Coeurs unis en Jésus et Marie

Prières et échanges
 
Accueil­Portail­Rechercher­FAQ­S'enregistrer­Connexion
Derniers sujets
» L'Avertissement pour fin 2009!!!
Aujourd'hui à 14:20 par francoissuarez

» A vous de décider
Aujourd'hui à 14:10 par francoissuarez

» Textes du jour et commentaires (audio et vidéo)
Aujourd'hui à 12:17 par Nicolas

» Vu de Rome (vidéo)
Hier à 16:28 par Nicolas

» L’Angélus à Rome (vidéo)
Lun 23 Nov - 19:30 par Nicolas

» 23 novembre Saint Colomban
Lun 23 Nov - 15:41 par ami de la miséricorde

» ENORME : Les données du GIEC sur le réchauffement seraient traffiquées
Dim 22 Nov - 15:01 par Leodia

» Demande de prières pour une jeune personne
Dim 22 Nov - 14:54 par Laeti

» Suaire de Turin : l'analyse au carbone 14, du nouveau
Dim 22 Nov - 14:39 par Leodia

» Loi martiale en Ukraine - nouveau virus - peste pneumonique?
Sam 21 Nov - 14:19 par Leodia

» Le blog de René
Jeu 19 Nov - 18:52 par René 54

» je rend grace au Seigneur
Mar 17 Nov - 16:29 par Laeti

» 17 novembre Sainte Elisabeth de Hongrie
Mar 17 Nov - 13:54 par ami de la miséricorde

» 16 novembre Sainte Gertrude d'Helfta
Lun 16 Nov - 11:34 par ami de la miséricorde

» H1N1
Dim 15 Nov - 16:53 par boubou31

» 15 novembre Saint Albert le Grand
Dim 15 Nov - 16:13 par ami de la miséricorde

» La consécration à la VIERGE MARIE (Partie 2) vidéo
Sam 14 Nov - 17:35 par Nicolas

» La consécration à la VIERGE MARIE (Partie 1) vidéo
Sam 14 Nov - 17:34 par Nicolas

» Marcel Van
Ven 13 Nov - 19:23 par Leodia

» Saint François d'Assise
Ven 13 Nov - 19:18 par Leodia

» Thérèse de l'Enfant Jésus
Ven 13 Nov - 19:16 par Leodia

» Salut
Jeu 12 Nov - 16:23 par Charles-Edouard

» 11 novembre : Saint Martin de Tours
Mer 11 Nov - 13:05 par ami de la miséricorde

» 10 novembre : Saint Léon le Grand
Mar 10 Nov - 9:16 par ami de la miséricorde

» Inauguration du siège de l'Institut Paul VI (vidéo)
Lun 9 Nov - 15:43 par Nicolas

Partager | 
 

 LE MESSAGE D’AKITA : RECONNAISSANCE DE LA SURNATURALITE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: LE MESSAGE D’AKITA : RECONNAISSANCE DE LA SURNATURALITE   Jeu 14 Fév - 13:21

CONFERENCE DE FABIENNE GUERRERO

SUR LE MESSAGE D’AKITA : RECONNAISSANCE DE LA SURNATURALITE

NOTRE DAME D’AKITA (JAPON)

LES LARMES ET LE MESSAGE DE MARIE

(PERE TEIJI YASUDA)


Bonjour à toutes et à tous.

Je vous remercie infiniment de m’accueillir aujourd’hui en ce lieu béni.

Je remercie aussi tous les organisateurs de cette conférence et tous les amis de Notre Dame D’Akita aujourd’hui réunis en un grand nombre.

Pour commencer, chers frères et sœurs, je souhaite vous livrer quelques appréciations du Père Teiji Yasuda qui a suivi ces apparitions.

Ce prêtre est l’aumônier de la communauté depuis 1974, et personne mieux que lui pouvait nous rapporter ces faits extraordinaires. Il a pu avoir accès à tous les documents y compris au journal intime de la voyante.

Alors écoutons le nous dire ce qui suit :

La nouvelle des évènements relatifs à la statue d’Akita se répandit dans tout le Japon et y a maintenant quelques années grâce à une série d’articles parus dans la revue Catholic Graph ; Les médias, hebdomadaires, télévision s’emparèrent de la nouvelle pendant un certain temps.

Les responsables de l’Eglise jugèrent prudent de garder le silence et ce n’est qu’à une période plus récente, que le Père Tatsuya Shimura prit la décision courageuse de publier un opuscule intitulé La Vierge Marie pleure à Akita. Les traductions française et allemande de cet opuscule ont contribué à faire connaître Notre Dame d’Akita jusqu’en Occident.

Chers amis, le 22 avril 1984, en la fête de Pâques, Mgr Itô, Evêque du lieu à l’époque, a reconnu la surnaturalité des « évènements d’Akita » dans une lette pastorale adressée à tous ses diocésains ; Le 3 novembre de la même année, il est venu lui-même prier au sanctuaire avec un groupe de pélerins.

Depuis lors, les pélerins sont de plus en plus nombreux et les groupes affluent de toutes les régions du pays.

Le Père, aumônier de la Communauté des Servantes de l’Eucharistie depuis 13 ans, il a relaté les « évènements d’Akita » dans le bulletin mensuel au cours des dernières années.

Le prêtre TEIJI YASUDA tient à remercier MGR KEI’ICHI SATHO, qui est le successeur de Mgr Itô qui a bien voulu approuver sans réserve la publication du livre : NOTRE DAME D’AKITA, paru aux Editions du Parvis en Suisse.

Chers amis, je vous invite à écouter un peu le Père Teiji Yasuda.

En Février 1974, le Père était immobilisé à l’église du village, à cause d’une tempête de neige qui paralysait tous les moyens de communication.

C’est alors qu’une paroissienne lui demanda s’il ne voulait pas aller dire la messe chez les sœurs de Yuzawadaï, car à cause du mauvais temps, il n’y avait personne pour dire la messe au couvent.

Le Père, accepta volontiers sa proposition.

Une fois arrivé sur place, la bâtisse, qu’il voyait pour la première fois, ne payait pas de mine.

Chers frères et sœurs, je souhaite vous citer une petite partie du récit de la visite du Père, qu’il avait fait, en son temps, dans le bulletin paroissial de la ville de K. :

« Cet hiver, j’ai eu l’occasion de rencontrer un groupe de personnes vivant le vœu de pauvreté. Il y a une dizaine d’années, un petit groupe de femmes s’est rassemblé dans une maison sur une colline pour mener une vie de prière. Certaines d’entre elles sont parties, les autres sont restées. Elles n’ont pas de prêtre et vivent du strict nécessaire, ayant abandonné tous leurs biens pour se consacrer à Dieu.

Ces femmes ont raconté une expérience peu ordinaire :

« Nous étions en train de demander ardemment l’intercession de la sainte vierge quand est apparue sur une main de sa statue de bois, scluptée sur un globe et adossée à une croix, une marque de sang rouge en forme de croix. De cette marque sortait du sang. Elle est restée plus de 3 semaines, accompagnée de nombreux phénomènes visibles exprimant les souffrances de Marie

Les femmes lui ont ensuite demandé de venir voir la statue.

Alors le père nous dit qu’il est allé à la chapelle où il a dit la messe et prié la Vierge Marie. Il est resté un moment à contempler la statue dont une main, paraît-il, avait saigné.

Il a ressenti très intensément que Marie devait souffrir pour l’Eglise du Japon jusqu’à en verser du sang.

Et puis le père quitta la colline en emportant au fond de lui-même la conviction intime qu’il y avait là un appel urgent à la prière.

Et c’est dans ces dispositions qu’il rentra dans sa paroisse avec le sentiment de participer d’une certaine façon aux souffrances de Marie.

Peu après, il fut amené à démissionner de sa fonction de curé à la paroisse de K. et il dut se mettre en quête d’une nouvelle place. Il se souvint aussitôt de la Vierge qui avait versé du sang. Un désir ardent, quelque chose le pousait à s’y rendre pour le mettre à l’école de la prière.

Telles furent les circonstances qui le conduisirent auprès de la vierge de Yuzawadaï.

Depuis qu’il habite ici, la statue de Marie a subi plusieurs changements d’aspect. Il s’est produit des phénomènes que les lois naturelles ne peuvent expliquer. Le plus remarquable est celui des larmes qui ont coulé des deux yeux, fait connu maintenant dans tout le Japon.

Alors le père rend grâce d’avoir été formé à la prière en ce lieu où il souhaite rester encore longtemps pour progresser dans cette voie. Il souhaite également aux nombreux pélerins qui viendront prier la Vierge d’Akita d’y trouver le courage et la paix.

Chers frères et sœurs, le père s’installa au couvent de Yuzawadaï, le 10 octobre 1974.

Le premier travail qu’il entreprit fut l’examen des messages que Sœur Agnès disait avoir reçus de Marie et des évènements mystérieux liés à la statue.

Il lui fallait établir un document complet.

Il extrayait d’abord les passages du Journal intime qui y avaient trait, de manière à en dégager le fil conducteur. Il fit le lien entre les diverses parties, puis il fit lire le dossier aux religieuses de la communauté et en remis un exemplaire à Mgr Itô.

Peu après, un journaliste de la revue Catholic Graph lui ayant demandé de lui accorder un entretien, il jugeait opportun, à cette occasion, de porter les faits objectifs à a connaissance du public.

Au cours du mois de mai 1984, la « bonne nouvelle » que nous attendions tous fut officiellement proclamée. Les faits relatifs à la vierge de Yzawadaï étaient enfin reconnus par l’Evêque de Niigata dans une lettre pastorale adressée à l’ensemble de ses diocésains. Cette déclaration intervenait après dix années d’un cheminement laborieux, parsemé de complications multiples.

Dans sa lettre pastorale, après avoir relaté ses contacts répétés avec la Congrégation pour la Doctrine de la Foi à Rome au sujet des événements de Yuzawadaï, Mgr Itô, en sa qualité d’Evêque diocésain, déclare reconnaître, après mûre réflexion et mains examens, leur caractère surnaturel.
Il certifie qu’ils ne récèlent aucun élément qui serait susceptible de nuire à la foi des fidèles.

De nombreuses grâces ont été obtenues par les personnes qui sont venues honorer la Vierge Marie en ce lieu. Qui a retrouvé la foi ou a été affermi dans la foi, qui a été guéri d’une maladie incurable ; les exemples ne manquent pas.

Dans la lettre pastorale, on remarquera le cas de Térésa Chun, une femme coréenne réduite à un état végétatif, suite à une tumeur au cerveau, et guérie miraculeusement au cours d’une apparition de la Vierge d’Akita.

Une autre guérison probante est celle de la surdité de Sœur
Agnès qui avait été déclarée incurable, et ce conformément à l’annonce de Marie, en l’espace d’un instant. (Cette guérison ayant eu lieu au moment de la bénédiction du Saint Sacrement, il est permis de penser qu’elle fut accordée par Jésus réellement présent dans l’Eucharistie).

Chers frères et sœurs, , sœur Agnés Katsuko Sasagawa (appelée sœur Agnès) connut la première grande épreuve à l’âge de 19 ans, quand, frappée de paralysie du système nerveux central par suite d’une mauvaise opération de l’appendicite, elle fut immobilisée 16 ans durant aux prises avec la maladie.
Transférée d’hôpital en hôpital où elle eut à subir opération sur opération, c’est à la clinique de Myôkô qu’elle se liera d’amitié avec son infirmière, qui était une catholique fervente. Grâce aux soins dévoués de celle-ci, l’état de la malade s’améliorait peu à peu. Elle fit ses premiers pas dans la foi chrétienne sous sa directive.

