 | Coeurs unis en Jésus et Marie Prières et échanges |
| | | LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES... | |
| | Auteur | Message |
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Gilles Assidu

Nombre de messages: 100 Localisation: Ville de Québec - Canada Date d'inscription: 04/07/2008
 | Sujet: LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES... Dim 20 Juil - 15:39 | |
| La communion sous les deux espècesIGMR 281. La sainte communion réalise plus pleinement sa forme de signe lorsqu'elle se fait sous les deux espèces. Car, sous cette forme, le signe du banquet eucharistique est mis plus pleinement en lumière, et on exprime plus clairement la volonté divine d'accomplir la nouvelle et éternelle Alliance dans le Sang du Seigneur ; on montre aussi plus clairement la relation entre le banquet eucharistique et le banquet eschatologique dans le royaume du Père.IGMR 282. Les pasteurs, de la façon la plus adaptée possible, veilleront à rappeler, à l'attention des fidèles qui participent à ce rite ou à ceux qui en sont les témoins, la doctrine catholique sur la forme de la sainte communion, selon le concile de Trente. Avant tout, on avertira les fidèles de ce que la foi catholique nous enseigne : que même sous une seule des deux espèces on reçoit le Christ tout entier, sans aucun manque, et le sacrement dans toute sa vérité ; par suite, en ce qui regarde les fruits de la communion, ceux qui reçoivent une seule espèce ne sont privés d'aucune grâce nécessaire au salut. Ils enseigneront en outre que l'Église a autorité sur la dispensation des sacrements, du moment que l'essentiel est sauvegardé : elle peut décider ou modifier ce qu'elle juge plus avantageux pour la vénération qu'on leur doit ou pour l'utilité de ceux qui les reçoivent, en raison de la diversité des choses, des époques et des lieux. Mais en même temps, on invitera les fidèles à vouloir participer plus intensément au rite sacré, de sorte que le signe du banquet eucharistique soit mis davantage en lumière. - Circonstances où la communion sous les deux espèces est autorisée -IGMR. 283. En plus des cas prévus dans les livres liturgiques, la communion sous les deux espèces est permise :a) aux prêtres qui ne peuvent célébrer ou concélébrer ; b) au diacre et à tous ceux qui exercent une fonction au cours de la messe ;<BLOCKQUOTE> Note du webmestre : ce point demande des éclaircissements. Le terme de "fonction" est vague et permet, selon les points de vue, d'étendre la communion aux deux espèces aux sacristain, à l'animateur de chants, à l'organiste ou aux quêteurs en raison de leurs fonctions pendant la messe. Il semble logique en tout cas que les fonctions en questions soient spécifiquement liturgiques, qu'il s'agit uniquement des ministres en habit de choeur, et que cela ne concerne pas les ministres extraordinaires de la communion.</BLOCKQUOTE> c) aux membres des communautés à la messe conventuelle ou à la messe dite de communauté, aux séminaristes, à tous ceux qui font les exercices spirituels ou participent à une réunion spirituelle ou pastorale.<BLOCKQUOTE> Note du webmestre : PGMR 242 - précédente version de IGMR 283 - prévoyait les cas explicitement les cas suivants : les nouveaux baptisés lors de la messe qui suit leur baptême ; les époux lors de la messe de leur mariage ; les diacres lors de leur messe d'ordination diaconale ; les femmes qui prononcent des voeux monastiques ; une mère abbesse lors de sa messe d'installation ; une femme qui devient vierge consacrée ; ceux qui reçoivent l'institution d'un ministère (lectorat, acolytat) ; les laïcs recevant une mission, lors de la messe de réception de cette mission ou de ce ministère ; la personne approchant la mort, et tous les assistants à la messe, lorsque celle-ci est célébrée chez le malade en conformité avec le Droit ; lorsqu'il y a concélebration, pour tous les laïcs exerçant un ministère liturgique et à tous les séminaristes ; pour les époux et les religieux qui assistent à la messe de leur jubilé ; pour les parents, conjoint, parrain et marraine d'un baptisé adulte lors de la messe de baptême ; pour les parents, aux familiers et aux bienfaiteurs qui participent à la première messe d'un nouveau prêtre ; pour les membres de communautés religieuses, à la messe de leur communauté.Il reste à voir si ces circonstances sont celles désignées par "cas prévus dans les livres liturgiques" au début de IGMR 283.