message ne leur soit communiqué, comme lors des extases précédentes. Frères et sœurs, voici maintenant la dernière extase que je vais vous relater : celle du 26 novembre 1987 : Le 20 novembre 1987, veille de la présentation de Marie au temple, l’icône esxude une grande quantité d’huile.A 16 heures 29, le 26 Novembre Myrna demande au Père Malouli de l’accompagner dans la chambre dans la « chambre de la Vierge » afin de prier. Ils sont rejoints par quelques français dont le père Laurentin et un groupe de français. Au bout de quelques minutes, son visage et ses mains s’imprègnent d’huile et elle entre en extase. Elle a une vision du Christ, voici le message : Ma fille,J’apprécie que tu m’aies choisie,Mais pas seulement en parole :Je veux que tu joignes mon cœur à ton cœur délicat, pour que nos cœurs s’unissent.Ce faisant, tu sauves des âmes souffrantes ;Ne déteste personne, pour que ton cœur ne s’aveugle pas sur ton amour pour moi.Aime tout le monde comme tu m’as aimé,Principalement ceuxQui te haïssent et qui disent du mal de toi .Par cette voie, Tu auras la gloire,Persévère dans ta vie d’épouse, de mère et de sœur.Ne t’inquiète pas des difficultés Et des douleursQui vont t’arriver,Je veux que tu sois forte que ces douleurs Car je suis avec toi.Sinon tu perdrais mon cœur.Va et annonce dans le monde entier,Et dis sans crainte qu’on travaille pour l’unité.On ne blâme pas l’homme pour les fruits de ses mains, Mais pour les fruits de son cœur. Ma paix dasn ton cœur sera une bénédictionPour toi et pour tous ceux Qui ont collaboré avec toi. La première phrase de ce message doit être expliquée. Lors de l’extase du 7 septembre 1987, Myrna avait reçu un message personnel qui l’avait plongé dans une grande tristesse. Les prêtres présents lors de cette extase avaient jugé bon de ne pas le publier jusqu’au moment opportun. Le voici : Marie, N’est ce pas toi que j’ai choisie,Toi la jeune femmeAu cœur plein d’amourEt de sympathie ?J’ai constaté que tu ne peux rien supporter pour moi. Je te donnerai une chance pour choisir.Sois sûre que si tu me perds,Tu perdras les prièresDe tous ceux qui t’entourent.Et sache que le portement de la croix est inévitable. Quelle leçon frères et sœurs. Et bien, je vous remercie infiniment d’avoir participé aujourd’hui à cette présention des apparitions de Damas. Loué soit Jésus Christ. |
|  | | | | Conférence de Fabienne sur Soufanieh - PARTIE I et svtes | |
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