Le cœur éveillé à l’amour de Dieu, elle sentit bientôt naître en elle un ardent désir de se dévouer au service de Dieu et du prochain. Après avoir dissipé les réticences de sa famille, elle fut admise chez les Sœurs de Notre Dame de Junshin à Nagasaki qui l’entourèrent de tous les égards nécessités par son état fragile. Cependant, elle rechuta 4 mois plus tard, et dut être à nouveau transportée à la clinique de Myôkô. Cette fois-ci, elle restera dans le coma 10 jours et son état sera jugé désespéré. On lui fait boire de l’eau de Lourdes que les Sœurs de Nagasaki lui ont envoyée : à peine l’eau est-elle dans sa bouche qu’elle reprend connaissance et ses membres figés retrouvent leur mobilité.

En 1969, elle entendit parler de l’Institut des Servantes de l’Eucharistie où l’on pouvait mener une vie consacrée en restant présent dans la société. Elle y entra sur le conseil de Mgr Itô, fondateur de l’institut, tout en assurant la garde de l’église de Myôkô où elle enseignait aussi le catéchisme.

Vers la fin de janvier 1973, Sœur Agnès commença à ressentir une régression de l’ouïe des deux oreilles, ais elle était trop accaparée par le travail de l’église pour s’en préoccuper. Cependant, le 16 mars au matin, alors qu’elle allait répondre à un appel téléphonique de la maison-mère de l’Institut, elle s’aperçut qu’elle avait perdu subitement l’ouïe. Elle entendit bien la sonnerie, mais quand elle saisit l’appareil elle fut plongée dans un silence total. Le père C. qui arrivait pour prendre des nouvelles et l’encourager, la trouva assise dans l’église, stupéfaite de ce qui venait de lui arriver. Il l’emmena aussitôt à l’hôpital de Niigata.

Un examen approfondi révéla une surdité totale de l’oreille droite. Le diagnostic faisait était d’une surdité évolutive et inguérissable.

Sœur Agnès fut hospitalisée sur le champ pour suivre un traitemnet et une cure de repos. Peu après, elle suivit une entraînement intensif de lecture sur les lèvrs pendant 4 jours en veu de sa réinsertion sociale, complété par un entraînement ininterrompu pendant les 43 jours qui restaient jusqu’à la sortie de l’hôpital.

C’est le vendredi 16 mars que les oreilles de Sœur Agnès cessèrent brusquement d’entendre.

Le 30 mai 1982, en la fête de la Pentecôte, suivant la promesse de la sainte vierge dans son premier message, elle sera guérie instantanément de la surdité.

Le 12 mai 1973, quittant sa maison natale, Sœur Agnès arriva au couvent de Yuzawadaï.

Accueillie comme un membre de la famille par les six religieuses de la communauté, elle remerciait le Seigneur pour la joie et le soulagement que lui apportait la perspective de sa nouvelle vie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE II   Jeu 14 Fév - 13:22

Le 12 juin 1973, ses compagnes lui demandèrent de garder la maison pendant qu’elles se rendaient à Niigata.
Sœur K. la supérieure, l’avait enjointe d’ouvrir la porte du tabernacle pour faire un temps d’adoration.

Or quand elle fut dans la chapelle, un phénomène inhabituel se produisit.

Dans son journal intime, elle décrit en détail cette expérience étonnante comme le lui a demandé Mgr Itô :
« Lorsque je me suis approchée pour ouvrir la porte du tabernacle, comme me l’avait indiqué la
supérieure, une lumière éblouissante et inconnue en jaillit tout à coup. Saisie d’émotion, je me suis prosternée aussitôt face contre terre.

Evidemment, je ne me sentais plus l’audace d’ouvrir le tabernacle. Je suis restée peut-être une heure dans cette position. Subjuguée par une puissance qui me dépassait, je suis restée immobile, incapable de relever la tête, même après la disparition de la lumière.

Le lendemain matin, elle profita d’un réveil matinal pour aller à la chapelle une heure avant les autres.

Quand, les mains jointes, elle s’approcha vers le fond de l’autel où se trouve le tabernacle, elle fut à nouveau frappée par la lumière éblouissante. Elle recula instinctivement et se prosterna en adoration.

Le Jeudi suivant, 14 juin, alors qu’elle prie devant le Saint Sacrement avec ses compagnes, elle voit jaillir à nouveau la même lumière, mais cette fois-ci entourée d’une flamme rouge qui part du lumignon et semble comme envelopper le rayon jaillissant du tabernacle. L’extrêmité de la flamme est dorée et tout le tabernacle paraît embrasé… Elle en est bouleversée et se prosterne aussitôt.

Chers amis, le 23 juin, l’Evêque arriva au couvent peu avant midi.

Jeudi, veille de la fête du sacré cœur, la sœur nous dit dans son journal :

« Au bout d’un moment, la lumière éblouissante a jailli du Saint Sacrement comme les fois précédentes, et quelque chose qui ressemblait à de la brume ou de la fumée s’est mis à flotter autour de l’autel en enveloppant le rayon de lumière. Ensuite est apparue une multitude d’êtres semblables à des anges qui entouraient l’autel, en adoration devant l’Hostie.

Absorbée par ce spectacle surprenant, je me suis agenouillée pour adorer. Puis je me suis ressaisie à la pensée qu’il pouvait y avoir un feu dehors. Me retournant, mine de rien, pour regarder par la baie vitrée fu fond, j’ai constaté qu’il n’y avait pas de feu dehors et que c’était bien l’autel qui était enveloppé de la lumière mystérieuse. L’éclair qui jaillissait de l’hostie était si éclatant que je ne pouvais pas le regarder en face et, fermant les yeux, instinctivement je me suis prosternée. L’heure d’adoration terminée, je suis restée dans la même position sans m’apercevoir que les autres s’en allaient.

Sœur Agnès se décida à tout raconter à Monseigneur. Elle commença donc son récit devant l’évêque, non sans en éprouver quelque gêne. Mais quand elle constata l’attention et le sérieux avec lesquels il l‘écoutait parler, elle se sentit encouragée et libérée de tout respect humain, de telle sorte qu’elle put lui relater les faits tels quels jusqu’au bout. Le conseil de l’évêque fut le suivant :
« Comme il est impossible pour l’instant de savoir avec exactitude la nature des phénomènes que tu as vus, il ne faut en parler à personne et te garder de ne penser qu’à cela. Il faut surtout faire attention de ne pas te dire « Il n’y a que moi qui vois cela parce que je suis un cas spécial » ou avoir d’autres pensées orgueilleuses. Tu dois t’efforcer de progresser dans l’humilité sans trop t’y attarder et continuer de mener normalement ta vie de tous les jours avec les autres sans rien y changer. Ce que tu me racontes là ne me paraît pas venir d’un dérangement de l’esprit et tu n’as pas à t’en inquiéter. De tels phénomènes peuvent arriver.
Tu sais que la vierge est apparue aux bergers de Fatima… Dans ton cas, on ne sait pas encore très bien ce que c’est. Mieux vaut garder encore le silence et continuer ta vie sans rien changer. Médite et prie devant le Saint Sacrement ».
Sœur Agnès se retira, réconfortée et rassurée par ces conseils pleins de sagesse.

Le vendredi suivant, 29 juin, était la fête du sacré-cœur. La messe fut célébrée par l’Evêque qui prêcha sur la dévotion à l’Eucharistie.

Après le petit déjeuner, Sœur Agnès aller adorer de 9 h à 10 h en compagnie de sœur k. Elles allaient commencer le chapelet quand se produisit un phénomène mystérieux.

Dans le journal de Sœur Agnés nous trouvons les explications suivantes :
« A l’instant où je saisis mon chapelet pour commencer, une personne apparut tout près de moi sur ma droite…
Croyant rêver tout éveillée, je ne faisais plus attention à Sœur K. qui se trouvait là, bien que j’eusse parfaitement conscience. Après l’invocation Notre-Dame du Très Saint Rosaire, priez pour nous, la personne a disparu.

Ce fut ensuite la prière silencieuse.

Sœur Agnés nous dit qu’au bout d’un moment, je perçus la lumière éblouissante. Je me suis prosternée aussitôt en adoration, et quand j’ai relevé les yeux, j’ai vu une lueur douce qui enveloppait l’autel comme une brume ou une fumée, dans laquelle est apparue une cohorte d’anges tournés vers le Saint Sacrement et dont la voix pure et claire proclamait « Saint, Saint, Saint ». Quand ils eurent terminé, j’entendis sur ma droite une voix qui priait ainsi :
« O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joints mon cœur à votre Cœur adorable immolé en perpétuel acrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme. Daignez utiliser cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.
Sainte Mère du ciel, ne permettez pas que je sois jamais séparé de votre divin Fils et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

C’était la prière des Servantes de l’Eucharistie et sœur Agnès la récita à haute voix.

Elle résonnait à mes oreilles comme un véritable écho du ciel. Sœur Agnès mettait toute son âme à prier avec la voix quand elle a vu soudain devant elle apparaître une sorte de blason sur le dos de l’Evêque agenouillé devant elle.

Elle dit qu’elle a eu aussi la vision fugitive de 7 ou 8 membres de leur institut qui tenaient par les deux côtés le cordon rouge de sa tunique. Ces visions ont disparu quand la prière fut terminée.

Conformément à la demande de Monseigneur de lui rapporter tout évènement sortant de l’ordinaire, elle lui a communiqué ce qu’elle venait de voir.
Ensuite, quand elle lui a demandé s’il portait un blason sur son habit, il lui a répondu que non.

Mais quand elle a parlé du calice et de l’hostie qui se trouvaient au-dessus d’un « M », il a été surpris et s’est exclamé :
« Mais c’est mon blason ».
Puis, quand elle a évoqué les 7 ou 8 membres de l’Institut tenant le cordon rouge de sa tunique, il a pris un air songeur.

Chers frères et sœurs, on peut dire que ces évènements ont été les signes précurseurs en vue des messages de Marie, dont je vous parlerai plus loin.

Les visites préliminaires de l’ange sont cruciales pour bien comprendre la signification profonde des évènements qui surviendront bientôt au sujet de la statue de Marie et des messages qu’elle donnera par son intermédiaire.

Chers amis, le samedi 30 juin, avant de repartir pour Niigata après une semaine de séjour, l’Evêque appela Sœur Agnès Sœur Agnès dans sa chambre et lui annonça qu’elle pouvait se préparer à prononcer ses vœux.

Depuis l’avant-veille au soir, un autre évènement mystérieux avait affecté sœur Agnés.

Au cours de la prière à la chapelle, elle avait ressenti comme un élancement dans le creux de la main. Elle s’en était inquiétée, car elle n’avait jamais connu ce genre de douleur auparavant. Le lendemain matin, celle-ci se prolongea pendant la messe et redoubla d’intensité au cours de l’adoration.
Une fois sortie de la chapelle, elle écarta furtivement ses doigts qu’elle tenait pliés et découvrit au centre de la paume deux égratignures rouges en forme de croix.

La blessure avait deux centimètres de large sur trois centimètres de long et paraissait très grande dans le creux de sa main plutôt menue.

Or la douleur était intense et l’aspect de la blessure très différent de celles qu’on a l’habitude de voir.

Le samedi 30, la douleur persista, mais comme elle ne semblait pas empirer, sœur agnès la supporta en silence, malgré la peine qu’elle en éprouvait.

Frères et sœurs, le Jeudi 5 juillet, l’ange apparaît à Sœur Agnès quand elle commença le chapelet avec sœur K, devant le Saint Sacrement, pendant l’adoration de 8 heures et demie à dix heures. Avec l’ange, la louange devient plus authentique et plus fervente.