</BLOCKQUOTE> L'évêque diocésain peut déterminer pour son diocèse des normes concernant la communion sous les deux espèces qui doivent être observées même dans les églises des religieux et dans les petits groupes. Il a aussi la faculté de permettre de donner la communion sous les deux espèces, chaque fois que le prêtre célébrant l'estime opportun pourvu que les fidèles soient bien instruits et que soit évité tout danger de profaner le Sacrement, ou que le nombre des participants ou une autre raison ne rende le rite trop difficile à exécuter.Pour ce qui est de la manière de donner aux fidèles la communion sous les deux espèces, et de l'extension de la faculté de la donner, les Conférences des évêques peuvent publier des normes, après reconnaissance des actes par le Siège Apostolique.<BLOCKQUOTE> Note du webmestre : IGMR 282 nous dit que la communion sous les deux espèces ne procure rien de plus que la communion sous la seule espèce du pain, et IGMR 283 spécifie que les deux espèces n'ont pour avantage que de rendre le signe plus évident. Il n'y a donc pas lieu de considérer la communion sous les deux espèces comme une forme de sacrement préférable ; militer pour l'obtenir dénote même que l'on s'attache plus à la forme qu'au "contenu". IGMR 283 prouve qu'aucun fidèle ne peut disposer de la communion sous les deux espèces comme il l'entend, mais bien plutôt que sa disposition est soumise à des évênements importants de la vie de l'Eglise.</BLOCKQUOTE> Manière de recevoir la communion- Attitude corporelle -ID. 11. L'Eglise a toujours exigé des fidèles un grand respect envers l'Eucharistie au moment où ils la reçoivent. Quant à la manière de s'approcher de la communion, les fidèles peuvent la recevoir à genoux ou debout, selon les règles établies par les conférences épiscopales.Lorsque les fidèles communient à genoux, il n'est pas requis d'eux un autre signe de révérence envers le Saint-Sacrement, puisque le fait de s'agenouiller exprime par lui-même l'adoration. Mais lorsqu'ils communient debout, il est vivement recommandé que, s'avançant en procession, ils fassent un acte de révérence avant la réception du sacrement, au lieu et au moment opportuns pour que l'accès et le départ des fidèles ne soient pas troublés.RLDE. I E. (...) La balustrade (ou cancel), sans être absolument nécessaire, demeure traditionnelle. Là où elle existe, et surtout si elle est ancienne ou de qualité, on ne s'empressera pas de la supprimer.- Communion sur la langue ou dans la main -Extrait de l'Instruction "Memoriale Domini" du 29 mai 1969 de la Congrégation du Culte Divin :"Compte tenu des remarques et des conseils de ceux que 'l'Esprit Saint a constitués intendant pour gouverner les Eglises, eu égard à la gravité du sujet et à la valeur des arguments invoqués, le Souverain Pontife n'a pas pensé devoir changer la façon traditionnelle de distribuer la communion aux fidèles. Ainsi le Saint-Siège exhorte-t-il vivement les évêques, les prêtres et les fidèles à respecter attentivement la loi toujours en vigueur et qui se trouve confirmée de nouveau, en prenant en considération tant le jugement émis par la majorité de l'épiscopat catholique que par la forme utilisée actuellement dans la sainte liturgie, et enfin le bien commun de l'Eglise."Propos de Mgr Mouisset, évêque de Nice en 1969, dans le bulletin diocésain du 29/8/1969 :"Il n'est pas permi à un prêtre de refuser la communion sur les lèvres à celui qui en fait la demande (...) la communion sur les lèvres reste la règle, la communion dans la main n'est qu'une exception autorisée...".- - - - - - - La manière de recevoir la communion depuis les premiers siècles :http://pages.infinit.net/jclem/communion.html Ce matin en revenant de la messe, je me demandais pourquoi la communion sous les deux espèces n'est plus ou presque pas distribuée aux fidèles?Serait-ce par souci de propreté, afin d'empêcher la propagation de virus tellement résistants de nos jours? Ou par souci d'économie? Pourtant, le vin dilué avec de l'eau ne doit pas être dispendieux!J'aimais bien communier avec le Pain et le Vin dans ma tendre enfance ou lors de cérémonies spéciales! Gilles. Ville de Québec - Canada _________________ Le Seigneur est mon berger: je ne manquerai de rien. (Psaume 23:1)
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|  | | annonciade Assidu