Dans la soirée, vers le milieu de la prière de 6 heures, sa main gauche est soudain parcourue d’une douleur aigue. C’est comme si on lui enfonçait un foret dans la paume, à tel point qu’elle faillit crier.

Quand elle se trouva seule dans la chapelle, elle voulut regarder la blessure, mais la douleur était si forte qu’elle ne pouvait pas ouvrir la main. Une fois sortie, elle y parvint à grand peine et vit au croisement des deux branches un petit trou d’où suintait du sang.

En rentrant d’un dîner en ville, sœur K. alla directement à la chambre de Sœur Agnès. Elle l’a trouvé assise sur son lit, en train de tricoter. Sur la demande de Sœur k., elle a ouvert la main à grand peine et lui a dit avec des larmes dans les yeux : Cela m’a fait tellement mal que j’ai sorti mon ouvrage. Elle était angoissée.

Sœur k. a senti que cela devait lui être envoyé par le Seigneur : Cela a l’air de te faire mal, lui dit elle, mais tâche de supporter en pensant aux souffrances de notre Seigneur. Excuse-nous de te faire supporter les conséquences de nos péchés à nous toutes… » Elle a essayé de la consoler comme elle pouvait et elle est partie chercher la supérieure, Sœur I.

A deux, elles lui ont pansé la plaie avec des gazes et bandé la main en lui demandant de les réveiller si la douleur empirait, puis elles sont allées se coucher.

Cette blessure de la main rappelle ce qu’il est convenu de nommer les stigmates.

Plus tard, sœur Agnès venait de rechanger la gaze et était en train de prier vers trois heures du matin et c’est alors qu’elle a entendu une voix qui venait elle ne sait d’où et qui lui disait : « Ne crains pas. Ne prie pas seulement à cause de tes péchés, mais en réparation de ceux de tous les hommes. Le monde actuel blesse le Très saint cœur de Notre-Seigneur par ses ingratitudes et ses injures. La blessure de Marie est beaucoup plus profonde et douloureuse que la tienne. Allons prier ensemble à la chapelle.

Sœur Agnès nous dit que la personne qui s’exprimait ainsi était la jolie personne qui avait dit la prière avec elle dans la chapelle.

Alors, elle m’a souri avec douceur et m’a fait un léger « non » de la tête : « Je suis celui qui est avec toi et qui veille sur toi ».

En même temps, elle m’a fit signe de sortir et a disparu à mes yeux.

A l’époque, la statue était installée à droite au fond de l’autel, lequel était surélevé. Lorsque j’ai mis le pied sur la marche de l’autel, j’ai senti soudain que la statue de bois prenait vie et qu’elle était sur le point de m’adresser la parole. J’ai regardé ; elle était baignée d’une lumière éblouissante.

Instinctivement, je me suis prosternée à terre et au même moment une voix d’une beauté indescriptible a frappé mes oreilles totalement sourdes :

« Ma fille, ma novice, tu m’as bien obéi en abandonnant tout pour me suivre. L’infirmité de tes oreilles est-elle pénible ?
Elles guériront, sois-en-sûre. Sois patiente. C’est la dernière épreuve. La blessure de la main te fait-elle mal ? Prie en réparation des péchés de l’humanité. Chaque personne de cette communauté est ma fille irremplaçable. Dis-tu bien la Prière des Servantes de l’Eucharistie ? Allons, prions ensemble.

Alors qu’elle commençait la prière, l’ange qui avait conduit la sœur à la chapelle réapparut à côté d’elle et se joignit à leurs voix.

Toujours prosternée et l’esprit vide de toute autre pensée, je venais d’entamer la phrase : « Jésus présent dans l’Eucharistie… » quand la voix m’interrompit : « réellement présent », et comme pour mieux l’imprégner dans l’esprit troublé de sœur Agnés, la voix compléta : « Dorénavant, tu ajouteras réellement », dit-elle en insistant sur le mot réellement.

Sœur Agnés était aidée par la douce voix qui parlait à ses côtés : « O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre cœur adorable immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, dans la louange du Père, implorant la venue de votre Règne, et je vous fait l’oblation totale de mon corps et de mon âme. Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. Sainte Mère du ciel, ne permettez pas que je sois jamais séparée de votre Divin Fils et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen ».

Quand la prière fut terminée, la voix reprit :

« Prie beaucoup pour le Pape, les Evêques et les prêtres. Depuis ton baptême, tu as toujours prié fidèlement pour eux. Continue de prier beaucoup, beaucoup. Transmets à ton supérieur ce qui s’est passé aujourd’hui et obéis-lui dans tout ce qu’il te dira. Présentement, il demande qu’on prie avec ferveur.

« La voix se tut et après un court instant, l’ange entama une prière qui leur était familière. Alors Sœur Agnès reprit aussitôt après lui : « Seigneur Jésus-Christ, Fils du Père… » Quand cette prière fut terminée, j’ai relevé timidement la tête : la splendeur lumineuse avait complètement disparu. L’ange n’était plus visible et la statue avait retrouvé son aspect habituel. »

Chers frères et sœurs, Sœur k. était agenouillée seule devant la statue de Marie, les mains jointes. Quand elle s’aperçut de la présence de sœur Agnès, elle se retourna vers elle et, les yeux remplis de larmes, l’invita à s’avancer plus près en pointant son doigt en direction de la main droite de la statue.

Sœur Agnès s’approcha et vit ; aussitôt, elle se prosterna à terre, comme foudroyée par une décharge électrique : Il y avait une blessure ! Au milieu de la petite main sculptée dans le bois, deux lignes se croisaient et du sang suintait par le trou central, offrant aux yeux un spectacle douloureux.

Sœur k. dit : Voilà un signe visible et indubitable, il vaut mieux en avertir els autres, c’est même nécessaire…
Sœur t.k. arriva et se prosterna à son tour.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE III   Jeu 14 Fév - 13:24

On peut dire que la blessure en forme de croix sur la main droite de la statue a été donnée pour authentifier le caractère surnaturel des faits, pour montrer qu’il s’agit bien d’une intervention du ciel.

Cette salutation innatendue de la Vierge constitue en quelque sorte une entrée en matière destinée à introduire les messages ultérieurs. Marie prépare son instrument à la partie essentielle de son message, afin qu’elle ne soit pas trop déconcertée par le contenu qui va suivre.

Elle lui dit sa reconnaissance d’avoir fait offrande de sa vie, s’inquiète de l’infirmité de ses oreilles, la console et enfin la guide dans la prière en montrant l’exemple. Est-ce qu’on ne sent pas dans ces égards toute la sollicitude qui sied à notre Mère du ciel ?

Chers frères et sœurs, je voudrais maintenant vous parler du témoignage de sœur K. à propos du 6 juillet :

Sœur k. s’est rendue à la chapelle et quand elle s’est trouvée devant la statue de Marie sculptée dans le bois, elle a vu sur la paume de sa main droite une marque noirâtre en forme de croix. Elle s’est rappelé aussitôt qu’elle n’était qu’une pécheresse et elle s’est prosternée en pleurant et en demandant pardon à haute voix.

Vers 3 heures de l’après midi elle a vu que le sang qui s’était écoulé de la blessure
avait séché.

Sœur t.k. nous dit ceci : « Il y a une blessure en forme de croix sur la main droite de la statue de Marie. La branche lattérale faisait un centimètre six et la branche verticale un centimètre sept.

Une demi-heure plus tard, à la chapelle, la main de la statue avait un aspect nettement différent. La taille de la croix était la même qu’auparavant mais au lieu de suinter comme l’encre d’un stylo, elle avait l’air d’être vraiment gravée dans la chair. La bordure de la croix avait tout à fait l’aspect de la chair humaine et l’on voyait même ressortir le grain de la peau comme une empreinte digitale sur un millimètre environ.

Ce jour-là, la blessure a subi plusieurs transformations, sœur k. ayant avertie que du sang avait coulé vers le bas comme s’il venait de sortir de la plaie et avait imprégné le bois.

Chers amis, une autre religieuse, sœur y.i. témoigna également.

Cette sœur nous dit que le premier vendredi de juillet, elle a vu au milieu de la paume de la main droite, qu’une blessure qui avait nettement la forme d’une croix avait été taillée, avec quelque chose comme le fil d’une lame. Elle faisait enciron un centimètre et demi à deux centimètres de long. Elle nous dit qu’elle peut certifier qu’une telle marque
n’existait pas à cet endroit là auparavant.

Le soir, il y avait deux traits rouges en forme de croix et cela avait l’air de lui faire mal ».

Chers amis, le 12 juillet , quand sœur agnès arrive à la chapelle pour l’office du soir, sœur k. en prière avec deux autres devant la statue lui fait signe de venir vite regarder la main :
« La main de la Sainte Vierge saigne à nouveau.

Du sang qui semblait avoir juste commencé de couler formait un filet partant du centre de la main jusqu’au petite doigt où il s’était arrêté.

Pendant la prière du soir, la plaie de Sœur Agnès se remet à lui faire mal.

Le lendemain, vendredi 13, on découvre que le sang coule à nouveau de la main de Marie.

Vu de plus près, il paraît avoir juste commencé, décrivant une ligne rouge jusqu’au bas du petit doigt.

Chose étrange, la blessure qui ne lui faisait pas mal les autres jours commençait toujours à la tourmenter le jeudi soir, la douleur se prolongeant pendant la journée du vendredi.

Ainsi, le jeudi suivant, 19 juillet, l’élancement reprit dans la soirée et fit si violent le vendredi qu’elle ne pouvait plus prendre son ouvrage de couture de Kimono ni participer aux travaux de la cuisine qui mouillent les mains.
Le samedi, la blessure demeurait, mais ne faisait plus mal.

Le 24 juillet, l’Evêque vint en visite après un mois d’absence.

Il demanda à Sœur Agnès comment elle allait et il lui enjoignit de lui montrer sa main.

C’était un mardi, la plaie paraissait un peu plus petite mais on voyait clairement la forme de la croix. L’Evêque retira ses lunettes et l’observa avec soin, puis sans mot dire, il se rendit à la chapelle avec sœur k. pour se rendre compte de l’état de la statue.

Puis Sœur Agnès lui donna en détail les faits survenus pendant son absence. Elle fit donc un récit fidèle et circonstancié en commançant par ce qui lui était arrivé personnellement pour en arriver au prodige de la statue.

Le jour suivant, l’Evêque célébra la Messe et ensuite sœur Agnès fut à nouveau appelée. Il lui demanda de recommencer le récit depuis le début jusqu’à la fin. Il ne fit aucun commentaire et se contenta de répéter la même recommandation que lors de sa précédente visite : « Prends garde de ne pas te dire : c’est un phénomène qui m’est spécialement destiné, je suis un cas particulier. Applique toi à l’humilité ».

Chers amis, à partir du jeudi 26 juillet, les phénomènes étranges s’accentuent.

Sœur k, priant le chapelet, agenouillée devant la statue de Marie entre l’Evêque et sœur I. Sœur k se met à dire : « Le sang coule encore de la main de Marie. Aujourd’hui, il y en a davantage et il a une couleur sombre qui fait de la peine à voir.

Il n’était pas nécessaire d’avancer plus près pour être frappé par la présence, non d’un filet, mais d’une grosse tache de sang dans le creux de la main.

A peine avoir commencé à prier, Sœur Agnès commença à souffrir violemment de la plaie de sa main gauche. Les autres fois, c’était toujours à partir du jeudi soir et elle se demandait pourquoi elle avait mal si tôt.

La messe commença après cinq heures et la douleur atteignit une intensité jamais connue auparavant. L’élancement était si fort qu’un cri lui échappa, aussitôt réprimé. C’était comme si un gros foret lui transperçait la main jusqu’au revers. Il s’en suivit un saignement. Elle tenait bon mais de son front perlait une sueur graisseuse… « Sainte Marie venez à mon secours ! ». N’ayant d’autre recours que de se cramponner à la médaille qu’elle portait à son cou, elle s’associait de toute son âme aux souffrances de Jésus sur la Croix.

Après le dîner, elle fut appelée auprès de l’Evêque. Elle s’empressa de lui confier la douleur aiguë qui l’avait tourmentée pendant la messe.

Dès qu’elle essayait d’écarter les doigts, elle ressentait un élancement épouvantable. L’Evêque observa la paume qu’elle entrouvit à grand-peine : « Oh ! Cela doit te faire mal ! La plaie risque de traverser la main jusqu’au revers… » Monseigneur montrait une grande sollicitude.

Le lendemain , pendant la messe de 7 heures, à la consécration, la douleur reprit de plus belle. Le sang coulait, semblait-il, et l’élancement atteignait une intensité extrême, comme si la main avait été transpercée.

Après la messe, elle regarda sa main, il y avait une grande quantité de sang. Elle ne l’essuya pas et alla le montrer à l’Evêque.

La douleur atteignant son paroxysme le 26, Monseigneur lui a conseillé d’aller à l’hôpital si cela empirait, mais le samedi, elle ne sentait plus rien. L’orifice central n’avait plus qu’une couleur rosâtre.

A deux heures et demie de l’après midi, le premier vendredi, elle fut assaillie par un élancement d’une violence inouïe.

N’y tenant plus, elle se précipita à la chapelle et terrassée par la douleur, Sœur Agnès se prosterna.

Aussitôt la voix de l’ange retentit aux oreilles de son cœur :

« Tes souffrances prennent fin aujourd’hui. Grave soigneusement au fond de ton cœur la pensée du sang de Marie. Le sang versé par Marie a une profonde signification. Ce sang précieux a été versé pour demander votre conversion, pour demander la paix, en réparation des ingratitudes et des outrages envers le Seigneur. Comme la dévotion au Sacré-Cœur, appliquez-vous à la dévotion au Précieux sang. Priez en réparation pour tous les hommes.

Sur le visage relevé qui contenait sa douleur était fixé un regard plein de tendresse et de compassion. Mais sa bouche engourdie par la surprise et la crainte ne pouvait formuler aucune réponse.

L’ange reprit :
« Dis à ton Supérieur que le sang est versé aujourd’hui pour la dernière fois. Ta douleur aussi prend fin aujourd’hui. Rapport lui ce qui s’est passé aujourd’hui. Il comprendra tout, tout de suite. Et toi, observe ses directives.

Il termina avec un sourire et disparut.

La douleur de la main de sœur Agnès s’est évanouie en même temps qu’il avait disparut.

Vite, elle regarda la statue : sur la main, du sang coulait encore par le trou. Elle était oppressée par un sentiment de crainte et de reproche vis-à-vis d’elle-même et ne se sentait pas l’audace d’avancer plus près pour examiner. Elle en chargea celle qui priait encore justement à côté d’elle et préféra retourner dans sa chambre.

Chers amis, je souhaite vous parler maintenant du deuxième message de Marie.

Le samedi 28 juillet, en soirée, Sœur Agnès est appelée dans la chambre de l’Evêque.

Sur sa demande, elle lui raconte ce qui est arrivé l’après midi de la veille.

Elle parle de la voix de l’ange qui l’a surprise pendant qu’elle priait à la chapelle, de la douleur qui s’est évanouie comme il l’avait prédit. Elle parle aussi du sang apparu sur la main de la statue.

L’évêque l’écoute avec beaucoup d’attention, et comme à son habitude, il revient sur les faits précédents. Il note les détails par écrit.
Pour finir, il la charge d’une mission inattendue :

« Quand cette personne reviendra, tu lui poseras les trois questions suivantes :

1. Le Seigneur souhaite-t-il l’existence de notre Institut ?
2. Sa forme actuelle convient-elle ?
3. Un groupe de contemplatifs est-il nécessaire dans un Ordre séculier ?

Chers amis, le 3 août 1973, premier vendredi du mois, dans l’après midi, pendant la visite au Saint Sacrement, Sœur Agnès raconte ce qui arriva :

« Je suis restée à méditer la Passion de Notre Seigneur à partir de deux heures et demie de l’après midi et elle a récité un chapelet.

Ce jour-là, l’ange gardien est apparu, ce qui n’était pas arrivé depuis longtemps et il a récité le chapelet avec moi.
L’ange lui dit : «Tu as quelque chose à me demander ? Vas-y, tu n’as pas à te gêner, dit-il avec un sourire en penchant un peu la tête.

Puis elle entendit comme la première fois la voix d’une indicible beauté :

« Ma fille, ma novice, aimes-tu le Seigneur ? Si tu aimes le Seigneur, écoute ce que j’ai à te dire.

C’est très important. Tu le transmettras à ton supérieur. Beaucoup d’hommes en ce monde affligent le Seigneur. Je souhaite des âmes pour Le consoler.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE IV   Jeu 14 Fév - 13:25

Pour adoucir la colère du Père Céleste, je souhaite, avec mon Fils, des âmes qui réparent, par leur souffrance et leur pauvreté, pour les pécheurs et les ingrats.
« Pour faire connaître au monde sa colère, le Père Céleste, s’apprête à infliger un grand châtiment à l’humanité entière. Avec mon Fils, je suis intervenue tant de fois pour apaiser le courroux du Père. J’ai empêché la venue de calamités en lui offrant les souffrances du Fils sur la Croix, son précieux sang, les âmes bien-aimées qui le consolent et forment la cohorte des âmes-victimes. Prière, pénitence et sacrifices courageux peuvent adoucir la colère du Père. Je le désire aussi de ta communauté. Qu’elle aime la pauvreté, se sanctifie et prie en réparation des ingratitudes et des outrages de tant d’hommes. Récitez la prière des Servantes de l’Eucharistie en prenant bien conscience de son contenu ; mettez-la en pratique ; offrez en réparation des péchés. Que chacune s’efforce , selon ses capacités et sa position, de s’offrir entièrement au Seigneur.

Même dans un Ordre séculier, la prière est nécessaire.
Déjà, les âmes qui veulent prier sont en train d’être rassemblées. Sans trop vous attacher à la forme, soyez fidèles et ferventes à la prière pour consoler le Maître.

Après un silence :

« Ce que tu penses dans ton cœur, est-ce vrai ? Es-tu vraiment décidée à devenir la pierre rejetée ? Ma novice, toi qui veut être sans partage au Seigneur, pour devenir l’épouse digne de l’Epoux, prononce tes vœux en sachant que tu dois être fixée sur la croix avec trois clous. Ces trois clous sont la pauvreté, la chasteté, l’obéïssance. Des trois, l’obéïssance est le fondement. Dans un total abandon, laisse-toi conduire par ton Supérieur. Il saura te comprendre et te diriger.

C’était une voix d’une beauté indéfinissable, comme il ne peut y en avoir qu’au ciel.

Puis Sœur Agnès a relevé la tête et elle a constaté que l’ange avait disparu.

Sœur Agnès se souvenant qu’il fallait faire un rapport détailllé à Mgr Itô, elle a ouvert, dans sa cellule, son cahier.

Sœur Agnès nous dit : le long message coulait de ma plume, sans la moindre difficulté, à mon grand étonnement. J’ai pu tout rédiger d’une seule traite sans la moindre hésitation et sans avoir besoin de chercher dans ma mémoire les mots qui étaient comme gravés dans mon esprit et comme dictés par une présence invisible. C’eût été tout à fait impossible à mes seules facultés naturelles.

Tout en écrivant, Sœur Agnès sentit revivre l’émotion ressentie en même temps qu’elle découvrait avec gratitude et enthousiasme que les questions de Mgr Itô étaient contenues en totalité dans le message.

Chers amis, je souhaite maintenant vous parler des attaques du démon.

Le 4 août, Sœur Agnès qui s’apprête à pénétrer dans la chapelle pour l’office du soir se sent brutalement saisie par l’épaule saisie pour l’épaule saisie par l’épaule et tirée en arrière ; Vu la violence du geste, elle comprend tout de suite que ce n’est pas quelqu’un qui cherche simplement à l’aborder. Dans sa surprise – quelle brute ! – elle se retourne sur sa gauche et ce qu’elle voit est une espèce d’ombre noire penchée sur elle et qui la domine de toute sa hauteur. Affolée, elle lève la main pour libérer son épaule, mais la griffe qui la retient avec la force d’un étau lui interdit
tout mouvement. Elle a un frisson d’effroi et implore à voix basse : « Ave Maria ! Ange Gardien, sauvez-moi ».

Aussitôt, l’ange apparaît et la devance dans la chapelle. La force qui tenait son épaule prisonnière l’a quittée aussi vite. Elle peut enfin mouiller son doigt d’eau bénite, faire le signe de croix et reprendre sa place comme d’habitude.

Par la suite, le même incident se reproduisit au même endroit.

Elle implora aussitôt : « Seigneur, sauvez-moi, ayez pitié » et elle fut libérée sur-le- champ.

Elle comprit tout de suite que ces attaques venaient du démon. Ce genre d’expérience laisse un arrière-goût sinistre et une sensation de frayeur.

Très chers frères et sœurs, le 29 septembre Sœur Agnès se rend devant l’autel avec une consoeur pour prier le chapelet.

Au début de la 5ème dizaine, elle s’aperçoit que la statue de Marie resplendit d’une blancheur éclatante. C’est le vêtement qui resplendit le plus et des deux mains émanent une lumière éblouïssante.

La 5ème dizaine terminée, elle s’approche. Tandis que sœur Agnès se prosterne, sa compagne pointe son doigt vers la main : « oh, la plaie a disparu ».

Le sang avait coulé pour la dernière fois le 27 juillet, mais la trace était toujours là. Cette fois-ci il n’y avait plus rien, comme si elle avait été effacée. Elles restèrent interdites devant l’état de la main devenue soudain intacte, telle qu’elle était trois mois auparavant.

Puis l’office du soir allait bientôt se terminer quand la statue devient à nouveau resplendissante de lumière. L’une des sœurs, qui se trouvait au premier rang, aperçut un liquide ruisselant comme de la sueur.

Sœur Agnès sentit soudain quelqu’un â côté d’elle. Elle leva les yeux et vit l’ange qui lui parla : « Marie est encore plus triste que lorsqu’elle versait du sang. Essuie la sueur. ».

A cinq, elles épongèrent la sueur avec beaucoup de précaution et de dévotion. Tout le corps en était trempé. Elles avaient beau essuyer, essuyer… Un liquide semblable à de la sueur graisseuse suintait sans arrêt, surtout sur le front et sur le cou.

Sœur k. pria avec des larmes dans la voix :
« Sainte Marie, pardonnez nous de vous cause tant de tristesse et de douleur. Nous vous demandons pardon pour nos péchés et nos fautes. Protégez-nous, aidez-nous ! et chacune de s’appliquer à essuyer avec les autres l’endroit qui se présente devant ses yeux dans une commune intention de réparation et de vénération. Les cotons sont trempés à tordre.

Après le dîner, on retourne voir la statue : elle est à nouveau en sueur.

Au bout d’un moment, l’une des sœurs fit remarquer que les cotons sentent bons. Il s’en dégage une essence subtile dont on ne peut dire si elle tient de la rose, de la violette ou du lys.