Nombre de messages: 424 Localisation: P.Q. Date d'inscription: 21/10/2006
 | Sujet: Re: LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES... Dim 20 Juil - 22:14 | |
| Ton lien ne marche pas. Voilà ce que j'ai trouvé : | Citation: | Les choses à observer et à éviter concernant l'Eucharistie ont été récapitulées dans l'instruction Redemptionis Sacramentum préparée par la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, en collaboration avec la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et a été approuvée par le pape Jean-Paul II le 19 mars 2004. Il faut noter que les conférences épiscopales et les évêques de chaque église particulière ont une grande latitude dans l'application de ces règles. Pour donner la communion sous les deux espèces, le prêtre peut soit donner la communion en donnant le calice au fidèles ou en trempant l’hostie consacré dans le calice contenant le sang du Christ. Ce geste est désigné sous le nom d'intinction.
Les différents paragraphes de "Redemptionis Sacramentum" concernant la communion sous les deux espèces sont rappelés ci-dessous.
1 - Pour administrer la sainte Communion sous les deux espèces aux fidèles laïcs, il faut tenir compte d’une manière appropriée des circonstances, dont l’évaluation revient en premier lieu aux Évêques diocésains. On doit absolument l’exclure lorsqu’il y a un risque, même minime, de profanation des saintes espèces.[187] Pour assurer une coordination plus ample dans ce domaine, il est nécessaire que les Conférences des Évêques publient des normes relatives principalement à «la manière de donner la sainte Communion sous les deux espèces aux fidèles et l’extension de la faculté de la donner»;[188] elles doivent être confirmées par le Siège Apostolique, c’est-à-dire par la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements.
2 - On ne doit pas administrer la Communion au calice aux fidèles laïcs si, du fait de la présence d’un grand nombre de communiants[189], il est difficile d’évaluer la quantité de vin nécessaire à l’Eucharistie; en effet, il faut éviter le risque «qu’il reste trop de Sang du Christ à consommer à la fin de la célébration».[190] De même, on doit agir de cette manière dans les autres cas suivants: il est difficile d’organiser l’accès des communiants au calice; la célébration requiert l’emploi d’une telle quantité de vin qu’il est difficile de connaître avec certitude sa provenance et sa qualité; on ne dispose pas, pour une célébration déterminée, d’un nombre suffisant de ministres sacrés, ni de ministres extraordinaires de la sainte Communion ayant reçu une formation appropriée; une partie notable du peuple persiste, pour diverses raisons, à ne pas vouloir communier au calice, ce qui a pour effet d’estomper en quelque sorte le signe de l’unité.
3 - Les normes du Missel Romain admettent le principe selon lequel, dans les cas où la Communion est administrée sous les deux espèces «il est possible de consommer le Sang du Christ soit en buvant directement au calice, soit par intinction, soit en employant un chalumeau, ou une cuiller».[191] Quand la Communion est administrée aux fidèles laïcs, les Évêques peuvent exclure de la donner avec le chalumeau ou la cuiller, dans les lieux où ils ne sont pas en usage, en maintenant cependant toujours en vigueur la possibilité d’administrer la Communion par intinction. Toutefois, dans ce dernier cas, il faut utiliser des hosties, qui ne doivent être ni trop minces ni trop petites, et celui qui communie doit recevoir le Sacrement de la part du prêtre uniquement dans la bouche.[192] 4 - Il n’est pas permis à celui qui reçoit la communion de tremper lui-même l’hostie dans le calice, ni de recevoir dans la main l’hostie, qui a été trempée dans le Sang du Christ. De même, il faut que l’hostie, destinée à la communion par intinction, soit confectionnée en employant une matière valide, et qu’elle soit consacrée; il est donc absolument interdit d’utiliser du pain non consacré ou fabriqué avec une autre matière. |
Donc cela semble un peu compliqué de donner la communion sous les deux espèces aux laïcs si on veut respecter ces conditions et cela n'est pas nécessaire pour communier. Il y a déjà tellement de sacrilèges avec l'Hostie !