Le dimanche suivant, quand elles entrent dans la chapelle, elles sont frappées par le même parfum. Le parfum resta longtemps dans la chapelle. A chaque fois qu’on y allait, on avait l’impression d’être comme transporté au Ciel.

Chers amis, le 7 octobre, fête du Très Saint Rosaire, l’ange apparut à la droite de Sœur Agnès et secouant légèrement la tête avec un sourire, il dit : « Jusqu’au 15 seulement. Après, vous ne pourrez plus jamais sentir cette essence sur la Terre. Toi aussi, amasse les mérites comme autant de parfums délicats. En y mettant tous tes efforts, sous la protection de Marie, tu y parviendras ».

Ce disant, il disparut.

Comme l’ange l’avait prédit, le parfum resta jusqu'au 15 octobre . Il fut particulièrement marqué, en la fête de la petite thérèse de Lisieux.

Le soir, toutes les sœurs ont été les témoins oculaires du prodige bien réel de la sudation. Elles ont essuyé la sueur avec vénération. L’expertise demandée au laboratoire de médecine légale de l’Université d’Akita a montré qu’il s’agissait d’un liquide humain. C’est une preuve scientifique qu’on ne peut mettre en doute.

Chers amis, je voudrais vous parler maintenant des anges gardiens :

C’était le 2 octobre, en la fête des anges gardiens. Sœur Agnès nous raconte ce qu’elle a vécu pendant la messe : « C’était pendant la messe de six heures et demie, le matin, au moment de la consécration : une lumière éblouissante a jailli soudain.
Je ne faisais que répéter : Mon Seigneur et mon Dieu.

Au même instant sont apparues des silhouettes d’anges en prière devant l’hostie rayonnante. Ils étaient agenouillés tout autour de l’autel en demi-cercle, le dos tourné vers nous, au nombre de huit. Ils ressemblent aux humains, mais ils n’ont l’air ni d’enfants ni d’adultes, comment dire… enfin, des êtres à qui on ne peut pas donner d’âge. De plus, ils n’ont pas d’aile, mais leur corps est enveloppé dans une sorte de luminescence mystérieuse qui les distingue nettement des humains. Ils étaient là tous les huit à adorer le Très Saint Sacrement dans une attitude de grande dévotion.

Au moment de la communion, l’ange gardien s’est approché de moi qui restait prostrée pour m’inviter à avancer vers l’autel.

A ce moment-là, j’ai nettement distingué celui de mes compagnes qui se tenait tout proche de leur épaule droite (de taille un peu plus petite qu’elles).

Comme le mien, ils donnaient vraiment l’impression de les guider et de veiller sur elles avec douceur et affection.

Après le dîner, Sœur Agnès a fait un récit complet de cette vision à Monseigneur.

Il y avait bien huit anges à ce moment-là, alors que nous étions sept. Avec l’Evêque, cela faisait huit…

N’avaient-ils pas choisi la fête des anges gardiens pour montrer l’exemple de l’adoration et révéler leur disponibilité à nous conduire vers le Seigneur ?

Chers frères et sœurs, je souhaite maintenant vous parler du troisième message de la vierge.

Le samedi 13 octobre, en récitant son chapelet Sœur Agnès revoit la splendeur lumineuse du très saint sacrement. Au même moment, la statue de Marie exhale la céleste essence qui emplit toute la chapelle.

Peu après, ses compagnes lui confient la garde de la maison pendant qu’elles sortent en ville. Elle en profite pour se rendre à la chapelle où elle décide de dire le chapelet.

Elle raconte :

Sortant mon chapelet, je me suis agenouillée et j’ai fait le signe de croix. A peine ce geste était-il achevé que la Voix d’une indicible beauté parvint de la statue à mes oreilles sourdes.

Dès le premier mot, je me suis prosternée à terre en concentrant toute mon attention :

« Ma fille chérie, écoute bien ce que je vais te dire. Tu en informeras ton Supérieur ».

Après un court silence :

« Comme je te l’ai déjà dit, si les hommes ne se repentent et se s’améliorent pas, le Père infligera un châtiment terrible à toute l’humanité entière. Ce sera alors un châtiment plus grave que le déluge, tel qu’il n’y en a jamais eu auparavant. Un feu tombera du ciel et anéantira une grande partie de l’humanité, les bons comme les méchants, n’épargnant ni les prêtres ni les fidèles.

Les survivants se trouveront dans une telle désolation qu’ils envieront les morts. Les seules armes qui nous resteront alors seront le Rosaire et le Signe laissé par le Fils. Récitez chaque jour les prières du Rosaire. Avec le Rosaire, priez pour le Pape, les Evêques et les prêtres.

L’action du diable s’infiltrera même dans l’Eglise, de sorte qu’on verra des cardinaux s’opposer à des cardinaux , des évêques contre d’autres évêques. Les prêtres qui me vénèrent seront méprisés et combattus par leurs confrères, les églises, les autels saccagés, l’Eglise sera pleine de ceux qui acceptent les compromis et le démon poussera beaucoup de prêtres et de consacrés à quitter le service du Seigneur.
« Le démon s’acharne surtout contre les âmes consacrées à Dieu. La perspective de la perte de nombreuses âmes est la cause de ma tristesse. Si les péchés croissent en nombre et en gravité, il n’y aura plus de pardon pour ceux-ci.
Avec courage, parle à ton supérieur. Il saura encourager chacune d’entre vous à prier et à accomplir des œuvres de réparation.
Puis la voix reprit : « Tu as encore quelque chose à demander ? C’est aujourd’hui la dernière fois que je te parle de si vive voix. Désormais, tu obéiras à celui qui t’est envoyé à ton Supérieur.
« Prie beaucoup les prières du Rosaire. Je suis la seule à pouvoir encore vous sauver des calamités qui approchent. Ceux qui mettront leur confiance en moi seront sauvés.

Chers amis, les messages ont été donnés à trois reprises à Sœur Agnès par l’intérmédiaire de la statue, celui-ci étant le dernier.

De même qu’à Fatima où les six apparitions se sont terminées un 13 octobre, c’est aussi le 13 octobre que Marie donna son dernier message à Akita.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE V   Jeu 14 Fév - 13:29

Par la suite, chers frères et sœurs, quelques évènements se sont passés :

- Notamment le 15 octobre comment l’avait prédit l’ange le 7, en la fête de Notre-Dame du Très Saint Rosaire, c’est le dernier jour où il est donné de sentir le parfum du ciel. En fait, depuis le matin, il a imprégné toute chose au fil des heures avec une inensité particulière et plongé les Sœurs dans un complet ravissement. Au contact de cette essence subtile qu’aucune rose de la terre n’égale, on ne répète à l’envi que c’est le parfum des fleurs célestes. Il est si merveilleux qu’on ne s’en lasserait jamais.

Le lendemain 16 octobre, une puanteur indescriptible leur piqua le nez.

Après le chapelet, Sœur k. baissa les yeux et vit un vers. En même temps, chacune s’est aperçue qu’il y avait un vers devant sa voisine respective.

Chers amis, la bonne humeur, c’était le parfum de Marie, exempte de toute souillure du péché.

La mauvaise odeur, c’était l’odeur des sœurs, couvertes de péchés. Quand la première disparut, c’est les autres qui empestaient.

Les vers sont apparus une seule fois, mais l’odeur fétide est restée pendant trois jours.

Le 4 novembre, l’Evêque est venu et il a demandé s’il y avait du nouveau. Sœur Agnès lui fit un récit circonstancié des faits en commençant par le message du 13 octobre.

Le lendemain matin, alors que Sœur Agnès assistait à la messe célébrée par l’Evêque, l’ange lui apparut après la communion :
« Ton supérieur s’apprête à donner à Rome la demande de reconnaissance officielle de votre Institut qu’il souhaite depuis longtemps. Annonce qu’il y aura beaucoup d’obstacles, mais qu’il plaira au Saint Père de l’accorder, car Marie l’a encouragé à « aimer la pauvreté et à accomplir des actes de réparation ».

Ces paroles lui furent données aussitôt après la messe.

Le Père Teiji Yasuda, nous dit qu’après la mi-avril, il sentit naître en lui les germes d’un projet d’un « jardin japonais ».

Il s’en est donc ouvert aux sœurs et de fait, elles ont acquiescé d’un commun accord, m’assurant du meilleur de leur coopération.

Le projet du jardin de Marie après avoir obtenu l’accord de l’Evêque était confié chaque jour dans les intentions de prières de la communauté, sans manquer de demander à Saint Joseph son intercession.

Sœur Agnès s’est approché de lui et lui a annoncé que l’ange gardien qui lui donne toujours de précieux conseils lui est apparu pendant l’adoration et lui a dit : « L’intention que vous offrez maintenant à la volonté de celui qui vous dirige est bonne et plaît au Seigneur et à sa Sainte Mère. Plus vous offrirez cette bonne intention, plus les difficultés et les obstacles seront nombreux.

Mais aujourd’hui, vous avez demandé la protection de saint Joseph dans une même union de prière. Cette prière plaît beaucoup à Jésus et à Marie ; elle sera exaucée. Saint Joseph protègera votre œuvre. Pour vaincre les obstacles extérieurs, priez avec confiance dans l’unité intérieure.

Il est un peu dommage qu’il n’y ait aucun signe extérieur ici en l’honneur de Saint Joseph. Demande à celui qui vous dirige de faire le nécessaire quand vous pourrez, même si ce n’est pas pour tout de suite, avait-il dit avant de disparaître.

Par la suite la statue de St Joseph fut placée dans la chapelle.

L’idée d’aménager un jardin de style japonais en l’honneur de Marie dans un coin reculé de notre pays n’est pas resté longtemps un vœu pieux.

Le père avait commencé à donner forme à son projet le 1er Mai 1974 et il décida, en accord avec la communauté , d’ouvrir officiellement les travaux par une cérémonie d’inauguration le 31 mai .

Le jour précédent avait été marqué par un événement inhabituel. Toute le monde était déjà arrivé dans la chapelle et il avait lui-même pris place, quand l’une des sœurs se retourna subitement et annonça d’une voix aïgue : « Le visage de Marie a changé ! Levant aussitôt les yeux, il vit que le visage n’avait plus la même couleur, il était d’un rouge brun-foncé qui le distinguait nettement de l’ensemble.

Après l’office, les sœurs se faisaient part mutuellement de ce qu’elles avaient ressenti en voyant l’expresion nouvelle de la statue.

Sœur Agnès vient lui raconter le souvenir qu’elle a gardé de ce moment : « Lorsqu’elle avait essuyé la sueur qui suintait de la statue ou qu’elle avait vu la blessure de sa main, elle avait reçu un choc ! Comment était-ce possible ? Une simple statue en bois … !

Mais cette fois-ci, elle a senti très fort que la statue de Marie vivait !

Alors que le vêtement et les cheveux gardaient leur aspect blanchâtre, seuls le visage, les deux mains et les deux pieds s’en distinguaient nettement par un teint rouge-brun foncé, telle une peau bronzée par le soleil.
Ce n’était pas une coloration sombre plus ou moins sale, c’était un beau rouge-brun lustré et empreint de vie.

Ah ! c’était une Maman bien vivante ! Elle se souviens encore de la joie qu’elle a ressentie à ce moment-là. ».

Tous ceux qui viennent vénérer la statue disent que l’expression du visage leur apparaît différemment selon les moments. Un autre prodige réside dans les différences d’expression, parfois frappantes, qui apparaissent sur les photos.

En Octobre de la même année, grâce à l’aide précieuse de nombreux sympathisants, le Jardin de Marie était presque terminé.

Le 11 octobre a eu lieu la cérémonie d’inauguration en présence du Maire d’Akita, de nombreuses personnalités et sympathisants venus de près ou de loin.

Chers frères et sœurs, le 18 mai 1974, après l’adoration eucharistique du matin, elle annonça que l’ange gardien lui était apparut et lui avait dit :
« Tes oreilles s’ouvriront en août ou en octobre ; tu entendras, tu seras guérie. Mais cela ne durera qu’un moment, car le Seigneur souhaite encore cette offrande, et tu redeviendras sourde.

En voyant que tes oreilles entendent à nouveau, le cœur de ceux qui doutaient encore fondra et ils croiront. Aie confiance et prie dans de bonnes intentions. Rapporte ce que je t’ai dit à celui qui te dirige. N’en parle à personne d’autre avant que cela ne se réalise ».

Chers amis, le matin du samedi 21 septembre après l’adoration, Sœur Agnès dit que l’ange lui est apparut et lui a dit :

«Vous avez parlé du rêve ce matin à table, n’est-ce-pas ? Ne t’inquiète pas. Aujourd’hui ou demain, commence une neuvaine, celle que tu voudras, puis deux encore. Pendant le temps de ces trois neuvaines, par devant le Seigneur réellement présent dans l’Eucharistie, tes oreilles s’ouvriront au cours de l’adoration et tu entendras. La première chose que tu entendras sera le chant de l’Ave Maria que vous avez l’habitude de chanter. Ensuite, tu entendras le son de la clochette qu’on agite partout du Saint Sacrement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE VI   Jeu 14 Fév - 13:31

Après le salut, tu demanderas calmement à celui qui vous dirige de faire chanter un cantique d’action de grâce. Alors, on saura que tes oreilles entendent à nouveau. A ce moment-là, ton corps aussi sera guéri et le Seigneur sera glorifié.
Quand il saura cela, ton Supérieur sera rempli de courage, son cœur sera soulagé et il portera témoignage. Cependant, plus vous offrirez dans de bonnes intentions, plus il y aura de difficultés et d’obstacles. Pour vraincre les obstacles extérieurs, priez avec plus de confiance dans l’unité intérieure. Vous serez protégées, soyez en sûres ».

Après un silence, il reprit :

Tes oreilles n’entendront que pour un certain temps, elles ne seront pas encore totalement guéries, tu redeviendras sourde.
Le Seigneur souhaite encore cette offrande…
Rapporte ce que je t’ai dit à celui qui te dirige.

Après avoir fixé sur Sœur Agnès un regard profond, il a disparu à ses yeux.

Le 13 Octobre 1974, au moment du salut du Saint Sacrement, comme l’ange le lui avait indiqué auparavant, elle a entendu d’abord les voix qui chantaient l’Ave Maria, dans le lointain comme dans un rêve.

A l’instant même où le Père a donné la bénédiction du Saint Sacrement, Sœur Agnès a entendu nettement le son de la clochette. Puis elle a entendu : « Dieu soit béni… » C’etait la première voix qu’elle entendait la voix du prêtre.

Sur la demande de l’Evêque, la sœur s’est rendu à l’hôpital de la croix rouge et à l’hôpital municipal d’Akita pour lui faire subir des examens de l’ouïe. Les deux établissement lui ont délivré un certificat médical attestant l’état normal de ses oreilles.

Chers frères et sœurs, le 4 janvier 1975, premier samedi du mois, vers neuf heures du matin, la nouvelle suivante fut annoncée précipitamment : La statue de la vierge pleure.

Ce jour-là, les larmes sont apparues encore deux fois. La deuxième fois, il était un heure de l’après midi et les larmes s’étaient remises à couler.

A 4 heures, le père a commencé la causerie. Il a expliqué que les larmes étaient les preuves de l’authenticité des messages.

La troisième, les larmes se sont mises à couler. Cette fois-ci les larmes ne s’écoulaient plus par accumulation et débordement, elles ruisselaient les unes après les autres. Elles affluaient, affluaient…


En un flux continuel, elles formaient des filets sur les joues, le menton, jusque sur la poitrine, et tombaient goutte à goutte.

Monseigneur qui était arrivé entre temps et voyait les larmes pour la première fois a fait apporter de l’ouate et a essuyé lui-même au fur et à mesure.

Pendant le chapelet, après la causerie, sœur Agnès a revu l’ange gardien qui n’était pas apparu depuis longtemps (c’était la première fois depuis que ses oreilles entendaient) et il a dit le chapelet avec elle.

Ensuite, il a disparu un moment puis il s’est remontré pendant la prière silencieuse peu après la cérémonie de profession des membres laïques.

Il lui a dit ceci :

Ne soyez donc pas étonnés de voir la Sainte Vierge pleurer. Elle pleure parce qu’elle souhaite la conversion du plus grand nombre ; elle désire que les âmes soient consacrées à Jésus et au Père par son intercession.
Celui qui vous dirige l’a dit pendant le dernier sermon aujourd’hui : votre foi tiédit quand vous ne voyez pas. C’est que votre foi est faible. La Sainte Vierge se réjouit de la consécration du Japon à son Cœur Immaculé, car elle aime le Japon. Mais elle est attristée de voir que cette dévotion n’est pas prise au sérieux. Bien qu’elle ait choisi cette terre d’Akita pour donner ses messages, le curé de la Paroisse, n’ose pas venir par crainte du qu’en dira-t-on. N’ayez pas peur. La Sainte Vierge vous attend tous, les mains tendues pour répandre les grâces. Répandez la dévotion à la vierge. Elle se réjouit de la profession des membres laïques consacrés aujourd’hui par son intercession conformément à l’esprit de votre institut. Vous ne devez pas considérer les membres laïques ainsi consacrés comme de moindre importance. La prière que vous avez l’habitude de dire « Accordez au Japon la grâce de la conversion par l’intercession de la Vierge Marie » plaît au Seigneur.

« Vous qui avez cru en voyant les larmes de Marie, quand vous aurez la permission de votre Supérieur, parlez au plus grand nombre, afin de consoler les Cœurs de Jésus et de Marie. Répandez cette dévotion avec courage pour leur plus grande gloire.
Tu transmettras mes paroles à votre Supérieur et à celui qui vous dirige.

Il s’est penché pour regarder Sœur Agnès puis il a disparu.

Chers amis, Sœur Agnès avait perdu l’usage de ses oreilles le 16 mars 1973.

Le Jeudi 6 mars 1975, le prêtre de la communauté s’approcha de la statue et vis que le bois était mouillé, près des pieds et qu’une goutte restait sur le bas du menton.

Sur ces entrefaites, l’Evêque est arrivé, et déclarant qu’on ne pouvait pas être sûr tant qu’on n’y avait pas touché, il recueillit la goutte sur son index où elle glissa, visible aux yeux de tous.

C’est à partir de ce jour que Sœur Agnès ressentit de violents maux de tête sans que personne s’en aperçoive d’abord. Pendant la messe du premier vendredi du mois, le lendemain, ils redoublèrent d’intensité, au point qu’elle resta prosternée en se tenant la nuque dans les mains après la communion.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE VII   Jeu 14 Fév - 13:41

Puis elle dit : Je n’entends à nouveau plus rien comme l’ange l’avait prédit.

Elle dit aussi que l’ange l’avait regardé d’un air compatissant et lui a dit : « Supportons cela jusqu’au moment voulu par le Père, puis il a disparu ».

Ainsi Sœur Agnès se retrouve plongée dans un univers coupé de tout bruit à compter de ce jour, comme deux ans auparavant. Et qui plus est, les médecins la déclarent incurable après l’avoir soumise à des examens minutieux.

Cependant, comme l’ange avait déclaré : « Tu n’entendras que pendant un certain temps… Tu ne seras pas encore complètement guérie », il était permis d’espérer qu’elle guérirait un jour définitivement et tout espoir n’était pas perdu.

Le samedi 1er Mai 1976, était la fête de Saint Joseph.

Après le petit déjeuner, Sœur Agnès est entrée dans la chapelle et a constaté que des larmes coulaient des yeux de la statue.

La dernière lacrymation remontait à un a et deux mois, soit le 6 mars de l’année précédente.

Puis il y eut une deuxième lacrymation.

Une demi-heure avant les vêpres, prévues à 5 heures de l’après-midi, l’une des sœurs est allée à la chapelle et a constaté que la statue pleurait à nouveau.

Un troisième chapelet a été récité par la communauté entière.

La messe qui commença à 8 heures passées fut dite en l’honneur de St Joseph, pour le remercier et demander sa protection.

A la fin de la messe, Sœur Agnès restait seule, prosternée sans bouger depuis la fin de la communion.

L’ange lui est apparu après la communion et lui avait dit des paroles qu’elle avait mises par écrit. En voici le texte :

« Beaucoup d’hommes en ce monde affligent le Seigneur. J’attends des âmes pour le consoler. Demeurez dans la pauvreté, sanctifiez-vous et priez en réparation des ingratitudes et des outrages de tant d’hommes. Le Rosaire est votre arme. Dites-le avec soin et plus souvent à l’intention du Pape, des Evêques et des prêtres.

Vous ne devez pas oublier ces paroles de Marie. La sainte Vierge prie continuellement pour la conversion du plus grand nombre possible et pleure en espérant ramener à Jésus et au Père des âmes qui Leur soient offertes par son intercession. Dans cette intention et pour vaincre les obstacles extérieurs, réalisez l’union intérieure, formez un seul cœur. Que les croyants mènent une vie plus digne de croyants ! Priez d’un cœur nouveau.

Attachez une grande importance à ce jour pour la gloire de Dieu et de sa sainte Mère. Avec courage, répandez cette dévotion parmi le plus grand nombre. De ce que je t’ai dit, informe ton Supérieur et celui qui vous dirige ».

Ce disant, l’ange disparut.

Vers 10 heures du soir, le prêtre fut averti que la statue de Marie pleurait de nouveau.

C’était la 4ème fois dans la même journée.

Alors le prêtre et plusieurs personnes présentes émues méditèrent les mystères douloureux.

Pendant ce temps, les larmes continuaient de couler abondamment des deux yeux le long des joues ; les gouttes tombaient du menton sur la poitrine et mouillaient même le socle. Elles se sont arrêtées finalement au cours de la 2ème dizaine.

D’après les annales de la communauté, il y eux 55 témoins occulaires ce jour-là.

Les larmes coulèrent cinq fois en deux jours, laissant pour la première fois des traces visibles sur les joues même après leur disparition. Elles sont encore visibles aujourd’hui, malgré le temps écoulé depuis lors.

Chers amis, le 26 juillet, après une procession dans le jardin qui a duré plus d’une heure, la statue fut rapportée dans la pièce où se trouvait celle de Marie.

A peine la Sœur de service avait-elle allumé la lumière pour la remettre à sa place, qu’elle s’est exclamée : La statue de la Vierge pleure encore !

Au bout de la seconde dizaine de chapelet, les larmes avaient complètement séché.

La statue qui avait pour ainsi dire gardé le silence depuis deux ans et deux mois, reléguée dans une antichambre, se remit à pleurer absolument comme si elle avait attendu que soit connu le résultat défavorable de la commission. C’était le soir du 26 juillet 1978 et depuis lors, elle repleura à maintes reprises jusqu’en la fête de Notre Dame des Sept douleurs.

Depuis le début du phénomène, le 4 janvier 1975 jusqu’en cette fête du 15 septembre 1981, marquant la fin des lacrymations, la Vierge a pleuré en tout cent une fois.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE VIII   Jeu 14 Fév - 13:43

Frères et sœurs, je souhaite maintenant vous parler de l’expertise décisive le 22 août 1981.