Annonciade _________________ "Quoi que vous fassiez,faites tout pour l 'amour de Dieu". d'après St Jean
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|  | | Danielle Assidu

Nombre de messages: 1702 Localisation: Québec Canada Date d'inscription: 09/08/2006
 | Sujet: Re: LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES... Mar 22 Juil - 0:47 | |
| C'est un risque de plus pour la profanation, pensez aux petites gouttes qui peuvent tomber par terre... De plus, le Corps et le Sang de Jésus sont présents réellement dans l'Hostie ! Je pense que la communion sous les deux espèces ne devrait avoir lieu que lors de cérémonies très spéciales et rares comme le Mariage par exemple !  _________________ La prière est à l’âme ce que la respiration est au corps
Tout pour la Gloire de Dieu et que Son Règne d'Amour, de Paix et de Justice Vienne ! Danielle, femme et mère de coeur et d'amour
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|  | | lumiere Habitué

Nombre de messages: 22 Age: 44 Date d'inscription: 12/07/2008
 | Sujet: Re: LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES... Ven 25 Juil - 15:41 | |
|  Dans ma paroisse on peut communier sous les deux espéces -par intinction- tous les vendredi! ** avant la messe les fidèles sont invités à venir adorer Jésus dans le trés Saint Sacrement ! Je suis heureuse d'accueillir Jésus ainsi! Hostie sainte, je vous adore au dedans de moi-même. C'est vraiment trop peu d'un coeur pour vous aimer, c'est trop peu d'une langue pour louer votre bonté. O mon Sauveur, quelle obligation je vous ai pour votre condescendance à visiter une aussi indigente créature!O Toi qui es chez toi dans le fond de mon coeur que surgisse ta joie dans le fond de mon coeur. En reconnaissance d'un tel bienfait, je m'offre à vous tout entiere. Non, non, je ne veux plus vivre d'une vie simplement naturelle et terrestre; je veux que Jésus m'absorbe et vive en moi. Il est à moi et je suis à lui, pour une éternité.
O Amour, je n'oublierai la bonté et les miséricordes de Jésus, mon Sauveur et l'Hôte de mon âme!O Toi qui es chez toi dans le fond de mon coeur Je m’offre à ton amour dans le fond de mon coeur
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|  | | territoire en héritage Assidu

Nombre de messages: 368 Date d'inscription: 25/02/2008
 | Sujet: Re: LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES... Ven 25 Juil - 16:10 | |
| D'accord à la fois avec Danielle et avec Lumière. C'est vrai que la communion au Sang du Seigneur est à organiser avec beaucoup de prudence et de "savoir-faire", mais c'est vrai aussi qu'il est bon de pouvoir la recevoir de temps en temps (je ne savais pas que l'Eglise considère que la Sainte hostie contient aussi le Sang du Seigneur; est-ce par difficulté "matérielle" ... ?). De toute façon, le plus important reste quand même la disparition de la communion dans la main qui est si dangereuse (comme le rappelle Danielle, avec l'éventualité affreuse de sacrilège!...) et que j'espère de tout coeur voir disparaître!  |
|  | | majuscule soleil Assidu

Nombre de messages: 736 Localisation: chatanooga Date d'inscription: 12/02/2007
 | Sujet: Re: LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES... Sam 26 Juil - 9:29 | |
| En principe,même le prêtre ne peut pas décider de lui-même de donner habituellement la communion sous les deux espèces à tous les fidèles sans l'avis de l'Evêque.Il doit se conformer à ce qui est dit dans l'introduction du Grand Missel dans sa version récente. |
|  | | | | LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES... | |
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