En ce jour est fêté la Vierge Marie, Reine.

Le prêtre attendait l’occasion de pouvoir prélever à nouveau des liquides en prenant bien soin d’éviter toute impureté.

Ce jour-là, le prêtre a pris d’immenses précautions pour effectuer le prélèvement ; prenant un morceau d’ouate neuve avec des pinces, il nous explique qu’il en a fait une boule de la grosseur d’un grain de haricot puis il l’a porté sous le menton de bois d’où une goutte s’était immobilisée et, après en avoir imbibé l’ouate, il l’a mise ans un sac en vinyle neuf.

L’après midi du même jour, il l’ porté à l’Université d’Akita,.

L’expertise fut demandée au professeur Sagisaka de la faculté de Médecine Légale de l’université de Gifu, sur la recommandation du Professeur Okuhara du Laboratoire N0 1 de biochimie d’Akita.

Le Professeur Sagisaka, lui a fait parvenir le résultat trois mois plus tard, car il était débordé de travail.

Le résultat fut le suivant :

L’objet examiné porte des adhérences des liquides humains qui appartiennent au groupe sanguin O.

Fait à la faculté de Médecine légale de l’Université de Gifu le 30 novembre 1981. Expert : Kaoru Sagisaka.

Cette expertise est la seule preuve scientifique authentique qui soit conservée à propos des larmes de la statue. On peut dire qu’elle a joué un rôle décisif dans la reconnaissance des faits.

Chers amis, le 28 septembre 1981, Sœur Agnès sentit soudain la présence de l’ange à ses côtés pendant l’adoration du Saint Sacrement. Elle ne le voyait pas en personne mais une Bible apparut ouverte devant ses yeux et elle fut invitée à en lire un passage. C’était une grande Bible, très belle et entourée d’une lumière céleste. Lorsque Sœur Agnès put reconnaître les références (Gn 3, 15e), la voix de l’ange se fit entendre, expliquant en manière de préambule que ce passage avait un rapport avec les larmes de Marie, puis il poursuivit :

« Il y a une signification au chiffre 101 des cent une lacrymations. Il signifie que le péché est entré dans le monde par une femme et que c’est aussi par une femme que le salut est venu dans le monde. Le zéro qui est entre les deux un, signifie le Dieu éternel qui est depuis toute éternité pour l’éternité. Le premier représente Eve et le dernier la Vierge Marie.

Ensuite, la Sœur fut à nouveau invitée à relire ce verset, puis l’ange l’a quitta. En même temps, la vision de la Bible disparut.

Après l’adoration, Sœur Agnès vint tout de suite dans le bureau du père. Elle lui raconta l’apparition et lui demande de lire le verset 15 du chapitre 3 de la Genèse. Le père a alors trouvé le passage suivant :

« Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t’écrasera la tête et tu l’atteindras au talon. »

A Akita, les lacrymations miraculeuses de la statue de la Vierge ont été expliquées par l’ange à l’aide des Ecritures.
Le passage de la Genèse suggère le combat qui opposera Marie et Satan jusqu’à la fin du monde. Marie ne mène pas seule le combat, elle est associée au Corps Mystique du Christ en union avec tous les croyants. Il est normal que les messages appellent à la réparation des péchés et au retour à Dieu.

A Akita, la Vierge appelle notre attention sur ce qui fut sa vie ici-bas en même temps qu’elle sollicite notre coopération à l’œuvre de salut par un engagement plus profond.

Maintenant, je souhaite vous parler de la guérison complète anoncée par l’ange.

Le 25 mars 1982, fête de l’annonciation, Sœur Agnès dit au prêtre que l’ange lui était encore apparut. En substance, il lui avait déclaré ce qui suit :
« La surdité te fait souffrir, n’est-ce pas ? Le moment de la guérison promise approche. Par l’intercession de la Vierge Sainte et Immaculée, exactement comme la dernière fois, par devant Celui qui est réellement présent dans l’Eucharistie, tes oreilles seront guéries définitivement pour que l’œuvre du Très-Haut soit accomplie. Il y aura encore bien des souffrances et obstacles venant de l’extérieur. Tu n’as rien à craindre. En supportant et en offrant, tu seras protégée. Fais bien offrande et prie. Transmets ce que je t’ai dit à celui qui vous dirige et demande-lui conseil et prière ».

Et puis, le matin du 1er mai, Sœur Agnès reçut un message de l’ange pendant l’adoration : « Tes oreilles seront guéries définitivement pendant ce mois consacré au cœur immaculé de Marie. Elles seront guéries comme la dernière fois par Celui qui est réellement présent dans l’Eucharistie. Ceux qui croiront à ce signe recevront de nombreuses grâces. Il y aura des opposants, mais tu n’as rien à craindre ».

Le dimanche de la Pentecôte, après plus d’une heure d’adoration, le prêtre prit le reposoir du Saint Sacrement, bénis l’assemblée, puis la cloche retentit : « C’est à ce moment précis que les oreilles de Sœur Agnès s’ouvrirent, comme la fois précédente. Quand nous eûmes terminé les litanies du salut du Saint Sacrement, le prêtre entendit Sœur Agnès lui adresser la parole derrière son dos : « Je viens de recevoir la grâce de la guérison. Je demande qu’on récite le Magnificat en action de grâces. »

Le lendemain matin, Sœur Agnès se rendit au service otorhino de l’Hôpital de la Croix-Rouge. Un examen détaillé de l’état de ses oreilles montra qu’elles étaient totalement guéries. Le médecin qui avait l’air très impressionné se leva d’un air solennel, les infirmières firent de même, et s’inclinant devant elle, il lui présenta « toutes ses félicitations ».

Aujourd’hui, sœur Agnès entend tout à fait normalement et l’on peut même dire qu’elle a parfois l’oreille plus fine que ses compagnes.

Très chers frères et sœurs, les faits mystérieux dont je vous ai parlé tout au long de cette conférence, ont pris fin le 30 mai 1982 en la fête de la Pentecôte, avec la guérison complète des oreilles de Sœur Agnès.

L’ordinaire du diocèse de Niigata autorisa officiellement la vénération de la statue de Marie à Yuzawadaï.

Chers frères et sœurs, après de longues prières et de mûres réflexions, l’Evêque de Niigata a tiré les conclusions suivantes :

1. D’après les enquêtes menées jusqu’à ce jour, on ne peut nier le caractère surnaturel d’une série d’évènements inexplicables, relatifs à la statue de la Vierge qui se trouve dans le couvent de l’Institut des Servantes de l’Eucharistie à Yuzawaïda, Soegawa, Akita (diocèse de Niigata).
On ne saurait non plus y trouver des éléments contraires à la Foi catholique ou aux bonnes mœurs.

2. Par conséquent, j’autorise dans toute l’étendue du diocèse dont la charge m’a été confiée, la vénération de la Sainte Mère d’Akita, en attendant que le Saint Siège publie son jugement définitif sur cette affaire.

Je rappelle, pour mémoire, que même si le Saint-Siège publie plus tard un jugement favorable à propos des événements d’Akita, il ne s’agit que d’une révélation privée qui n’est pas un point de doctrine. Les chrétiens sont tenus de croire le contenu de la Révélation Divine seulement (close avec la mort du dernier apôtre), comportant tout ce qui est nécessaire au salut.

L’Eglise toutefois a, jusqu’ici, pris également en considération des révélations privées en tant qu’elles fortifient la foi.

A titre de référence, je cite les textes suivants du Précis de doctrine catholique :
« les saints et les anges ayant été conformes à la volonté de Dieu, ils reçoivent de lui grâce et gloire en abondance, et il est juste de les vénérer à ce titre, car cela revient à offrir des louanges et des actions de grâces à Dieu lui-même. Parmi les Saints, la Vierge Marie reçoit une vénération particulière. En effet, elle est non seulement la Mère de notre Sauveur qui est Dieu, mais aussi notre Mère à tous, et c’est en tant que Mère qu’elle intercède pour nous, remplie de la grâce divine plus que tous les saints et les anges.
(Précis de doctrine catholique, édition revue, Art.72).

« On vénère les statues et les images du Christ et des Saints pour soutenir la Foi, adorer le Christ, vénérer les saints. Cet acte devient ainsi louange à Dieu ».
(Précis de doctrine catholique, édition ancienne, Art. 170).

Enfin, je prie Dieu qu’Il accorde à vous tous d’abondantes grâces, avec ma bénédiction apostolique.

Niigata, en la fête de Pâques, le 22 avril 1984, Jean Shojiro Ito.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE IX   Jeu 14 Fév - 13:48

Frères et sœurs, je souhaite maintenant vous parler de l’expertise décisive le 22 août 1981.

En ce jour est fêté la Vierge Marie, Reine.

Le prêtre attendait l’occasion de pouvoir prélever à nouveau des liquides en prenant bien soin d’éviter toute impureté.

Ce jour-là, le prêtre a pris d’immenses précautions pour effectuer le prélèvement ; prenant un morceau d’ouate neuve avec des pinces, il nous explique qu’il en a fait une boule de la grosseur d’un grain de haricot puis il l’a porté sous le menton de bois d’où une goutte s’était immobilisée et, après en avoir imbibé l’ouate, il l’a mise ans un sac en vinyle neuf.

L’après midi du même jour, il l’ porté à l’Université d’Akita,.

L’expertise fut demandée au professeur Sagisaka de la faculté de Médecine Légale de l’université de Gifu, sur la recommandation du Professeur Okuhara du Laboratoire N0 1 de biochimie d’Akita.

Le Professeur Sagisaka, lui a fait parvenir le résultat trois mois plus tard, car il était débordé de travail.

Le résultat fut le suivant :

L’objet examiné porte des adhérences des liquides humains qui appartiennent au groupe sanguin O.

Fait à la faculté de Médecine légale de l’Université de Gifu le 30 novembre 1981. Expert : Kaoru Sagisaka.

Cette expertise est la seule preuve scientifique authentique qui soit conservée à propos des larmes de la statue. On peut dire qu’elle a joué un rôle décisif dans la reconnaissance des faits.

Chers amis, le 28 septembre 1981, Sœur Agnès sentit soudain la présence de l’ange à ses côtés pendant l’adoration du Saint Sacrement. Elle ne le voyait pas en personne mais une Bible apparut ouverte devant ses yeux et elle fut invitée à en lire un passage. C’était une grande Bible, très belle et entourée d’une lumière céleste. Lorsque Sœur Agnès put reconnaître les références (Gn 3, 15e), la voix de l’ange se fit entendre, expliquant en manière de préambule que ce passage avait un rapport avec les larmes de Marie, puis il poursuivit :

« Il y a une signification au chiffre 101 des cent une lacrymations. Il signifie que le péché est entré dans le monde par une femme et que c’est aussi par une femme que le salut est venu dans le monde. Le zéro qui est entre les deux un, signifie le Dieu éternel qui est depuis toute éternité pour l’éternité. Le premier représente Eve et le dernier la Vierge Marie.

Ensuite, la Sœur fut à nouveau invitée à relire ce verset, puis l’ange l’a quitta. En même temps, la vision de la Bible disparut.

Après l’adoration, Sœur Agnès vint tout de suite dans le bureau du père. Elle lui raconta l’apparition et lui demande de lire le verset 15 du chapitre 3 de la Genèse. Le père a alors trouvé le passage suivant :

« Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t’écrasera la tête et tu l’atteindras au talon. »

.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE X   Jeu 14 Fév - 13:51

A Akita, les lacrymations miraculeuses de la statue de la Vierge ont été expliquées par l’ange à l’aide des Ecritures.
Le passage de la Genèse suggère le combat qui opposera Marie et Satan jusqu’à la fin du monde. Marie ne mène pas seule le combat, elle est associée au Corps Mystique du Christ en union avec tous les croyants. Il est normal que les messages appellent à la réparation des péchés et au retour à Dieu.

A Akita, la Vierge appelle notre attention sur ce qui fut sa vie ici-bas en même temps qu’elle sollicite notre coopération à l’œuvre de salut par un engagement plus profond.

Maintenant, je souhaite vous parler de la guérison complète anoncée par l’ange.

Le 25 mars 1982, fête de l’annonciation, Sœur Agnès dit au prêtre que l’ange lui était encore apparut. En substance, il lui avait déclaré ce qui suit :
« La surdité te fait souffrir, n’est-ce pas ? Le moment de la guérison promise approche. Par l’intercession de la Vierge Sainte et Immaculée, exactement comme la dernière fois, par devant Celui qui est réellement présent dans l’Eucharistie, tes oreilles seront guéries définitivement pour que l’œuvre du Très-Haut soit accomplie. Il y aura encore bien des souffrances et obstacles venant de l’extérieur. Tu n’as rien à craindre. En supportant et en offrant, tu seras protégée. Fais bien offrande et prie. Transmets ce que je t’ai dit à celui qui vous dirige et demande-lui conseil et prière ».

Et puis, le matin du 1er mai, Sœur Agnès reçut un message de l’ange pendant l’adoration : « Tes oreilles seront guéries définitivement pendant ce mois consacré au cœur immaculé de Marie. Elles seront guéries comme la dernière fois par Celui qui est réellement présent dans l’Eucharistie. Ceux qui croiront à ce signe recevront de nombreuses grâces. Il y aura des opposants, mais tu n’as rien à craindre ».

Le dimanche de la Pentecôte, après plus d’une heure d’adoration, le prêtre prit le reposoir du Saint Sacrement, bénis l’assemblée, puis la cloche retentit : « C’est à ce moment précis que les oreilles de Sœur Agnès s’ouvrirent, comme la fois précédente. Quand nous eûmes terminé les litanies du salut du Saint Sacrement, le prêtre entendit Sœur Agnès lui adresser la parole derrière son dos : « Je viens de recevoir la grâce de la guérison. Je demande qu’on récite le Magnificat en action de grâces. »

Le lendemain matin, Sœur Agnès se rendit au service otorhino de l’Hôpital de la Croix-Rouge. Un examen détaillé de l’état de ses oreilles montra qu’elles étaient totalement guéries. Le médecin qui avait l’air très impressionné se leva d’un air solennel, les infirmières firent de même, et s’inclinant devant elle, il lui présenta « toutes ses félicitations ».

Aujourd’hui, sœur Agnès entend tout à fait normalement et l’on peut même dire qu’elle a parfois l’oreille plus fine que ses compagnes.

Très chers frères et sœurs, les faits mystérieux dont je vous ai parlé tout au long de cette conférence, ont pris fin le 30 mai 1982 en la fête de la Pentecôte, avec la guérison complète des oreilles de Sœur Agnès.

L’ordinaire du diocèse de Niigata autorisa officiellement la vénération de la statue de Marie à Yuzawadaï.

Chers frères et sœurs, après de longues prières et de mûres réflexions, l’Evêque de Niigata a tiré les conclusions suivantes :

1. D’après les enquêtes menées jusqu’à ce jour, on ne peut nier le caractère surnaturel d’une série d’évènements inexplicables, relatifs à la statue de la Vierge qui se trouve dans le couvent de l’Institut des Servantes de l’Eucharistie à Yuzawaïda, Soegawa, Akita (diocèse de Niigata).
On ne saurait non plus y trouver des éléments contraires à la Foi catholique ou aux bonnes mœurs.

2. Par conséquent, j’autorise dans toute l’étendue du diocèse dont la charge m’a été confiée, la vénération de la Sainte Mère d’Akita, en attendant que le Saint Siège publie son jugement définitif sur cette affaire.

Je rappelle, pour mémoire, que même si le Saint-Siège publie plus tard un jugement favorable à propos des événements d’Akita, il ne s’agit que d’une révélation privée qui n’est pas un point de doctrine. Les chrétiens sont tenus de croire le contenu de la Révélation Divine seulement (close avec la mort du dernier apôtre), comportant tout ce qui est nécessaire au salut.

L’Eglise toutefois a, jusqu’ici, pris également en considération des révélations privées en tant qu’elles fortifient la foi.

A titre de référence, je cite les textes suivants du Précis de doctrine catholique :
« les saints et les anges ayant été conformes à la volonté de Dieu, ils reçoivent de lui grâce et gloire en abondance, et il est juste de les vénérer à ce titre, car cela revient à offrir des louanges et des actions de grâces à Dieu lui-même. Parmi les Saints, la Vierge Marie reçoit une vénération particulière. En effet, elle est non seulement la Mère de notre Sauveur qui est Dieu, mais aussi notre Mère à tous, et c’est en tant que Mère qu’elle intercède pour nous, remplie de la grâce divine plus que tous les saints et les anges.
(Précis de doctrine catholique, édition revue, Art.72).

« On vénère les statues et les images du Christ et des Saints pour soutenir la Foi, adorer le Christ, vénérer les saints. Cet acte devient ainsi louange à Dieu ».
(Précis de doctrine catholique, édition ancienne, Art. 170).

Enfin, je prie Dieu qu’Il accorde à vous tous d’abondantes grâces, avec ma bénédiction apostolique.

Niigata, en la fête de Pâques, le 22 avril 1984, Jean Shojiro Ito
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angélique
Assidu


Nombre de messages: 432
Date d'inscription: 11/02/2007

MessageSujet: PARTIE XI   Jeu 14 Fév - 13:54

A Akita, les lacrymations miraculeuses de la statue de la Vierge ont été expliquées par l’ange à l’aide des Ecritures.
Le passage de la Genèse suggère le combat qui opposera Marie et Satan jusqu’à la fin du monde. Marie ne mène pas seule le combat, elle est associée au Corps Mystique du Christ en union avec tous les croyants. Il est normal que les messages appellent à la réparation des péchés et au retour à Dieu.

A Akita, la Vierge appelle notre attention sur ce qui fut sa vie ici-bas en même temps qu’elle sollicite notre coopération à l’œuvre de salut par un engagement plus profond.

Maintenant, je souhaite vous parler de la guérison complète anoncée par l’ange.

Le 25 mars 1982, fête de l’annonciation, Sœur Agnès dit au prêtre que l’ange lui était encore apparut. En substance, il lui avait déclaré ce qui suit :
« La surdité te fait souffrir, n’est-ce pas ? Le moment de la guérison promise approche. Par l’intercession de la Vierge Sainte et Immaculée, exactement comme la dernière fois, par devant Celui qui est réellement présent dans l’Eucharistie, tes oreilles seront guéries définitivement pour que l’œuvre du Très-Haut soit accomplie. Il y aura encore bien des souffrances et obstacles venant de l’extérieur. Tu n’as rien à craindre. En supportant et en offrant, tu seras protégée. Fais bien offrande et prie. Transmets ce que je t’ai dit à celui qui vous dirige et demande-lui conseil et prière ».

Et puis, le matin du 1er mai, Sœur Agnès reçut un message de l’ange pendant l’adoration : « Tes oreilles seront guéries définitivement pendant ce mois consacré au cœur immaculé de Marie. Elles seront guéries comme la dernière fois par Celui qui est réellement présent dans l’Eucharistie. Ceux qui croiront à ce signe recevront de nombreuses grâces. Il y aura des opposants, mais tu n’as rien à craindre ».

Le dimanche de la Pentecôte, après plus d’une heure d’adoration, le prêtre prit le reposoir du Saint Sacrement, bénis l’assemblée, puis la cloche retentit : « C’est à ce moment précis que les oreilles de Sœur Agnès s’ouvrirent, comme la fois précédente. Quand nous eûmes terminé les litanies du salut du Saint Sacrement, le prêtre entendit Sœur Agnès lui adresser la parole derrière son dos : « Je viens de recevoir la grâce de la guérison. Je demande qu’on récite le Magnificat en action de grâces. »

Le lendemain matin, Sœur Agnès se rendit au service otorhino de l’Hôpital de la Croix-Rouge. Un examen détaillé de l’état de ses oreilles montra qu’elles étaient totalement guéries. Le médecin qui avait l’air très impressionné se leva d’un air solennel, les infirmières firent de même, et s’inclinant devant elle, il lui présenta « toutes ses félicitations ».

Aujourd’hui, sœur Agnès entend tout à fait normalement et l’on peut même dire qu’elle a parfois l’oreille plus fine que ses compagnes.

Très chers frères et sœurs, les faits mystérieux dont je vous ai parlé tout au long de cette conférence, ont pris fin le 30 mai 1982 en la fête de la Pentecôte, avec la guérison complète des oreilles de Sœur Agnès.

L’ordinaire du diocèse de Niigata autorisa officiellement la vénération de la statue de Marie à Yuzawadaï.

Chers frères et sœurs, après de longues prières et de mûres réflexions, l’Evêque de Niigata a tiré les conclusions suivantes :

1. D’après les enquêtes menées jusqu’à ce jour, on ne peut nier le caractère surnaturel d’une série d’évènements inexplicables, relatifs à la statue de la Vierge qui se trouve dans le couvent de l’Institut des Servantes de l’Eucharistie à Yuzawaïda, Soegawa, Akita (diocèse de Niigata).
On ne saurait non plus y trouver des éléments contraires à la Foi catholique ou aux bonnes mœurs.

2. Par conséquent, j’autorise dans toute l’étendue du diocèse dont la charge m’a été confiée, la vénération de la Sainte Mère d’Akita, en attendant que le Saint Siège publie son jugement définitif sur cette affaire.

Je rappelle, pour mémoire, que même si le Saint-Siège publie plus tard un jugement favorable à propos des événements d’Akita, il ne s’agit que d’une révélation privée qui n’est pas un point de doctrine. Les chrétiens sont tenus de croire le contenu de la Révélation Divine seulement (close avec la mort du dernier apôtre), comportant tout ce qui est nécessaire au salut.

L’Eglise toutefois a, jusqu’ici, pris également en considération des révélations privées en tant qu’elles fortifient la foi.

A titre de référence, je cite les textes suivants du Précis de doctrine catholique :
« les saints et les anges ayant été conformes à la volonté de Dieu, ils reçoivent de lui grâce et gloire en abondance, et il est juste de les vénérer à ce titre, car cela revient à offrir des louanges et des actions de grâces à Dieu lui-même. Parmi les Saints, la Vierge Marie reçoit une vénération particulière. En effet, elle est non seulement la Mère de notre Sauveur qui est Dieu, mais aussi notre Mère à tous, et c’est en tant que Mère qu’elle intercède pour nous, remplie de la grâce divine plus que tous les saints et les anges.
(Précis de doctrine catholique, édition revue, Art.72).

« On vénère les statues et les images du Christ et des Saints pour soutenir la Foi, adorer le Christ, vénérer les saints. Cet acte devient ainsi louange à Dieu ».
(Précis de doctrine catholique, édition ancienne, Art. 170).

Enfin, je prie Dieu qu’Il accorde à vous tous d’abondantes grâces, avec ma bénédiction apostolique.

Niigata, en la fête de Pâques, le 22 avril 1984, Jean Shojiro Ito
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

LE MESSAGE D’AKITA : RECONNAISSANCE DE LA SURNATURALITE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Coeurs unis en Jésus et Marie :: Apparitions reconnues :: Fatima-